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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
(c) Disjointed Societies 2021
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Anonymous
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Invité ✧
(#) Ven 19 Fév - 7:07:32
❝ I write with a poison pen ❞
-- (katzini 8)
@Noah Mancini &
@Marla Katz


La vie a repris son cours et je suis submergé par le travail. Ce n'est pas une mauvaise chose, au contraire même. Être débordé m'a toujours aidé à ne pas trop penser aux choses qui peuvent entourer ma vie. Il faut dire que depuis l'été dernier, je me suis mis dans pas mal de situations assez stressantes. Le début de relation un peu tumultueux avec Bella, l'ouverture du rooftop qui ne fait que se décaler encore et encore à cause de nombreux imprévus, ma relation bancale avec Stormy, mon agression avec The Vigilante.. malgré cette dernière, je reste déçu que la police n'ait pas réussie à l'attraper vivant, déçu de ne pas avoir pu être son avocat, aussi tordu que ça puisse paraître. Je suis un opportuniste et défendre une affaire telle que la sienne aurait pu remettre mon cabinet au devant de la scène. Les gens ne chanteraient pas des louanges sur moi mais je m'en fiche, j'ai l'habitude même. Tant qu'on parle de moi, ça me fait de la pub. Même mauvaise, cette pub m'apporte des clients. Depuis Noël, les choses se sont donc calmées et ça fait un bien fou. Je peux enfin me concentrer sur mes clients et surtout, je me penche beaucoup plus sérieusement sur le rooftop qui ne devrait pas tarder à être prêt à accueillir des clients, d'ailleurs. Sorti d'un rendez-vous d'affaire avec un client qui ne veut pas qu'on le voit au cabinet, je lui serre la main devant le restaurant où nous avons mangé pour le déjeuner, le saluant alors que je tourne au coin de la rue pour retourner au cabinet. Un riche chef d'entreprise qui a besoin d'un avocat pour lui donner des conseils sur comment blanchir son argent. Officiellement, je deviens l'avocat de sa boite. Officieusement, il me glisse quelques billets sous la table pour avoir le droit de m'appeler à n'importe quelle heure du jour et de la nuit s'il a besoin de conseils juridiques pour des choses légales. Ou illégales. Surtout illégales, même. Serrant les doigts autour de la anse de ma mallette, je lève le poignet pour regarder l'heure, grimaçant parce que j'ai pris du retard, totalement obnubilé par ma montre que j'en oubli de regarder devant moi et que je percute quelqu'un. Je grimace légèrement, parce que les chocs font toujours mal à la cicatrice dans le bas de mon dos, une cicatrice qui a un peu de mal à cicatriser et qui "inquiète les médecins". "Fuck", que je lance en grognant avant de lever le regard sur la silhouette que je ne connais que trop bien. Marla, en chair et en os. La même qui déclenche tant de sentiments contradictoires, avec qui j'ai une relation en dents de scie, une relation difficilement qualifiable. Celle qui ne répond pas à mes messages. "Marla", que je lance en prenant le ton le plus détaché possible. J'hausse les sourcil, la détaillant sa dégaine, "Tu es vivante" Difficile à croire quand on sait qu'elle ne répond à aucun de mes messages. Son intention de m'éliminer complètement de sa vie est claire.

(c) TORTIPOUSS.


Marla Katz
Marla Katz






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Surnom : Kiddo, Katz.
Âge : 26
Origines : Allemandes.
Occupation : Étudiante aux Beaux-Arts vendant ses services en tant qu'artiste free-lance et Fleuriste, en job étudiant.
Lieu de résidence : Maisonnette (Queens) avec Mathias. ♡
A New York depuis : ses dix ans.
Situation Amoureuse : Il n’y a que les yeux de l’amour qui comptent.
Orientation sexuelle : Bisexuelle.
Trigger Warning : J'aborde en rp : conflits familiaux, violence (physique, mentale, infantile), manipulation, délinquance, sexe, enlèvement, pauvreté (ancienne SDF), troubles du comportement alimentaire, pensées suicidaires, anxiété, dépression, relations toxiques, addiction (somnifères).

