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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
(c) Disjointed Societies 2021
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(#) Mer 10 Mar - 17:39:09
il n’entend guère sa requête, n’entend guère le prénom prononcé comme supplique pour arrêter. trop emporté dans ses propres maux pour y remarquer la peine dans le regard de la jeune femme. le palpitant battant si fort dans le thorax qu’il recouvre tous les bruits extérieurs; à souffler fort, les paupières qui papillonnent alors qu’il demande, qu’il supplie et finalement, ce fût de trop. le corps qui se fige sous la soufflante; sous le coup d’éclair de reena. le visage qui se relève lentement vers elle; le vide dans le regard alors qu’il tente de chercher quelque chose, à ne pas savoir quoi. c’est pas du tout ce qu’il imaginait, il était à milles lieux de se dire cette vérité. planté au beau milieu du salon, c’est le silence qui l’enveloppe quand sur ces derniers mots, elle semble fuir loin. encore. c’est comme un coup de massue sur la tête, les épaules qui s’alourdissent, les jambes qui flanchent et il se retrouve au sol. course freinée du palpitant, à se sentir lessivé. jamais, il ne s’était imaginé qu’elle puisse être attiré par lui, pas comme ça. le visage s’abaisse, et il reste comme ça. comme un enfant. se gratte le crâne, une grimace inconfortable sur les traits. comment peut-elle être attiré par lui ? certes, leurs mères rêvent de les voir ensemble, ce n’est pas un secret, mais il était à milles lieux d’imaginer qu’elle le fasse réellement ? parce qu’il ne l’a jamais vraiment vu comme tel, juste une constante importante dans sa vie. le coeur trop fougueux pour s’amouracher de qui que ce soit. les pensées s’emmêlent, les questions bourgeonnent et c’est un véritable jardin sauvage dans l’esprit. et il ne sait pas combien de temps, il reste ainsi avant de se décider à aller la voir. le coeur lourd de cette révélation, mais, l’esprit vole vers elle. lèvre inférieure mordue, il s’avance vers sa chambre. frappe timidement contre la porte. « leena ? » l’incapacité une fois sur deux à roulé le r. « est-ce que je peux rentrer ? »
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(#) Mer 10 Mar - 17:49:00
fuir. solution de prédilection quand elle se retrouve encore une fois incapable d'affronter son regard. elle le laisse dans son mutisme, côme, à s'évader à travers le couloir du petit appartement, claquer la porte de sa chambre, comme l'adolescente qu'elle n'est plus. et pourtant c'est bien ce même émoi d'adolescente qui teinte ses joues de rouge, regard brillant, maelstrom d'émotions contradictoires. colère, rage, honte, tristesse, désespoir, passion. cette même passion qu'elle maudit, à avoir fini par être comme celles dont elle se moquait depuis toute petite. ridicule petite groupie de côme reynolds. elle monte sur son lit, dos tourné à la porte, roulée en boule, à lutter contre des larmes qu'elle refuse de voir couler. une minute. deux minutes. trop de minutes. à déduire qu'il a fini par partir, à enfin la fuir, libération douloureuse quand son absence a le goût d'une prison. puis finalement, le sang se glace quand elle entend les coups contre sa porte, et son prénom qu'il écorche comme lorsqu'ils étaient enfants. « à quoi bon. » c'est presque un murmure, oisillon blessé, à fermer les yeux quand elle entend la poignée. « je suis désolée. » c'est tout ce qu'elle parvient à souffler. tout ce qu'elle arrive à articuler, à enfoncer son visage dans son oreiller. incapable d'affronter la réalité qu'elle a fuit jusqu'à quitter le pays. « me déteste pas. steuplai. » les doigts qui se serrent autour de ses draps, les traits crispés, sans savoir s'il la regarde, s'il l'entend, s'il attend quoique ce soit. une déception de plus, probablement.
