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Blanche `Stiletto` Bauer
Blanche `Stiletto` Bauer






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Surnom : Stiletto
Âge : 27
Origines : Française, américaine.
Occupation : Propriétaire de l'Euphoria, cabaret burlesque
Lieu de résidence : Manhattan
A New York depuis : Toujours.
Situation Amoureuse : Fiancée à Arié Adams.
Orientation sexuelle : Pansexuelle.
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat. Duis aute irure dolor in reprehenderit in voluptate velit esse cillum dolore eu fugiat nulla pariatur. Excepteur sint occaecat cupidatat non proident, sunt in culpa qui officia deserunt mollit anim id est laborum. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat.Lorem ipsum dolor sit amet,
Il y a des moments dans l'existence où une porte s'ouvre et où votre vie dérape dans la lumière. De rares instants où quelque chose se déverrouille en vous. Vous flottez en apesanteur, vous filez sur une autoroute sans radar. Les choix deviennent limpides, les réponses remplacent les questions, la peur cède la place à l'amour. Il faut avoir connu ces moments. Ils durent rarement.
So maybe tomorrow (Août 2019)| {Absanche} Tumblr_pcqjxtRhc81xvowbyo2_400
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So maybe tomorrow (Août 2019)| {Absanche} VEo0rLeU_o
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Pseudo : SA.
Messages : 330
Faceclaim : Kristen Stewart
Crédits : soldiers eyes
Inscription : 02/06/2019
Multicomptes : Calypso
Nombre de mots par RP : Entre 400 et 2000.
Fréquence de RP : Autant que mon job me le permets.
Fréquence de SMS : tous les jours, si c'est possible
Keep Talking
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(#) Dim 11 Aoû - 10:24


So maybe Tomorrow

Absolem & Blanche

◊ ◊ ◊

Ton cœur n'est que charpie depuis quelques temps, tu n'es pas loin de perdre de pied, et de te perdre dans les brumes de cette vie qui t'écœure. Elle t'a tout pris cette pute, ton meilleur ami, tes amies, ta maison. Et maintenant tu te retrouves seule, à noyer un désespoir si intense qu'elle pourrait te mener dans l'espace sombre d'une vie qui n'est pas la tienne. T'aurais jamais cru pouvoir tomber si bas, mais maintenant tu sais ce que c'est que de tout perdre, et de ne plus rien reconnaître. T'essayes de tenir le coup pour ton fils, mais rien que d'y penser, tu as qu'une envie c'est de te coller une balle à la base de ta tempe et d'le rejoindre là-haut. Mais tu te sais incapable d'abandonner ton garçon à cette vie de merde. Tu dois le protéger de tout ça, du noir, le faire rayonner dans la lumière d'une vie qu'il pourra choisir. Mais pour ça, tu sais que tu dois sortir de la merde dans laquelle t'es fourrée depuis des années. Cyan, il n'a pas à vivre tout ça, tu le sais, et tu as décidé ce soir de le conduire dans un monde où il serait sécure, où il aurait pu être bien. Un monde qui était le tien, il y a quelques années. L'argent c'est ce qui va le sauver, et la seule personne en qui tu as confiance, c'est elle. C'est Absolem. Même si tu la sais instable, incorrigible, érotomane et amoureuse de tes formes, tu sais qu'elle, elle pourra le sauver, et en prendre soin. Tu sais que son influence dans cette société protégera ton fils, et que personne ne pourra y toucher. T'aurais tant aimé le confier au crépuscule, mais là-bas tu le sens encore plus en danger qu'avant. Parce qu'Amor n'est plus, parce que les FO sont au porte de ton paradis, et tu sais que ça ne va pas s'arranger, au contraire. Tu sens les ténèbres envahir les lieux, contraindre vos âmes, créer une perdition dont tu vas probablement t'y noyer dedans. Et Cyan, il mérite pas de mourir avec toi, cette âme si pure, si douce. Alors ce soir, tu as fait tes affaires à la hâte, tu as enveloppé ce cadeau du ciel dans un plaid blanc, et tu as pris le premier taxi que tu as croisé sur ta route. Et il a roulé. Roulé. Sans réellement s'arrêter. Tu as regardé défilé chaque rue, les larmes aux yeux, comme figée dans le temps, un temps que tu sais révolue. Prête à renoncer, à tout ça, à toute ta vie. À condition que lui seul soit en sécurité. Tu n'avais plus que lui après tout. Tes yeux se sont fermés un instant, comme empreint d'une paix que tu ne connaissais plus vraiment, tu savais que tu prenais la bonne décision en le quittant ainsi. Elle devait prendre soin de lui, il le fallait. Tu n'avais qu'elle, et rien qu'elle. Le taxi cessait sa course dans la nuit noire, et l'éclairage de la rue illuminait le visage d'ange de ton fils. Tu te surprenais à le regarder comme s'il était le plus beau cadeau de ce monde, et tu faisais en sorte d'imprimer ce visage d'ange dans ton esprit pour ne jamais l'oublier. Ce visage qui allait te hanter, et t'arracher le cœur sans anesthésie. Tu prenais toute la force de ce monde pour monter les marches de ce building quatre à quatre, ne ménageant ni ton souffle, ni ton cœur. C'était le bon choix pour lui. Oui, tu t'en persuadais. Tu repris ta respiration avant de sonner à cette porte, avant de lui confier ton bien le plus précieux. Parce qu'il ne fallait pas qu'elle voit ta détresse, elle ne devait pas te voir ainsi, hésiter. Alors ton doigt pressait la détente de cette sonnette, et son visage ne m'y pas longtemps à apparaître. Si doux, si angélique, si pure. Si belle. Mais toi, si laide, si sale, si impure. Elle était la personne en qui tu avais le plus confiance. Et les larmes aux bords de tes yeux trahissaient le mal que cette situation te provoquait. Tu lui donnais ton fils dans ses bras frêles tendrement, avant d’enfin prononcer un mot.

