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the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
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GRAVER AU FER ROUGE

☁
L’affaire a été rude à mener à bien : des jours à tourner en rond comme un lion en cage. Fracasser les murs, les personnes sur ton chemin : ne plus voir ni la nuit, ni le jour. Retourner dans ces ruelles morbides, faire le tour de la ville : rechercher, chercher. Une trace, un pas, un chemin qu’on a loupé. Et revenir à cet échec pur : elle a disparu. Et il est incapable de faire autrement. Les notifications sur le téléphone qui lui font s’arracher les cheveux. Se réveiller en sursaut quand la fatigue le frappe par derrière. N’plus fermer les yeux sans l’entendre hurler, sans la voir en sang. Il joue, si bien avec les nerfs de Mathias et des autres … Qu’au fond, quand il croise son reflet, le taulard ne se reconnait plus : les traits sont creusés, le regard est noir, les déplacements sont vifs presque effrayant. L’ombre de lui-même. Il s’en rend compte, probablement pas assez : pas même quand sa mère le regarde avec ce genre de vision d’horreur quand on voit son premier fantôme. Va-t-il finalement céder à sa propre folie ? Reine mère, seule spectatrice à sa descente aux enfers.

Mais il y a eu l’indice de trop. Celui qui a tout fait basculer. Celui qui vous a mit la puce à l’oreille, avec l’asiatique : et le tour de New-York pour finalement aboutir là. Il est debout face à ce hangar, le regard fixe, la capuche sur la tête. Prêt. Le pas claque sur le sol. Il sait l’effet de surprise à son avantage : alors Mathias, il est félin, silencieux. Presque animal à cet instant précis, guider par la survie de la jumelle. Il se glisse à travers les grillages, les feuillages : invisible aux yeux des autres. Même sa respiration se fait calme. Apaisé. Finalement, dans son élément. Plus tôt dans la journée, il a arraché son bracelet électronique, a défoncé le boitier pour qu’il cesse de sonner et débrancher le téléphone. Il n’a rien sur lui : est indétectable. Seule Suhee sait où il se trouve à cet instant précis. Et les ordres sont faciles à retenir : 2 heures avant de donner sa position aux flics. Deux heures pour se défoncer, le déchiqueter. Il s’élance, Mathias, grimpe par une fenêtre. Reste dans l’ombre de sa vie, de cette longue nuit : délivrance acharnée. Il la voit, là, au milieu de cette pièce. Il la fixe. Evalue les dégâts avec précision : la plaie du tatouage arraché, les poignets et les chevilles brûlés, des bleus un peu partout et cet air fatigué. Eternellement. Comme si elle avait décidé de lâcher prise au moment où tu te sentais prêt à prendre le relais. Tu devines les côtes fêlées quand elle bouge un peu avec cette grimace qui te retourne le ventre. Le point de non-retour.

Rapidement, un peu trop. Il fait le tour de la pièce : il observe toutes les armes susceptibles d’être usées et utilisées contre lui. Il en compte 3 : la barre de fer, le gun et le couteau. Alors l’agile chat se déplace : retire d’abord le couteau, qu’il glisse dans son jean avant de se fondre dans le décors. Il les entend parler : enfin, ce fils de pute surtout, aimant à se faire un monologue. Mais Mathias, il est déjà sur la barre de fer. Il la glisse sur le sol, la fait disparaitre derrière le décors. Ne reste que ce gun. Et le voilà à le saisir, le glissant dans son boxer, debout à la vue de tous dorénavant, derrière l’homme qui s’apprête à étrangler la brune.

« Trouvé, fils de pute. » Et il s’élance sur la carcasse du ravisseur.


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Marla Katz
Marla Katz






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Surnom : Kiddo, Katz.
Âge : 26
Origines : Allemandes.
Occupation : Étudiante aux Beaux-Arts vendant ses services en tant qu'artiste free-lance et Fleuriste, en job étudiant.
Lieu de résidence : Maisonnette (Queens) avec Mathias. ♡
A New York depuis : ses dix ans.
Situation Amoureuse : Il n’y a que les yeux de l’amour qui comptent.
Orientation sexuelle : Bisexuelle.
Trigger Warning : J'aborde en rp : conflits familiaux, violence (physique, mentale, infantile), manipulation, délinquance, sexe, enlèvement, pauvreté (ancienne SDF), troubles du comportement alimentaire, pensées suicidaires, anxiété, dépression, relations toxiques, addiction (somnifères).