Je refuse de jouer : cruauté animale (non, non et re-non), viol, prostitution, mort.

(katzini) I write with a poison pen 060f (katzini) I write with a poison pen 1juq (katzini) I write with a poison pen 0knu
hey kiddo
☽ DON'T BE AFRAID ☾
(katzini) I write with a poison pen Eztv
you were made to go out

(katzini) I write with a poison pen Rfnw (katzini) I write with a poison pen 5ybb
homeless
☽ J'ENTENDS LES LOUPS ☾
(katzini) I write with a poison pen Eztv
dans la nuit
Elle était belle dans la nuit, à la lueur de la lune ronde. Des rubans dansent dans ses cheveux et le vent rie à ses côtés. Sur les chemins parsemés d’étoiles, elle brille de mille feux. Ses mains implorent le ciel au temps qui se suspend. Une envolée d’oiseaux nous rappelle, qu’elle était belle, elle.
(katzini) I write with a poison pen Ngu7
  • Aucune association
(katzini) I write with a poison pen VEo0rLeU_o
RPs : 0
Pseudo : BRAINDEAD.
Pronom : Elle.
Messages : 813
Faceclaim : Charleen Weiss.
Crédits : Romanov (avatar), Myself (signature), Ethereal (icons).
Inscription : 22/11/2020
Multicomptes : Baby Meï.
Nombre de mots par RP : 200 - 600 mots.
Fréquence de RP : Lorsque j’ai envie.
Je suis plutôt : Dark et chill.
Young Idiot
(katzini) I write with a poison pen Lsxz6sHY_o
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Citoyen de NYC ✧
(#) Lun 1 Mar - 11:56:05
❝ I write with a poison pen ❞
-- (katzini 8)


Reprendre les cours lui faisait un drôle d’effet, bien que cela l’emplissait de joie. Absente tout le mois de Janvier ainsi qu’une partie de Février, elle rechaussait ses chaussures, son matériel d’art sous le bras. Quand bien même avait-elle rattrapé chaque matière loupée, grâce à ses camarades de classe, l’impatience la gagnait, lorsque la gamine se préparait. Vêtue de ses derniers vêtements chopés en friperie, dont l’inspiration vintage était impossible à louper, son sourire scintillait, illuminait la nouvelle maison qu’elle habitait désormais. Elle remontait la pente, de ces deux événements traumatisants et était régulière, à ses séances de thérapie, où elle se livrait, se vouait à de nombreuses expériences, pour se soulager du poids massif, écrasant, du passé. Marla, elle avait tout de même l’expression fatiguée, épuisée, des longs jours à angoisser face à son retour sur les bancs estudiantins, avant de puiser dans sa caboche, la moindre émanation positive, pour prendre la dominance. Enveloppant le tout d’un tissu cotonneux, aérien, la délaissant du stress accumulé, des derniers temps. Marla, elle partait vite, sujette à de nombreuses crises d’anxiété, où le souffle s’accélérait, pour ne laisser qu’une gamine essoufflée, au palpitant menaçant de rompre sous la pression. Elle buvait donc rapidement son café, se penchant pour adresser quelques caresses à Yogi, veillant à ce qu’il ne manque de rien, le temps de sa journée. Et elle partait, souvent en train de courir, la gamine, préférant user ses gambettes que s’aventurer dans les transports en commun. Se pointant, rouge écarlate, essoufflée, certainement l’air déjantée, dans la salle de classe. C’était une risette radieuse qu’elle exhibait, à l’univers, le soleil, prenant place, en trépignant d’impatience. L’Art la tenait en éveil, la faisait vibrer, comme rien d’autre en ce monde. Le temps passait, sans qu’elle ne le voit défiler. Les cours, le déjeuner avec quelques âmes appréciées, les rires. L’air insouciant. Le soleil commençait à décliner à l’extérieur et elle paniquait assez à l’idée de rentrer de nuit, chez elle. Sa large pochette d’art sous le bras, ses phalanges tapotaient quelques messages, se perdaient sur une application de livraison de nourriture. Obnubilée par les mets végétariens qui s’offraient à elle, la petite ne regardait pas où elle mettait le pied, trébuchant quelques fois, percutant quelqu’un au bout de longues minutes de marche. Dans l’impact, sa pochette d’art s’éclatait au sol, répartissant de nombreux dessins sur le bitume sec. La voix qui s’ensuivait lui glaçait le sang, levant rapidement ses prunelles azurées vers Noah, tandis que ses genoux s’affaissaient sur le sol, rattrapant toutes ses œuvres. « Oui. » Qu’elle glissait, d’un maigre rictus en coin, celui qui traduisait le malaise et l’inconfort, quant à l’idée de le recroiser. Certes, Noah, il ne lui avait rien fait, ils s’étaient même pardonnés, en essayant de partir sur des termes sains. Mais… Marla, elle n’y avait plus pensé, ces derniers temps, ignorant ses messages, comme son existence toute entière, sans de raisons fondées. Alors, la brune ignorait quoi dire ou faire, pourvu qu’il passe son chemin en évitant de lui demander des nouvelles ou des explications, parce qu’il la mettait mal à l’aise, Noah, depuis qu’ils s’étaient excusés, l’un à l’autre. Ignorant sur quel pied danser avec lui.
(c) TORTIPOUSS.






