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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
(c) Disjointed Societies 2021
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Hanseol Bakh
Hanseol Bakh






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Surnom : Hans, le mauvais prince.
Âge : 25
Origines : la Corée du Sud pour mère patrie, les grandes Amériques pour foyer.
Occupation : employé en tant que serveur et barista au Winter Flower Café.
Lieu de résidence : studio n°18, immeuble 3. la poussière et le manque d'espace, l'odeur de tabac et l'obscurité pour domicile au cœur du Queens.
A New York depuis : huit ans ; le temps défile, les jours se ressemblent, et un jour le soupir franchit les lippes au regard en arrière.
Situation Amoureuse : célibataire malchanceux en amour, portant sur ses épaules le deuil d'une femme-enfant et l'abandon brutal d'un mauvais choix.
Orientation sexuelle : hétérosexuel. les cheveux longs et les rires fluets font battre son cœur ; le ravissent entièrement lorsqu'en plus de ça, elles plissent le nez.
Trigger Warning : mutilation, violence excessive, violence, pornographie, drogues, alcool, mort, sexe, body-shaming.

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WHEN SHE FALLS ASLEEP
WHEN SHE CAN'T THINK


SHE CALLS ME
M O N S T E R
。☆゚・:,。゚・:,。★゚


PURPLE RAIN OF FEARS ((heeseol)) 4pg9Cnxx_oH A N S » to all my dear deadly sins » aquarius » TATTOO ONE » TATTOO TWO » TATTOO THREE » worker at the winter flower café but prefers summer iced teas » childish smile for a broken heart » i'm a fool, i'm a weirdo » daddy's jokes for a better mood » don't be silly, Billie » they don't see the monsters under my bed, waiting for the bloody moon » i wish i was special, you're so fuckin' special.
A C H I L D I S H SMILE WITH SHARP F A N G S .
PURPLE RAIN OF FEARS ((heeseol)) 26c72ea14c46107fbf8169e0a82a38b1619f25a4
  • United Heart
PURPLE RAIN OF FEARS ((heeseol)) VEo0rLeU_o
RPs : 0
Pseudo : ekolta(queen).
Pronom : elle/she.
Messages : 37718
Faceclaim : kim fxckin'taehyung.
Crédits : soleilplein (avatar).
Inscription : 07/01/2019
Multicomptes : none.
Nombre de mots par RP : 150-1200 mots.
Fréquence de RP : le soir souvent, selon mon emploi.
Je suis plutôt : dark et chill.
Keep Talking
PURPLE RAIN OF FEARS ((heeseol)) HVmgDqjG_o
01
ingame
02 zone libre
03
hors-jeu
Administrateur et Vice-Président de la CSF ✧
(#) Ven 8 Jan - 23:22
purple rain of fears

every ends are just the beginning of new stories. long time ago, i wanted fairy tales to be real ; today, i'm writing my own very first chapter.

(( samedi 09 janvier 2021 )) hanseol avait été t e r r i f i é. lorsque le sol avait tremblé, pour la première fois avait-il ravalé sa fierté et oublié son égo pourr s'abandonner aux méandres de la peur. le myocarde avait cessé, comme prisonnier d'une main de fer. l'estomac s'était retourné, violenté par l'impact. les yeux s'étaient fermés, dans l'attente d'une mort lente. mais ils avaient survécu ; et ce cauchemar n'avait duré qu'un fragment de seconde semblable à une éternité. le visage avait été blessé ; l'œil déjà défaillant avait été touché. lorsqu'il avait enfin pu regagner le Queens le lendemain, les médecins avaient oublié de se parer d'optimisme : certains y voyaient la perte définitive de la moitié de sa vision. mais il avait refusé de se laisser abattre (( faux )).

tic tac ; le retour des premières angoisses fut pour son p a s s é. les nouvelles furent mauvaises, le poussèrent à accourir au plus proche de ce bâtiment qui, déjà sans séisme, peinait à se maintenir sur ses fondations. et il n'en restait rien. la nature avait pris tout ce qu'il avait de plus cher. les bras ballants, les yeux dans le vide, h a n s e o l renifla pour la première fois. sous les décombres, il n'entendait plus.

ni les rires de cheryl,
ni les cris d'alisha,
ni les soupirs de minjoon,
ni les murmures de madison,
ni l'espoir de quinn.
il n'entendait rien.

[ SEULEMENT LE SILENCE,
QUAND LES LARMES BRÛLENT LES JOUES
]


tic tac ; il était mort avec les souvenirs qu'il lui restait d'eux. évaporés dans l'immensité d'une galaxie sans début, sans fin, sans lumière. lui restait-il son présent, quand les vagues de terreur malmenaient l'estomac fragile. quand le visage se changeait en tableau de sang et de larmes. quand la course est effrénée et qu'il n'en sent pas le poids des foulées. alors il se plante face à chez lui, et la gorge se serre. la respiration, bloquée dans la trachée tuméfiée, se raréfie. et cette angoisse, qui retournait son ventre furieusement, remonte jusqu'aux lèvres. en un instant, ce sont ses peurs, ses douleurs et ses espoirs fanés qu'il recrache contre le trottoir, accroupit au sol, un bras contre le bas-ventre. et la nausée ne passe pas ; l'acidité brûle les pulpeuses.

❝ eomma... — les dents se serrent lorsque,
enfant perdu et épuisé, c'est la mère qu'il appelle.
et d'un regard sur la gauche,
le premier sanglot perce.

sous les décombres,
il reconnaît les éclats du vase.
celui offert par ses parents,
le jour de leur réconciliation.

ça n'est pas quatre murs ni un toit que le séisme eut emporté : ce furent ses espoirs, ses rêves et ses réussites. l'enfant-prodige, l'enfant-rêveur ; l'enfant-maudit et ses boulets aux chevilles. lui qui, de la rue, n'en retiendra que les nuits de froid mordant, les cris et les coups, l'humiliation. lui qui, d'un toit sur la tête, avait retrouvé un semblant d'humanité, osé croire au confort, à la régularité d'un quotidien. là où la vie avait trouvé un sens, où il avait respiré sereinement pour la première fois - où il avait gravé chaque mur à l'encre de souvenirs ((certains furent beaux, d'autres le furent moins, mais tous prouvaient son existence)). en un instant, tout s'éteint. et face aux restes de ce qui fut un chez-lui signant son retour à la vie, une nouvelle nausée le frappe de plein fouet. la toux redouble, les lèvres sont souillées de bile, les joues sont froides et mouillées. et de ce présent qui maintenait les bribes de son passé, il n'en reste rien.




























[ SEULEMENT LE SILENCE,
QUAND LES LARMES BRÛLENT LES JOUES,
ET QUE L'ACIDITE DE LA BILE DEVORE LES LEVRES
]






























les jours passent et les angoisses le rongent. les nuits ne sont pas calmes ; elles sont marquées des loups qui hurlent sur les flancs des montagnes. les cauchemars reprennent, vivaces, dans les draps inconnus. la première nuit fut passée chez Côme ; mais avait-il souillé le matelas d'une sueur abondante lorsque les premières griffes de l'aurore mutilèrent le corps nu. les cris avaient percé. la détresse de souvenirs, aussi froids que la mort et perfides comme Lucifer, le privaient de sommeil dès que les paupières tombaient. le sang, les chairs putrides, les mots-amour n'étant que mots-poison, les sévices et les hurlements.

la deuxième nuit fut passée dans l'appartement vide de ses parents ; là encore ne put-il échapper aux cauchemars. les joues se creusent et sous les yeux, le manque de sommeil dessine des vallées trop prononcées. les nuits suivantes furent écourtées - passées à même le sol des quartiers les plus durs du Queens, il errait en âme vagabondes là où les souvenirs le ramenaient. mais plus que jamais, les terreurs furent mauvaises ; la fatigue rend fou. et H A N S E O L n'a dit mot, n'a esquissé geste -- mais il fut marqué par leurs regards plein de jugements et de dégoût, à l'instant où un nouveau cri a percé et éveillé les punks à chien. il avait traîné les jambes, s'était enfui, débarrassé de toute la dignité qui avait su l'honorer il y a encore quelques temps.

Amaimon au tapis.

l'eau ruisselle sur les épaules tendues, glisse aux salières vénusiennes avant de s'écouler, rouge, aux orteils. la main a été mauvaise, vénéneuse, acharnée, lorsque muée par la colère elle s'est empressée de frotter le visage. la plaie de l'arcade n'a pas tardé à se rouvrir, mais c'est dans le rouge qu'il respire à nouveau. dans le rouge qu'il trouve une forme de courage, d'espoir. là où passé et présent se sont écroulés ; là où le sang prouve la valeur d'une vie, d'un cœur qui bat encore. la serviette s'enroule aux hanches, le reflet dans le miroir de l'appartement des parents fait peine -- c'est un fantôme qui s'y dessine. le teint est pâle, les lèvres presque translucides. la moitié du visage se teinte de pourpre sous la blessure ouverte. un nouveau hoquet le secoue ; les larmes recommencent à couler lorsqu'il s'accroupit (( s e u l )) sur le sol de la salle de bain. il n'était plus rien.




[ ... ]




homme à terre ; âme assassinée. les foulées sont rapides -- comme s'il vivait ses dernières secondes. dix minutes à peine qui en semblèrent mille, qui en semblèrent une. et lorsqu'il arrive face au WINTER FLOWER CAFE, le corps se fige. les poignets remontent au faciès, essuient les yeux dont l'un reste privé de son sens, essuient le rouge qu'il n'a pas pris la peine de panser. les cheveux sont encore humides, le manteau de fourrure lourde s'imprègne de l'humidité qui s'y glisse. un soupir ; deux respirations. le vide. et il se lance.

la porte est poussée avec fracas, les escaliers sont gravis jusqu'à ce qu'il s'immobilise face à l'entrée de celle en qui il croit plus que jamais ((celle en qui il espère trouver la réponse à ses terreurs)). les lèvres sont mordues avec appréhension ; il lève le poing, l'abaisse. le lève à nouveau, finalement l'abat sur la poignée qu'il enclenche sans se soucier des normes de politesse.

❝ M O O N — le vibrato n'est plus le même,
n'a jamais eu cet écho d'un desespoir si vif.
il voudrait hurler tant de mots,
en geindre tant d'autres,
mais seul le silence s'échappe.

(( s'il te plaît, aide moi. ))

à nouveau, les prunelles se gorgent d'eau ((mais il refuse de craquer face à elle)). alors laisse-t-il libre court à l'impulsivité, refuse-t-il de réfléchir ((calculer, freiner, s'effrayer)). les mains s'enroulent à ses poignets pour la tirer contre lui, dans l'encadrement de la porte.






et c'est la terreur qui broie le ventre,
quand il écrase ses lèvres contre les siennes.
que la langue, déjà, caresse les pulpeuses,
et que la paume finalement se presse à la chute de ses reins.

c'est l'abandon qui force le hoquet,
quand les ongles mordent le tissus,
que les dents, déjà, malmènent la lèvre inférieure,
et que le souffle se mêle au sien.

c'est l'espoir qui renaît dans le cœur,
quand son odeur n'est plus repoussée,
qu'elle est nécessaire à ses dernières forces,
et qu'il soupire tout contre elle :
je peux rester avec toi ?


[ SEULEMENT LE SILENCE,
QUAND LE PASSE ET LE PRESENT SONT MORTS,
MAIS QUE LE FUTUR A BESOIN D'ELLE POUR S'ECRIRE
]

( c ) ekoltaqueen











Spoiler:
 
Anonymous
Invité






01
ingame
02 zone libre
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hors-jeu
Invité ✧
(#) Sam 9 Jan - 21:06
purple rain of fears

every ends are just the beginning of new stories. long time ago, i wanted fairy tales to be real ; today, i'm writing my own very first chapter.

la porte claque derrière la silhouette éprouvée; lourd est le soupir qui s’échappe de la barrière de ses lèvres. le regard s’attendrit, une seconde, sur la boule de poils qui active, s’en va rejoindre ses compagnons pour une sieste bien méritée tandis que l’humaine se traîne jusque dans la salle de bain. les pas glissent sur le sol, le corps est de plomb - à délaisser trop vite les parures vestimentaires au sol pour se perdre sous l’eau. les minutes sont longues sous la cascade chaude, silhouette accroupie au sol, les bras autour de ses jambes, l’enfant ferme les paupières un instant; la gorge prise en étau par les mains de fer des émotions [ s o u f f r a n c e ] la cambrure dorsale est courbée, l’étoffe de peau est marquée, peinte par les coups d’une artiste maudite. et sous la joute des maux, suhee paye le prix de sa propre existence — les perles s’échouent à ses pieds, se mêlent aux jumelles artificielles ; le cœur pleure le mal-être.

[ i'm afraid because i know i can't fight forever ]


comme le premier coup de pinceau d’un peintre sur sa toile, c’est l’esquisse d’un sourire qui se dessine sur le coin de sa bouche quand son regard épouse la forme de cette fille en photo; les poumons qui se gonflent d’un air saturé - avec, toujours, cette impression d’asphyxie perpétuelle, comme si son souffle lui avait été volé. le cœur serait [ presque ] bien heureux de voir l’ami enfin aux côtés de son ange, s’il ne se languissait pas du sien. les orbes, dépourvus de leurs étoiles depuis un moment, se détachent de l’image pour s’accrocher dans le vide de ce ciel gris. c’est l’écran qui s’éteint sous la pression de ses doigts tremblant. ce sont ses paupières qui se ferment une nouvelle fois, retiennent du bout des cils, les perles salées qu’elle perd à longueur de temps. les journées sont longues, lorsque les nouvelles sont absentes; elles sont si pesantes, lorsque la peur ronge le cœur. lorsque la culpabilité coule en ses sillons comme un poison. [ coupable ! ] les journées sont longues lorsqu’elles sont passées à tourner en rond, comme une louve désespérée en cage. téléphone abandonné sur le canapé, c’est sa carcasse bien amochée qu’elle traîne à chaque pas. grave l’étoffe en demi-lune rouge sang quand les dents sont plantés dans la chair ; lorsque le cœur est si proche de l’implosion, que les poumons sont atrophiés par les mains de la peur - quand tout devient trop, elle ne retient pas suhee, se montre ((violente)) dans le secret de la nuit. c’est une louve blessée, regard planté sur cette lune rieuse, qui quémande le retour de l’être aimé, qui quémande le retour d’une vie posée - mais, rien ne sera plus comme avant. les nuits sont fauves, lorsqu’elle est victime de cauchemars; lorsque les instants ont des ressentis de déjà-vu, si tôt, elle se perd en des lignes écrites de ses doigts tremblants. elle écrit suhee, tout ce qui vient, tout ce qu’elle ressent - tâche les feuilles immaculées de ses pensées, de ses sentiments, de ses peurs — lorsque l’encre s’épuise, vient enfin le sommeil; tabassé par quelques cachets.

