AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  Les personnagesLes personnages  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
(c) Disjointed Societies 2021
-43%
Le deal à ne pas rater :
Chargeur Allume Cigare – Adaptateur Bluetooth – Appel Main libre- ...
16.99 € 29.99 €
Voir le deal


Seth Hogan
Seth Hogan






Voir le profil de l'utilisateur https://www.disjointedsocieties.com/t20498-seth-o-maverick-mcconnell#1129855 https://www.disjointedsocieties.com/t20535-seth-hogan#1131914 https://www.disjointedsocieties.com/t20539-seth-hogan#1131925 https://www.disjointedsocieties.com/t20540-seth-hogan#1131926
Surnom : prénom déjà court, on l'interpelle surtout par son nom de famille, Hogan.
Âge : 29
Origines : américain, il est le fruit du sud du pays, sudiste dans l'âme. honte et acceptation se mélangeant pour donner vie à ce garçon un peu rustre.
Occupation : en poste dans un cabinet médical en tant que sexologue, mais travaille aussi comme vendeur à domicile de sextoy.
Lieu de résidence : son appartement détruit par le séisme, il squatte la chambre d'ami de Lugos.
A New York depuis : ses 23 ans.
Situation Amoureuse : célibatard ? il ne recherche rien de sérieux, profitant de sa jeunesse et surtout ce désir de ne pas refaire les mêmes erreurs que par le passé.
Orientation sexuelle : les étiquettes ce n'est pas pour lui, il ne possède pas de préférence simplement parce que tout le monde à droit à sa chance, alors pourquoi se priver de donner du plaisir ?
Trigger Warning : sexisme / homophobie / transphobie / pornographie / pratiques sexuelles variées (hard ou non) / problème sexuel / langage cru / rp hot cru

have you ever been in love ? ((lugos)) Tumblr_prlubggRrK1wcpipoo2_500uc.


RPS EN COURS
www. leslie #1
www. lugos #2
www. alicia #2
www. lugos #3
www. ezeckiel #1
www. alexis #1 (à venir)

RPS TERMINÉS/ABANDONNÉS
www. lugos #1 (terminé)
www. elvedin #1 (archivé par le staff)
www. yuri #1 (archivé par le staff)
www. alicia #1 (archivé par le staff)
www. suhee #1 (abandonné)

LIENS
lugos {crush} ; alexis {bff} ; elvedin {ex-coloc} ; leslie, alicia, ezeckiel {evolution in rp}


INFOS EN VRAC
Seth sait conduire depuis qu’il a dix ans, sur les terres de sa famille il avait tendance à prendre le pick-up pour aller dans les plaines. Il lui arrivait d’aller chercher les courses sans permis de conduire. Il n’a jamais eu de ticket pour excès de vitesse et pourtant, il en a fait que ce soit en voiture, skidoo, 4 roues… Il a tout essayé comme moyen de transport et avec les années il a obtenu des permis pour voiture, bateau, et il regarde pour prendre des cours d’aviation. Il n'est pourtant pas un grand fan des vélos, consommateur d'essence, il roulerait bien en voiture, mais dans la ville qu’est New York c’est un peu casse-tête. ›› Il avait cinq ans lorsqu’il a tenu sa première arme à feu en main. Très vite son père lui a montrer à s’en servir. Il aime s’adonner à la chasse, mais aussi la pêche. Il pratique quelques sports en nature et il n’est pas rare que durant l’été il parte quelques semaines pour aller camper, se coupant de la société, aucun téléphone, rien d’électronique, seulement lui et la nature. ›› Il fume comme une cheminé environ un paquet par jour minimum. Ça le calme, soi-disant. Il lui est arrivé de tenter d’arrêter, mais il ne fait qu’accumuler les échecs. Il peut fumer autant la cigarette que le cigare, mais il a arrêté la drogue depuis quelque temps maintenant. ›› Cordon bleu, il aime bien passer son temps libre derrière les fourneaux. Il dit toujours que ça lui libère l’esprit, que ça le détend. Il ne suit jamais de recette, laissant libre court à sa créativité que lui inspire l’instant présent. Il cuisine surtout du tex-mex, cette nourriture de chez lui. Il a même fait importer un fumoir du Texas pour avoir le meilleur selon lui. Seth est carnivore, il aime la viande rouge. Pour lui la laitue c’est fait pour les lapins. ›› Peu importe ce qu’il fait chez lui, il laisse toujours un fond sonore, de la musique country majoritairement, parfois, il demande à son assistant google de changer pour du rap ou tout autre style qui lui fait envie dans l’instant présent. ›› Complètement accro à la technologie, il suit celle-ci pour avoir la fine pointe. Il en abuse sans doute beaucoup trop. ›› Sa religion ; une bière pendant un match de la NFL avec des ailes de poulet. Il aime autant profiter de ce moment entre ami chez lui ou alors dans un bar sportif, ce support, cette camaraderie le ramène chez lui, dans ce bar du village où il allait parfois fêter les victoires des Texans. Si quelqu’un a le malheur de parler en mal du football, des hot-dogs, de la voix portante des américains pendant les matchs, cette personne regrettera vite ses propos. Loin d’être violent, il suffit à Seth de bomber le torse et de déplier son corps de toute sa hauteur pour que personne ne lui cherche des noises. ›› Habitué à bosser sur une ferme, il a toujours eu la forme, malgré tout l’alcool qu’il peut ingurgiter. Aujourd’hui, il ne soulève plus des balles de foin, il va donc dans une salle de gym trois fois semaine. Il y reste environs quatre heures, il n’y va pas avec le dos de la cuillère, mais si cuisiner lui libère l’esprit, s’entraîner le relax. ›› Il a visité des endroits comme Rangoun, Bangkok, Gênes, Bogota, Copenhague, Mumbai, Sao Paulo, Nicaragua, Sri Lanka, Séoul et bien d’autres encore. Avec tous ces voyages, il est devenu polyglotte, il ne parle pas toutes les langues à la perfection, mais il maitrise bien l’espagnol qu’il a appris au collège, l’allemand et l’italien, mais parfois ces langues sont difficiles à comprendre avec son accent Texan. ›› Lorsqu’il repasse ses chemises, il a tendance à chanter du Nikki Minaj et autant dire, les fesses à lui aussi se font aller ! ›› Il possède à son poignet la silhouette de Nessie, un tatouage qui date de son premier voyage en Écosse, lui et tous ses potes on le même. Sinon son plus vieux tatouage remonte à ses 15 ans, lorsque sa sœur pour rire a décidé de le tatouer. C’est un énorme papillon sur les reins qu’il a découvert après. Aussi ridicule que ce soit ça plait aux filles comme aux mecs. En parlant de bêtises qu’il a fait, il s’est fait percer la langue, aujourd’hui il l’a retiré, mais ce n’est pas le cas de son piercing au mamelon, à ses oreilles et celui sous la ceinture !
love me like the moon intended, all the way through the darkness
have you ever been in love ? ((lugos)) 4b9dd5f77bfd316790f25af9b68ae8258aa351f5
  • United Heart
have you ever been in love ? ((lugos)) VEo0rLeU_o
RPs : 0
Pseudo : monocle. / alice
Pronom : elle
Messages : 375
Faceclaim : maverick mcconnell
Crédits : #CHEVALISSE @avatar, CORVIDAE @gif
Inscription : 07/01/2021
Multicomptes : aucun.
Nombre de mots par RP : je m'adapte à mes partenaires, mais ça varie entre 200 et 3000
Fréquence de RP : quotidiennement.
Je suis plutôt : dark et chill.
Instant Crush
have you ever been in love ? ((lugos)) Ocat0f7t_o
01
ingame
02 zone libre
03
hors-jeu
Citoyen de NYC ✧
(#) Dim 21 Fév - 2:46

14 février après le blind date
Des pensées voguant vers un homme qui accaparait déjà toutes celles qu’il possédait, malgré cela, Seth s’était tout de même concentré sur la jeune femme qui avait partagée sa table ce fameux soir de la Saint-Valentin. Était-ce mal de se tenir devant elle alors qu’il ne faisait que penser à un homme quelques tables plus loin ? Une chose dont elle ignorait, pouvait-il vraiment faire mal ? Il estimait que non, de toute manière, même si son désir premier pour cette soirée avait été d’oublier l’inspecteur, il était évident qu’il n’y parvenait pas. Leurs sms lui trottaient en tête, son parfum semblait venir chatouiller ses narines tout du long de cette soirée, comme s’il s’était tenu derrière lui pendant le repas. Une présence qui passait dans son dos et son cœur s’emballait, était-ce lui ? Torturé par des sentiments qu’il tentait de chasser, il basculait ce soir empruntant un chemin qui risquait de le détruire, mais tel un mantra, il se répétait que c’était qu’une question de sexe. Tous les deux, ils baiseraient et enfin il pourrait se libérer de toutes ses pensées qu’il avait envers lui. Cette sensation qui le rendait fou lorsqu’il l’apercevait avec un autre homme. Son désir de l’effleurer le matin alors qu’il leur faisait à manger et lui préparait le café. Son regard qui s’éternisait en se levant et le croisant en tenu d’Adams. Il faisait toujours comme si tout ça ne l’affectait pas, mais c’était tout le contraire. Il ressentait des sentiments qui le grugeaient, cette envie de lui hurler qu’il existait, comment en étaient-ils arrivés là ? Ce qui ne devait être qu’une nuit s’était transformé en jours, semaines, et voilà plus d’un mois qu’il logeait dans la chambre d’ami de Lugos. Une colocation étrange avait commencé sous les tensions de désir plus que palpables sans doute, mais pour lesquelles Seth faisait tout en ce possible pour rejeter. Après tout, les mots qu’il avait dit le premier jour lui revenait sans cesse. Il souhaitait attendre la fin de l’enquête le concernant, il ignorait toutefois où tout ceci en était rendu… Et puis, plaisanterie ou non, les mots de Lugos s’insinuaient eux aussi dans son esprit. Il n’était pas si irrésistible que cela… Une part de lui se disait que c’était sans doute pour le charrier, une autre craignait que ce soit vrai. S’il hésitait, il avait saisi que le blond préférait les mecs plus délicats, le genre qui était bien loin de lui ressembler. Par deux fois – si ce n’est plus – il l’avait vu dans l’appartement, ce déchirement au cœur, cette peine à l’âme. Un sentiment qui lui faisait encore défaut même aujourd’hui et pourtant, les pièces du puzzle se plaçaient progressivement dans son esprit à la suite de ces sms. Il sortait du restaurant, prenant son portable qu’il avait senti vibrer à peine entrer dans le restaurant, mais dont il n’avait pu lire les mots. Je t'attendrais toute la nuit s'il le faut. Seul. Son myocarde manquait un battement alors que son souffle se coupait dans sa gorge. Un coup d’œil vers le restaurant, était-il encore présent ? – Qu’est-ce que ça changerait ?, penserait-il. Tu t’emballes, ne perd pas le contrôle Seth. Tu sais ce qui se passera si c’est le cas.

