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the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
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Alexis S. Warren
Alexis S. Warren






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Surnom : Alex, Lex, X pour les plus flemmards
Âge : 33
Origines : Née aux Bahamas, ses origines sont plutôt floues puisqu'elle ne connaît pas ses parents biologiques
Occupation : Photographe et propriétaire d'une galerie d'exposition
Lieu de résidence : Brooklyn
A New York depuis : Ses 17 ans (2005)
Situation Amoureuse : Il lui est arrivé d'avoir été en couple par le passé, mais jamais elle n'a aimé, pas même sûre de savoir ce que cela signifie. Pour l'heure, cependant, elle est libre comme l'air et compte bien le rester
Orientation sexuelle : Incapable de s'arrêter à un genre en particulier, c'est sur les corps au sens large que s'attarde son regard
Trigger Warning : Troubles alimentaires

Listing RP

1m57 - Tatouages apparents sur les bras et les mains - Un franc parler qui peut déstabiliser/agacer/amuser/énerver (rayer les mentions inutiles)
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How a one-night stand became a therapy session (ft. Clark) 71ha
  • United Earth
How a one-night stand became a therapy session (ft. Clark) 2StvcuH6_o
RPs : 4
Pseudo : Jesse
Pronom : Il
Messages : 719
Faceclaim : Zoë Kravitz
Crédits : Avat par Bambi eyes
Inscription : 09/03/2021
Multicomptes : Leslie S., Greg K. & Sören S.
Nombre de mots par RP : ~800
Fréquence de RP : Régulière
Je suis plutôt : dark et chill.
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Modératrice et Vice-Présidente de PlanetCare ✧
(#) Jeu 11 Mar - 19:19

How a one-night stand became a therapy session
Clark & Alexis

Installée sur une chaise haute de sa cuisine américaine, tasse de thé fumant dans une main, Alexis gardait son regard sombre rivé sur l'écran du cellulaire qu'elle faisait défiler, avisant les noms et les avis qui y apparaissaient. Trouver un psychiatre, c'était ça, le plan, parce-que cela faisait quelques temps à nouveau que son rapport à la nourriture s'était refait compliqué, pas encore réellement alarmant mais suffisamment pour qu'elle juge préférable d'en trouver un, ne serait-ce que pour avoir un suivi de fond et anticiper une situation encore plus problématique. Du mouvement contre sa jambe l'avait poussé à baisser les yeux, un sourire attendri étirant ses lèvres avant qu'elle ne tapote ses cuisses pour que le birman y saute, chose qu'il fit sans trop se faire prier. « Salut toi, t'as émergé ça y est ? » Ses doigts filant dans le pelage du félin qui sse pelotonnait contre elle, la brune reportait son attention sur ses recherches, arrêtant son scroll à un nom qui, d'après les notes et commentaires, était soi-disant une pointe dans le domaine. Clark Lewis. Une gorgée de matcha plus tard, le rendez-vous était pris en ligne, créneau qu'elle avait dégoté pour quelques jours plus tard, probablement un autre patient qui s'était désisté. Tant mieux, au moins n'aurait-elle pas à attendre trop longtemps.




Au jour venu, la photographe se pointait devant le bâtiment vêtue d'un long gilet en laine couleur crème qui lui arrivait au niveau des genoux, masquant en partie le tee-shirt noir basique en dessous, le tout surmonté d'une veste brune longue également, tenue qui se terminait sur un jean. Une main passant dans ses tresses pour les ôter de son visage, elle entrait dans l'établissement, rejoignant rapidement l'accueil du bureau où on lui demanda d'attendre que la consultation juste avant la sienne se termine. Rapide passage sur ses mails, certains confirmant des rendez-vous, contrats et autres arrangements, d'autres n'étant que des publicités sans grand intérêt, Warren laissait filer un soupir. Elle était tendue, comme à chaque fois qu'elle s'engageait dans une thérapie, qu'elle se retrouvait de la sorte dans une foutue salle d'attente, paralysée par l'emprise des souvenirs où, déjà, elle suivait le même cheminement, le tout entrecoupé d'examens dans les hôpitaux pour suivre l'évolution de son état, à vérifier son poids constamment, le peuple alarmé à la moindre baisse. Il avait même été question, au moment le plus critique, de l'envoyer dans un centre spécialisé pour favoriser le suivit, mais ses parents avaient tout fait pour l'en préserver, et elle avait promis, promis qu'elle ferait des efforts, qu'elle essayerait, sachant alors pertinemment que ce n'était pas aussi simple que cela, pas juste une question de volonté. Et aujourd'hui elle s'y retrouvait à nouveau, dans une situation toutefois moins critique, mais mieux valait prévenir que guérir, n'est-ce pas ?