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(#) Mer 10 Mar - 18:05:46

et comme un enfant, il n’attend pas; le silence en guise de réponse alors qu’il ouvre tout doucement la porte du refuge. pupilles dilatées, les sens aux aguets, comme lorsqu’ils étaient enfants et qu’ils se disputaient, comme lorsqu’il venait s’excuser parce qu’il l’avait poussé trop fort. pénétrant alors dans sa chambre, le jeune homme joue nerveusement avec les pans de sa veste quand il s’approche. et l’excuse qui résonne si fort; malgré le murmure. ça sert le coeur. et il s’arrête, baisse la tête. il ne fait plus le fier côme. les paupières se ferment et il s’approche du lit, ne sait pas très bien ce qu’il est entrain de faire mais le coeur désire, le corps fait. et comme lorsqu’ils étaient enfants, il se glisse sous les draps. les joues qui s’empourprent, nouvelle dimension de ce geste enfantin. se demande s’il ne devrait pas s’arrêter, mais c’est le bras qui s’enroule autour de sa taille, la rapproche contre lui. « jamais je ne pourrais te détesté » qu’il murmure. yeux fermés, à se coller contre elle. « je suis désolé que tu puisses être attiré par moi » parce qu’il y a bien mieux ailleurs, qu’il n’est pas ce qu’il faut, pas aujourd’hui. « depuis quand tu traînes ça ? » à vouloir savoir, depuis combien de temps, elle souffre à cause de lui. « je suis désolé leena », le visage qui se niche à la naissance de sa nuque; s’imprègne du parfum de son shampoing.
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(#) Mer 10 Mar - 18:20:00
le silence pèse, trop lourd, trop fort sur ses épaules frêles, à ne pas oser se retourner pour faire front, gamine qui fait la fière et demeure pourtant bien lâche face à côme. pourtant y a son cœur qui rate un battement - mais le corps qui ne bouge pas - quand elle devine ce qu'il fait, gestes mécaniques qu'ils ont si souvent faits, et qui a fini par avoir une autre saveur pour serena. la douce, petite serena qui a grandi, a cessé de ne voir qu'un meilleur ami en lui. le cœur qui bat plus fort encore quand elle sent sa prise autour de sa taille, son souffle contre sa nuque, son corps contre le sien. pourquoi tu fais ça, côme, quand tu sais très bien l'attirance qu'elle a envers toi ? pourtant elle est égoïste, reena. elle se laisse faire, referme les yeux, à se dire que c'est peut-être la dernière fois qu'ils oseront se trouver comme ça. et finalement la confession rassure, à clamer ne jamais pouvoir la détester, s'excuser comme s'il était fautif, quand il ne contrôle pas ce qui se passe entre elle et lui. « t'y es pour rien. » qu'elle souffle, rouvre les yeux, à fixer le mur, et pourtant se pelotonne un peu plus contre lui. « j'en sais rien. quelques années. » depuis qu'elle est en âge de savoir aimer, et pire, désirer. c'est là que ça s'était réellement compliqué. « c'est pas ta faute côme, arrête de t'excuser... » elle vient surplomber sa main de la sienne, referme les yeux, profite de sa chaleur familière, de son parfum, des frissons qu'il lui arrache à souffler contre sa nuque. « ça finira par passer. c'est pour ça que.. que j'suis partie, tu vois ? » et elle avait naïvement l'espoir d'avoir réussi, tu vois. à croire qu'elle pouvait te regarder comme avant, pour finalement réaliser que ce n'était pas le cas. « mais me laisse pas. » ça, elle le sait. elle y arrivera pas sans toi.