les yeux fermés, je
LIS SUR TES LÈVRES
Anonymous
Invité






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Invité ✧
(#) Sam 20 Mar - 7:18:54
❝ I write with a poison pen ❞
-- (katzini 8)


On peut clairement dire que la situation est assez particulière. Il semblerait que malgré ce qu'on essaie de faire, elle et moi, nos chemins se croisent toujours. Je ne suis pas le genre de personne qui croit en le destin. Dans mon monde, le hasard n'existe pas et si on veut quelque chose, on doit se battre pour l'avoir. Comme quand je me suis battu à la rue, quand je me suis battu pendant mes études, battu pour faire du cabinet d'avocats où j'ai eu mon premier job pour cabinet de rêve. Bien entendu, se battre pour ses rêves n'est jamais facile et cela peut nous donner une sale réputation. La preuve en est : depuis ce spotlight avec Marla, on ne parle de moi qu'en négatif sur NYCommunity. Si cela ne me dérange pas d'habitude, car c'est habituellement relié aux affaires et clients que je défends, cette fois est différente car on s'attaque à ma personne de manière très personnelle. Je dois toujours travailler d'arrache pied pour essayer de faire remonter ma réputation un peu bancale, mais avec cette histoire de violence contre Marla, je dois mettre les bouchées doubles. Bien que je sois surpris de tomber sur la belle, je ne peux m'empêcher d'afficher un léger sourire quand je repense au fait qu'on se croise sans arrêt. New-York est une ville immense et il est rare de croiser une personne de notre entourage, surtout si celle-ci n'habite pas dans le même coin que vous. Les croquis étalés à terre, je me mets à mon tour à croupie pour l'aider à ramasser ses dessins, "Je suis content de voir que tu vas bien", que je lui dis simplement alors que je lui tends une petite poignée de ses croquis ramassés sur le bitume. Le pire, c'est que malgré notre relation tumultueuse, je suis sincère. Je n'ai rien contre elle et je n'ai pas forcément envie qu'il lui arrive du mal. Probablement aussi parce qu'on penserait directement que je suis lié à ça, mais pas que. Je me redresse, remets correctement ma veste de costume, "Tes cours se passent bien ?" Moi même, je me demande pourquoi je pose cette question. Elle ne veut clairement pas me parler, puisqu'elle ignore tous mes messages depuis des semaines. Je dois dire que j'ai du mal à comprendre, car je pensais que tout était ok entre nous, que nous avions fait la paix. C'est très déstabilisant et à voir la froideur de sa réponse, je me dis que tout n'est peut-être pas ok entre nous.

(c) TORTIPOUSS.


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