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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
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Clark V. Lewis
Clark V. Lewis






Voir le profil de l'utilisateur https://www.disjointedsocieties.com/t19649-clark-lewis-dane-dehaan?nid=7#1090749
Surnom : Doc, Clay, Vlad.
Âge : 34
Origines : Américaine, Coréenne & Russe
Occupation : Psychiatre, professeur de psychiatrie à Columbia & Profiler.
Lieu de résidence : Brooklyn.
A New York depuis : 7 ans.
Situation Amoureuse : Divorcé, célibataire.
Orientation sexuelle : Se laisse vivre.
Trigger Warning : \\Attention// sujets controversés abordés : meurtre - maladie mentale - maladie physique - dépression - idées noires - auto-sabotage - drame familiaux - homosexualité - sexe (rp hot). Si ces sujets vous touchent et que vous voulez tout de même écrire avec moi avec ce personnage, merci de me le préciser <3 !



The deceased's testament is the mirror of his life./Feat. Yuri Kim 00b163c469584e9391f0a581747a74365bdfd46f
A propos de Clark

Né à Détroit, il est d'origine Américaine, Russe et Coréenne Il a vécu une grande partie de sa vie en Russie et y a fait médecine ◊ Il a rencontré sa femme au théâtre, elle était danseuse au Bolchoï ◊ Sa femme a assassiné leur bébé de six mois ◊ Il a quitté la Russie pour fuir ce drame ◊ Dépressif lui même depuis la mort de sa fille, il est cependant psychiatre, profileur et professeur de psychiatrie à Columbia ◊ Bourreau de travail, il ne vit que par lui, le reste de sa vie n'a aucun sens ◊ Il a un chat, Roy, qu'il a sauvé de la rue ◊ Il vit actuellement chez Yuri Tchekov, une connaissance d'enfance pendant que son appartement est en travaux.
“Les deux sciences les plus tristes : la psychiatrie et l'histoire ; l'une étudie les faiblesses de l'individu, l'autre les faiblesses de l'humanité.”
The deceased's testament is the mirror of his life./Feat. Yuri Kim 0f3v
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The deceased's testament is the mirror of his life./Feat. Yuri Kim VEo0rLeU_o
RPs : 0
Pseudo : Mask
Pronom : NC
Messages : 512
Faceclaim : Lee Dong Wook
Crédits : Mask
Inscription : 16/11/2020
Multicomptes : Diego Parra & Betty Blue Williams
Nombre de mots par RP : min. 300, Max. +1500
Fréquence de RP : hebdo
Je suis plutôt : dark et chill.
Ticket to Heaven
The deceased's testament is the mirror of his life./Feat. Yuri Kim UNXkCDab_o
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Citoyen de NYC ✧
(#) Sam 13 Mar - 22:25:44
The deceased's testament is the mirror of his life.
13 mars. Ou le jour d’après. Ce jour qui, il y a maintenant huit ans et une nuit, avait marqué la fin de cette vie pour laquelle il n’avait jamais cessé de s’accrocher. Malgré les drames qu’il avait connus, Clark Lewis était toujours resté fort face à l’adversité. Toujours, jusqu’à cette nuit du 12 mars 2013 où il fut privé des deux personnes qu’il aimait le plus au monde. Clark avait alors simplement arrêté de s’accrocher, se laissant porter par les courants capricieux du destin, ne luttant pas pour se maintenir à la surface et sombrant peu à peu vers cet état de déprime constante. Constante et immuable. Mais pour une raison qu’il ignorait encore aujourd’hui, il n’était pas parvenu à mettre fin à tout ça . La veille encore, il avait fixé cette fenêtre alors qu’une demi-bouteille de scotch dans le ventre filait à travers ses veines. La volonté était là, palpable, ostentatoire et séduisante. Alors pourquoi ne parvenait-il jamais à sauter le pas ? A chaque fois, cela avait été la peur. Une peur irrépressible de cet au-delà pourtant si désiré au fond de lui. A chaque fois… Sauf la nuit dernière, où les pensées du psychiatre s’étaient égarées vers le myosotis des yeux de Yuri. La simple éventualité qu’il trouve l’appartement vide avait serré son cœur. Celle qu’il découvre sa cervelle éclatée sur le sol lui avait retourné l’estomac… Ou bien était-ce tout cet alcool qu’il avait ingéré ? Tu t’attaches, Clark. Cesse de te trouver des échappatoires…

Perdu dans ses pensées, le médecin manqua de rater l’arrêt de métro et dû presser le pas pour ne pas se retrouver coincer dans la rame. Emergeant de la bouche du souterrain, il regarda sa montre : il devrait être pile à l’heure. Sa sacoche sous un bras, son manteau en laine bleu sous l’autre, il entama son chemin vers le grand tribunal de New York. Le grand brun à la peau nacré se retrouvait convoqué à la lecture d’un testament de son grand-père paternel qui était décédé quelques jours plus tôt. Si la convocation ne manqua pas de l’étonner, le deuil n’en était pas la raison. En effet, c’était plutôt la découverte de cet aïeul sortit des méandres de l’inconnu qui le surprenait. Cet homme, qu’il n’avait alors jamais vu, s’était manifesté depuis sa dernière demeure via le biais de son testament. Elena aussi avait été convoqué et étant donné qu’elle ne souhaitait pas faire le voyage depuis la Russie pour un grand-père qu’elle n’avait jamais vu, Clark la représenterait.

Passant la porte de l’étude notariale, le psychiatre se présenta à la clerc qui faisait également l’accueil du cabinet, cette dernière lui demanda de remplir une note de confidentialité des informations à respecter et de lui donner sa carte d’identité pour qu’elle puisse en faire une copie. Les usages administratifs préliminaires réglés, l’homme aux yeux ébènes rajustant son costume gris, attendant que le notaire le reçoive. Cela ne dura pas plus de cinq minutes et il fut conduit dans le bureau de l’homme de loi. Ce dernier, bedonnant, chauve et à l’air lubrique entretenait le cliché que la majorité des gens se faisait de ces professionnels des successions. « Vous êtes le premier, Monsieur Lewis. Souhaitez-vous boire quelque chose ? » Clark secoua la tête et nota l’information : ils étaient plusieurs a avoir été convoqué à cette lecture du testament. Bien que le trentenaire soit à l’aise avec le silence, ce n’était visiblement pas le cas du notaire qui entama une conversation : « Etiez-vous proche de Jung-Hwa Kim ? » questionna-t-il. Le médecin rajusta sa cravate et répliqua d’un ton égal : « Vous m’apprenez son nom. Je ne sais pas si votre clerc vous en a informé, mais je représenterai également ma sœur ainée : Elena Jablokov. » Un léger accent soviétique ressorti lors de la prononciation du nom d’épouse de sa sœur, vestige d’une autre vie dans la grande Russie. Nostalgie qui se rappelait trop souvent à son bon souvenir lorsqu’il croisait le regard de son colocataire de fortune : Yuri. Jetant de nouveau un coup d’œil à sa montre, il questionna, l’air las, espérant que cette lecture ne prenne pas trop de temps et qu’il puisse refuser cette éventuelle part d’héritage dont ni lui, ni sa sœur ne voulaient.
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@Yuri Kim



Another Day
Anonymous
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(#) Mer 17 Mar - 12:58:36



The deceased's testament is
the mirror of his life.
Tout s'est vite enchaîné et Yuri ne réalise pas encore. Quelques jours auparavant son grand-père tirait sa révérence. Je suis à la bourre. pense t-elle en pressant le pas munie de quelques dossiers sous le bras. Passablement exaspérée d'avance, la jeune femme se retrouve à devoir gérer une situation qui la dépasse un peu, comme un vulgaire contretemps qui vient bouleverser son agenda. Une moue boudeuse vient masquer son désarroi. Etait-elle proche de Jung-Hwa Kim ? Petite, oui. Puis le temps a fait son oeuvre. Le défunt est devenu le grand-père que l'on visite une fois tous les trente-six du mois à l'occasion de fêtes familiales ou affaires exceptionnelles. Un devoir hérité du passé, un lien qui ne se conjugue plus au présent et n'a pas sa place dans l'avenir. La tristesse du temps qui passe et qui heurte tout autant. Son décès la renvoie à la petite fille qu'elle était et a décidé de renier, comme un boomerang lui rappelant qu'une once d'insouciance l'habite peut-être encore et la rend vulnérable. Vision d'horreur. Elle se souvient s'être assise sur ses genoux alors qu'il lui enseignait le jeu de go pour faire d'elle la plus redoutable des stratèges. Puis il est devenu un vieil homme qu'on oublie et dont la disparition induit un embarras logistique. Il a fallu libérer un créneau pour pouvoir assurer ses rendez-vous professionnels et accorder dix minutes au notaire. Son père, en déplacement, lui a préalablement fourni divers documents et signé une procuration pour le représenter officiellement. D'autant plus de détails administratifs à régler avec la secrétaire, c'est d'un pratique...

« Bonjour. » souffle-t-elle en passant la porte du cabinet sans prendre la peine de s'annoncer. Elle se jette dans un fauteuil sans attendre d'y être invitée, comme si la freiner dans son élan reviendrait à court-circuiter l'énergie robotique qui l'anime et rythme son quotidien. C'est à peine si elle entend le notaire la saluer formellement. Machinalement elle pose son sac et ses dossiers sur ses genoux puis lâche un soupir laissant deviner son essoufflement. « Mes excuses, j'ai été retenue. » dit-elle peu concernée en jetant un bref coup d'oeil à sa montre avant de recentrer son regard froid sur la figure d'autorité. C'est alors que le notaire engage un discours rébarbatif sur son rôle, les droits de la famille et tout ce qui entoure le défunt, comme un bruit de fond qui ne peut détourner son attention de cet inconnu dont elle vient de noter la présence. Les bras croisés, elle le fixe comme on analyse une nuisance de manière circonspecte. « Oui, oui. Et qui est-ce ? » le coupe-t-elle sans détacher son regard critique du principal intéressé. Yuri a horreur de tourner autour du pot et aimerait bien en venir au fait. Après s'être raclé la gorge, le notaire accède à sa demande sans plus de cérémonie. « Le petit-fils du défunt. » La jeune femme arque un sourcil qui laisse présager une verve sarcastique. « Tiens donc ! Un frère caché ? Quel timing opportun. » Elle rit jaune. D'où ça sort, ça, exactement ? « Plutôt un cousin, madame. » la rectifie-t-il solennellement. Mais Yuri l'écoute à peine, elle pense instinctivement avoir affaire à un imposteur prêt à s'inventer une vie et détourner des documents officiels pour extorquer de l'argent à des familles influentes en deuil. C'est forcément une arnaque, c'est impossible autrement. « Procédons à la lecture du testament pour pl... »

« Vous êtes qui ? » réitère-t-elle en défiant le trouble-fête du regard.


@Clark LewisLou + DS .
Clark V. Lewis
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A propos de Clark

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(#) Jeu 25 Mar - 21:11:05
The deceased's testament is the mirror of his life.


Le regard vide, épuisé d’avoir pleuré la veille, Clark patientait de son éternel air figé, dénué de la moindre émotion. Peut-être que c’est vrai, après tout, que tu n’éprouves plus aucune émotion après la perte de celle que tu aimais le plus sur cette terre. Et pourtant, ses sentiments pourtant en bernes semblaient peu à peu fourmillaient au creux de sa poitrine, venant éclairer ce visage trop sombre d’un sourire à la simple vision de ses yeux. C’est pas bon, Clark, ça va te retomber dessus et tu souffriras, encore. Perdu dans ses pensées, Clark finit par reporter son regard ébène vers le notaire qui semblait passablement anxieux. Avait-il d’autres rendez-vous à la suite de celui-ci ? Le retard de la deuxième personne impacterait-il le reste de sa journée ? Probablement, oui.

Le notaire avait bien essayé de discuter, lui demandant si la perte de ce « grand-père » l’avait peiné. Ce à quoi le psychiatre avait répondu que c’était la première fois qu’il entendait parler de lui. Aucune émotion ne venait habiter son cœur à la mention de son décès. Une indifférence palpable : il ne connaissait pas cet homme, il ne l’avait jamais connu et il ne le connaîtrait jamais. Il n’accepterait donc pas un centime de sa part.

La porte s’ouvrit finalement sur une petite brune aux yeux presque aussi sombres que ceux de Clark. Se dernier la regarda s’installer, sans mot dire, et reporta son attention sur le notaire qui commença alors le prélude à la lecture du testament. Expliquant en détail le rôle qu’il tiendrait et rappelant les fondamentaux du droit des successions. Il ne manqua pas de rappeler qu’il prendrait une commission sur l’héritage du défunt à hauteur de 12%. Le grand brun tourna la tête vers la nouvelle venue alors qu’elle le désignait, demandant au notaire son identité. Clark adressa alors un regard vers la jeune femme et la détailla quelques secondes : elle était visiblement tendue, peu désireuse d’être ici et se montrait clairement hostile à son encontre. Le trentenaire n’eut pas le temps de répondre que le notaire répliquait qu’il était le petit fils du défunt. Voyant son vis-à-vis arquer un sourcil, son attitude se fit d’autant plus agressive, employant clairement un air sarcastique et condescendant.
A son tour – et par automatisme – Clark arqua un sourcil quand il la vit rire. Le notaire corrigea la jeune femme et entama la lecture du testament. Lecture qui s’arrêta nette alors que leur vis-à-vis reprenait la parole, dévisageant le psychiatre du regard. A la question qui lui fut directement posée, le grand brun décroisa ses longues jambes pour se tourner vers son interlocutrice. Plantant son regard charbonneux dans le sien, il la détailla quelques secondes avant de réponde de sa voix profonde et posée : « Je suis le Docteur Clark Lewis. Il semble que votre grand-père soit également le miens et celui de ma sœur ainée qui n’a pas pu se déplacer puisque résidente d’un autre pays et que je représente aujourd’hui. » Captant cette animosité palpable provenant de la petite brune, il ajouta : « Maître Lepic ne vous l’a pas encore dit, mais ma sœur et moi ne souhaitons pas recevoir d’héritage de cet homme. Aussi, plus vite nous procéderons à la lecture de ce document, plus vite nous pourrons renoncer à ce potentiel héritage et nous pourrons chacun retourner à nos occupations respectives. » Terminant sa phrase, il se repositionna face au notaire et termina : « Je vous en prie, maître, veillez poursuivre. »




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@Yuri Kim



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