« Madame Warren ? » Relevant le nez vers la secrétaire, un sourcil arqué, elle se levait suite au « Monsieur Lewis vous attend dans son bureau » annoncé. Une inspiration et elle s'y engouffrait, trouvant le concerné visiblement happé par un dossier, possiblement celui du patient qui venait de s'en aller. Analysant ses traits, ses sourcils se fronçait, l'instant d'après elle laissait filer un « c'est une blague... ? » exaspéré. Clark Lewis était donc ce type avec qui elle avait passé une nuit quelques temps auparavant, homme avec lequel elle n'avait même pas pris la peine d'échanger plus que cela, se souvenant à peine de son prénom, mais maintenant tout faisait sens et en matière de distanciation thérapeute-patient, on faisait clairement mieux. « Si on doutait encore du fait que le monde est petit, je crois qu'on en a la preuve irréfutable » qu'elle marmonnait en croisant son regard, secouant la tête. La nervosité déjà palpable, elle ne s'arrangeait en rien maintenant qu'il s'avérait que le psychiatre sur lequel elle avait jeté son dévolu n'était pas l'inconnu auquel elle avait espéré faire face.
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Clark V. Lewis
Clark V. Lewis






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Surnom : Doc, Clay, Vlad.
Âge : 34
Origines : Américaine, Coréenne & Russe
Occupation : Psychiatre, professeur de psychiatrie à Columbia & Profiler.
Lieu de résidence : Brooklyn.
A New York depuis : 7 ans.
Situation Amoureuse : Divorcé, célibataire.
Orientation sexuelle : Se laisse vivre.
Trigger Warning : \\Attention// sujets controversés abordés : meurtre - maladie mentale - maladie physique - dépression - idées noires - auto-sabotage - drame familiaux - homosexualité - sexe (rp hot). Si ces sujets vous touchent et que vous voulez tout de même écrire avec moi avec ce personnage, merci de me le préciser <3 !



How a one-night stand became a therapy session (ft. Clark) 00b163c469584e9391f0a581747a74365bdfd46f
A propos de Clark

Né à Détroit, il est d'origine Américaine, Russe et Coréenne Il a vécu une grande partie de sa vie en Russie et y a fait médecine ◊ Il a rencontré sa femme au théâtre, elle était danseuse au Bolchoï ◊ Sa femme a assassiné leur bébé de six mois ◊ Il a quitté la Russie pour fuir ce drame ◊ Dépressif lui même depuis la mort de sa fille, il est cependant psychiatre, profileur et professeur de psychiatrie à Columbia ◊ Bourreau de travail, il ne vit que par lui, le reste de sa vie n'a aucun sens ◊ Il a un chat, Roy, qu'il a sauvé de la rue ◊ Il vit actuellement chez Yuri Tchekov, une connaissance d'enfance pendant que son appartement est en travaux.
“Les deux sciences les plus tristes : la psychiatrie et l'histoire ; l'une étudie les faiblesses de l'individu, l'autre les faiblesses de l'humanité.”
How a one-night stand became a therapy session (ft. Clark) 0f3v
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Inscription : 16/11/2020
Multicomptes : Diego Parra & Betty Blue Williams
Nombre de mots par RP : min. 300, Max. +1500
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Je suis plutôt : dark et chill.
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Citoyen de NYC ✧
(#) Lun 15 Mar - 22:26
How a one-night stand became a therapy session.
Demain dès l’aube, à cette-heure ci, sonnera le huitième anniversaire de ta tragédie. Et il partirait, Clark, comme chaque année. Il prendrait le premier train au départ de la grande gare centrale de New York et à destination du New Jersey. Il s’arrêterait dans cette petite ville loin du monde et marcherait à travers la forêt et la montagne pour rejoindre la dernière demeure de celle qu’il aimait le plus sur cette terre. Il fermerait les yeux, se remémorerait les jours heureux et s’enfermerait dans ce rêve où elle était encore à ses côtés. Qu’avait dit cet auteur ? « Et le jour pour moi sera comme la nuit… » Il n’y avait pas de plus grande vérité concernant le Docteur Clark Lewis. Plus rien n’avait de sens et d’autant plus ce jour-là. Le 12 mars. Certainement le jour le plus triste qui soit. Ce jour, où il irait déposer des myosotis sur la tombe de Sofia. Il avait fait rapatrier sa dépouille après qu’il fut arrivé à New York, souhaitant lui offrir un bel endroit entouré de nature et de sérénité. Il avait choisi ce cimetière à seulement quelques heures de New York, loin, très loin de la Russie.