Contrairement à ce qu’il avait dit, il n’était pas immédiatement rentré. Cigarette à ses lèvres, il avait airé dans Manhattan. Ses pensées voguant vers cet homme qui hantait son esprit, il n’avait pas menti, il y était plus souvent qu’il ne le voudrait. Toujours présent, omniprésent dans un coin de sa tête. Un sourire. Un regard. Les courbes de son corps. Des mots résonnants en lui. Son parfum qu'il ressentant sur lui certain jour. Et tant d'autres choses encore. Rendu sur le pont de Brooklyn, malgré l’heure, il s’était arrêté pour regarder l’East River à peine visible dans la pénombre de la nuit. Que souhait-il ? Bien sur qu’il voulait son corps, ça, il le savait, mais une voix dans sa tête lui disait que toucher ce fruit causerait sa perte. Pomme de l’Eden. Croisant ses bras sur la rambarde, il appuyait son front sur celle-ci, le froid de l’hiver mordant sa peau. S’il n'avait pas pris conscience jusqu'à présent, le froid s’engouffrait désormais sous ses vêtements, mais il restait la tête appuyée sur le métal. Ça semblait lui remettre les idées en place, du moins il y croyait. – N’espère rien, profite de ce qu’il a à t’offrir. Ni plus, ni moins. C'est toujours tout ce que tu as voulu. Son corps, rien de plus. Plus confiant, du moins il le pensait, il quittait son air de réflexion tout en posant son regard sur sa montre à son poignet. « Merde. » Venait-il vraiment de prendre plus d’une heure et demie à marcher sans but et réfléchir ? Depuis le temps, Lugos saurait que le restaurant était fermé et Seth qui n’était toujours pas revenu à l’appartement. Pincement au cœur, la crainte de le blesser le faisait s’élancer dans une course effrénée pour le rejoindre au plus vite. Une scène digne des plus cheesy rom-com des temps modernes, mais le cowboy se fichait de l’image qu’il pourrait donner, personne ne savait pourquoi il courait ainsi. Bien qu’en forme, il regrettait de fumer autant tout comme il détestait la neige qui faisait glisser ses semelles sur le sol, lui offrant des dérapages évités de justesse. Son cœur s’emballant à mesure qu’il approchait de l’immeuble. Arrivé tout en bas, il se battait quelques secondes avec le code d’entré de la porte principale comme si son cerveau n’arrivait pas à agir, la dextérité engourdie par le froid, l'empêchant d'entrer le temps qu'il parvienne à calmer son empressement. Gravissant les marches quatre à quatre, il arrivait devant la porte de l’appartement essoufflé. Un geste rapide pour essuyer les gouttes de sueur qui perlaient son front et retombaient dans ses lunettes qui se retrouvait embué par le contrasse de température, son corps encore gelé qui tentait de se réchauffer par l'effort de cette course et la douce chaleur du chauffage de l’immeuble. Il tournait la poignée.

Entré, il ne perdait pas un instant pour le chercher, lui, objet de ses désirs. Lorsqu’il posait son regard sur le blond, son sourire s’étirait. « Désolé pour le retard. » soufflait-il d'un trait en tentant de reprendre celui-ci. Un retard, disait-il. Pourtant, ils n’avaient pas convenu d’une heure particulière. Toute la nuit s'il faut. Il s’avançait jusqu’à lui. Vivre. Ne rien regretter. Prendre en main ses désirs. Empoignant le col de sa chemise, il le tirait à lui. Leurs lèvres se rencontrèrent pour la première fois depuis qu’il en avait rêvé en voyant sa photo sur cette appli de rencontre. Il les découvrait, douces et délectables contre les siennes, un parfum délicatement sucré sous sa langue qui venait rejoindre sa jumelle. Son corps se réchauffant doucement contre celui du flic. Mettant fin au baiser, il plongeait son regard dans les orbes de son vis-à-vis. « Plus de retenu. Baise-moi. » Direct, sans romance, mais il n’en existait pas entre eux, n’est-ce pas ? Tout n’était qu’une question de physique et de plaisir à assouvir.


code par drake.
@Lugos Wolf & Seth Hogan
Lugos Wolf
Lugos Wolf






Voir le profil de l'utilisateur https://www.disjointedsocieties.com/t20101-lugos-wolf-o-avatar-incertain-13-12 https://www.disjointedsocieties.com/t20172-lugos-wolf#1112082 https://www.disjointedsocieties.com/t20173-lugos-wolf#1112089 https://www.disjointedsocieties.com/t20174-lugos-wolf#1112091
Surnom : Wolfie, une référence geek que ses amis aiment utiliser pour le comparer au loup qui apporte régulièrement son aide à un certain Mike dans le jeu vidéo Until Dawn. Mélange de gentillesse, de tendresse et de férocité, comme cet animal qui ne recule devant aucun danger et se bat pour ses convictions et ceux qu'il aime.
Âge : 28
Origines : Principalement américaines, des racines françaises du côté paternel et britanniques du côté maternel.
Occupation : Anciennement militaire déployé en Afghanistan (Capitaine, O-3 d'un escadron), éprouvé sur la durée par toutes les horreurs dont il a été témoin, parfois investigateur, sur le terrain au nom de la "paix". De retour au pays depuis janvier 2020 et Lieutenant de Police depuis (Detective Bureau).
Lieu de résidence : Brooklyn, un entre-deux intéressant d'un point de vue purement financier. Immeuble n°3 (appartement 18).
A New York depuis : toujours, malgré une interruption de plusieurs années au gré de ses missions partout à travers le monde.
Situation Amoureuse : Consacrée à une liberté qui permet de nager à vue, une relation longue qui n'a pas survécue à plusieurs années de déploiement en Afghanistan et un désir d'être surpris plutôt que de provoquer le destin.
Orientation sexuelle : Bisexuel assumé depuis toujours, il aurait pu être dangereux de s'affirmer à l'armée mais personne ne l'a jamais confronté à ce sujet-là.
Trigger Warning : Mort / Violence excessive / Injures / RP' hot

(Ce que je ne tolère pas en rp') : Cruauté animale, inceste, viol.

Lugos, un prénom celtique, inspiré par la mythologie qui l’accompagne. Une référence qui me va plutôt comme un gant. Lugos, ou, « Le Lumineux ». Une divinité spécialisée dans la communication, protecteur des arts. Je ne suis peut-être pas un artiste, mais j’ouvre grand mes yeux d’enfant devant le moindre morceau de bravoure cinématographique. ⌑ Les années quatre-vingt-dix, âge d’or musical aux yeux de plusieurs générations. Des classiques à ne plus savoir quoi en faire et un garçon qui vient au monde quelques minutes, à peine, après son frère. Des jumeaux (Neji Wolf) que tout opposera assez rapidement. ⌑ Une mère qui aime pudiquement, un père très absent, héros et bourreau à la fois. Une armoire à glace à l’éducation primitive, conservatrice diront certains. Un homme qui ne demande l’avis de personne et ne s’inquiète pas de blesser les autres. Un héros aux yeux d’une Nation tout entière, le Diable en chair et en os aux prunelles de ses enfants. ⌑ Un frère que j’ai toujours tenté de protéger en usant et abusant de mon aura de fils prodige. Moi qui, contrairement à Neji, me vouais au même chemin que mon paternel, à une carrière militaire qui ferait la fierté d’un père beaucoup trop sévère et violent. Combien de coups de ceinture, de remarques acerbes, de gifles… Tout le monde a perdu le compte, avec les années. ⌑ Bisexuel affirmé, une sexualité qui a toujours été assumée, et cela depuis mon plus jeune âge. Un premier baiser échangé avec une fille et une mauvaise impression qui m’a donné envie de faire mon coming out à treize ans, puis de me défaire de ma virginité l’année suivante avant une découverte tardive du sexe en compagnie féminine. Une préférence marquée pour les hommes malgré tout, au plus grand désespoir d’un père qui, dès lors, n’a eu de cesse d’assister impuissant à la dégringolade de son fils dans son estime. ⌑ À peine diplômé et déjà enrôlé (2010). Quelques années de formation, de petites missions à même la base militaire new-yorkaise puis l’obtention d’un premier grade (lieutenant) synonyme de premiers déploiements (2013). Un parcours initiatique dans les pas de mon propre père, lui-même envoyé en Irak en son temps (2014-2017). Un second grade (Capitaine) et l’accès à de nouvelles responsabilités. La formation d’une équipe à part entière, d’une famille embarquée en Afghanistan pour une mission sur le long terme. La violence d’un terrain sous-estimé, d’une réalité qui glace le sang et hante jusqu’au plus profond de tes rêves et un traumatisme, comme ultime coup de grâce, qui mène à une démission en mai 2019 avant rapatriement en janvier 2020. Lieutenant Détective depuis 2020, en conflit avec un père qui ne m’adresse plus du tout la parole et estime qu’une pédale dans mon genre n’aura de toute manière jamais assez de cran pour avancer dans la vie.