« - C’est mon fils Absolem. Il est en danger, car c’est un Rose, et on pourrait le tuer rien que pour ça. Je sais que toi, tu sauras le protéger. Fais-le. Pour moi. Je t’en supplie. »

Tes larmes se mirent à couler, rien qu’à l’idée d’être séparé de ce rayon de soleil qu’il est dans ta vie. Mais tu prenais la bonne décision, oui, tu devais t’en convaincre. Le sortir de ta vie de pute, c’était le meilleur moyen de le sauver.

(c) oxymort



and now we are alive
je t'ai cherchée partout, même ailleurs. je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part •• ALASKA (marc levy)

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(#) Sam 31 Aoû - 19:16

I WILL BE YOUR
NEW ADDICTION

Chevalet presque à la taille de la reine qui redessine les courbes d'un monde enchanté, jadis aimé, apprécié, jadis avait-elle cru en l'or gondolant ses portraits refaits, en la magie qui ornait les lèvres d'un rose éphémère, car la violence recouvrait toujours les traits laiteux d'affreuses traces réverbérant tout effort de délicatesse. Rouges et Bleus, le chaud et le froid, prise d'asphyxie elle se permit de se pencher un court instant sur sa toile, car l'air frais étouffait, car la sécurité de son royaume saupoudré d'or et de diamants piochait sur ses propres forces et tel un pilier immense retenant la bâtisse de tomber, elle ne pouvait s'ébranler un seul instant ; pour elle, pour lui, pour eux, les anges qu'elle armait de méfiance afin que le monde ne puisse pas les achever. Lentement, la paume déposée maladroitement contre l'encre à peine posée s'y détacha, elle écailla une partie de son travail, les traits se voilant d'une obscurité maladive, tant la pression et les doigts tremblant testaient ses limites à chaque seconde que le monde offrait. Des heures pour cela, des heures à appuyer sa main primordiale de la secondaire, pour y soutenir un geste qui devrait être ferme – qui avait jadis été – mais qui désormais ne se résumait plus qu'à des balbutiements angoissés. Les paupières closes, Absolem préféra ignorer les ratures, cette fois-ci bien plus construite, essuyant rapidement les mains d'un torchon déjà coloré préparé exprès pour ces quelques mésaventures, en cette journée elle aurait tout le temps nécessaire de s'y reprendre, de contrôler le monde de ses cadets de ses colères explosives mais néanmoins étrangement calmes, ses dernières semaines.