Mais ils n’étaient pas encore demain alors Clark devrait prendre sur lui – comme à chaque fois – pour continuer à vivre son quotidien comme si de rien n’était, comme si sa vie avait encore un sens. Ce jour-là, il avait commencé à fumer dès le réveil, indisposant son colocataire de fortune qui ne manqua pas de le virer sur le balcon pour qu’il aille « développer un cancer ailleurs que dans son salon ». Affublé de son costume bleu et de son air impassible, il avait pris le métro comme à son habitude pour arriver jusqu’à son cabinet au douzième étage d’un building de Manhattan. Adressant un léger sourire à sa secrétaire – Amanda – il rejoignit rapidement son bureau pour commencer à recevoir ses patients de la journée. Et ils se succédèrent à un rythme plus lent qu’à l’accoutumée, comme si cette journée trainait en longueur, comme si l’attente du jour fatidique s’étirait jusqu’à devenir infinie. La consultation de Mrs Wright fut particulièrement longue, ce jour-ci, d’autant plus quand elle se mit à pleurer de longues minutes sans pouvoir s’arrêter. Cette femme, Miss Météo du 20h, pleure parce qu’elle va être remplacée par une autre plus jeune. Et toi, Clark, tes yeux restent aussi secs qu’un désert, incapable de verser la moindre larme depuis des années. L’échange se terminant finalement, Clark observa le nom d’une toute nouvelle patiente qui avait prit la place de son annulation de 15h. Mme Warren… Lisant les notes du formulaire qu’elle avait rempli en ligne, le praticien découvrit qu’elle venait le consulter pour des troubles alimentaires.
Était-ce alors de l’hypophagie ? De L’hyperphagie ? De la boulimie, de l’anorexie ? Ou un mélange de tout ça ? Clark n’avait que peu de patients porteurs de ces troubles mais était toutefois formé à les traiter. Peut-on réellement être formé à soulager la psyché humaine ? Chaque être humain est une machine unique, avec ses propres rouages et dysfonctionnements… Et Clark recevait rarement les patients avec leur notice d’utilisation. Une voix s’éleva et le médecin rencontra le regard brun de sa nouvelle patiente. Son air exaspéré ne manqua pas de le surprendre alors qu’il haussait un sourcil, dubitatif. « Je vous demande pardon ? » Questionna-t-il. Son visage ne lui était cependant pas inconnu bien qu’il ne parvienne pas encore à associer l’endroit où il avait pu le voir. Était-elle une vedette ? Peut-être une amie de Yuri ? Pourquoi une amie de Yuri s’indignerait-elle de te voir, Clark ? Ou bien était-elle une de tes étudiantes ? La brune aux cheveux tressés reprit la parole, lâchant que l’idée selon laquelle le monde était petit. La dévisageant quelques secondes, il eut un flash de cette fameuse nuit, il y a des mois. Il se rappela de la sensation de ce corps contre le sien lors d’une soirée arrosée et d’être partit – comme à son habitude – au matin sans plus de cérémonie.