Célibataire, adepte des relations d’un soir, d’étreintes régulières qui n’engagent rien et n’entrainent pas le moindre problème. Ce n’est pourtant pas faute de rêver à une belle histoire, mais quelque chose semble toujours me retenir de franchir un tel pas. ⌑ Solaire, malgré une stature qui inspire la méfiance de prime abord. Je ne suis pourtant qu’optimisme et joie de vivre. Accroché à la vie au point où mes proches me taquinent souvent en sous-entendant que je sors tout droit d’un dessin animé utopiste. Mon monde, il est pourtant bien plus sombre que cela. Je préfère juste me concentrer sur la lumière afin d’éviter d’être emporté par une obscurité qui fait mal. ⌑ Sportif de haut niveau, entrainement militaire oblige, je continue à énormément m’entrainer à la salle de sport, le tout en combo avec plusieurs sports de combat qui enrichissent ma pratique professionnelle. Une petite dose de natation en supplément, lorsque la musculation me sort par les yeux. ⌑ Engagé, fervent défenseur de la cause LGBT+ au point de participer à l’ensemble des événements organisés dans les environs, qu’il s’agisse d’une Pride ou d’une manifestation plus sensible. J’apporte un soutien financier, bien-sûr, mais surtout humain à plusieurs associations qui apportent leur aide à des jeunes isolés à cause de leur sexualité. Un combat que j’ai également mené à mon échelle, que je continuerais toujours à mener contre mon père. ⌑ Gourmand, ne m’offrez pas de cookies au risque d’être récompensés par une demande en mariage. La nourriture est mon pêché mignon, j’irais même jusqu’à dire qu’il s’agit de mon talon d’Achille.

GREGOIRE (collègue)
chapitre 1 (en cours)
CLARK (psychologue / collègue)
chapitre 1 (en cours)
YURI (bénévole, allié dans l'urgence)
chapitre 1 (en cours)
DIEGO (ancien collègue, asset)
chapitre 1 (en cours)
SETH (suspect initial, match NYCMEET)
chapitre 2 (en cours)
chapitre 3 (en cours)
LESLIE (match NYCMEET)
chapitre 1 (en cours)
MACK (match NYCMEET)
chapitre 1 (en cours)
CHANI (blind date)
chapitre 1 (en cours)

TERMINÉS / ANNULÉS
MARLA (lien annulé Marla)
chapitre 1 (abandonné Marla)
LEITH (informateur)
chapitre 1 (abandonné Leith)
ALAN (politicien / allié)
chapitre 1 (en cours)
SETH (suspect initial, match NYCMEET)
chapitre 1 (sujet terminé)
When you’re constantly thinking of others and what they must be thinking or feeling or expecting, you wind up in this perpetual state of trying to please them. You see yourself through their eyes and you lose sight of who you are. Michael Soll
have you ever been in love ? ((lugos)) EuYxyPzq_o
  • United Heart
have you ever been in love ? ((lugos)) VEo0rLeU_o
RPs : 0
Pseudo : BOY BYE
Pronom : IL
Messages : 402
Faceclaim : James Yates
Crédits : monocle.
Inscription : 06/12/2020
Multicomptes : Aucun DC.
Nombre de mots par RP : 400-1800 mots
Fréquence de RP : Plusieurs fois par semaine (disponible)
Je suis plutôt : dark et chill.
Instant Crush
have you ever been in love ? ((lugos)) 7SUAyPN9_o
01
ingame
02 zone libre
03
hors-jeu
Citoyen de NYC ✧
(#) Mar 23 Fév - 19:43
" Have you ever been in love ? "
I swear to you I won't stop until your legs are shaking and the neighbors know my name. | @Seth Hogan

Une première partie de soirée se termine et laisse place à une deuxième mi-temps sur laquelle je salive en silence depuis qu’il m’a envoyé ce message. Depuis que les contours d’une nuit enflammée se sont dessinés au point de faire s’éveiller l’intégralité de mon corps en un instant. Je ne m’attendais pas à cela, je n’osais même plus l’espérer autrement que dans mes rêves les plus fous et anormalement récurrents. Tu n’étais pas aveugle pour autant, il y a bien longtemps que tu as surpris son regard sur tes courbes, joué de cette nudité parfois innocente et naturelle pour attirer son attention et t’exciter à l’idée qu’il puisse perdre la raison en solitaire, à l’abri de tes jades conquérantes, en s’imaginant caresser chaque parcelle de ta peau en quête d’un plaisir que vous ne pouvez pas vous octroyer. Ses mots me reviennent constamment comme un monstrueux rappel d’une réalité que j’aimerais souvent être en mesure d’oublier. Tu es le flic en charge d’une enquête qui le concerne. Lui, le dernier témoin d’une longue liste, le seul homme, celui que tout le monde aurait aisément pu accuser si tu ne t’étais pas empressé de démontrer l’inverse. Aucune preuve ne l’accable, les traces relevées partout dans l’appartement ainsi que sur l’escalier de secours coïncident avec tes suppositions et ton instinct ne te trompe jamais. J’ai progressé à pas de géant sur cette affaire et l’étau se resserre enfin, après un mois à plancher sur ce dossier et à multiplier les allers et retours d’un drame à un autre. Tu apprends à compartimenter chaque histoire, à t’en imprégner le temps d’une heure, parfois plus que cela en fonction des besoins et des avancées, puis à t’en séparer aussitôt pour enchainer sur une énième tragédie. Ce métier nécessite d’être capable d’une telle prouesse, ce n’est pas facile tous les jours, certains fantômes s’attachent à nous et finissent par nous hanter au point de tout compromettre. Tes supérieurs se déconnectent de la réalité du terrain avec les années, ils en viennent à oublier que vous baignez dans la mort, la détresse des familles laissées sans la moindre réponse et ce sentiment d’injustice qui se glisse souvent là-dedans en guise de cerise sur le gâteau. Chaque crime est injuste, la mort qui achève généralement de clôturer ce sordide tableau l’est davantage encore… Le fait de mourir ne l’est-il pas tout court, qu’il s’agisse d’un crime, d’un décès accidentel ou naturel ? Tu pourrais philosopher pendant des heures là-dessus. Tu en aurais des choses à raconter autour de cette thématique mais tu penses bien trop à lui, à ce regard qui te retourne l’estomac et t’assèches la gorge au point de ne plus savoir comment avaler ta salive à chaque fois qu’il pose ses prunelles sur toi. Tu penses à lui, à ce statut qui, d’après lui, vous empêche de poursuivre cette exploration entamée par SMS dans ce but bien précis à l’époque, avant que le destin vous unisse de la pire manière possible. Je pense avoir passé une bonne soirée. Ce fut amusant de partager un repas en compagnie d’une inconnue dans le noir le plus complet mais je n’étais pas totalement présent, pas entièrement absent non plus… Juste impatient d’accéder à ma vraie Saint Valentin, celle qui se terminera dans les règles de l’art, au lit. Tu frissonnes à cette pensée, le corps à l’étroit sous ton costard. Tu as hâte qu’il te l’arrache, qu’il te déshabille et embrasse ta peau pour la première fois. Sait-il à quel point je l’ai attendu, ce moment ? Tu as vécu chaque nuit comme une épreuve, si près et malgré tout si éloigné de lui. À quelques mètres de ton Adonis, de son lit… Si proche du fruit défendu et pourtant si loin… Je savais que la tentation l’emporterait tôt ou tard. Comment aurait-il pu en être autrement après un mois de colocation ? Il était censé rester une nuit, puis le temps d’un week-end et à présent… La simple idée qu’il puisse soudainement s’en aller me serre la poitrine. Tu ne veux pas rentrer à la maison et te confronter au silence. Tu ne peux plus te voir seul au milieu de cet appartement. Tout est question d’habitude, j’imagine, mais l’idée me déplait. Tu n’admettras rien pour autant. Rien ne semble indiquer qu’il s’en ira demain, rien ne prouve le contraire non plus. Putain de fierté. La nuit est encore jeune et je déambule à travers les rues du quartier à pied, un large sourire aux lèvres, l’impatience nouée autour de mon estomac.

Un vendeur vagabond attire mon attention, son charriot déborde de roses rouges, le bon plan pour les retardataires qui pourraient avoir oublié la Saint Valentin et essaieraient vainement d’obtenir le pardon de leur compagnon. Je m’arrête près de lui, me déleste d’un billet afin d’en récupérer une. Tu ne sais pas pourquoi tu agis ainsi, mais tu ne te surprends plus de constamment rechercher l’ambigüité avec Seth. Tu fais cela depuis le début, jamais vraiment contenté par une dimension unilatérale, à la recherche d’un relief qui te viens naturellement quand tu penses à lui. Je pourrais très bien m’abstenir de tout geste de cet acabit, me pointer à la maison la bouche en cœur, baisser mon slip et lui en mettre plein le matricule mais… Mais il n’est pas un énième plan cul, de ceux que tu es habitué à côtoyer lorsque le besoin se fait ressentir. Il est différent et tu ne peux tout bonnement pas le traiter comme s’il ne l’était pas. Elle hume bon, les épines ont été retirée à la tige afin de ne blesser personne et j’erre jusqu’au pied de mon immeuble en toute légèreté. Tu sais qu’il n’est pas encore rentré. Le message que tu lui as envoyé en dernier n’a pas encore été consulté. Quelques minutes me suffisent à rejoindre notre lieu de rendez-vous, ce cocon qui, cette nuit, risque fort d’être sacrément retourné par nos pulsions respectives. Tu profites de cet entre-deux pour filer à la salle de bain te rafraichir, te brosser les dents, te parfumer… Faire en sorte de lui apparaitre sous ton meilleur jour. Tu trépignes d’impatience de le retrouver au point de ne plus te reconnaitre… Tu n’as tout simplement jamais été dans un tel état. Je frissonne lorsque je crois entendre la porte d’entrée s’ouvrir et mon cœur s’emballe. Fausse alerte. De quoi me laisser le temps d’ouvrir une excellente bouteille de blanc, de préparer quelques chocolats achetés la veille au chocolatier le plus réputé du quartier et de disposer cette rose juste à côté. Tu trouves cela tantôt normal, tantôt cheesy, tantôt tellement romantique que tu te sens gêné à l’idée de le faire et pourtant… Pourtant tu persistes et t’installes près de cette petite table, au salon. Tu attrapes ton téléphone pour consulter tes mails, aller faire un tour sur Twitter et relier ton portable à tes enceintes en Bluetooth. Musique de fond, tout est potentiellement là, tous les ingrédients sont réunis pour que vous passiez une bonne fin de soirée…