Je refuse de jouer : cruauté animale (non, non et re-non), viol, prostitution, mort.

(VIOLENCE) Graver au fer rouge (Marthias) 060f (VIOLENCE) Graver au fer rouge (Marthias) 1juq (VIOLENCE) Graver au fer rouge (Marthias) 0knu
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☽ DON'T BE AFRAID ☾
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☽ J'ENTENDS LES LOUPS ☾
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dans la nuit
Elle était belle dans la nuit, à la lueur de la lune ronde. Des rubans dansent dans ses cheveux et le vent rie à ses côtés. Sur les chemins parsemés d’étoiles, elle brille de mille feux. Ses mains implorent le ciel au temps qui se suspend. Une envolée d’oiseaux nous rappelle, qu’elle était belle, elle.
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Pseudo : BRAINDEAD.
Pronom : Elle.
Messages : 813
Faceclaim : Charleen Weiss.
Crédits : Romanov (avatar), Myself (signature), Ethereal (icons).
Inscription : 22/11/2020
Multicomptes : Baby Meï.
Nombre de mots par RP : 200 - 600 mots.
Fréquence de RP : Lorsque j’ai envie.
Je suis plutôt : Dark et chill.
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(#) Mar 5 Jan - 0:19
❝ tous alignés dans nos rangs de guerriers, chauds pour affronter, goûter aux tibias fissurés : dans la peau c'est gravé au fer rouge.
-- (marthias 4).


La tête tournait et la gorge se faisait sèche, douloureuse, à chaque fois qu’elle avalait sa salive. Les extrémités engourdies, la corde lui lacérait l’épiderme et elle tentait, Marla, de s’en libérer, tirant… Et tirant, à s’en brûler l’épiderme, à faire sécher sa peau laiteuse. Elle se jetait, sur les bouteilles d’eau qu’il lui donnait, même si elles étaient couplées à des cachetons, pour l’apaiser, la rendre vulnérable. Amorphe. Le temps passait, sans qu’elle s’en rende compte. Éternel. Éphémère. Parfois, Marla, elle fermait les yeux, réveillée à coups-de-poing ou de pied, à peine éveillée par les propos d’Anton. C’en était trop, pour une seule femme. Fin d’année mouvementée, hargneuse, ne lui laissant pas de répit. Jamais. Le souffle se faisait difficile, les poumons peinaient à se gorger d’air pur. Pourtant, la poupée commençait à aller mieux : un sommeil régulier et des songes qui cessaient de la tourmenter, les chimères éloignées, jusqu’à ce soir, où il s’était introduit, Anton. La rouant de coups et elle, peinant à se défendre, assommée comme une moins-que-rien. Nulle, zéro, capoute, sur le parquet. Et la vision d’horreur, en ouvrant les prunelles sur ce hangar humide, vacillant sous l’impact de la brise maritime. Rassurée, dans le fond, de reconnaître le coin, même s’il était déserté depuis quelques années, suite à l’échec de l’entreprise familiale. Et les heures défilaient : le jour se levait, la nuit s’exhibait, sans que rien ne change. Les paroles ruinaient ses espoirs et elle comprenait, Marla, qu’elle risquait d’y passer. Malmenée, rouée de coups, ce bout de tuyau heurtant ses côtes. Réduite à un objet. Ses yeux asséchés, l’expression inanimée. Elle n’en pouvait plus, la belle, s’en venait, idéaliser une fin proche. À nouveau, les mirettes rougies, vides, se posaient sur ce visage, bien trop connu, la joue tailladée d’une lame très fine. Les liens détachés et son corps fut soulevé, traîné, mais c’était peine perdue. Marla, elle n’avait plus la force de lutter, se laissait faire, la gorge compressée sous la poigne et cette voix, qui semblait sortir d’un rêve. Elle n’y croyait pas encore, la sublime, lâchée. Si peu d’énergie que ses jambes ne la portaient pas, s’effondrait sur le sol, sur un flanc. Le regard dans le vide. Absence d’âme. De tout. Et dans l’fond, c’était le renouveau d’une période complexe, où elle ignorait si elle allait s’en sortir, la gamine au corps parsemé de constellations. Assistant à ce déferlement de violence. Mathias, sa silhouette, aiguisée. Son bracelet, envolé. Sa gueule, déformée, par la haine. La rage. Elle pensait à lui, retrouvait un brin du lucidité, pour avancer, à quatre pattes. « Pense à ta mère… » Qu’elle murmurait, d’une voix brisée, Marla. Qu’il ne le tue pas, qu’il pense à sa mère, qui l’attendait, dont personne d’autre que lui ne pouvait s’occuper. Qu’il ne se condamne pas et qu’il se contente de le tabasser, qu’il tombe dans les pommes. Parce qu’aller plus loin, les séparerait : les amants ensanglantés. Ses yeux dans les siens, Mathias, dressé au-dessus du corps inconscient d’Anton. « Pense à ta mère… » Qu’elle répétait, Marla, se redressant péniblement sur ses genoux, en tendant son bras tremblant, ses phalanges ouvertes vers les siennes. À bout d'vie. Par pitié, viens recoller les morceaux, Mat, j’ai l’impression de mourir. Sans toi.
(c) TORTIPOUSS.






les yeux fermés, je
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(#) Mar 5 Jan - 22:27




GRAVER AU FER ROUGE

☁
Et plus rien ne compte : pas même Marla. A cet instant précis, il n’y a que lui et sa violence, sa haine. Presque vivante, comme s’il l’avait projeté sur ce mec, ce fils de pute qui avait causé tant de soucis à la brune : il était désormais seul, en tête à tête avec sa propre projection. Avide de se foutre des droites aussi violentes qu’indécentes. Et c’est ce qu’il a fait. Il s’est jeté sur l’homme avec un regard animal, une dégaine de mort encore trop vivant : et il a plu. Tellement de coups qu’il n’a su les compter : les premiers partagés. Il a commencé par le ventre pour le plier en deux, la mâchoire pour le faire plier en arrière. Mais la réciprocité des gestes ne l’a pas arrêté : même l’arcade pété, les lèvres défoncées et quelques côtes sans doute fêlées … Rien ne l’a arrêté, le taulard. Il a frappé, se brisant les os sur le crâne de l’homme. Il ne le voyait même plus, sous cette couche de sang, de bleus ; de tuméfactions naissantes. Les plus sombres constellations, dont il garderait un souvenir à vie. Ou à mort : à lui de choisir. Avoir la vie de quelqu’un entre ses bras, juste là, dans l’ombre d’un souvenir : Mathias, il voulait faire crever cette partie de lui-même qu’il détestait. Même pire : il se haissait. Et c’est à la reine mère qu’il pensait, en continuant de fracturer le crâne de l’homme, faisant pleurer un carmin sur le sol salit du hangar. Il grogne, bestialement : il le briserait comme il l’avait brisé. Savait-il même faire autre chose que ça ? A en juger par le moment, il n’en était plus certain. Les rôles ne s’inverseront pas : il sera seul juge de ce procès, trop longtemps engagé. Il n’entend même pas les supplications de Marla qui maintenant, rampe sur le sol. Il ne la voit pas, aveuglé par ce besoin de se détruire comme il a toujours tout détruit autour de lui. Mais il la voit : cette main tendue, dans son champ de vision rétréci. Il tourne la tête d’un coup, un regard trop sombre, prouvant que Mathias n’était que l’ombre de cette chose vacillant sous les yeux embrumées de la déesse abîmée. Le regard posé sur la première victime d’un cauchemar éveillé, il ne parvient pas à se rappeler d’elle, du pourquoi il est là : il sait juste qu’il doit finir le travail. Le tuer. Le frapper jusqu’à ce qu’il ne ressemble plus à rien : jusqu’à ce que l’identification ne soit possible qu’à travers ses empreintes digitales. Alors Mathias, il retourne son attention sur l’homme qui tousse, crache son sang. Et il recule. Manifestement dégoûté de se retrouver asperger du sang du ravisseur. Et ça a suffi à l’autre pour reprendre le dessus et rouer de coups le taulard, qui se protège vainement le visage.

Instinct de survie ? Folie ? Mais mi amor, tu sais très bien comment ça va finir.


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Elle était belle dans la nuit, à la lueur de la lune ronde. Des rubans dansent dans ses cheveux et le vent rie à ses côtés. Sur les chemins parsemés d’étoiles, elle brille de mille feux. Ses mains implorent le ciel au temps qui se suspend. Une envolée d’oiseaux nous rappelle, qu’elle était belle, elle.
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(#) Mer 6 Jan - 0:14
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Il y avait cette voix, tout droit sortie d’un rêve. D’une hallucination, après ces jours passés hors civilisation. Loin de l’agitation permanente de la ville qui ne dormait jamais. Asbury Park n’avait plus rien d’une parenthèse en terre paisible, le coin isolé ne ressemblait plus qu’à une terre de cendres et d’ombres, où cet instant triomphait sur les autres heureux. Marla, elle avait les espoirs réduits à néant, si bien qu’elle ne croyait plus à ce qui se passait autour. Mathias, il semblait être une vision, causée par la fatigue et le désespoir. Un cocktail explosif des deux, foutant en l’air ses songes. Même lorsque la poigne laissait la gorge et qu’elle rampait, Marla, elle savait qu’elle n’était plus rien. Qu’une enveloppe dépourvue de vie. D’envie de vivre. Elle n’en pouvait plus et pourtant, ses pauvres phalanges tremblantes, tentaient de s’accrocher, s’écorchant l’épiderme. Qu’étaient des égratignures au sein d’un tel corps abîmé ? Rien. À peine une poussière sur œuvre sinistre, sanguinolente. Pourtant, avec un brin de lucidité, Marla, elle s’accrochait, tombait sur les genoux et avançait, prenant sur elle, le corps à l’agonie. Le corps meurtri à n’en plus pouvoir et le temps d’arriver, Anton reprenait le dessus. À cause d’elle, Mathias perdait son avantage. Elle refusait, qu’il commette l’irréparable, Mathias, pour sa mère. Elle pensait intensément à celle-ci. Marla, elle attrapait ce bout de tuyau, se levait, sur des gambettes fébriles. Et d’un coup, réunissant ses dernières forces, elle assommait Anton, avant d’elle-même s’effondrer, sur les genoux, les paumes aplaties sur le sol. Sa tête tournait, les oreilles sifflaient : elle n’en pouvait plus. Devait prendre quelques instants pour se reprendre en main, retrouver ses esprits, malgré l’état dans lequel elle se trouvait. Fébrile. Déshydratée. Affamée. Souffrante. Le souffle court. Elle puisait dans ses réserves pour s’approcher de Mathias, l’entourant de ses bras tremblants. S’effondrant dans ses bras, contre son corps, baigné de sang, de blessures. Même jusqu’à la mort, ils s’assemblaient, les reflets a(i)mants. Et si mon dernier souffle vient, j’veux que tu saches, que tu fus mon dernier havre de paix. Ma dernière pensée portera ton visage. Mon dernière souvenir portera tes mains sur ma peau.

À nos souffrances unies.
(c) TORTIPOUSS.






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(#) Jeu 7 Jan - 22:01
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Tout a volé en éclats : les morceaux éparpillés de son âme esseulée ; les vives voix dans son crâne qui hurlaient de frapper, encore et encore, dans cette mélodie entêtante et enivrante, qui va et vient dans sa tête ; et vos corps enfin réuni. L’apaisement soudain, comme si elle avait –par sa simple présence, éteint le plus grand incendie de la Terre entière. Parce que finalement, n’était-ce pas ce qu’elle faisait à chaque fois ? Quand elle débarquait en pyjama, au milieu de la nuit ; ou renfrogné en pleine journée. Véritable soleil dans une nuit trop profonde, infinie. Oui, Marla, elle descendait des cieux comme il remontait des enfers. Et c’est cette balance monstrueuse qui faisait de vous de véritables créatures de l’univers. Cet univers. Votre univers. Où la violence n’avait pas sa place : était-ce pour ça qu’il a cessé de frapper ? Probablement. Le fait est que le sol froid s’est avéré compliqué dans son dos, mais qu’il l’a quand même serré contre lui. Fort. Si fort même que les phalanges blanchissent et que les yeux se ferment. Pour que les cœurs se recollent. Battent de nouveau dans une mélodie découplée. Accouplés. Et les minutes passent sans que l’assaillant ne semble se réveiller, sans nul doute qu’il n’y arriverait. Et Mathias, finalement, péniblement, se laisse aller contre sa déesse, sa muse. Qui ne parait pas si vivante que ça. Il continue de la serrer, le nez dans ses cheveux, sans parvenir à ouvrir les yeux. Il pleure, de ce liquide salé et amer qu’il contient depuis si longtemps. « Je suis tellement désolé. » Qu’il murmure, inaudiblement. Il aurait aimé la protéger de tout, de tout le monde et surtout de lui-même. Parce qu’il se savait néfaste, toxique même pour elle : de ce genre de ressentiment qui pouvait faire imploser une galaxie entière. Etait-elle-même sa galaxie ? Aucune idée. Mais la culpabilité reste, même après toute cette haine versée. Alors Mathias, il n’a que les étreintes et les larmes pour s’exprimer, les m(aux)ots paraissant de trop, ou pas assez.

A notre amour perdu.
(c) TORTIPOUSS.


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(#) Ven 8 Jan - 1:30
❝ tous alignés dans nos rangs de guerriers, chauds pour affronter, goûter aux tibias fissurés : dans la peau c'est gravé au fer rouge.
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Tout s’arrêtait. Subitement. Brusquement. Soudainement. Anton tombait au sol, inerte, même si le cœur frappait encore sa poitrine. Même si la poitrine se soulevait toujours. Il ne se relèverait pas, durant ces minutes, ces heures, où ils s’enlaceraient, jusqu’à ce que leurs peaux fondent, engouffrant même les points de suture. Un corps pour deux, un cœur pour deux. Maladroit et chancelant, mais foutrement beau. Marla, elle n’avait jamais ressenti une telle intensité lors d’une étreinte. Le soulagement, l’apaisement, la joie, que de se savoir en sécurité, occultant les peines à venir. Ces nuits sombres qui s’affichaient : la peur, se retourner à chaque fois, dans les ruelles, les artères polluées. Même s’ils étaient loin de New York, le malheur de cette ville ne tardera pas à l’enfoncer, déjà nostalgique de cette remontée. Avancer, les yeux bandés. Survivre, la peine au cœur. L’esprit malmené, l’enveloppe mutilée. Et cette envie de… « J’ai envie de mourir. » Qu’elle murmurait, sur sa nuque, alors qu’il la serrait, l’enlaçait si fortement, si fermement, Mathias, que ça lui faisait autant de bien que de mal. Les morceaux en train de se recoller et ce putain de manque, de terreur, qu’il résolvait, Mat. La réponse logique à ses maux, elle le sentait, sur ce moment, Marla. Lorsqu’il pleurait contre sa peau, qu’il l’enlaçait à dessiner des bleus, sur ses galbes meurtris. Une étreinte qui ne perdait pas en intensité, au contraire. Intense, puissante, les corps pressés l’un contre l’autre. Et le chagrin éclatait, se mélangeait à la marée de sentiments et d’émotions qui les prenait. Apaisés d’avoir retrouvé l’autre, que le souffle leur soit toujours commun. À son tour de pleurer, Marla, envahie par des terribles ressentiments. Tremblante. Faiblarde. L’impression de crever. Que ses bras seraient son dernier refuge, l’ultime repos de l’âme. Pourtant, la contradiction, de se sentir heureuse entre ses bras, de le savoir ici, présent. Un moment gravé dans la chair, qu’elle n’oublierait pas : celui où l’amour s’était faufilé jusqu’à son cœur, où il l’avait arraché des mains sales, pour mieux la lover contre elle, son corps enserré sur le sien. À jamais. Apaise mes tremblements de tes bras.
(c) TORTIPOUSS.






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(#) Ven 15 Jan - 23:37
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-- (marthias 4).


La chaleur des nuits d’hiver : le paradoxe à son paroxysme, quand on vous voit comme ça, au sol, les échines qui s’touchent et se blessent, se forçant à ne devenir qu’un pour essayer de survivre à cet environnement hostile. Il le savait, Mathias, qu’il ne lui restait plus que quelques minutes auprès d’elle, de la brune aux yeux océan. Il aurait aimé pouvoir s’y plonger jusqu’aux trois coups de la mort à la porte de sa vie. Mais la vérité est vorace Mathias, si vorace d’ailleurs qu’il pleure : s’en vouloir, les blessures qui se rouvrent à l’intérieur : hémorragie du malheur. Va-t-il un jour comprendre que rien ne guérit vraiment jamais ? Il semble aimer s’fracasser contre les obstacles, ne comprenant jamais comment les surmonter sans s’abîmer. La nuit, dehors, ne semble pas éprise des amoureux maudits, les laissant à la vue de tous et de tout le monde. Les âmes qui hurlent à l’aide, la vie qui s’échappe là, entre ses bras. Il la presse si fort contre elle, espère marqué son épiderme de quelques traces d’amour, de violence : comme si elle n’avait pas assez souffert de la pourriture. Véritable gangrène qui s’immisce, Mathias il voudrait la posséder assez fort pour lui faire goûter au paradis d’une vie à ses côtés : mais il le sait, que cette utopie n’est valable que le temps d’un moment. Et pas tout de suite, ni maintenant. Alors il laisse son corps se secouer de sanglots qu’il ne parvient plus à contrôler. Diviser entre le besoin d’elle et l’envie d’une solitude aux creux des bras d’la mort, ce cortège funèbre qui semble se dessiner à l’horizon.

Et Marla, continueras-tu à m’aimer à l’ombre ? D’une vie sans souvenirs.
(c) TORTIPOUSS.


Marla Katz
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Surnom : Kiddo, Katz.
Âge : 26
Origines : Allemandes.
Occupation : Étudiante aux Beaux-Arts vendant ses services en tant qu'artiste free-lance et Fleuriste, en job étudiant.
Lieu de résidence : Maisonnette (Queens) avec Mathias. ♡
A New York depuis : ses dix ans.
Situation Amoureuse : Il n’y a que les yeux de l’amour qui comptent.
Orientation sexuelle : Bisexuelle.
Trigger Warning : J'aborde en rp : conflits familiaux, violence (physique, mentale, infantile), manipulation, délinquance, sexe, enlèvement, pauvreté (ancienne SDF), troubles du comportement alimentaire, pensées suicidaires, anxiété, dépression, relations toxiques, addiction (somnifères).

Je refuse de jouer : cruauté animale (non, non et re-non), viol, prostitution, mort.

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hey kiddo
☽ DON'T BE AFRAID ☾
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you were made to go out

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homeless
☽ J'ENTENDS LES LOUPS ☾
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dans la nuit
Elle était belle dans la nuit, à la lueur de la lune ronde. Des rubans dansent dans ses cheveux et le vent rie à ses côtés. Sur les chemins parsemés d’étoiles, elle brille de mille feux. Ses mains implorent le ciel au temps qui se suspend. Une envolée d’oiseaux nous rappelle, qu’elle était belle, elle.
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Pseudo : BRAINDEAD.
Pronom : Elle.
Messages : 813
Faceclaim : Charleen Weiss.
Crédits : Romanov (avatar), Myself (signature), Ethereal (icons).
Inscription : 22/11/2020
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(#) Ven 15 Jan - 23:48
❝ tous alignés dans nos rangs de guerriers, chauds pour affronter, goûter aux tibias fissurés : dans la peau c'est gravé au fer rouge.
-- (marthias 4).


Elle peinait à respirer, la fleur fanée. Les pétales ne brillaient plus de fraîcheur et splendeur. Ils s’éteignaient, depuis un moment et voilà que leur chute, finissaient par arriver : s’effondrant sur le sol de leurs malheurs, à même le bitume crade du hangar. À même le tumulte de ces journées d’horreur, à ne plus fermer l’œil, à craindre la mort et l’attendre, la chérir, comme pas possible. Comme unique espérance. L’étincelle de vie. Contre lui, entre ses bras, tout semblait moins compliqué, mais qu’en serait-il, lorsque la protection s’en irait ? Loin d’être aveuglée par tout ceci, Marla, elle savait bien ce qu’il risquait, Mathias, en ayant ôté le bracelet, pour la retrouver. Qu’elle passerait quelque temps sous surveillance. Que le retour à New York serait traumatisant, qu’elle ne pourrait plus rester seule. Impossible. Impensable. Mais vers qui aller, quand plus personne ne parvenait à lui changer les idées ? Marla, elle se voyait déjà, arracher des bras de l’amour. Lui criant, que rien ne pouvait les séparer. Qu’ils finiraient pas se retrouver, mais, gamine, il n’y avait que dans les films où l’amour bravait tout. Même la justice. Et elle en pleurait un peu plus, Marla, le rejoignant, dans ce relâchement des tensions. Son âme écrasée, éclatée, sur la sienne. Les épidermes en fusion. La force de Mathias l’animait, un peu plus, sur sa peau abîmée, sur ses vêtements défoncés, troués, laissant apparaître la chair sublime, la peau divine. Soudainement, elle puisait dans ses forces, pour redresser son visage, anciennement planqué sur sa nuque. Elle ne le regardait pas : vision brouillée, brouillard. À embrasser ses lèvres des tiennes. Goût humide. Intensité particulière (nouvelle), de ces amants damnés, jusqu’à la moelle. Un renouveau, d’eux. Ce baiser : signature mortifère, de ces retrouvailles mortelles. Réaliser, pleinement, qu’il était là : la tirant hors de ce cauchemar. Dans mes rêves, on est deux.
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(#) Sam 16 Jan - 0:05
❝ tous alignés dans nos rangs de guerriers, chauds pour affronter, goûter aux tibias fissurés : dans la peau c'est gravé au fer rouge.
-- (marthias 4).


Le silence brisé par ces deux âmes en perditions : ils le savent, ils le sentent. Coucher, l’un sur l’autre, à s’laisser aller, à s’appartenir un peu plus fort sous les étoiles meurtries, la fin est proche. Les séparer, n’est-ce pas le meilleur moyen qu’à trouver Satan pour assouvir une vengeance personnelle ? Et Mathias, il chérit les baisers désespérés de la brune : lui hurle son amour incandescent, brûlant vif au creux de ses bras abîmés. Et il aimerait pouvoir s’enfuir, courir, l’embarquer dans une course folle à la vie, à la mort. Fuir un destin tragique, une comédie grecque grotesque, dont la fin semble écrite depuis la nuit des temps. Mais il n’a plus de force. Mathias, il peine à n’plus pleurer ce tsunami de traumatismes, d’ouvertures en tout genre qui laissent à son être des plaies à nues. Les sirènes semblent s’approcher, se rapprocher un peu plus : mais les mains la serre contre lui, fusion absente de deux âmes à la dérives. Marla, elle est belle, elle est douce. Il s’en rend un peu plus compte : d’une divinité apparue sur Terre, n’est-ce pas aux meilleurs guerriers que l’on offre les plus difficiles épreuves ? Les cris autour, les torches, la brutalité du moment arraché. En quelques secondes, les amours séparés : Mathias se retrouve plaquer sur le ventre, un genou sur la tête, un autre qui maintient son dos. « MARLA ! » Qu’il hurle. Il la voit dans la cohue, prise en charge par les médecins : peut-être s’est-il senti soulagé, un instant, de ne plus avoir sa vie entre ses mains. Menotter, il n’entend pas les mots des policiers : il se débat pour croiser son regard entre les personnes. Le contact plus important encore qu’une peine de prison. Le temps ralenti. Les azurs se capturent pour un échange, le temps de quelques secondes : un je t’aime silencieux, plus puissant que n’importe quelle vie.
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