Poussant un soupir, il reboucha son stylo plume et adressa un regard indifférent à celle qui fut un jour son amante : « Je ne t’avais pas reconnu. » Avoua-t-il. Captant l’état de nervosité avancée de sa vis-à-vis aux travers de son langage corporel, il lui désigna le fauteuil dans l’objectif de l’apaiser : « Toute séance non annulée 48h à l’avance est dû, alors je te suggère de t’assoir et de m’expliquer la raison de ta venue. » Lançant un léger coup d’œil au dossier de la jeune femme, il ajouta : « Qu’est-ce que tu entends par troubles alimentaires ? » Voilà Clark, amène la vers un contexte de consultation, ne la laisse pas s’enfuir et ne plus remettre les pieds chez un professionnel, associant cette expérience à une potentielle thérapie avortée. Elle avait besoin d’aide ? Clark serait là pour elle : à raison de 70$ la séance.
Ft. @Alexis S. Warren
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(#) Mer 17 Mar - 11:33

How a one-night stand became a therapy session
Clark & Alexis

Elle n'en revenait pas, Alexis, de l'identité du psychiatre qu'elle avait trouvé en ligne, comme si c'était juste une foutue mauvaise blague, le karma ou n'importe quelle autre connerie de ce genre. Le type avec qui elle avait passé la nuit quelques temps auparavant était précisément ce cher docteur Lewis, coup du sort ou signe du destin, aucune réelle importance au fond, ce qui importait était que la distance professionnelle attendue et espérée lors d'une telle consultation n'était clairement plus de mise, du moins pas aux yeux de la brune qui ne s'en trouvait que plus agacée, contrariété découlant directement de sa nervosité déjà palpable elle qui, pourtant, donnait constamment l'impression d'être tellement je-m'en-foutiste que rien ne semblait pouvoir l'atteindre. De tous les putains de psychiatres de la ville, il avait fallu qu'elle tombe sur l'un de ses coups d'un soir. Pas forcément un mauvais coup, cela dit, mais la question n'était pas là et, bien qu'elle n'en n'était pas pour autant à remettre en doute ses capacités de psy, elle n'était pas certaine que le fait qu'ils ne soient pas des inconnus était une bonne idée dans un tel cadre. Il ne s'agissait pas d'un boulanger ou d'un client mais bel et bien d'un foutu professionnel qu'elle avait espéré pouvoir rencontrer en toute transparence. À croire que ç'avait été la pire idée du siècle de se décider à consulter à nouveau.

Mine renfrognée, empreinte de cette contrariété certaine, elle arquait un sourcil à la question étonnée de son vis-à-vis qui semblait de toute évidence ne pas la resituer. De mieux en mieux. Elle ne lui apporterait pour autant aucune aide, le laissant sonder seul ses souvenirs, comme un grand, restant simplement figée là, bras croisés, ses ongles fermement accrochés à ses avant bras. « J'avais remarqué ouais » lâchait-elle quand il affirmait ne pas l'avoir reconnue, une certaine amertume mêlée à l'anxiété perceptible dans son timbre. Elle s'était préparée à tout, surtout à s'en aller à dire vrai, mais certainement pas à ce qui lui désigne le fauteuil devant lui, l'invitant ainsi à s'y installer. Sourcils désormais froncés, elle restait sur place, se foutant pas mal du fait que la séance soit due ou non, n'étant de toute façon pas à 70$ près. Rapidement l'homme enchaînait, le nez dans un dossier qui devait de toute évidence être le sien au vu de l'interrogation énoncée. « Tu vas vraiment faire ça ? Comme si tout était parfaitement normal ? De mieux en mieux putain » grinçait-elle avant de lever les yeux au ciel, secouant la tête alors qu'un soupir tendu filait de ses lèvres.

La photographe capitulait malgré tout, s'avançant vers ledit fauteuil pour s'y laisser tomber, bien consciente de toute façon que sa nervosité était telle que s'asseoir ne pourrait qu'être bénéfique. Après quelques secondes de silence, moue qui lui donnait tout l'air d'une gamine boudeuse et contrariée, elle inspirait, se lançant enfin. « J'ai un passif d'anorexique et par moment ça me rattrape, donc je me disais que reprendre un suivi me ferait pas de mal mais c'est pas ma meilleure idée faut croire. » Elle s'en foutait pas mal de ne briser que d'avantage cette barrière thérapeute-patiente qui devrait pourtant être de mise, trop agacée pour l'instant pour passer outre. Sa faute en un sens, si elle avait au moins daigné se renseigner un peu plus sur ce type avant de passer la nuit avec lui, les choses n'en seraient pas arrivées là, mais ils avaient eu autre chose à foutre à ce moment là et enfiler des putains de perles ne faisait pas partie du programme. Si au moins elle avait fait d'avantage attention à la photo présente sur la page du psy lors de sa prise de rendez-vous, ç'aurait aussi pu être évité, alors oui, Warren était surtout agacée contre elle-même, le pauvre Lewis en prenant pour son grade dans le même temps.

« Tu vas me dire que t'arrives à faire la différence entre cadre privé et pro peut-être ? Parce-que c'est vraiment pas confortable comme situation. » Rien ne l'était à dire vrai, ni le fait qu'il ne parvienne potentiellement pas à garder la distance nécessaire, ni même qu'il fasse son boulot comme si de rien n'était, comme si elle était une inconnue parmi tant d'autres. Bien sûr, Alexis se foutait pas mal d'une quelconque reconnaissance, elle n'attendait pas de ses plans cul qu'ils lui refilent une place à part dans leur vie, loin de là même, moins ils s'impliquaient émotionnellement mieux elle se portait, mais les contradictions étaient telles qu'elle ne parvenait pas à savoir sur quel pied danser, pas tant qu'elle ne serait pas sûre de la fiabilité de son vis-à-vis.
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A propos de Clark

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(#) Dim 21 Mar - 20:48
How a one-night stand became a therapy session.


Targuant sur sa vis-à-vis un regard surpris, Clark l’observait s’agiter et se monter la tête. Il était évident qu’elle était en train de pester intérieurement, regrettant visiblement d’avoir pris rendez-vous avec lui. Calmement, le médecin la questionna, désireux de connaître l’objet de cet emportement de la part de sa nouvelle patiente. Cela sembla cependant la contrarier d’autant plus… Analysant son visage quelques secondes, bloquant sur ses tresses et son grain de peau, il finit toutefois par la resituer : il s’agissait d’une de ses aventures d’un soir datant de quelques temps auparavant. Le souvenir de ses doigts s’accrochant à ses épaules s’imposa alors à son esprit, ainsi que son odeur, celle de ses draps et celui de ce chat qui grattait derrière la porte de la chambre. Observant un instant de silence, il avoua alors ne pas l’avoir reconnu. La belle le fixa d’un air furieux dont le professionnel ne se formalisa pas un seul instant.

Bien conscient de son état d’anxiété avancée, il lui désigna alors le siège, l’invitant à prendre place face à lui. Il entreprit alors de lui rappeler les conditions de réservation des consultations et de lui conseiller de profiter de ce créneau pour échanger sur la raison de sa venue, étant donné qu’il ne la rembourserait pas. Cela ne sembla cependant pas lui plaire puisque son regard se fit d’autant plus dur envers le grand brun qui retint un soupir. Orientant la discussion vers l’objet de sa visite, il la questionna sur ses troubles alimentaires, bien décidé à mener cette consultation à bien. Parce qu’une seule déception peut la conduire à refuser toute thérapie. Et si cette femme a fait l’effort de prendre rendez-vous avec toi, c’est qu’elle en a besoin : d’être aidée. Et il serait son homme, dans un contexte cloisonné et professionnel.

Sa nouvelle patiente ne sembla cependant pas réceptive à sa proposition et continua de protester, jurant pour la forme. Elle était de toute évidence agacée et à fleur de peau mais contre toute attente, elle obtempéra et prit place dans le fauteuil désigné par le praticien : « La situation n’est peut-être pas la plus habituelle qui soit, je te l’accorde. » répliqua-t-il : « Mais je n’identifie aucun obstacle susceptible de créer un biais de représentativité dans notre relation patient-psychiatre pour le moment. » Le silence lui répondit jusqu’à ce que la belle ne reprenne la parole, semblant finalement capituler. Attentif à ce qu’Alexis venait de révéler, il prit quelques notes et releva le nez de son calepin quand sa vis-à-vis reprit la parole, apparemment toujours frileuse à l’idée de poursuivre cette consultation.

Lâchant cette fois un soupire assumé, Clark déposa son stylo et planta son regard charbonneux dans celui de son amante d’une nuit, l’analysant quelques secondes, détaillant son visage, puis ses vêtements, il répliqua d’une voix calme et assurée : « Je mentirais si je disais que c’est une situation que j’ai déjà expérimentée, Alexis. » Usage volontaire de son prénom, les deux pieds bien plantés dans le sol, une confiance en soit évidente arborant son visage : « Mais avant d’être l’homme avec lequel tu as passé une nuit, je suis médecin. Un médecin qui a fait le serment d’aider et de soigner les personnes qui demanderaient mon aide. » Il déposa ses coudes sur son bureau, et cala sa tête contre l’un de ses poings, ajoutant : « Je ne te connais pas, je ne sais strictement rien de toi en dehors de ce que tu as bien voulu me révéler à ton sujet. Tout comme tu ignores tout de moi. » Sa voix se fit alors légèrement plus douce, toujours aussi calme : « Alors je ne vois pas qu’elle différence il y aurait à faire puisque nous sommes de parfaits inconnus l’un pour l’autre. Tout ce que je souhaite, Alexis, c’est de pouvoir t’aider. Je ne veux pas que tu te braques et que tu refuses d’être aidée parce que de toute évidence, tu ne serais pas là si tu n’avais pas besoin de mon aide. » Il se recula légèrement pour prendre appuis contre le dossier de son siège, prenant physiquement de la distance avec elle : « Mais je ne suis pas du genre à forcer mes patients à quoi que ce soit, alors c’est à toi de voir si tu seras suffisamment à l’aise avec moi pour qu’on puisse avancer ensemble et te permettre de combattre tes troubles alimentaires. » La fixant alors, lui accordant toute son attention, Clark attendait la réponse de la jeune femme. A dire vrai, qu’elle accepte ou qu’elle refuse, cela ne changerait pas la face de son monde. « Sache simplement que si tu fais le choix de devenir ma patiente, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour t’accompagner et te donner les clés nécessaires à ta guérison. » Il lut quelques lignes de son dossier et proposa: " Et si tu ne t'en sens pas capable, je pourrais t'adresser un de mes confrères ou une de mes consœurs "
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Modératrice et Vice-Présidente de PlanetCare ✧
(#) Ven 26 Mar - 20:19

How a one-night stand became a therapy session
Clark & Alexis

La situation n'est pas la plus habituelle qui soit, et heureusement, parce-que si elle l'était, cela signifierait qu'il passait régulièrement un moment plus intime avec ses clients, avant ou après la première consultation, et autant dire que ce serait bien loin du professionnalisme et de la distance attendus par un psychiatre. Malgré le côté plutôt inédit de la situation, il semblait enclin à poursuivre son travail sans se laisser démonter, mener sa mission à bien sans tenir compte de leur échange passé, affirmant qu'il ne voyait aucun obstacle susceptible de biaiser cette relation patient-thérapeute. Pas de cette avis, la jeune femme, mais elle répondait malgré tout à son questionnement sur cette histoire de troubles alimentaires, passant sans doute trop rapidement sur le sujet, comme si elle souhaitait l'expédier rapidement, et sans doute était-ce le cas : vouloir se débarrasser vite de quelque chose tout en sachant que ça n'irait jamais assez vite, qu'il fallait du temps, de la patience et de l'implication émotionnelle pour travailler sur les blessures, pour laisser les traumatismes derrière soi et pouvoir enfin aller pleinement de l'avant sans craindre une nouvelle descente. Elle en avait conscience mais, pourtant, elle restait pour l'heure bloquée sur le fait qu'ils s'étaient déjà rencontrés auparavant, pire encore, ils avaient passé la nuit ensemble. Difficile d'en faire abstraction, et elle ne se privait pas pour exprimer cette difficulté à haute voix. Après tout, s'il était effectivement amené à être son psy, mieux valait jouer cartes sur table dès le début, n'est-ce pas ?

Le soupir significatif de l'homme ne disait qu'une chose : il était agacé de ne pouvoir faire son boulot correctement, contrarié sans doute qu'elle lui fasse perdre son temps de la sorte plutôt que d'en venir à la raison exacte de sa présence ici. Pour autant, elle ne s'en formalisait pas, se contentant de soutenir son regard sombre, arquant un sourcil lorsqu'il affirmait que jamais auparavant il ne s'était retrouvé dans une telle situation. Super, ça lui faisait une belle jambe. Qu'est-ce qui lui assurait alors qu'ils parviendraient à garder la distance nécessaire lors d'une telle entrevue ? Rien, surtout pas si elle-même continuait à faire blocus de la sorte. Elle l'écoutait cependant, parler de ce serment qu'il avait fait, comme si c'était une justification indétrônable du fait qu'il savait faire la part des choses. Peut-être était-ce le cas, mais elle se méfiait par dessus, se contentant de grogner un « mh » un brin agacé, ses bras croisés à l'instar de ses jambes dont l'une battait distraitement l'air. Écoutant toujours sans mot dire, son aura dégageant un mélange de contrariété et se nervosité, Warren analysait ses dires, essayant de les intégrer pour se calmer, pour se persuader que ce n'était pas si grave, qu'il saurait prendre la distance nécessaire. Mieux valait l'espérer d'ailleurs. Il marquait un point : ils étaient des inconnus, et avoir passé la nuit ensemble ne changeait en rien cette réalité. Alors quelle différence y avait-il avec les autres patients ? Hormis cette nuit passée ensemble, il n'y en avait aucune, aussi simple que ça. « T'as peut-être pas tort ouais » marmonnait-elle, se gardant de balancer qu'elle n'avait pas besoin d'aide parce-que, si c'était effectivement le cas, elle n'aurait strictement rien à faire ici, sa présence même n'aurait jamais fait partie du tableau. Et pourtant. Pourtant elle était là, à essayer d'organiser ses pensées. Une chose à la fois, d'abord mettre à plat ce petit désagrément, ensuite s'attaquer au cœur du problème, à savoir son besoin d'aide.

L'envie de simplement l'envoyer bouler et se tirer était forte, refermer derrière elle cette porte qu'elle n'aurait jamais dû rouvrir, continuer à se borner à composer seule avec ses troubles, c'était ne possibilité, une parmi tant d'autres, clairement pas la plus fiable qui soit, de toute évidence, parce-que si elle avait tiré sur la corde au point d'attendre la dernière minute pour daigner sur pencher sur ses recherches de psy, c'était précisément qu'elle ne gérait pas grand chose. Peut-être était-ce pour cette raison -en partie- qu'elle n'avait pas encore bougé de sa place : parce-que si elle passait la porte, qu'elle quittais ce bureau et le psychiatre qui s'y trouvait, elle n'y pas en revoir d'autres, jamais, et se bornerait encore et toujours à vouloir se débrouiller par elle-même. Pas trop d'autre choix que de rester donc, pas si elle voulait être encadrée et laisser, au moins un peu, ces soucis derrière elle afin d'adopter une hygiène de vie plus stable et moins discutable. « Nan c'est bon, on va tenter comme ça, si je pars d'ici maintenant j'irai pas ailleurs, je le sais » qu'elle avouait sans le moindre filtre, son timbre étant une alliance parfaite d'une certaine lassitude mêlée à la nervosité. Elle se foutait pas mal de dire ce genre de choses, sa franchise telle qu'elle n'avait que trop rarement la langue dans sa poche, balançant ce qu'elle avait à dire sans même se soucier de la manière dont ses homologues pourraient prendre ses paroles.

Décroisant les bras pour passer une main dans ses tresses, elle inspirait et expirait, trop tendue, arborant toujours cette expression un brin boudeuse et trop fière. « Si t'y arrives toi je suppose que je peux y arriver aussi, après tout, c'est toi qui va devoir maintenir la casquette du psy. » Pas totalement faux, elle n'aurait qu'à déballer ce qui pesait, ce qui pouvait la pousser dans une telle situation, alors qu'importait la personne qui lui faisait. Pour autant, malgré ce parlé sans filtre, il y avait de ces sujets qu'elle n'aimait pas aborder, la photographe, et ses troubles alimentaires en faisaient exactement partie. Déglutissant alors, elle inspirait une nouvelle fois. « Bon. Par quoi on censé commencer mh ? Je dois te faire un résumé de ma vie tout ça ? » Parce-que ça remontait à loin, sa dernière consultation, et qu'elle n'était pas sûre des méthodes de son vis-à-vis. Sa jambe battait toujours dans le vide, nervosité que difficilement contenue bien que son regard n'était pas fuyant, restant accroché à la silhouette du brun.
CODE BY ÐVÆLING // @Clark Lewis



xxx
♪♫♪
©crackintime

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