Une heure… Une heure dix… Une heure vingt… Le temps passe et j’en viens à m’interroger. Le symbole vu figure en dessous du dernier message que je lui ai adressé, signe qu’il a bien été consulté malgré l’absence d’une réponse à laquelle me raccrocher. Tu doutes, puis tu t’agaces, puis tu hésites, puis tu patientes et tu recommences, encore et encore, jusqu’à ce qu’enfin la serrure soit déverrouillée et le laisse apparaitre. Je pourrais m’inquiéter de le voir rentrer si tard après la fermeture du restaurant mais son sourire a quelque chose de rassurant malgré tout. Je ne cherche pas plus loin que cela, l’esprit suffisamment vif pour analyser et déceler la moindre oscillation dans sa voix, son langage corporel ou sur les traits d’un visage que je sais extrêmement expressif. Ce sourire, il est incomparable à celui qu’il arbore quand il commence à rougir. Tu fonds pour celui-là, systématiquement… Tu ne sais pas lui résister et tu réalises à cet instant précis à quel point tu as été valeureux toutes ces nuits, tous ces matins, toutes les secondes des journées qui se sont écoulées depuis qu’il a momentanément emménagé chez toi. Comment as-tu fait pour ne pas craquer ? Tu ne saurais même pas te l’expliquer. Je l’ai fait pour lui, j’ai respecté les règles quand bien même j’ai détesté cela. « Ne t’inquiètes pas pour cela ! Tu n’as pas eu de pépin sur la route, j’espère ? » C’est typiquement moi. Je m’inquiète, anxieux à l’idée qu’il lui soit arrivé quelque chose. Il a l’air essoufflé, légèrement transpirant. Il a pressé le pas au minimum, couru potentiellement et on ne le fait pas pour tout et n’importe quoi à cette heure-là. S’est-il senti menacé ? Il avance, progresse et me saute au cou, littéralement. Tes lèvres rencontrent les siennes et tu sombres. Ton cœur explose sous les sensations inédites qu’il te permet de découvrir. Tu resserres ton étreinte autour de lui, le long de ses omoplates que tes mains viennent agripper pendant que ta langue, elle, s’aventure entre ses lippes pour faire connaissance avec une jumelle délicieusement accueillante.






icon code sleipnir.

Seth Hogan
Seth Hogan






Voir le profil de l'utilisateur https://www.disjointedsocieties.com/t20498-seth-o-maverick-mcconnell#1129855 https://www.disjointedsocieties.com/t20535-seth-hogan#1131914 https://www.disjointedsocieties.com/t20539-seth-hogan#1131925 https://www.disjointedsocieties.com/t20540-seth-hogan#1131926
Surnom : prénom déjà court, on l'interpelle surtout par son nom de famille, Hogan.
Âge : 29
Origines : américain, il est le fruit du sud du pays, sudiste dans l'âme. honte et acceptation se mélangeant pour donner vie à ce garçon un peu rustre.
Occupation : en poste dans un cabinet médical en tant que sexologue, mais travaille aussi comme vendeur à domicile de sextoy.
Lieu de résidence : son appartement détruit par le séisme, il squatte la chambre d'ami de Lugos.
A New York depuis : ses 23 ans.
Situation Amoureuse : célibatard ? il ne recherche rien de sérieux, profitant de sa jeunesse et surtout ce désir de ne pas refaire les mêmes erreurs que par le passé.
Orientation sexuelle : les étiquettes ce n'est pas pour lui, il ne possède pas de préférence simplement parce que tout le monde à droit à sa chance, alors pourquoi se priver de donner du plaisir ?
Trigger Warning : sexisme / homophobie / transphobie / pornographie / pratiques sexuelles variées (hard ou non) / problème sexuel / langage cru / rp hot cru

have you ever been in love ? ((lugos)) Tumblr_prlubggRrK1wcpipoo2_500uc.


RPS EN COURS
www. leslie #1
www. lugos #2
www. alicia #2
www. lugos #3
www. ezeckiel #1
www. alexis #1 (à venir)

RPS TERMINÉS/ABANDONNÉS
www. lugos #1 (terminé)
www. elvedin #1 (archivé par le staff)
www. yuri #1 (archivé par le staff)
www. alicia #1 (archivé par le staff)
www. suhee #1 (abandonné)

LIENS
lugos {crush} ; alexis {bff} ; elvedin {ex-coloc} ; leslie, alicia, ezeckiel {evolution in rp}


INFOS EN VRAC
Seth sait conduire depuis qu’il a dix ans, sur les terres de sa famille il avait tendance à prendre le pick-up pour aller dans les plaines. Il lui arrivait d’aller chercher les courses sans permis de conduire. Il n’a jamais eu de ticket pour excès de vitesse et pourtant, il en a fait que ce soit en voiture, skidoo, 4 roues… Il a tout essayé comme moyen de transport et avec les années il a obtenu des permis pour voiture, bateau, et il regarde pour prendre des cours d’aviation. Il n'est pourtant pas un grand fan des vélos, consommateur d'essence, il roulerait bien en voiture, mais dans la ville qu’est New York c’est un peu casse-tête. ›› Il avait cinq ans lorsqu’il a tenu sa première arme à feu en main. Très vite son père lui a montrer à s’en servir. Il aime s’adonner à la chasse, mais aussi la pêche. Il pratique quelques sports en nature et il n’est pas rare que durant l’été il parte quelques semaines pour aller camper, se coupant de la société, aucun téléphone, rien d’électronique, seulement lui et la nature. ›› Il fume comme une cheminé environ un paquet par jour minimum. Ça le calme, soi-disant. Il lui est arrivé de tenter d’arrêter, mais il ne fait qu’accumuler les échecs. Il peut fumer autant la cigarette que le cigare, mais il a arrêté la drogue depuis quelque temps maintenant. ›› Cordon bleu, il aime bien passer son temps libre derrière les fourneaux. Il dit toujours que ça lui libère l’esprit, que ça le détend. Il ne suit jamais de recette, laissant libre court à sa créativité que lui inspire l’instant présent. Il cuisine surtout du tex-mex, cette nourriture de chez lui. Il a même fait importer un fumoir du Texas pour avoir le meilleur selon lui. Seth est carnivore, il aime la viande rouge. Pour lui la laitue c’est fait pour les lapins. ›› Peu importe ce qu’il fait chez lui, il laisse toujours un fond sonore, de la musique country majoritairement, parfois, il demande à son assistant google de changer pour du rap ou tout autre style qui lui fait envie dans l’instant présent. ›› Complètement accro à la technologie, il suit celle-ci pour avoir la fine pointe. Il en abuse sans doute beaucoup trop. ›› Sa religion ; une bière pendant un match de la NFL avec des ailes de poulet. Il aime autant profiter de ce moment entre ami chez lui ou alors dans un bar sportif, ce support, cette camaraderie le ramène chez lui, dans ce bar du village où il allait parfois fêter les victoires des Texans. Si quelqu’un a le malheur de parler en mal du football, des hot-dogs, de la voix portante des américains pendant les matchs, cette personne regrettera vite ses propos. Loin d’être violent, il suffit à Seth de bomber le torse et de déplier son corps de toute sa hauteur pour que personne ne lui cherche des noises. ›› Habitué à bosser sur une ferme, il a toujours eu la forme, malgré tout l’alcool qu’il peut ingurgiter. Aujourd’hui, il ne soulève plus des balles de foin, il va donc dans une salle de gym trois fois semaine. Il y reste environs quatre heures, il n’y va pas avec le dos de la cuillère, mais si cuisiner lui libère l’esprit, s’entraîner le relax. ›› Il a visité des endroits comme Rangoun, Bangkok, Gênes, Bogota, Copenhague, Mumbai, Sao Paulo, Nicaragua, Sri Lanka, Séoul et bien d’autres encore. Avec tous ces voyages, il est devenu polyglotte, il ne parle pas toutes les langues à la perfection, mais il maitrise bien l’espagnol qu’il a appris au collège, l’allemand et l’italien, mais parfois ces langues sont difficiles à comprendre avec son accent Texan. ›› Lorsqu’il repasse ses chemises, il a tendance à chanter du Nikki Minaj et autant dire, les fesses à lui aussi se font aller ! ›› Il possède à son poignet la silhouette de Nessie, un tatouage qui date de son premier voyage en Écosse, lui et tous ses potes on le même. Sinon son plus vieux tatouage remonte à ses 15 ans, lorsque sa sœur pour rire a décidé de le tatouer. C’est un énorme papillon sur les reins qu’il a découvert après. Aussi ridicule que ce soit ça plait aux filles comme aux mecs. En parlant de bêtises qu’il a fait, il s’est fait percer la langue, aujourd’hui il l’a retiré, mais ce n’est pas le cas de son piercing au mamelon, à ses oreilles et celui sous la ceinture !
love me like the moon intended, all the way through the darkness
have you ever been in love ? ((lugos)) 4b9dd5f77bfd316790f25af9b68ae8258aa351f5
  • United Heart
have you ever been in love ? ((lugos)) VEo0rLeU_o
RPs : 0
Pseudo : monocle. / alice
Pronom : elle
Messages : 375
Faceclaim : maverick mcconnell
Crédits : #CHEVALISSE @avatar, CORVIDAE @gif
Inscription : 07/01/2021
Multicomptes : aucun.
Nombre de mots par RP : je m'adapte à mes partenaires, mais ça varie entre 200 et 3000
Fréquence de RP : quotidiennement.
Je suis plutôt : dark et chill.
Instant Crush
have you ever been in love ? ((lugos)) Ocat0f7t_o
01
ingame
02 zone libre
03
hors-jeu
Citoyen de NYC ✧
(#) Mer 24 Fév - 5:53