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(#) Mer 10 Mar - 22:22:40

il ne devrait pas faire ça; il ne devrait pas la tenir si fort contre lui. pourtant, ça lui semble si naturel. le sentiment d’apaisement qui en ressort, caresse les maux d’un voile de réconfort. « si un peu » qu’il souffle, il n’en démord pas. s’ils sont dans cette situation, c’est bien à cause de lui. le soupire tremble lorsqu’il s’échappe de ses lèvres, à resserrer l’étreinte de son bras. comme pour la retenir, l’empêcher de s’en aller. frissonne quand sa main vient se poser sur la sienne, à machinalement lié ses doigts aux siens. à se figer à l’éventualité que tout s’arrête et il ne sait pas pourquoi, mais l’idée qu’elle cesse de l’aimer l’effraie. « t’aurais dû me le dire … » qu’il murmure, il aurait savoir pourquoi. pourquoi il avait été abandonné du jour au lendemain. se retrouver sans son second repère. « je ne suis pas toi » qu’il grogne, il ne l’aurait pas fait, il ne serait pas parti comme ça. « désolé » qu’il s’excuse, néanmoins conscient de l’effort que ça peut être. les lèvres se pincent, la silhouette de la jeune femme est retournée avec douceur, à vouloir la regarder droit dans les yeux. « t’es trop bien pour moi, leena … je n’ai pas envie de briser ton coeur » parce qu’il sait ce qu’il traîne comme bagage, il sait que sa vie n’est pas la plus idéale; et surtout parce qu’il refuse de blesser une fille aussi précieuse qu’elle.
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(#) Jeu 11 Mar - 12:05:38
c'est difficile, de le sentir ainsi contre elle tout en sachant qu'il sait, qu'il sait l'attirance qu'elle a refoulé si longtemps, à choisir la fuite comme solution, échec glaçant. parce qu'elle le sent, reena. elle sent que son coeur s'affole, là, au creux de ses bras. elle secoue la tête, réfute sa culpabilité sans un mot. t'as rien fait, côme, t'as juste été toi. et elle n'a fait que grandir, reena. les doigts s'agrippent, s'accrochent, à rire avec amertume à ses mots. « ça aurait changé quoi, sinon rendre les choses gênantes entre nous encore plus tôt ? » elle a choisi de préserver, reena. de préserver l'illusion aussi longtemps que possible, jusqu'à ce que ça craque. et la pique fuse, fait mal. je ne suis pas toi. les doigts qui se serrent, à vouloir se recroqueviller, retenue par l'étreinte de côme autour de son corps. « c'est rien. » rejeter, encore, et encore, encaisser en silence, redouter le pire quand il la force, doucement, à lui faire front. trop proche. les paupières tremblent, se baissent à ses mots. on y est. le discours qu'elle attendait, celui qu'elle se refusait à entendre, r e j e t. elle pince les lèvres, reena. et pour toute réponse.... elle fait ce qu'elle sait faire si bien. se braque. à rire en haussant les épaules. « t'en fais pas, tu le briseras pas. » elle passe sa langue entre ses lèvres sèches, se risque à relever les yeux vers son meilleur ami. « c'est... purement physique côme. j'suis pas amoureuse de toi. » mensonge, tromperie, à enterrer le coeur et le cacher sous quelque artifice. « t'en fais pas va. j't'assure, ça passera. » il le faut, hein ?