Une main rapide se faufila entre ses mèches dorées, elle se mordit la lèvre inférieure, le calme trop présent faisant écho à ses battements de cœurs aux limites de la tachycardie, retentissant également les angoisses et l'absurde désir de posséder qui lui prenait aux tripes depuis bien trop de semaines déjà. Il lui fallait sa présence, de suite, à l'instant. Il lui fallait Blanche, chaque jour un peu de sa dose, chaque jour un peu plus de poison pour elle, elle qui ne cessait d'écrire des lettres et des SMS, à elle qui revenait à la charge chaque seconde en espérant s'immiscer dans ses veines comme la sublime sorcière avait pu s’enliser dans les siennes. A quel instant le charme s'était-il produit ? Ne faisait-il pas déjà une éternité, depuis le premier instant, depuis sept années de calvaire, des années à se voiler la face qu'il était plus aisé ? Elle qui avait tout tenté, elle qui était persuadé d'un amour réciproque, car le peut-être n'existait jamais dans l'esprit d'une névrosée. Les doigts remontant le long de la nuque gracile, elle y déposa des traces violettes contre celle-ci, les prunelles ne se rouvrant que lorsque la sonnette retentit pour la soutirer de ses sombres desseins. « J'arrive. » Nymphe légère flottant au dessus du sol, les pieds nus ne causant aucun bruit non nécessaire et ce fût lorsque l’œil de Judas trahit la présence de la déesse, celle de la dépravation de ses neurones entiers, hantant son psyché complètement ravagé par des ambitions impossibles, le sourire qui naquit fût d'une innocence insolente. Terriblement vrai, diaboliquement mensonger. Les tambourinement de son âme s'accordèrent avec le mouvement de sa main visant à ouvrir la porte, elle plongea son regard ensoleillé dans le sien, puis le baissa tout naturellement en direction de l'enfant prodige. « Cyan ? » Elle questionna dans sa surprise, les bras se tendant pour récupérer l'enfant, celui qu'elle avait pu contempler, parfois effleurer mais qu'elle n'avait pas eu encore l'occasion de saisir. Et ce fût... si étrange tant elle l'observait avec amour, presque dévotion, car il était une partie de l'étoile qui constellait son ciel et cette partie précieuse lui avait été accordée sous la confiance des confidences. « Rentre, ne pleure pas. Tout ira bien. » La diablesse invite, s'éclipsant pour lui délaisser la place suffisant pour passer, refermant la porte d'un coup de pied habile pour enfin se tourner vers elle. Son chagrin serait éternellement le sien, tout comme ses rires feraient fleurir des sourires aux bords des lippes arides, son bonheur la lierait éternellement à elle. Cet enfant devrait être le sien, sous sa protection, sous sa tutelle, à l'abri des regards assassins meurtrissant sa somptueuse colombe.

L'espace d'un instant, Absolem hésita, le regard plongé dans l'obscurité, là où les lumières étaient minimes mais dont elle connaissait par cœur les moindres couloirs et enfin, alors que le silence berçait encore les larmes de la belle, elle prononça, si légère que si elle ne tendait pas l'oreille, sans doute jamais l'entendrait-elle. « Viens avec moi, je dois te montrer quelque chose. » Le plus grand secret qu'elle pouvait porter, la pièce inaccessible, le royaume mort-né dont elle gardait encore les souvenirs, tandis qu'elle berçait l'enfant, un baiser posé contre son front. Elle l'attira plus loin dans les couloirs de sa tanière, prenant une clé dans sa poche servant à ouvrir une pièce condamnée par tous. Une chambre d'enfant. De son enfant. Le jamais né, ridicule caprice d'une mère qui n'en avait jamais réellement été, cette même qui pourtant traitait le jeune garçon avec une infinie parcimonie, le déposant sur le lit constellé d'étoiles scintillantes. « Personne n'est jamais rentré ici. Je ne sais pas trop pourquoi je la garde mais... c'est important, c'est une partie de ma vie. Ne pleure pas, je prendrai soin de lui, chaque instant, comme si c'était toi, il est une partie de toi. » Dit-elle enfin, enchanteresse, les bras se tendant pour prendre la silhouette de Blanche contre elle, l'enlaçant avec douceur, respirant enfin l'odeur de celle qui devrait toujours être à elle, celle qui ne pouvait aimer qu'elle, qui l'avait choisi elle en dépit de tous les autres. Si cela n'était pas une preuve suffisante... Tendres, ses lèvres vinrent délicatement se poser contre sa nuque, une seule et unique fois, elle recula son faciès, essuyant les larmes qui ne devraient pas être présentes, pas à nouveau, pas alors qu'elle avait tant souffert déjà. et ainsi qu'elle reste à jamais prise dans les fils de sa toile invisible.