14 février après le blind date
Cette sensation qu’il éprouvait dès lors qu’il pensait au blond, il l’avait déjà ressenti. Elle était agréable, enveloppant son être d’une douce chaleur. Chaque matin, elle le réveillait avec l’envie de croiser son chemin avant d’aller travailler. Entendre sa voix lui adresser quelques mots. Elle l’accompagnait à son travail, le laissant voguer sur ses pensées qui souvent s’éternisaient sur des petites attentions qu’il pensait à faire à l’égard de son hôte. Que pourrait-il préparer pour le dîner ce soir ? Qu’allaient-ils regarder à la télévision ou quelles discussions ils auraient cette fois en buvant un thé ? Tout cela, il y pensait de plus en plus chaque jour. Si ça partait d’une bonne intention, d’un sentiment de remerciement, ça n’avait plus rien de tel. Ancré en lui, il le faisait par plaisir et non parce qu’il se sentait redevant. Ces attentions, ces moments anodins, il les attendait avec impatience. Et certain soir lorsqu’il rentrait pour le retrouver en compagnie de ce qu’il savait n’était pas qu’un simple ami… C’était un tout autre sentiment qu’il l’envahissait, même plus d’un. Colère. Chagrin. Envie. Désespoir. Et pourtant, Seth ne comprenait rien à toutes ces sensations, ne pouvant ainsi leur donner un nom. Il quittait généralement l’appartement sans rien demander, sans salutation, il partait simplement pour aller enterrer cette chaleur qui comme la première fois finirait par le détruire. Ça n’avait rien de plaisant et s’il ne disait rien, ça ne l’empêchait pas d’en souffrir. Face à cela, il tentait d’oublier. Il tentait. Une chose bien plus veine qu’il n’y paressait. L’oublier semblait être impossible, son visage s’imposant sous ses paupières closes. Ce sourire qui se dessinait sur ces lippes qu’il rêvait de goûter. Il repensait à ces mots qu’il avait dit le premier jour, une idiotie qu’il peinait à lever, ne trouvant pas la force de revenir sur ses mots. Pris aux pièges de ses propres paroles, Seth finissait par en souffrir. Parfois, il aimait à croire qu’un jour Lugos lui dise en rentrant que l’enquête était finalement terminée. À ce moment-là, il les voyait bien sortir une bouteille de vin, trinquer et enfin arriver à ce qu’ils désiraient depuis des semaines – du moins Seth. Et chaque fois qu’il pensait à ce moment, il repensait à Lugos riant avec Leslie, le fait qu’ils dormaient ensembles – et préférait ne pas imaginer jusqu’où ils allaient. Tout se brisait, les coupes de vins s’envolaient, sa sensation de bien-être disparaissait et c’était seul qu’il se retrouvait encore et toujours. Il était en train de repenser à tout cela sur le pont de Brooklyn. Ces moments qu’il ne parvenait pas à expliquer avec Lugos, désireux de le garder près de lui, qu’il ne voit que lui et de l’autre côté, une part bien plus sombre lui rappelait qu’il n’était qu’un colocataire. Une fois, sous le coup de la frustration, il avait dit à Lugos qu’il chercherait un endroit et il l’avait fait. Il cherchait depuis ce temps-là, mais chaque annonce possédait un élément qui ne l’amenait même pas jusqu’à une possible visite. Des annonces il en avait vu et chacune avait été rayée rapidement, à croire qu’il se cherchait des excuses pour ne pas quitter cet appartement. Tout se bousculait à présent dans sa tête, il en perdait pied détruit par ces sensations qui l’envahissait, le terrifiait, alors que près de Lugos, il n’y pensait jamais. S’il avait évité de retourner à l’appartement aussi rapidement, maintenant, Seth prenait conscience qu’il serait blessé quoi qu’il fasse. Tristement, il avait la seule solution tendue vers lui, prendre son pied, ne pas s’invertir et tirer sa révérence. Il devait le faire, sinon il se perdrait un peu plus face à tout cela.

Arrivé dans l’appartement, un seul regard sur Lugos pour que toutes les appréhensions de Seth s’envolent. Il le regardait, lui vêtu de son costard, cette élégance bien loin de l’apparence de flic. Il avait du style, de la gueule et comme toujours le sexologue fondait en un simple regard sur lui. Qu’avait-il décidé de faire ? Son esprit s’embrumant face à ce tableau baigné d’une musique d’ambiance. « Non aucun. J’avais simplement besoin de réfléchir. » À quoi ? À qui ? À eux. Tout simplement à eux. Eux qui n’étaient finalement rien, coloc de fortune, deux personnes qui avaient évoqué s’attirer mutuellement, peut-être des amis. Des amis pouvaient-ils réellement éprouver ce qu’il ressentait à cet instant alors qu’il plongeait sur ses lèvres sans réfléchir. Il en douterait sans doute s’il prenait la peine d’étudier réellement ce qu’il ressentait. Cependant, le voile persistait lui retirant toute jugeote concernant ce qu’il ressentait. Perdu contre ses lèvres, l’embrassant avec une passion dont il n’avait pas fait preuve depuis longtemps, Seth nourrissait cette chaleur qui venait réchauffer son corps gelé.




code par drake.
@Lugos Wolf & Seth Hogan
Lugos Wolf
Lugos Wolf






Voir le profil de l'utilisateur https://www.disjointedsocieties.com/t20101-lugos-wolf-o-avatar-incertain-13-12 https://www.disjointedsocieties.com/t20172-lugos-wolf#1112082 https://www.disjointedsocieties.com/t20173-lugos-wolf#1112089 https://www.disjointedsocieties.com/t20174-lugos-wolf#1112091
Surnom : Wolfie, une référence geek que ses amis aiment utiliser pour le comparer au loup qui apporte régulièrement son aide à un certain Mike dans le jeu vidéo Until Dawn. Mélange de gentillesse, de tendresse et de férocité, comme cet animal qui ne recule devant aucun danger et se bat pour ses convictions et ceux qu'il aime.
Âge : 28
Origines : Principalement américaines, des racines françaises du côté paternel et britanniques du côté maternel.
Occupation : Anciennement militaire déployé en Afghanistan (Capitaine, O-3 d'un escadron), éprouvé sur la durée par toutes les horreurs dont il a été témoin, parfois investigateur, sur le terrain au nom de la "paix". De retour au pays depuis janvier 2020 et Lieutenant de Police depuis (Detective Bureau).
Lieu de résidence : Brooklyn, un entre-deux intéressant d'un point de vue purement financier. Immeuble n°3 (appartement 18).
A New York depuis : toujours, malgré une interruption de plusieurs années au gré de ses missions partout à travers le monde.
Situation Amoureuse : Consacrée à une liberté qui permet de nager à vue, une relation longue qui n'a pas survécue à plusieurs années de déploiement en Afghanistan et un désir d'être surpris plutôt que de provoquer le destin.
Orientation sexuelle : Bisexuel assumé depuis toujours, il aurait pu être dangereux de s'affirmer à l'armée mais personne ne l'a jamais confronté à ce sujet-là.
Trigger Warning : Mort / Violence excessive / Injures / RP' hot

(Ce que je ne tolère pas en rp') : Cruauté animale, inceste, viol.

Lugos, un prénom celtique, inspiré par la mythologie qui l’accompagne. Une référence qui me va plutôt comme un gant. Lugos, ou, « Le Lumineux ». Une divinité spécialisée dans la communication, protecteur des arts. Je ne suis peut-être pas un artiste, mais j’ouvre grand mes yeux d’enfant devant le moindre morceau de bravoure cinématographique. ⌑ Les années quatre-vingt-dix, âge d’or musical aux yeux de plusieurs générations. Des classiques à ne plus savoir quoi en faire et un garçon qui vient au monde quelques minutes, à peine, après son frère. Des jumeaux (Neji Wolf) que tout opposera assez rapidement. ⌑ Une mère qui aime pudiquement, un père très absent, héros et bourreau à la fois. Une armoire à glace à l’éducation primitive, conservatrice diront certains. Un homme qui ne demande l’avis de personne et ne s’inquiète pas de blesser les autres. Un héros aux yeux d’une Nation tout entière, le Diable en chair et en os aux prunelles de ses enfants. ⌑ Un frère que j’ai toujours tenté de protéger en usant et abusant de mon aura de fils prodige. Moi qui, contrairement à Neji, me vouais au même chemin que mon paternel, à une carrière militaire qui ferait la fierté d’un père beaucoup trop sévère et violent. Combien de coups de ceinture, de remarques acerbes, de gifles… Tout le monde a perdu le compte, avec les années. ⌑ Bisexuel affirmé, une sexualité qui a toujours été assumée, et cela depuis mon plus jeune âge. Un premier baiser échangé avec une fille et une mauvaise impression qui m’a donné envie de faire mon coming out à treize ans, puis de me défaire de ma virginité l’année suivante avant une découverte tardive du sexe en compagnie féminine. Une préférence marquée pour les hommes malgré tout, au plus grand désespoir d’un père qui, dès lors, n’a eu de cesse d’assister impuissant à la dégringolade de son fils dans son estime. ⌑ À peine diplômé et déjà enrôlé (2010). Quelques années de formation, de petites missions à même la base militaire new-yorkaise puis l’obtention d’un premier grade (lieutenant) synonyme de premiers déploiements (2013). Un parcours initiatique dans les pas de mon propre père, lui-même envoyé en Irak en son temps (2014-2017). Un second grade (Capitaine) et l’accès à de nouvelles responsabilités. La formation d’une équipe à part entière, d’une famille embarquée en Afghanistan pour une mission sur le long terme. La violence d’un terrain sous-estimé, d’une réalité qui glace le sang et hante jusqu’au plus profond de tes rêves et un traumatisme, comme ultime coup de grâce, qui mène à une démission en mai 2019 avant rapatriement en janvier 2020. Lieutenant Détective depuis 2020, en conflit avec un père qui ne m’adresse plus du tout la parole et estime qu’une pédale dans mon genre n’aura de toute manière jamais assez de cran pour avancer dans la vie.