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(#) Jeu 11 Mar - 15:16:30

il se complet dans un silence forcé, les paupières qui se ferment une nouvelle fois, comme pour voiler la réalité. il n’a pas de réponse, forcé de constater qu’elle a raison - incapable de retourner la situation sur d’autres sentiers. il la sent fragile en ses bras, les doigts qui s’agrippent aux siens. « peut-être, mais vaux mieux souffrir de la vérité que du silence » murmure-t-il, le nez qui s’enfonce dans la chevelure avant de la retourner vers lui. les orbes qui s’accrochent à son visage. et ce qu’elle dit, fais mal, quelque part. à déglutir difficilement, les lèvres qui se pincent, à vouloir trouver les mots justes. mais, il n’y a pas que ça, l’intuition qui vibre sous le regard fuyant. le sourcil s’élève. « penses-tu ? » la voix est rauque, presque essoufflée. « à te voir réagir, ça n’est pas prêt de partir hm ? » se redresse légèrement. et y a comme une pulsion nouvelle qui fait brûler le coeur. le sourire qui se dessine en coin, les prunelles qui se dilatent. « si ce n’est que physique … tu veux y goûter ? peut-être que tu en seras dégoûtée ? »
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(#) Jeu 11 Mar - 15:25:06
et c'est probablement pas la meilleure, mais bien la seule option qu'elle trouve; plaider la seule attirance, prôner qu'il n'y a là que le physique qui compte.parce que c'est ainsi que ça devrait se passer, hein côme ? à ne devoir aimer sous aucun prétexte celui qui demeure cavalier seul, intenable par une seule personne, pas même elle. mais la réaction est inattendue. prend au dépourvu. elle s'était attendu à ce qu'il ne dise rien. à ce qu'il se moque gentiment, à la limite. pas à ce qu'il mette les deux pieds sur le terrain. à le regarder se redresser, les opales s'ouvrent plus grand, les sourcils se froncent. incompréhension. « dis pas de conneries, côme. » que ce soit lui proposer d'y goûter, ou pire, la possibilité qu'elle soit dégoûtée. « t'es pas une marchandise qu'on prend et qu'on essaie, satisfait ou remboursé. » le nez se plisse, mais les iris dévient vers sa bouche. merde. à tourner les yeux vers le chevet, éviter tout contact visuel.
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(#) Jeu 11 Mar - 15:55:38
ça cogne si fort contre les parois; le râle qui caresse l’être lorsqu’il s’échappe. à se redresser, la surplombe légèrement - domine l’enfant qu’elle ne veut plus être. les pupilles se dilatent, produit du cinéma qui se jette à ses pieds comme une marchandise. et même si elle s’offusque reena, la vérité est ce qu’elle est. c’est ce qu’il est. « pourtant c’est ce que je suis … ce que tout le monde pense de moi » qu’il ronronne, le menton qui se relève légèrement alors qu’elle détourne le visage. à relâcher sa main, rattraper son menton entre ses doigts. « regarde-moi » qu’il demande, à chercher ses iris des siennes. « c’est ce que tu penses de moi, n’est-ce pas ? » une simple attirance physique; comme toutes les autres. un simple produit utilisé puis jeté - pourtant il connaît sa vérité. « je t’autorise à le faire …. use me et jette-moi comme tout le monde; c’est ta seule chance serena et tu verras que ça changera, que ce que tu ressens n’est qu’un vulgaire fantasme » et son corps n’est qu’un produit pour les yeux; quand son coeur meurt d’amour pour la vie. le pouce qui se perd lentement sur la lèvre inférieure. « tic tac tic tac » qu’il murmure contre l’oreille. à pousser les limites; celles qui ne sont pas censées être franchies de cette façon.
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(#) Jeu 11 Mar - 16:25:47
elle fuit. encore. a s'offusquer devant ses mots, refuser la dérision dont il fait preuve. ça brûle. elle secoue la tête avec obstination. « non. » catégorique, quand il vient chercher son visage, nouvelle rencontre des regards. « arrête ça. » autorité fébrile, la voix tremble quand il martèle, s'impose dans ses mensonges, à la penser comme toutes les autres, celles qui ne voient en lui qu'un vulgaire outil. « je t'ai dit que je le ferai pas. » et elle enrage reena. à l'entendre la comparer à toutes ces autres qu'elle méprise, qui la débectent au plus haut point. « la ferme côme ! » le visage s'échappe de la prise de ses doigts quand ses paumes s'appuient contre le torse. renverse la tendance quand c'est elle qui vient le surplomber, l'écraser de son poids plume. « me compare pas à elles. je t'interdis de me comparer à elles. » parce que tu seras jamais qu'un fantasme côme. son visage coincé entre ses doigts, ses cuisses serrées autour de son torse, son front posé contre le sien, c'est laborieusement qu'elle expire ; « pour toi c'est peut-être juste un test mais moi je sais pas si je saurai... m'arrêter. » jamais rassasiée par toi.
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