pas quand le passé se déterre sous ses yeux, pas quand la terre qui retient ses souvenirs se coince sous les ongles, pas quand les souvenirs sont des flashs sous les paupières fermées, pas quand le palpitant hurle sous les cris étouffés d’une enfant qu’elle a abandonné - elle s’est abandonnée suhee, elle a laissé cette enfant en mal d’amour pour une vie fleurie, où ses sourires cachent les cicatrices. elle a oublié, elle s’est oubliée ; et elle a beau essayé de chasser la vérité, elle revient, s’impose à l’enfant comme une obligation,,

[ souviens-toi, suhee
souviens-toi de moi,
de toi,,
de n o u s ,, ]

les jambes se replient contre le ventre, c’est une grimace qui tire les traits du visage. déplient tout aussi vite les jambes, le corps qui s’étire, cherche l’air - chasse la peine. et elle se demande, quand est-ce qu’elle n’aura plus mal - quand est-ce qu’elle ira mieux ? faible, épuisée, elle s’allonge sur son canapé, le regard est vide - vide de vie, vide d’espoirs; elle est une aimante désabusée. la main qui glisse sur son visage, se sent seule. les pensées s’envolent vers marla, soulagée de la savoir enfin revenue, enfin, presque. vers hanseol, toujours h a n s e o l ; l’enfant des rois. vers les compagnons de route, eli qui revient demain, tomoaki dont le cœur s’amourache toujours plus de nana ; les bras se croisent contre la poitrine et elle soupire —

sursaut
le coeur s’emballe
lorsque la porte s’ouvre avec force. s’élève de son canapé, vite, trop vite que la vision se brouille; crois à une hallucination quand la silhouette de celui qu’elle désire se tient sur le pas de sa porte - les sourcils se froncent, l’incompréhension gronde en elle alors qu’elle avance; aucun danger. le nom résonne, comme un appel à l’aide et les orbes s’éveillent, les poumons se gonflent [ enfin ] l’impression, de pouvoir, presque respirer. les poignets sont attrapés et chaque seconde passée, elle croit à cette réalité. il est là, il est là, il est revenu. [ il est vivant ] il est. lèvres capturées par les siennes, c’est un gémissement qui s’échappe du coeur; une appréciation de revivre, les mains embrassent la courbe de la mâchoire. et c’est avec ferveur et adoration, qu’elle répond à son baiser —


et dans une étreinte scellée,
c’est la promesse d’un avenir à deux,
qui se dessine d’espoir,,


le cœur tape fort; et malgré les joues ravagées par les pleurs, c’est une palette de couleurs roses qui colorent les pommettes - les étoiles brillent à nouveau et dans un souffle, dans un regard -

aussi longtemps que les étoiles seront au-dessus de nous

avec toute la douceur du monde, suhee l’admire; il n’est plus que l’ombre d’un roi - regard vitreux et elle devine toute la peine derrière le voile. [ tu es en vie. je pensais t’avoir perdu. ] c’est un profond soulagement qui se déverse en ses sillons, fait vibrer l’âme en chacun de ses recoins. mais, très vite, c’est l’inquiétude qui prend place. entre, viens guide le garçon en cet antre personnel, le débarrasse de ce manteau trop lourd. mais, les mains ne lâchent jamais prises. elle en est incapable. je reviens qu’elle souffle pourtant, le regard porté sur cette arcade ouverte. déglutit difficilement - trop de sang en si peu de temps, elle en a presque la nausée. je vais chercher quelque chose pour te soigner la voix n’est qu’un murmure. elle ne bouge pas, silhouette plantée devant lui, les yeux émerveillés de le revoir. dans une pulsion, elle capture ses lèvres dans un baiser furtif -
( c ) ekoltaqueen






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