Célibataire, adepte des relations d’un soir, d’étreintes régulières qui n’engagent rien et n’entrainent pas le moindre problème. Ce n’est pourtant pas faute de rêver à une belle histoire, mais quelque chose semble toujours me retenir de franchir un tel pas. ⌑ Solaire, malgré une stature qui inspire la méfiance de prime abord. Je ne suis pourtant qu’optimisme et joie de vivre. Accroché à la vie au point où mes proches me taquinent souvent en sous-entendant que je sors tout droit d’un dessin animé utopiste. Mon monde, il est pourtant bien plus sombre que cela. Je préfère juste me concentrer sur la lumière afin d’éviter d’être emporté par une obscurité qui fait mal. ⌑ Sportif de haut niveau, entrainement militaire oblige, je continue à énormément m’entrainer à la salle de sport, le tout en combo avec plusieurs sports de combat qui enrichissent ma pratique professionnelle. Une petite dose de natation en supplément, lorsque la musculation me sort par les yeux. ⌑ Engagé, fervent défenseur de la cause LGBT+ au point de participer à l’ensemble des événements organisés dans les environs, qu’il s’agisse d’une Pride ou d’une manifestation plus sensible. J’apporte un soutien financier, bien-sûr, mais surtout humain à plusieurs associations qui apportent leur aide à des jeunes isolés à cause de leur sexualité. Un combat que j’ai également mené à mon échelle, que je continuerais toujours à mener contre mon père. ⌑ Gourmand, ne m’offrez pas de cookies au risque d’être récompensés par une demande en mariage. La nourriture est mon pêché mignon, j’irais même jusqu’à dire qu’il s’agit de mon talon d’Achille.

GREGOIRE (collègue)
chapitre 1 (en cours)
CLARK (psychologue / collègue)
chapitre 1 (en cours)
YURI (bénévole, allié dans l'urgence)
chapitre 1 (en cours)
DIEGO (ancien collègue, asset)
chapitre 1 (en cours)
SETH (suspect initial, match NYCMEET)
chapitre 2 (en cours)
chapitre 3 (en cours)
LESLIE (match NYCMEET)
chapitre 1 (en cours)
MACK (match NYCMEET)
chapitre 1 (en cours)
CHANI (blind date)
chapitre 1 (en cours)

TERMINÉS / ANNULÉS
MARLA (lien annulé Marla)
chapitre 1 (abandonné Marla)
LEITH (informateur)
chapitre 1 (abandonné Leith)
ALAN (politicien / allié)
chapitre 1 (en cours)
SETH (suspect initial, match NYCMEET)
chapitre 1 (sujet terminé)
When you’re constantly thinking of others and what they must be thinking or feeling or expecting, you wind up in this perpetual state of trying to please them. You see yourself through their eyes and you lose sight of who you are. Michael Soll
have you ever been in love ? ((lugos)) EuYxyPzq_o
  • United Heart
have you ever been in love ? ((lugos)) VEo0rLeU_o
RPs : 0
Pseudo : BOY BYE
Pronom : IL
Messages : 402
Faceclaim : James Yates
Crédits : monocle.
Inscription : 06/12/2020
Multicomptes : Aucun DC.
Nombre de mots par RP : 400-1800 mots
Fréquence de RP : Plusieurs fois par semaine (disponible)
Je suis plutôt : dark et chill.
Instant Crush
have you ever been in love ? ((lugos)) 7SUAyPN9_o
01
ingame
02 zone libre
03
hors-jeu
Citoyen de NYC ✧
(#) Mer 24 Fév - 22:23
" Have you ever been in love ? "
I swear to you I won't stop until your legs are shaking and the neighbors know my name. | @Seth Hogan

Un mois, jour pour jour, une date qu’il serait possible de marquer d’une croix dans le calendrier. Une trentaine de nuits se sont succédées depuis qu’il s’est installé pour la première fois chez toi et tu ignores comment tu as pu tenir aussi longtemps en sa compagnie sans perdre pied. Je suis tout bonnement incapable de l’expliquer, surpris d’être parvenu à accomplir un tel chemin sans écouter cette voix dans ma tête qui ne m’abandonne jamais. Elle ne te laisse aucun répit, te nargue comme s’il était nécessaire de te confronter à tout ce que tu perds en agissant de la sorte, comme le mec bien que tu es. Mes principes me laissent systématiquement un arrière-goût amer lorsque je pars me coucher et que je bataille pour refermer cette porte derrière moi. Tu n’as jamais eu autant de difficultés à trouver le sommeil que depuis qu’il est là. Ce n’est pas de sa faute, si tu t’éveilles à l’idée de te glisser par surprise entre ses draps pour le prendre de court… Dans tous les sens du terme. Je ferme parfois l’œil rapidement, mais la tentation se prolonge jusque dans mes rêves les plus lubriques. C’est bien simple, Seth me hante jour et nuit, au point où il devient tout bonnement impossible de prétendre ne pas être irrémédiablement attiré par lui comme un aimant. Tu ne sais pas quoi en penser la plupart du temps, incapable de mettre des mots sur des choses que tu ne comprends pas. Tu as baisé tellement d’hommes et de femmes en permission sans jamais ressentir la moindre étincelle de ta vie mais lui, ce mec-là, il est différent des autres et tu en viens à te demander s’il ne s’agit pas de cette distance, justement. Suis-je uniquement attiré par lui de la sorte sous prétexte que je n’ai pas le droit de le toucher, de goûter à ses formes, à ses lèvres qui, à elles seules, animent la plupart de mes érections quotidiennes ? Tu pourrais aller plus loin encore, et invoquer ce fessier à se damner, ses courbes délicieusement affolantes qui font bondir ta libido à chaque fois que tu débarques dans une pièce et qu’il est là, diabolique, en petite tenue. Vous vous êtes retrouvé une ou deux fois l’un en face de l’autre, comme des imbéciles, au milieu de cette salle de bain qui ne ferme pas à clé et tu ne sais honnêtement pas comment tu as fait pour tenir bon… Pour ne pas sauter dessus alors que son corps nu se trouvait-là, devant tes yeux, à faire galoper ton cœur au même rythme que ton anatomie la plus sensible. Je me suis attelé à poursuivre ce numéro d’équilibriste jusqu’à ce soir, mais plus rien ne semble pouvoir nous arrêter. Tant pis pour les règles, tant pis pour la bienséance, tant pis pour cette maudite enquête que tu boucleras d’une manière ou d’une autre… Tout ce dont tu as besoin cette nuit, c’est de malmener sa peau de tes lèvres, immortaliser la saveur de ses courbes dans ton esprit et marteler ses formes de ton intimité jusqu’à mourir en lui de la plus grisante des manières. Je perds le nord dès que j’entends les clés s’activer contre la serrure de ma porte d’entrée. Nous y sommes, l’impatience se greffe à cette émotivité étrange qui m’anime. Je n’ai étrangement jamais été aussi nerveux de toute ma vie.

L’inquiétude me permet de marquer une pause et de faire taire l’ensemble de mes pensées impures. Comment suis-je censé ne pas m’interroger sur cette absence prolongée ? Comment pourrais-je prétendre ne pas m’être questionné au point de remettre en question son désir de me retrouver dans une telle posture ? N’était-il pas naturel de douter après l’avoir attendu pendant plus d’une heure ? Je ne suis pas spécialement satisfait par sa réponse, le cœur serré à l’idée qu’il puisse regretter d’avance ce que nous pourrions faire ensemble, rien que tous les deux. Tu ne comprends même pas pourquoi tu réagis ainsi, pourquoi la douleur s’élève sous ta cage thoracique au point de te faire baisser la tête en un hochement de tête complètement perdu. « Oh… D’accord… Tu… Tu veux aller te coucher ? Regarder un film ? » Je ne pense même plus sexualité, pas même à ce romantisme étrange qui me fait honte à présent. Regardes-toi, armé d’une bouteille de vin, de chocolats et d’une rose rouge, synonyme d’une passion que tu ne sais même pas t’admettre. Tu es pitoyable… Tu l’es, mon vieux ! Seth est à la hauteur de tout ce que je pense de lui, jamais là où on l’attend. Il se rue sur moi, sauvage à souhait, et me capture les lèvres d’un baiser qui me fait tomber dans ses filets aussi sec. Ton corps explose sous ce simple contact que tu as tant fantasmé. Ses lippes ont un goût nettement plus délicat, acidulé et savoureux que dans tes rêves les plus fous. Je frissonne, sensible et électrique, le corps fièrement érigé sous mes vêtements. Je ne conserverais pas ce costard très longtemps, une aubaine quand on sait ce que je lui réserve à présent.







icon code sleipnir.

Seth Hogan
Seth Hogan






Voir le profil de l'utilisateur https://www.disjointedsocieties.com/t20498-seth-o-maverick-mcconnell#1129855 https://www.disjointedsocieties.com/t20535-seth-hogan#1131914 https://www.disjointedsocieties.com/t20539-seth-hogan#1131925 https://www.disjointedsocieties.com/t20540-seth-hogan#1131926
Surnom : prénom déjà court, on l'interpelle surtout par son nom de famille, Hogan.
Âge : 29
Origines : américain, il est le fruit du sud du pays, sudiste dans l'âme. honte et acceptation se mélangeant pour donner vie à ce garçon un peu rustre.
Occupation : en poste dans un cabinet médical en tant que sexologue, mais travaille aussi comme vendeur à domicile de sextoy.
Lieu de résidence : son appartement détruit par le séisme, il squatte la chambre d'ami de Lugos.
A New York depuis : ses 23 ans.
Situation Amoureuse : célibatard ? il ne recherche rien de sérieux, profitant de sa jeunesse et surtout ce désir de ne pas refaire les mêmes erreurs que par le passé.
Orientation sexuelle : les étiquettes ce n'est pas pour lui, il ne possède pas de préférence simplement parce que tout le monde à droit à sa chance, alors pourquoi se priver de donner du plaisir ?
Trigger Warning : sexisme / homophobie / transphobie / pornographie / pratiques sexuelles variées (hard ou non) / problème sexuel / langage cru / rp hot cru

have you ever been in love ? ((lugos)) Tumblr_prlubggRrK1wcpipoo2_500uc.