I KNEW YOU WERE GOING TO COME TO ME // @BLANCHE 'STILETTO' BAUER
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(#) Mer 25 Sep - 2:09


So maybe Tomorrow

Absolem & Blanche

◊ ◊ ◊

T’as l’cœur à l’agonie Blanche, prisonnière d’un monde qui ne t’appartient plus, prisonnière d’un passé qui ne te ressemble plus. Car plus rien n’est autour de toi, plus rien n’existe. Pas même le passé, ni le présent, et t’as pas de futur. T’es qu’une pute, une moins que rien, avec un gosse qui porte le nom Rose. Rose qu’on a éventré, qu’on a assassiné. Ton fils, ton propre sang, il a cette épée de Damoclès de par son nom, son prénom. Cyan Amor Rose. Nom qu’on cloue au pilori, nom qu’on liquide dès qu’il est prononcé. T’as peur Blanche, t’es tétanisée, parce que le monde dans lequel tu vis, c’est celui qui le condamne. T’as pas d’argent pour acheter les silences, t’as pas les couilles de liquider tous ceux qui pourraient lui faire du mal, parce qu’en réalité, t’avais aucune idée de qui avait pu le rayer de la carte. Amor, il avait eu tant d’ennemis, tant de rancœurs, que les compter c’était impossible. Même pour toi, Blanche, sa meilleure amie. T’avais la peur au ventre qu’on t’arrache ce bout de toi, là, dans son linceul blanc. Et tu refusais de le sacrifier pour une vie que t’avais choisi délibérément. Absolem, c’était ta roue de secours, et peut-être même la roue du destin. D’un destin plus lumineux, plus beau, plus rayonnant. Ce qu’il méritait. Parce que toi, t’avais que le noir à lui offrir, l’obscure et le tendancieux. L’effrayant noir d’une nuit sans clarté. Absolem rayonnante, elle t’ouvrait la porte, tel un halo de lumière, et elle vit ton malheur, tes yeux imbibés de perles salés. Tu pouvais plus contenir ta peine, ni même ta peur, parce qu’elle était là, réelle. Puis, elle si belle, elle prit ton bien le plus cher dans ce monde dans ses bras frêles, le comblant d’un regard d’amour. C’était tout ce que tu voulais, qu’elle en prenne soin. Et tu pouvais n’avoir confiance qu’en elle, elle, chemin de ta liberté, chemin de tes songes les plus beaux éphémères. Elle, la magnifique, l’étoile la plus brillante de ta constellation. Elle, reine. Elle, belle. Tes larmes ne cessent jamais tant elles sont sincères, tant ton cœur implose sous l’impact. T’avais crainte de le quitter, crainte qu’il t’en veuille de l’abandonner de la sorte, mais tu savais que tu n’avais pas le choix. Ou plus tout du moins. Absolem, de sa voix divine, chassait tes peurs, tes pensées sombres, t’entrainant à sa suite dans un dédale de couloir. Tu la suis, le cœur lourd, le cœur en naufrage, et tu compris alors tout. Son regard bienveillant, sa tendresse maternelle naturelle, sa douceur et sa cajolerie. Tu compris ses failles et ses douleurs, tu compris son âme et ses meurtrissures. Nymphe de la mer, indomptable et incomprise, en son sein à tout perdue. Tes yeux se perdaient au cœur même des étoiles, et tu suivais des yeux la douceur avec laquelle elle posait ton fils dans ce lit immaculé. Et là, tu t’effondrais dans ses bras, parce que son malheur était le tien, et que le tien plus le sien, t’éclatais le cœur, le brisait en mille morceaux. T’étais au bord d’un gouffre sans fond, sans plus aucune barrière pour te retenir.

« - Oh Absolem. Prends en soin, j’t’en supplie… Parce que moi, j’en suis plus capable. J’vais le conduire à une mort certaine… »

T’imploses Blanche, et tu sais que dans ton sillon, tu f’ras des dégâts collatéraux. Impossible pour toi qu’il en fasse partie.

« - J’suis qu’une pute, et j’finirais par le tuer à cause de mes fréquentations, et de mes choix… Absolem, il porte le nom Rose, et le dernier Rose s’est fait tuer par un gang. Personne ne doit savoir. J’t’en prie, protège-le. »

Tes perles salées ne cessaient jamais de dévaler tes joues tant le mal t’inondait l’âme. Dans les bras de ta divine, tu te laissais aller, ne pouvant plus regarder ce fils que t’aimait tant. T’avais la sensation de tout abandonné pour le sauver, et t’étais presque prête à te rayer d’la carte ne serait-ce que pour lui donner une chance. Parce que l’instinct maternel, il était dans son sang, et ça depuis que t’as compris qu’il ferait partie de ta vie jusqu’à la fin des temps.

(c) oxymort



@Absolem W. Bounds


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