RPS EN COURS
www. leslie #1
www. lugos #2
www. alicia #2
www. lugos #3
www. ezeckiel #1
www. alexis #1 (à venir)

RPS TERMINÉS/ABANDONNÉS
www. lugos #1 (terminé)
www. elvedin #1 (archivé par le staff)
www. yuri #1 (archivé par le staff)
www. alicia #1 (archivé par le staff)
www. suhee #1 (abandonné)

LIENS
lugos {crush} ; alexis {bff} ; elvedin {ex-coloc} ; leslie, alicia, ezeckiel {evolution in rp}


INFOS EN VRAC
Seth sait conduire depuis qu’il a dix ans, sur les terres de sa famille il avait tendance à prendre le pick-up pour aller dans les plaines. Il lui arrivait d’aller chercher les courses sans permis de conduire. Il n’a jamais eu de ticket pour excès de vitesse et pourtant, il en a fait que ce soit en voiture, skidoo, 4 roues… Il a tout essayé comme moyen de transport et avec les années il a obtenu des permis pour voiture, bateau, et il regarde pour prendre des cours d’aviation. Il n'est pourtant pas un grand fan des vélos, consommateur d'essence, il roulerait bien en voiture, mais dans la ville qu’est New York c’est un peu casse-tête. ›› Il avait cinq ans lorsqu’il a tenu sa première arme à feu en main. Très vite son père lui a montrer à s’en servir. Il aime s’adonner à la chasse, mais aussi la pêche. Il pratique quelques sports en nature et il n’est pas rare que durant l’été il parte quelques semaines pour aller camper, se coupant de la société, aucun téléphone, rien d’électronique, seulement lui et la nature. ›› Il fume comme une cheminé environ un paquet par jour minimum. Ça le calme, soi-disant. Il lui est arrivé de tenter d’arrêter, mais il ne fait qu’accumuler les échecs. Il peut fumer autant la cigarette que le cigare, mais il a arrêté la drogue depuis quelque temps maintenant. ›› Cordon bleu, il aime bien passer son temps libre derrière les fourneaux. Il dit toujours que ça lui libère l’esprit, que ça le détend. Il ne suit jamais de recette, laissant libre court à sa créativité que lui inspire l’instant présent. Il cuisine surtout du tex-mex, cette nourriture de chez lui. Il a même fait importer un fumoir du Texas pour avoir le meilleur selon lui. Seth est carnivore, il aime la viande rouge. Pour lui la laitue c’est fait pour les lapins. ›› Peu importe ce qu’il fait chez lui, il laisse toujours un fond sonore, de la musique country majoritairement, parfois, il demande à son assistant google de changer pour du rap ou tout autre style qui lui fait envie dans l’instant présent. ›› Complètement accro à la technologie, il suit celle-ci pour avoir la fine pointe. Il en abuse sans doute beaucoup trop. ›› Sa religion ; une bière pendant un match de la NFL avec des ailes de poulet. Il aime autant profiter de ce moment entre ami chez lui ou alors dans un bar sportif, ce support, cette camaraderie le ramène chez lui, dans ce bar du village où il allait parfois fêter les victoires des Texans. Si quelqu’un a le malheur de parler en mal du football, des hot-dogs, de la voix portante des américains pendant les matchs, cette personne regrettera vite ses propos. Loin d’être violent, il suffit à Seth de bomber le torse et de déplier son corps de toute sa hauteur pour que personne ne lui cherche des noises. ›› Habitué à bosser sur une ferme, il a toujours eu la forme, malgré tout l’alcool qu’il peut ingurgiter. Aujourd’hui, il ne soulève plus des balles de foin, il va donc dans une salle de gym trois fois semaine. Il y reste environs quatre heures, il n’y va pas avec le dos de la cuillère, mais si cuisiner lui libère l’esprit, s’entraîner le relax. ›› Il a visité des endroits comme Rangoun, Bangkok, Gênes, Bogota, Copenhague, Mumbai, Sao Paulo, Nicaragua, Sri Lanka, Séoul et bien d’autres encore. Avec tous ces voyages, il est devenu polyglotte, il ne parle pas toutes les langues à la perfection, mais il maitrise bien l’espagnol qu’il a appris au collège, l’allemand et l’italien, mais parfois ces langues sont difficiles à comprendre avec son accent Texan. ›› Lorsqu’il repasse ses chemises, il a tendance à chanter du Nikki Minaj et autant dire, les fesses à lui aussi se font aller ! ›› Il possède à son poignet la silhouette de Nessie, un tatouage qui date de son premier voyage en Écosse, lui et tous ses potes on le même. Sinon son plus vieux tatouage remonte à ses 15 ans, lorsque sa sœur pour rire a décidé de le tatouer. C’est un énorme papillon sur les reins qu’il a découvert après. Aussi ridicule que ce soit ça plait aux filles comme aux mecs. En parlant de bêtises qu’il a fait, il s’est fait percer la langue, aujourd’hui il l’a retiré, mais ce n’est pas le cas de son piercing au mamelon, à ses oreilles et celui sous la ceinture !
love me like the moon intended, all the way through the darkness
have you ever been in love ? ((lugos)) 4b9dd5f77bfd316790f25af9b68ae8258aa351f5
  • United Heart
have you ever been in love ? ((lugos)) VEo0rLeU_o
RPs : 0
Pseudo : monocle. / alice
Pronom : elle
Messages : 375
Faceclaim : maverick mcconnell
Crédits : #CHEVALISSE @avatar, CORVIDAE @gif
Inscription : 07/01/2021
Multicomptes : aucun.
Nombre de mots par RP : je m'adapte à mes partenaires, mais ça varie entre 200 et 3000
Fréquence de RP : quotidiennement.
Je suis plutôt : dark et chill.
Instant Crush
have you ever been in love ? ((lugos)) Ocat0f7t_o
01
ingame
02 zone libre
03
hors-jeu
Citoyen de NYC ✧
(#) Jeu 25 Fév - 6:15

14 février après le blind date
« Non, ce n’est pas ce que je veux. » Pas besoin de plus, il jetait les dés en avançant vers l’inspecteur. Des pas sans une once d’hésitation, pas même un battement de cils ou une respiration. À l’image d’un canard dans un étang, il semblait en parfait contrôle, paisible et confiant, alors que sous la surface ses pattes battaient les vagues avec frénésie. Son cerveau faisait de même soulevant cette appréhension qu’il avait, ce sentiment qu’il cherchait à éviter, incapable de le confronter. Un combat entre la raison et la sensation que cette fois, il pourrait renouer avec quelque chose qu’il s’était juré ne plus jamais vouloir vivre. Ses lèvres rejoignaient celle du blond, trouvant place sur cette chair qui l’obsédait autant que d’autres parties de ce corps taillé dans le marbre. Sculpture grecque sous ses prunelles de jade le matin qui se baladait sans gêne. Seth s’était à plus d’une fois heurter à laisser son regard le détaillé, lui cet Apollon. Chaque détail de son corps scruté à la loupe, alors qu’il le regardait se balader entre sa chambre et la salle de bain. Plus d’un fois l’envie de le suivre l’avait tiraillé, cette envie de l’effleurer au passage. Mais si leur chemin se croisait, Seth le regardait sourirait et éloignait mettant à dure épreuve ses plus grands désires du moment. Il le voulait ardemment, d’une façon qu’il n’aurait jamais cru même en postant ce cœur rouge sur cette appli. Il poussait ses limites, encore et encore, affrontant ses nuits en solitaire dans ce lit d’invité, mais bien accompagné dans ses rêves. Plus d’une nuit durant le dernier mois, il s’était levé pour aller à la toilette et en retournant à sa chambre avait hésiter. Devait-il le rejoindre malgré ce qu’il avait dit le premier jour ? Trop honorable sans doute pour revenir sur ses propres mots, jusqu’à ce soir. Impossible de remettre à plus tard ce qu’il venait d’enclencher en lui. Un mois et des poussières qu’il n’avait pas baiser avec quelqu’un, trouvant temporairement son plaisir avec des jouets servants à combler ses fantasmes. Imaginer que Lugos puisse être équipé de l’un d’eux n’avait rien de bien compliqué, il connaissait son anatomie pour l’avoir vu la première fois par accident à la sortie de la douche un soir en revenant de son entrainement. Cette nuit-là, son oreiller avait accueilli ses hurlements de plaisir alors qu’il se déchainait dans cette conquête d’orgasme solitaire. Les plaisirs de silicone parvenaient à lui offrir momentanément une certaine satisfaction, qui disparaissait dès lors que le jouet finissait sur sa table de chevet. Il repensait à Lugos, rêvait de lui, fantasmait, il ne possédait aucun répit dans cette quête rationnelle de le préserver d’une erreur qui pourrait lui coûter son poste. Ce soir, il en oubliait ses convictions, faible face ce plaisir qu’il ne pouvait que désirer plus en le voyant devant lui dans cette tenue qui avait immédiatement su attirer son regard devant le restaurant. Ce tempo que prenait leur langue en se rencontrant électrisait son être, rallumant ce feu s’étant éteint le temps d’une course folle pour le rejoindre.




code par drake.
@Lugos Wolf & Seth Hogan
Lugos Wolf
Lugos Wolf






Voir le profil de l'utilisateur https://www.disjointedsocieties.com/t20101-lugos-wolf-o-avatar-incertain-13-12 https://www.disjointedsocieties.com/t20172-lugos-wolf#1112082 https://www.disjointedsocieties.com/t20173-lugos-wolf#1112089 https://www.disjointedsocieties.com/t20174-lugos-wolf#1112091
Surnom : Wolfie, une référence geek que ses amis aiment utiliser pour le comparer au loup qui apporte régulièrement son aide à un certain Mike dans le jeu vidéo Until Dawn. Mélange de gentillesse, de tendresse et de férocité, comme cet animal qui ne recule devant aucun danger et se bat pour ses convictions et ceux qu'il aime.
Âge : 28
Origines : Principalement américaines, des racines françaises du côté paternel et britanniques du côté maternel.
Occupation : Anciennement militaire déployé en Afghanistan (Capitaine, O-3 d'un escadron), éprouvé sur la durée par toutes les horreurs dont il a été témoin, parfois investigateur, sur le terrain au nom de la "paix". De retour au pays depuis janvier 2020 et Lieutenant de Police depuis (Detective Bureau).
Lieu de résidence : Brooklyn, un entre-deux intéressant d'un point de vue purement financier. Immeuble n°3 (appartement 18).
A New York depuis : toujours, malgré une interruption de plusieurs années au gré de ses missions partout à travers le monde.
Situation Amoureuse : Consacrée à une liberté qui permet de nager à vue, une relation longue qui n'a pas survécue à plusieurs années de déploiement en Afghanistan et un désir d'être surpris plutôt que de provoquer le destin.
Orientation sexuelle : Bisexuel assumé depuis toujours, il aurait pu être dangereux de s'affirmer à l'armée mais personne ne l'a jamais confronté à ce sujet-là.
Trigger Warning : Mort / Violence excessive / Injures / RP' hot

(Ce que je ne tolère pas en rp') : Cruauté animale, inceste, viol.

Lugos, un prénom celtique, inspiré par la mythologie qui l’accompagne. Une référence qui me va plutôt comme un gant. Lugos, ou, « Le Lumineux ». Une divinité spécialisée dans la communication, protecteur des arts. Je ne suis peut-être pas un artiste, mais j’ouvre grand mes yeux d’enfant devant le moindre morceau de bravoure cinématographique. ⌑ Les années quatre-vingt-dix, âge d’or musical aux yeux de plusieurs générations. Des classiques à ne plus savoir quoi en faire et un garçon qui vient au monde quelques minutes, à peine, après son frère. Des jumeaux (Neji Wolf) que tout opposera assez rapidement. ⌑ Une mère qui aime pudiquement, un père très absent, héros et bourreau à la fois. Une armoire à glace à l’éducation primitive, conservatrice diront certains. Un homme qui ne demande l’avis de personne et ne s’inquiète pas de blesser les autres. Un héros aux yeux d’une Nation tout entière, le Diable en chair et en os aux prunelles de ses enfants. ⌑ Un frère que j’ai toujours tenté de protéger en usant et abusant de mon aura de fils prodige. Moi qui, contrairement à Neji, me vouais au même chemin que mon paternel, à une carrière militaire qui ferait la fierté d’un père beaucoup trop sévère et violent. Combien de coups de ceinture, de remarques acerbes, de gifles… Tout le monde a perdu le compte, avec les années. ⌑ Bisexuel affirmé, une sexualité qui a toujours été assumée, et cela depuis mon plus jeune âge. Un premier baiser échangé avec une fille et une mauvaise impression qui m’a donné envie de faire mon coming out à treize ans, puis de me défaire de ma virginité l’année suivante avant une découverte tardive du sexe en compagnie féminine. Une préférence marquée pour les hommes malgré tout, au plus grand désespoir d’un père qui, dès lors, n’a eu de cesse d’assister impuissant à la dégringolade de son fils dans son estime. ⌑ À peine diplômé et déjà enrôlé (2010). Quelques années de formation, de petites missions à même la base militaire new-yorkaise puis l’obtention d’un premier grade (lieutenant) synonyme de premiers déploiements (2013). Un parcours initiatique dans les pas de mon propre père, lui-même envoyé en Irak en son temps (2014-2017). Un second grade (Capitaine) et l’accès à de nouvelles responsabilités. La formation d’une équipe à part entière, d’une famille embarquée en Afghanistan pour une mission sur le long terme. La violence d’un terrain sous-estimé, d’une réalité qui glace le sang et hante jusqu’au plus profond de tes rêves et un traumatisme, comme ultime coup de grâce, qui mène à une démission en mai 2019 avant rapatriement en janvier 2020. Lieutenant Détective depuis 2020, en conflit avec un père qui ne m’adresse plus du tout la parole et estime qu’une pédale dans mon genre n’aura de toute manière jamais assez de cran pour avancer dans la vie.

Célibataire, adepte des relations d’un soir, d’étreintes régulières qui n’engagent rien et n’entrainent pas le moindre problème. Ce n’est pourtant pas faute de rêver à une belle histoire, mais quelque chose semble toujours me retenir de franchir un tel pas. ⌑ Solaire, malgré une stature qui inspire la méfiance de prime abord. Je ne suis pourtant qu’optimisme et joie de vivre. Accroché à la vie au point où mes proches me taquinent souvent en sous-entendant que je sors tout droit d’un dessin animé utopiste. Mon monde, il est pourtant bien plus sombre que cela. Je préfère juste me concentrer sur la lumière afin d’éviter d’être emporté par une obscurité qui fait mal. ⌑ Sportif de haut niveau, entrainement militaire oblige, je continue à énormément m’entrainer à la salle de sport, le tout en combo avec plusieurs sports de combat qui enrichissent ma pratique professionnelle. Une petite dose de natation en supplément, lorsque la musculation me sort par les yeux. ⌑ Engagé, fervent défenseur de la cause LGBT+ au point de participer à l’ensemble des événements organisés dans les environs, qu’il s’agisse d’une Pride ou d’une manifestation plus sensible. J’apporte un soutien financier, bien-sûr, mais surtout humain à plusieurs associations qui apportent leur aide à des jeunes isolés à cause de leur sexualité. Un combat que j’ai également mené à mon échelle, que je continuerais toujours à mener contre mon père. ⌑ Gourmand, ne m’offrez pas de cookies au risque d’être récompensés par une demande en mariage. La nourriture est mon pêché mignon, j’irais même jusqu’à dire qu’il s’agit de mon talon d’Achille.

GREGOIRE (collègue)
chapitre 1 (en cours)
CLARK (psychologue / collègue)
chapitre 1 (en cours)
YURI (bénévole, allié dans l'urgence)
chapitre 1 (en cours)
DIEGO (ancien collègue, asset)
chapitre 1 (en cours)
SETH (suspect initial, match NYCMEET)
chapitre 2 (en cours)
chapitre 3 (en cours)
LESLIE (match NYCMEET)
chapitre 1 (en cours)
MACK (match NYCMEET)
chapitre 1 (en cours)
CHANI (blind date)
chapitre 1 (en cours)

TERMINÉS / ANNULÉS
MARLA (lien annulé Marla)
chapitre 1 (abandonné Marla)
LEITH (informateur)
chapitre 1 (abandonné Leith)
ALAN (politicien / allié)
chapitre 1 (en cours)
SETH (suspect initial, match NYCMEET)
chapitre 1 (sujet terminé)
When you’re constantly thinking of others and what they must be thinking or feeling or expecting, you wind up in this perpetual state of trying to please them. You see yourself through their eyes and you lose sight of who you are. Michael Soll
have you ever been in love ? ((lugos)) EuYxyPzq_o
  • United Heart
have you ever been in love ? ((lugos)) VEo0rLeU_o
RPs : 0
Pseudo : BOY BYE
Pronom : IL
Messages : 402
Faceclaim : James Yates
Crédits : monocle.
Inscription : 06/12/2020
Multicomptes : Aucun DC.
Nombre de mots par RP : 400-1800 mots
Fréquence de RP : Plusieurs fois par semaine (disponible)
Je suis plutôt : dark et chill.
Instant Crush
have you ever been in love ? ((lugos)) 7SUAyPN9_o
01
ingame
02 zone libre
03
hors-jeu
Citoyen de NYC ✧
(#) Dim 7 Mar - 22:19
" Have you ever been in love ? "
I swear to you I won't stop until your legs are shaking and the neighbors know my name. | @Seth Hogan

Je propose plusieurs options en une maigre tentative de combler le silence gênant qui menace de s’installer un peu plus profondément avec les secondes qui continuent de s’écouler. J’ai passé la soirée entière à me monter la tête, à espérer des tas de choses, à tenter coûte que coûte de me concentrer sur ma partenaire d’un soir qui, Dieu merci, n’a pas eu à constater à quel point mon regard pouvait être déviant dans l’obscurité, et cela pour toutes les mauvaises raisons. Il se tient là, devant tes yeux, tu aimerais pouvoir le dévorer du regard comme tu l’as toujours fait avec une discrétion plus ou moins avérée mais quelque chose t’en empêche. Ce sont ses prunelles que je recherche désespérément, en quête de réponses qui tardent à venir et font croitre la difficulté dans mon esprit au bord de la rupture, bien trop confus et incertain. Tu as imaginé une bonne centaine de scénarios, mais tu as été bien trop innocent, peut-être même naïf en imaginant qu’il viendrait gentiment s’asseoir près de toi afin de déguster un verre de vin ou une coupe de champagne autour de quelques chocolats et de ces roses que tu as pris soin de lui acheter sur le chemin du retour. Nous ne sommes pas sur la même longueur d’ondes et je ne suis pas vraiment surpris de le réaliser au moment où il me saute aux lèvres. Il est conquérant, vif dans son approche d’une efficacité redoutable et les mots, les pensées, les attentes et tout ce que j’avais en tête afin de lui témoigner davantage qu’une pulsion sexuelle s’évaporent en un râle sauvage. Tu sens tes chaines fondre comme neige au soleil, brûlées par l’acide qui émane de la pulpe sensuelle de ses doigts. Il te veut avec une ardeur que tu es en mesure de lui offrir. Lui, qui anime tes fantasmes depuis des semaines… Lui, qui anime chaque masturbation que tu aimerais lui dédier oralement avant de te coucher, un soir sur deux, si ce n’est tous les soirs. Tu en as rêvé, il est en train de le faire et tu sens déjà ton corps réagir à ce contact singulier. « Tant mieux, j’ai d’autres plans pour toi ! » Je l’informe, à mi-chemin entre la séduction, la sensualité et cet air menaçant qui me place au sommet d’une chaine alimentaire qu’un rien pourrait venir renverser. Tu aimes prendre le lead, automatisme qui te simplifie la tâche lorsque tu décides de t’embarquer pour des histoires sans lendemain, autant que tu adores t’offrir à un homme en qui tu as suffisamment confiance. Tout n’est finalement que question de connexion, ce que vous avez indéniablement, même si tu n’es pas concentré là-dessus. Ses signaux t’entrainent dans une direction qui te parle, te séduit et te plait. Tu ne réfléchis pas davantage. Pourquoi le ferais-tu ?






icon code sleipnir.

Contenu sponsorisé






01
ingame
02 zone libre
03
hors-jeu
✧
(#)



Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum