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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
(c) Disjointed Societies 2021
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Lugos Wolf
Lugos Wolf






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Surnom : Wolfie, une référence geek que ses amis aiment utiliser pour le comparer au loup qui apporte régulièrement son aide à un certain Mike dans le jeu vidéo Until Dawn. Mélange de gentillesse, de tendresse et de férocité, comme cet animal qui ne recule devant aucun danger et se bat pour ses convictions et ceux qu'il aime.
Âge : 28
Origines : Principalement américaines, des racines françaises du côté paternel et britanniques du côté maternel.
Occupation : Anciennement militaire déployé en Afghanistan (Capitaine, O-3 d'un escadron), éprouvé sur la durée par toutes les horreurs dont il a été témoin, parfois investigateur, sur le terrain au nom de la "paix". De retour au pays depuis janvier 2020 et Lieutenant de Police depuis (Detective Bureau).
Lieu de résidence : Brooklyn, un entre-deux intéressant d'un point de vue purement financier. Immeuble n°3 (appartement 18).
A New York depuis : toujours, malgré une interruption de plusieurs années au gré de ses missions partout à travers le monde.
Situation Amoureuse : Consacrée à une liberté qui permet de nager à vue, une relation longue qui n'a pas survécue à plusieurs années de déploiement en Afghanistan et un désir d'être surpris plutôt que de provoquer le destin.
Orientation sexuelle : Bisexuel assumé depuis toujours, il aurait pu être dangereux de s'affirmer à l'armée mais personne ne l'a jamais confronté à ce sujet-là.
Trigger Warning : Mort / Violence excessive / Injures / RP' hot

(Ce que je ne tolère pas en rp') : Cruauté animale, inceste, viol.

Lugos, un prénom celtique, inspiré par la mythologie qui l’accompagne. Une référence qui me va plutôt comme un gant. Lugos, ou, « Le Lumineux ». Une divinité spécialisée dans la communication, protecteur des arts. Je ne suis peut-être pas un artiste, mais j’ouvre grand mes yeux d’enfant devant le moindre morceau de bravoure cinématographique. ⌑ Les années quatre-vingt-dix, âge d’or musical aux yeux de plusieurs générations. Des classiques à ne plus savoir quoi en faire et un garçon qui vient au monde quelques minutes, à peine, après son frère. Des jumeaux (Neji Wolf) que tout opposera assez rapidement. ⌑ Une mère qui aime pudiquement, un père très absent, héros et bourreau à la fois. Une armoire à glace à l’éducation primitive, conservatrice diront certains. Un homme qui ne demande l’avis de personne et ne s’inquiète pas de blesser les autres. Un héros aux yeux d’une Nation tout entière, le Diable en chair et en os aux prunelles de ses enfants. ⌑ Un frère que j’ai toujours tenté de protéger en usant et abusant de mon aura de fils prodige. Moi qui, contrairement à Neji, me vouais au même chemin que mon paternel, à une carrière militaire qui ferait la fierté d’un père beaucoup trop sévère et violent. Combien de coups de ceinture, de remarques acerbes, de gifles… Tout le monde a perdu le compte, avec les années. ⌑ Bisexuel affirmé, une sexualité qui a toujours été assumée, et cela depuis mon plus jeune âge. Un premier baiser échangé avec une fille et une mauvaise impression qui m’a donné envie de faire mon coming out à treize ans, puis de me défaire de ma virginité l’année suivante avant une découverte tardive du sexe en compagnie féminine. Une préférence marquée pour les hommes malgré tout, au plus grand désespoir d’un père qui, dès lors, n’a eu de cesse d’assister impuissant à la dégringolade de son fils dans son estime. ⌑ À peine diplômé et déjà enrôlé (2010). Quelques années de formation, de petites missions à même la base militaire new-yorkaise puis l’obtention d’un premier grade (lieutenant) synonyme de premiers déploiements (2013). Un parcours initiatique dans les pas de mon propre père, lui-même envoyé en Irak en son temps (2014-2017). Un second grade (Capitaine) et l’accès à de nouvelles responsabilités. La formation d’une équipe à part entière, d’une famille embarquée en Afghanistan pour une mission sur le long terme. La violence d’un terrain sous-estimé, d’une réalité qui glace le sang et hante jusqu’au plus profond de tes rêves et un traumatisme, comme ultime coup de grâce, qui mène à une démission en mai 2019 avant rapatriement en janvier 2020. Lieutenant Détective depuis 2020, en conflit avec un père qui ne m’adresse plus du tout la parole et estime qu’une pédale dans mon genre n’aura de toute manière jamais assez de cran pour avancer dans la vie.

Célibataire, adepte des relations d’un soir, d’étreintes régulières qui n’engagent rien et n’entrainent pas le moindre problème. Ce n’est pourtant pas faute de rêver à une belle histoire, mais quelque chose semble toujours me retenir de franchir un tel pas. ⌑ Solaire, malgré une stature qui inspire la méfiance de prime abord. Je ne suis pourtant qu’optimisme et joie de vivre. Accroché à la vie au point où mes proches me taquinent souvent en sous-entendant que je sors tout droit d’un dessin animé utopiste. Mon monde, il est pourtant bien plus sombre que cela. Je préfère juste me concentrer sur la lumière afin d’éviter d’être emporté par une obscurité qui fait mal. ⌑ Sportif de haut niveau, entrainement militaire oblige, je continue à énormément m’entrainer à la salle de sport, le tout en combo avec plusieurs sports de combat qui enrichissent ma pratique professionnelle. Une petite dose de natation en supplément, lorsque la musculation me sort par les yeux. ⌑ Engagé, fervent défenseur de la cause LGBT+ au point de participer à l’ensemble des événements organisés dans les environs, qu’il s’agisse d’une Pride ou d’une manifestation plus sensible. J’apporte un soutien financier, bien-sûr, mais surtout humain à plusieurs associations qui apportent leur aide à des jeunes isolés à cause de leur sexualité. Un combat que j’ai également mené à mon échelle, que je continuerais toujours à mener contre mon père. ⌑ Gourmand, ne m’offrez pas de cookies au risque d’être récompensés par une demande en mariage. La nourriture est mon pêché mignon, j’irais même jusqu’à dire qu’il s’agit de mon talon d’Achille.

GREGOIRE (collègue)
chapitre 1 (en cours)
CLARK (psychologue / collègue)
chapitre 1 (en cours)
YURI (bénévole, allié dans l'urgence)
chapitre 1 (en cours)
DIEGO (ancien collègue, asset)
chapitre 1 (en cours)
SETH (suspect initial, match NYCMEET)
chapitre 2 (en cours)
chapitre 3 (en cours)
LESLIE (match NYCMEET)
chapitre 1 (en cours)
MACK (match NYCMEET)
chapitre 1 (en cours)
CHANI (blind date)
chapitre 1 (en cours)

TERMINÉS / ANNULÉS
MARLA (lien annulé Marla)
chapitre 1 (abandonné Marla)
LEITH (informateur)
chapitre 1 (abandonné Leith)
ALAN (politicien / allié)
chapitre 1 (en cours)
SETH (suspect initial, match NYCMEET)
chapitre 1 (sujet terminé)
When you’re constantly thinking of others and what they must be thinking or feeling or expecting, you wind up in this perpetual state of trying to please them. You see yourself through their eyes and you lose sight of who you are. Michael Soll
Our wounds are often the openings into the best and most beautiful part of us. EuYxyPzq_o
  • United Heart
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RPs : 0
Pseudo : BOY BYE
Pronom : IL
Messages : 402
Faceclaim : James Yates
Crédits : monocle.
Inscription : 06/12/2020
Multicomptes : Aucun DC.
Nombre de mots par RP : 400-1800 mots
Fréquence de RP : Plusieurs fois par semaine (disponible)
Je suis plutôt : dark et chill.
Instant Crush
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01
ingame
02 zone libre
03
hors-jeu
Citoyen de NYC ✧
(#) Lun 21 Déc - 21:46:17
" The human mind is not a terribly logical or consistent place. "
Our wounds are often the openings into the best and most beautiful part of us. | @Clark Lewis

« Bonjour, j’ai rendez-vous avec le docteur Lewis. » La secrétaire, présente à son bureau depuis plusieurs années, n’a pas besoin de quémander mon identité. Nous savons tous les deux qu’elle me reconnait, conséquence directe des rendez-vous réguliers qui ont bercé mon année. Un point de départ protocolaire, logique quand on s’apprête à engager un ancien militaire qui demande soudainement à être démis de ses fonctions. Un passage obligé pour tout bon soldat qui a été témoin d’actes profondément choquants. Une évaluation qui permet à un pays tout entier de ne pas se sentir coupable de l’état lamentable dans lequel nous nous retrouvons généralement, accablés par un stress post-traumatique qu’il est difficile de soigner et d’affronter frontalement. Le déni est destructeur, j’ai eu beaucoup de mal à me défaire de cette culpabilité, de ce fantôme qui apparaissait partout, tout le temps, comme une ombre à un tableau que j’aurais adoré continuer à ignorer. Il a creusé, Clark, parfois même un peu trop à mon goût jusqu’à arriver à débloquer ma parole. Un flot ininterrompu de mots, de larmes, de rage qui s’est exprimée au prix d’une grande souffrance libératrice. Son aval obtenu, les portes du commissariat m’ont été ouvertes, un grade comme magnifique cadeau d’entrée. Onze mois plus tard, les progrès sont flagrants, un pas après l’autre, j’avance et évite de me retourner. À quoi bon ? Il n’est pas dans mes habitudes de regarder derrière moi. Les sujets abordés sont souvent plus variés à présent, ils pourraient même aisément relever du domaine du privé, d’une bonne bière appréciée en fin de soirée avec un ami s’il n’était pas question d’une heure fixe, installé dans un bureau qui inspire à la fois le mal-être et le confort. Double standard exigé, nécessaire à un billet d’entrée onéreux, mais putain de nécessaire.

Je m’installe dans la salle d’attente, attrape un magazine parmi la trentaine de ceux qui ornent la table de salon près de moi. Je le feuillète superficiellement, sans grand intérêt. Me détourne d’un contenu très peu intéressant pour slalomer sur mon portable. Les notifications se multiplient tout au long de la journée et je trouve toujours trop peu de temps pour leur apporter une réponse convenable. Quelques messages envoyés, une ou deux réponses balancées sur Whatsapp, une grimace discrètement capturée sur Snapchat et un fil d’actualité Twitter qui m’apporte davantage de distraction que ce fichu magazine qui retrouve sa prison au sommet d’une chaine de bouquins qui plomberaient le moral de n’importe qui, à défaut d’adorer la presse à scandale, bien entendu, ou les grands dossiers psychologiques à base de réflexions philosophiques discutables. Une voix s’élève et m’indique qu’il est temps de rejoindre le bureau du professionnel. J’acquiesce vivement, me redresse et me laisse guider par un automatisme amusant jusqu’au centre de ce cabinet. La porte se referme derrière moi et l’homme, installé dans son fauteuil, m’inspire un sourire sincère. « Je ne viens pas pour moi… Pas totalement en tout cas. J’ai quelques informations à vous communiquer au sujet d’une enquête. L’affaire Wazers. Comme on pouvait le supposer, il s’agit bien d’une série de meurtres et non pas d’un acte isolé ! » Parler boulot, le seul sujet avec lequel je me sens véritablement à l’aise ici. Bien trop à découvert sur tout le reste à mon goût.


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Clark V. Lewis
Clark V. Lewis






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Surnom : Doc, Clay, Vlad.
Âge : 34
Origines : Américaine, Coréenne & Russe
Occupation : Psychiatre, professeur de psychiatrie à Columbia & Profiler.
Lieu de résidence : Brooklyn.
A New York depuis : 7 ans.
Situation Amoureuse : Divorcé, célibataire.
Orientation sexuelle : Se laisse vivre.
Trigger Warning : \\Attention// sujets controversés abordés : meurtre - maladie mentale - maladie physique - dépression - idées noires - auto-sabotage - drame familiaux - homosexualité - sexe (rp hot). Si ces sujets vous touchent et que vous voulez tout de même écrire avec moi avec ce personnage, merci de me le préciser <3 !



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A propos de Clark

Né à Détroit, il est d'origine Américaine, Russe et Coréenne Il a vécu une grande partie de sa vie en Russie et y a fait médecine ◊ Il a rencontré sa femme au théâtre, elle était danseuse au Bolchoï ◊ Sa femme a assassiné leur bébé de six mois ◊ Il a quitté la Russie pour fuir ce drame ◊ Dépressif lui même depuis la mort de sa fille, il est cependant psychiatre, profileur et professeur de psychiatrie à Columbia ◊ Bourreau de travail, il ne vit que par lui, le reste de sa vie n'a aucun sens ◊ Il a un chat, Roy, qu'il a sauvé de la rue ◊ Il vit actuellement chez Yuri Tchekov, une connaissance d'enfance pendant que son appartement est en travaux.
“Les deux sciences les plus tristes : la psychiatrie et l'histoire ; l'une étudie les faiblesses de l'individu, l'autre les faiblesses de l'humanité.”
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RPs : 0
Pseudo : Mask
Pronom : NC
Messages : 512
Faceclaim : Lee Dong Wook
Crédits : Mask
Inscription : 16/11/2020
Multicomptes : Diego Parra & Betty Blue Williams
Nombre de mots par RP : min. 300, Max. +1500
Fréquence de RP : hebdo
Je suis plutôt : dark et chill.
Ticket to Heaven
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ingame
02 zone libre
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hors-jeu
Citoyen de NYC ✧
(#) Dim 27 Déc - 23:08:04
" The human mind is not a terribly logical or consistent place. "
Our wounds are often the openings into the best and most beautiful part of us. | @Lugos Wolf

" Et c'est ainsi, Docteur, que j'ai vu le fantôme de ma femme." Clark opina du chef, notant que les hallucinations de son patient se faisaient de plus en plus tangibles, le poussant encore plus profondément dans son trouble. "Vous a-t-elle parlé?" questionna le psychiatre, observant le langage non verbal de l'homme. Spasmes de la jambe droite, regard fuyant voir même perdu, marque d'irritation à la base de son cou : démangeaisons liées à l'anxiété? Ou tentative désespérée de maintenir son esprit dans la réalité par l'usage d'automutilation en guise de punition? " Elle m'a dit que je n'étais plus l'homme qu'elle avait connu, qu'elle aurait préféré que je ne survive pas à cet accident." Clark fronça les sourcils quelques secondes, pupilles dilatées, poitrine qui se soulève, spasmes accélérés... L'homme revivait certainement son souvenir de manière bien trop vive. Souvenir qui n'était de toute évidence que le fruit de sa propre démence. Qu'en bien même les fantômes existeraient-ils, l'épouse de ce patient n'était absolument pas décédée et avait simplement demandé le divorce trois années plus tôt. Son patient n'avait pas supporté le choc de cette rupture et avait commencé à dire aux gens que sa femme était décédée. Peu à peu, il avait fini par croire à son propre mensonge, s'inventant un récit au cœur duquel il était responsable de sa mort, l'ayant tuée dans un accident de voiture. Les instants de lucidité de son patient laissaient peu à peu la place à ce cauchemars dans lequel il se jetait de lui-même. Toi aussi, tu aurais aimé que ta propre histoire ne soit que le fruit de ton imagination, n'est-ce pas Clark? Que Sofia vive quelque part, même loin de toi, parce que ta femme aurait demandé le divorce. Mais non... Ton cauchemar est ta réalité. Bien trop présente, bien trop tangible et à l'inverse de ton patient, aucun antidépresseur ou traitement ne la fera disparaître.

Retenant un léger soupir, bien trop conscient qu'il ne pouvait pas se comparer à l'homme se tenant face à lui, il quitta son siège pour venir rompre la distance instaurée par son large bureau. Prenant place près de son patient, il planta son regard d'eau gelé dans le sien, cherchant une lueur de conscience, tentant de retrouver l'être raisonné derrière ce dément. " Monsieur Witmore, je vais vous demander de fermer les yeux et d'expirer tout l'air qui se trouve dans vos poumons." Le patient le fixa quelques instants, apeuré, mais finit par obéir, expulsant tout l'air qu'il le pouvait jusqu'à qu'il se retrouve bloqué: " Inspirez maintenant, autant que vous le pouvez." Clark le laissait focaliser son esprit sur sa respiration, détournant ses pensées du délire dans lequel il s'était lui-même plongé: " Recommencez jusqu'à ce que je vous dise d'arrêter..." poursuivit-il : " Je vais décompter de dix à un Monsieur Witmore. A la fin du décompte, vous pourrez rouvrir les yeux." prévint-il. Expirant discrètement, afin de lui permettre de poser sa voix - condition nécessaire à l'hypnose - il continua: " Dix... Vos paupières sont lourdes, très très lourdes. Votre corps semble pesé une tonne, vos jambes sont lourdement fixées dans le sol et vos bras sur les accoudoirs sont impossible à soulever. Votre tête n'est plus soutenue par votre nuque, vous la laissez peu à peu tomber contre le dossier derrière votre dos... Neuf..." Doucement, l'homme se laissa effectivement aller, Clark voyant son corps se faire plus lourd contre la chaise: " Vos muscles se détendent, l'un après l'autre, en partant de vos pieds jusqu'à vos jambes, vos hanches, votre buste, vos bras, vos mains, votre nuque et votre tête. Huit... Votre mâchoire elle aussi se détend. Doucement, vous êtes totalement détendu. Sept..." La respiration de son patient devenant régulière, Clark se rapprocha, abaissant le volume de sa voix, la rendant plus profonde, plus douce: " Vous êtes dans votre chambre, il fait nuit et les volets sont fermés. Vous rêvez de votre femme et de son accident de voiture. Six..." La respiration de son patient s'accéléra et ses yeux s'agitèrent sous ses paupières, signes qu'il vivait effectivement le cauchemars suggérait par le psychiatre: " Le soleil se fait un passage au travers vos rideaux et vous tire de ce rêve. Vous vous éveillez dans cette chambre qui est la vôtre et vous êtes seul. Cinq... Vous vous souvenez que votre femme n'est pas morte mais que vous êtes divorcés. Vous vous souvenez qu'elle vit en Illinois depuis deux ans et qu'il n'y a aucun fantôme dans votre appartement. Quatre..." Le blond remarqua que la respiration de son patient s'était faite plus calme, plus apaisé: " Vous avez conscience que les visions que vous avez ne sont que le fruit de votre imagination et que Martha est bien vivante. Trois..." Il inspira, chassant de son esprit ses propres idées noires revenant au galop : " Vous êtes fort, vous êtes prêt à guérir et vous êtes conscient que c'est possible. Deux... Soudainement, vous vous sentez plus léger, vos membres cessent d'être lourds, à vrai dire, vous ne vous êtes jamais senti aussi léger. Si Léger que la vérité regagne votre esprit. Vous êtes soulagé, vous vous sentez parfaitement bien.... Un... Vous pouvez ouvrir les yeux Monsieur Witmore."

L'homme papillonna des cils et se redressa doucement, mettant visiblement quelques secondes à resituer l'endroit où il se trouvait : " Docteur Lewis...?" Questionna-t-il quelques secondes, ayant du mal à intégrer qu'il était en consultation : " Qu'est-ce que je fais ici?" Le passage du rêve éveillé à celui de la réalité avait été visiblement trop brutale et le médecin lui rappela qu'ils avaient rendez-vous et quel jour ils étaient: " Monsieur Witmore... Où est votre femme?" questionna-t-il, s'assurant que l'homme était bien sorti de sa démence. Le patient le fixa quelques instant et son air se fit plus agar : " Ex-femme." corrigea-t-il: " Elle est en Illinois, dans sa ville natale." Clark ne montra pas son soulagement et adressa un léger sourire à son patient, revenant se placer derrière son bureau. Il lui prescrit plusieurs médicaments destinés à atténuer ses crises de rêves éveillés et ses instants de perte de lucidité. Après avoir échangé encore quelques minutes avec l'homme, il finit par le raccompagner jusqu'à la porte de son bureau, lui rappelant qu'ils avaient de nouveau rendez-vous en fin de semaine.

Revenant s'assoir à son bureau, il but une gorgée d'eau de sa bouteille en verre et appuya sur l'interphone : " Vous pouvez faire entrer le lieutenant Wolf Mandy..." L'homme eut tout juste le temps de relire le dossier de son patient et collègue, puisqu'il collaborait également avec lui sur certaines affaires en tant que profileur. Double casquette qui n'était pas toujours évidente à gérer selon les situations. Lugos Wolf étant son patient avant d'être son collègue, il devait prendre bien soin d'avoir une posture différente selon le sujet abordé. Une sorte de bipolarité imposée, une sorte de rôle que tu t'imposes pour le bien de ton patient et de son activité professionnelle. Mandy, son assistante, fit entrer le lieutenant de police qui le salua d'un sourire. Clark le lui rendit, l'observant s'installer sur le fauteuil sur lequel son autre patient était assis quelques minutes plus tôt. " Comment allez-vous Lugos?" demanda le psychiatre, usant volontairement de son prénom. Il le faisait avec certains patients et pas avec d'autres. Suivant simplement son instinct, apportant la juste distance nécessaire avec chacun. Le policier lui répliqua qu'il n'était pas là pour lui-même ou du moins, pas totalement. Cela eut le mérite de piquer la curiosité du médecin qui acquiesça un léger sourire qui hocha la tête en découvrant le sujet de l'enquête: l'affaire Wazers... Une femme avait été retrouvée morte dans une poubelle, les doigts amputées au niveau des phalanges et la tête tondue. La police avait avancé deux hypothèses: d'abord qu'il s'agisse d'un avertissement dans le cadre d'un règlement de compte entre gangs. La seconde, étant qu'ils aient affaire à une personne seule. C'est dans ce cas-là qu'ils faisaient appel au psychiatre: puisque seul un individu à l'esprit indéniablement malade était capable d'une telle atrocité. Les phalanges coupées et les cheveux rasés faisaient office de rituel, procurant probablement à l'auteur du meurtre une sensation de profonde satisfaction. A l'image des patients atteints de tocs qui ont besoin de répéter les mêmes rituels pour se sentir "à l'aise". " Vous avez trouvé d'autres corps similaire?" Questionna le blond : " Etaient-ils également dans des poubelles? Même membres sectionnés ? " Son cerveau fonctionnant à plein régime, Clark étudiait toutes les éventualités concernant le profil du tueur ou de la tueuse, cherchant la moindre pièce qui pourrait s'imbriquer avec le puzzle géant qu'il lui faudrait résoudre.



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Another Day
Lugos Wolf
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Surnom : Wolfie, une référence geek que ses amis aiment utiliser pour le comparer au loup qui apporte régulièrement son aide à un certain Mike dans le jeu vidéo Until Dawn. Mélange de gentillesse, de tendresse et de férocité, comme cet animal qui ne recule devant aucun danger et se bat pour ses convictions et ceux qu'il aime.
Âge : 28
Origines : Principalement américaines, des racines françaises du côté paternel et britanniques du côté maternel.
Occupation : Anciennement militaire déployé en Afghanistan (Capitaine, O-3 d'un escadron), éprouvé sur la durée par toutes les horreurs dont il a été témoin, parfois investigateur, sur le terrain au nom de la "paix". De retour au pays depuis janvier 2020 et Lieutenant de Police depuis (Detective Bureau).
Lieu de résidence : Brooklyn, un entre-deux intéressant d'un point de vue purement financier. Immeuble n°3 (appartement 18).
A New York depuis : toujours, malgré une interruption de plusieurs années au gré de ses missions partout à travers le monde.
Situation Amoureuse : Consacrée à une liberté qui permet de nager à vue, une relation longue qui n'a pas survécue à plusieurs années de déploiement en Afghanistan et un désir d'être surpris plutôt que de provoquer le destin.
Orientation sexuelle : Bisexuel assumé depuis toujours, il aurait pu être dangereux de s'affirmer à l'armée mais personne ne l'a jamais confronté à ce sujet-là.
Trigger Warning : Mort / Violence excessive / Injures / RP' hot

(Ce que je ne tolère pas en rp') : Cruauté animale, inceste, viol.

Lugos, un prénom celtique, inspiré par la mythologie qui l’accompagne. Une référence qui me va plutôt comme un gant. Lugos, ou, « Le Lumineux ». Une divinité spécialisée dans la communication, protecteur des arts. Je ne suis peut-être pas un artiste, mais j’ouvre grand mes yeux d’enfant devant le moindre morceau de bravoure cinématographique. ⌑ Les années quatre-vingt-dix, âge d’or musical aux yeux de plusieurs générations. Des classiques à ne plus savoir quoi en faire et un garçon qui vient au monde quelques minutes, à peine, après son frère. Des jumeaux (Neji Wolf) que tout opposera assez rapidement. ⌑ Une mère qui aime pudiquement, un père très absent, héros et bourreau à la fois. Une armoire à glace à l’éducation primitive, conservatrice diront certains. Un homme qui ne demande l’avis de personne et ne s’inquiète pas de blesser les autres. Un héros aux yeux d’une Nation tout entière, le Diable en chair et en os aux prunelles de ses enfants. ⌑ Un frère que j’ai toujours tenté de protéger en usant et abusant de mon aura de fils prodige. Moi qui, contrairement à Neji, me vouais au même chemin que mon paternel, à une carrière militaire qui ferait la fierté d’un père beaucoup trop sévère et violent. Combien de coups de ceinture, de remarques acerbes, de gifles… Tout le monde a perdu le compte, avec les années. ⌑ Bisexuel affirmé, une sexualité qui a toujours été assumée, et cela depuis mon plus jeune âge. Un premier baiser échangé avec une fille et une mauvaise impression qui m’a donné envie de faire mon coming out à treize ans, puis de me défaire de ma virginité l’année suivante avant une découverte tardive du sexe en compagnie féminine. Une préférence marquée pour les hommes malgré tout, au plus grand désespoir d’un père qui, dès lors, n’a eu de cesse d’assister impuissant à la dégringolade de son fils dans son estime. ⌑ À peine diplômé et déjà enrôlé (2010). Quelques années de formation, de petites missions à même la base militaire new-yorkaise puis l’obtention d’un premier grade (lieutenant) synonyme de premiers déploiements (2013). Un parcours initiatique dans les pas de mon propre père, lui-même envoyé en Irak en son temps (2014-2017). Un second grade (Capitaine) et l’accès à de nouvelles responsabilités. La formation d’une équipe à part entière, d’une famille embarquée en Afghanistan pour une mission sur le long terme. La violence d’un terrain sous-estimé, d’une réalité qui glace le sang et hante jusqu’au plus profond de tes rêves et un traumatisme, comme ultime coup de grâce, qui mène à une démission en mai 2019 avant rapatriement en janvier 2020. Lieutenant Détective depuis 2020, en conflit avec un père qui ne m’adresse plus du tout la parole et estime qu’une pédale dans mon genre n’aura de toute manière jamais assez de cran pour avancer dans la vie.

Célibataire, adepte des relations d’un soir, d’étreintes régulières qui n’engagent rien et n’entrainent pas le moindre problème. Ce n’est pourtant pas faute de rêver à une belle histoire, mais quelque chose semble toujours me retenir de franchir un tel pas. ⌑ Solaire, malgré une stature qui inspire la méfiance de prime abord. Je ne suis pourtant qu’optimisme et joie de vivre. Accroché à la vie au point où mes proches me taquinent souvent en sous-entendant que je sors tout droit d’un dessin animé utopiste. Mon monde, il est pourtant bien plus sombre que cela. Je préfère juste me concentrer sur la lumière afin d’éviter d’être emporté par une obscurité qui fait mal. ⌑ Sportif de haut niveau, entrainement militaire oblige, je continue à énormément m’entrainer à la salle de sport, le tout en combo avec plusieurs sports de combat qui enrichissent ma pratique professionnelle. Une petite dose de natation en supplément, lorsque la musculation me sort par les yeux. ⌑ Engagé, fervent défenseur de la cause LGBT+ au point de participer à l’ensemble des événements organisés dans les environs, qu’il s’agisse d’une Pride ou d’une manifestation plus sensible. J’apporte un soutien financier, bien-sûr, mais surtout humain à plusieurs associations qui apportent leur aide à des jeunes isolés à cause de leur sexualité. Un combat que j’ai également mené à mon échelle, que je continuerais toujours à mener contre mon père. ⌑ Gourmand, ne m’offrez pas de cookies au risque d’être récompensés par une demande en mariage. La nourriture est mon pêché mignon, j’irais même jusqu’à dire qu’il s’agit de mon talon d’Achille.

GREGOIRE (collègue)
chapitre 1 (en cours)
CLARK (psychologue / collègue)
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YURI (bénévole, allié dans l'urgence)
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SETH (suspect initial, match NYCMEET)
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TERMINÉS / ANNULÉS
MARLA (lien annulé Marla)
chapitre 1 (abandonné Marla)
LEITH (informateur)
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ALAN (politicien / allié)
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SETH (suspect initial, match NYCMEET)
chapitre 1 (sujet terminé)
When you’re constantly thinking of others and what they must be thinking or feeling or expecting, you wind up in this perpetual state of trying to please them. You see yourself through their eyes and you lose sight of who you are. Michael Soll
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" The human mind is not a terribly logical or consistent place. "
Our wounds are often the openings into the best and most beautiful part of us. | @Clark Lewis

Il est rare que je croise du monde lorsque je poireaute de la sorte, les fesses pressées sur l’un des nombreux sièges de la salle d’attente du psychologue avec lequel j’ai rendez-vous aujourd’hui. Je me suis toujours amusé de la densité d’une telle pièce, comme s’il était essentiel de pouvoir accueillir huit à neuf personnes simultanément en attendant une prise en charge. Stupide, ou preuve de l’organisation sans faille de l’homme à la tête de ce cabinet. Quoiqu’il en soit, je ne me suis jamais retrouvé ici en même temps qu’une autre personne. Les individus qui se pressent ici, j’ai plutôt l’habitude de les rencontrer en coup de vent lorsque je me presse à l’intérieur du bureau afin de démarrer ma séance ou lorsque je la termine et quitte les lieux en laissant la place au prochain. L’agenda du docteur Lewis est plutôt bien tenu, étudié de sorte à ce que les patients ne s’accumulent pas inutilement dans une pièce qui, avec les minutes qui passent, ne ferait qu’accroitre une certaine forme d’anxiété qui, j’en suis persuadé, n’est surement pas très productive puisqu’elle fait gronder un agacement que tout le monde ressent après avoir pris son mal en patience. Un exemple comme un autre de la théorie de la relativité développée par Einstein. Tu ne verrais pas les secondes s’écouler si tu posais les mains sur les courbes délicieuses d’un bel homme ou d’une femme. Cette même durée te semblera pour autant comparable à une éternité si tu te retrouves dans une fâcheuse posture ou victime d’une forme profonde d’ennui. Le temps passé les yeux rivés sur ce magazine est effectivement semblable à une centaine d’années. Je ne suis pas forcément reconnu pour ma patience. Je l’étais pourtant, fut un temps, mais l’attente n’avait rien de comparable puisque j’étais dans l’exercice de mes fonctions, en repérage, occupé à faire le guet. Les objectifs étaient différents, les enjeux nettement plus essentiels que le programme auquel je m’apprête à m’adonner même si la progression d’une enquête en dépend. En deux mots, tu es devenu impatient depuis ton retour à la maison… Depuis que tu as quitté l’Afghanistan pour retrouver le confort citadin de New-York… Parfois, tu donnerais étrangement tout pour y retourner… Puis tu te souviens des raisons pour lesquelles tu as démissionné en premier lieu. Sacré paradoxe que je ne saurais jamais expliquer avec des mots, jamais expliciter tout court. Un peu comme une énigme incomplète qu’il serait impossible de résoudre à cause de cet élément secondaire manquant.

Dans des instants comme ceux-là, je regrette de ne pas être comme tous ces jeunes qui ont en permanence sur eux une paire d’écouteurs. Les fameux Airpods à la mode qu’ils trainent partout, que les situations soient adaptées ou non. Armé d’un tel outil, je trouverais vite le moyen de combler l’ennui en me perdant dans les méandres de TikTok et de cet océan de vidéos qui défilent sans jamais s’arrêter. Je rigolerais à coup sûr, peut-être même que je verserais une petite larme au détour d’une vidéo émouvante. Je quitte toujours cette application surpris au-delà de tout ce que je pouvais être en droit de quémander en premier lieu, au moment de me connecter. À défaut, ce sont mes notes manuscrites, manière de parler puisqu’il s’agit d’une consultation au format numérique, que je consulte en vitesse en une volonté de me rafraichir la mémoire à quelques minutes de cet entretien qui devrait le combler de cette même excitation que moi… Ce semblant de rush d’adrénaline qui se répand partout dans notre corps lorsqu’enfin un élément nous permet de débloquer une situation impossible et de progresser dans notre enquête. Un petit pas pour l’humanité, un grand pas pour l’enquêteur qui, convoqué par la jeune secrétaire, s’élance en direction d’un bureau bien trop familier.

Le vouvoiement, je suis parfois tenté de quémander un autre traitement de faveur. Un tutoiement qui pourrait être de circonstance si nous n’étions que de simples collègues de travail en charge de la même affaire. Ici, les frontières sont nettement plus brouillées, tantôt camarades, tantôt dans une relation nettement plus hiérarchisée et codifiée. Entre les deux, il m’est parfois difficile de trouver le juste ton, encore plus lorsqu’il m’interroge sur mon état d’une question qui parait on ne peut plus anodine alors qu’on sait tous les deux qu’il trouvera matière à réagir quoiqu’il arrive. Je m’installe, prends le temps de me mettre confortable en retirant cette veste qui menace de m’encombrer à en juger par la chaleur appréciable de son cabinet. « On ne peut mieux, même si l’approche des fêtes de fin d’année est toujours un moment plus compliqué à passer, bien que les raisons derrière cette affirmation soient, cette année, quelque peu différentes ! » Ce n’est plus la distance qui pose problème, pas même le fait de ne pas avoir obtenu l’autorisation que tous les soldats espèrent obtenir afin de retrouver leurs proches… Non… La problématique est bien plus profonde maintenant que je suis de retour et l’isolement plus difficile à justifier, à encaisser et à accepter. Faire d’une pierre deux coups, tel est mon objectif aujourd’hui et je ne manque pas de rebondir sur une information qui relèverait presque du ragot, énoncée de la sorte. Le genre de gros-titre qui figure en première page d’une presse à scandale qui brasse du blé sur un beau paquet de bêtises. Une manière comme une autre de le mettre en appétit avant de passer aux choses sérieuses en une démarche nettement plus consciencieuse, sérieuse et professionnelle. Je ne fais jamais le travail à moitié, lorsque j’endosse ce rôle comme une précieuse seconde peau.

« Un autre corps, avant-hier. » Je confirme d’un vif hochement de tête, bientôt coupé dans ma lancée par un psychiatre en pleine réflexion, avide de ces informations que j’ai à lui communiquer. « Même victimologie à un détail près. D’une mère de famille, la trentaine, on passe à une prostituée. La tranche d’âge reste la même. Les deux femmes n’avaient pas grand-chose en commun, aucun point de passage mutuel avéré si ce n’est d’avoir croisé cette personne au mauvais endroit, au mauvais moment ! » Je prends la liberté de déverrouiller mon téléphone après l’avoir dégagé de ma poche. « Je vous transfère le dossier, les photos de la scène de crime et le rapport préliminaire par mail dans… Maintenant ! » De quoi grandement me simplifier la tâche. « Si rien n’indique qu’il s’agit du même individu, une nouvelle disparition a été déclarée ce matin. Femme, la trentaine, enseignante. Peut-être une fausse piste, quand on sait le nombre de disparitions qui nous sont signalées quotidiennement. Si tel n’est pas le cas, en revanche, nous savons tous les deux ce que cela veut dire. Le temps de latence entre chaque meurtre se réduit comme peau de chagrin ! » C’est généralement ainsi que de premières grosses erreurs sont commises, par excès de confiance.



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Clark V. Lewis
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Surnom : Doc, Clay, Vlad.
Âge : 34
Origines : Américaine, Coréenne & Russe
Occupation : Psychiatre, professeur de psychiatrie à Columbia & Profiler.
Lieu de résidence : Brooklyn.
A New York depuis : 7 ans.
Situation Amoureuse : Divorcé, célibataire.
Orientation sexuelle : Se laisse vivre.
Trigger Warning : \\Attention// sujets controversés abordés : meurtre - maladie mentale - maladie physique - dépression - idées noires - auto-sabotage - drame familiaux - homosexualité - sexe (rp hot). Si ces sujets vous touchent et que vous voulez tout de même écrire avec moi avec ce personnage, merci de me le préciser <3 !



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A propos de Clark

Né à Détroit, il est d'origine Américaine, Russe et Coréenne Il a vécu une grande partie de sa vie en Russie et y a fait médecine ◊ Il a rencontré sa femme au théâtre, elle était danseuse au Bolchoï ◊ Sa femme a assassiné leur bébé de six mois ◊ Il a quitté la Russie pour fuir ce drame ◊ Dépressif lui même depuis la mort de sa fille, il est cependant psychiatre, profileur et professeur de psychiatrie à Columbia ◊ Bourreau de travail, il ne vit que par lui, le reste de sa vie n'a aucun sens ◊ Il a un chat, Roy, qu'il a sauvé de la rue ◊ Il vit actuellement chez Yuri Tchekov, une connaissance d'enfance pendant que son appartement est en travaux.
“Les deux sciences les plus tristes : la psychiatrie et l'histoire ; l'une étudie les faiblesses de l'individu, l'autre les faiblesses de l'humanité.”
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Comment allez-vous? Voilà une question bateau à poser dans un cabinet de psychiatrie. Les gens venaient rarement le voir parce qu'ils étaient heureux ou en accords avec eux-même. Non, ses patients venaient partager leur mal-être, leur désespoir, ils venaient s'accrocher à lui dans l'espoir d'une solution miracle et se retrouvaient, pour la plupart et dans les premiers temps, dévastés de se rendre compte qu'ils étaient les principaux protagonistes de leur guérison. Le lieutenant Wolf lui répondit cependant qu'il allait bien, laissant tout de même entendre que les fêtes de fin d'année restaient un moment difficile pour lui. Une relation tendue avec la famille du lieutenant de police était à envisager et si Clark allait lui poser la question, tentant de creuser cette douleur à peine perceptible dans le regard du représentant de l'ordre.

L'officier changea cependant de sujet - peut-être désireux de ne pas s'attarder sur ses angoisses - annonçant le second objet de sa visite. Piqué dans sa curiosité, le brun se fit attentifs aux explications de son patient et collègue: alors il y avait eu autre corps. Enchainant plusieurs questions au sujet de ce fameux corps, un schéma mental se dessina dans l'esprit de l'homme de science. Même victimologie à un détail près? Relevant le nez vers son interlocuteur, Clark envoya valser trois hypothèses pour en construire deux autres, assemblant les pièces de ce puzzle géant qu'était la psychologie humaine. Une psychologie en constant mouvement, en évolution perpétuelle mais qu'il était possible de percer à jour grâce à la notions de "rituels" répétés par les tueurs en séries. A l'image d'une personne souffrant de toc, la majorité des tueurs en séries avaient ce besoin irrépressible de reproduire le même schéma et ce même quand la victime leur rendait la tâche difficile. " L'âge reste un critère important pour le tueur ou la tueuse. Peut-être même est-il déterminant ? " répliqua le profileur en voyant Lugos déverrouiller son téléphone pour lui envoyer les pièces à convictions. Reportant son regard sombre sur son ordinateur, le médecin parcourut les différentes photos et le rapport du légiste. Une évidence le frappas alors : " Avez vous remarquez que le doigt non sectionné des deux victimes est l'annuaire gauche ?" questionna-t-il. Un vieux réflexe venant du tréfonds de son inconscient à vouloir jouer avec sa propre alliance. Alliance qu'il avait retiré le lendemain même de la mort de Sofia, n'attendant même pas que le divorce avec Lydia soit prononcé. A la mention de l'enlèvement d'une enseignante également dans la trentaine, Clark fouilla dans le dossier envoyé pour l'officier pour trouver une photo et la déposition de la disparation: " Elle a disparut une semaine avant son mariage..." murmura-t-il en lisant le contenu du rapport. " Sait-on si les autres victimes étaient mariées? Engagées? Célibataires? Avez-vous retrouver des bagues de fiançailles ou des alliances dans les pièces à convictions?" questionna-t-il en plantant son regard sombre dans celui de son vis-à-vis. S'il ne se trompait pas, il y avait un lien étroit entre la vie matrimoniale ou l'engagement maritale et le mobile de ce tueur ou de cette tueuse. Un homme? Une femme? Peut-être un homme. Peut-être une façon de punir une femme qui l'aurait quitté avant leur mariage ? Ou bien faisait-il fausse route ? Soupirant, il prit le temps de réfléchir, se reculant dans sa chaise en cuir : " J'ai une nouvelle hypothèse, Lugos." avertit-il en mordillant sa lèvre inférieur, vestige de la présence d'un piercing à l'adolescence : " Je pense que... " Il laissa sa phrase en suspens, comme si avancer sa supposition pouvait lui faire perdre la partie. Comme s'il n'avait pas le droit à une seconde chance. Tant pis. " Notre tueur ou notre tueuse était engagé dans une relation amoureuse qui devait se solder par un mariage. Son mode opératoire va dans ce sens. Ses victimes sont toutes des femmes dans la trentaine, tous les doigts sont sectionnés à l'exception faite de l'annuaire gauche, le doigt de l'alliance ou de la bague de fiançailles. Anatomiquement, il dispose d'un réseau sanguin relié directement au cœur. " Il prit une pause, avant d'ajouter: " Lors de la seconde guerre mondiale, on tondait les femmes qui s'étaient offertes à des soldats Allemands en France. En Asie du Sud Est, les idoles se rasent la tête quand elles sont surprises avec leur petit-ami." Il déglutit: " J’émets la supposition que notre tueur ou notre tueuse a été quitté peu avant son engagement matrimoniale pour un ou une autre. Peut-être est-ce sa façon à lui ou à elle de se venger de cet affront ?" Il se leva de son siège pour venir s'assoir à coté du lieutenant de Police et pour lui désigner les photos :" Regardez, en dehors de leurs cheveux et de leurs doigts, leurs visages ne sont pas endommagés. Je pense qu'il ne peut pas se résoudre à les priver de leur beauté..." Se tournant une nouvelle fois vers l'officier de police, il demanda: " Votre avis, lieutenant?"





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Another Day
Lugos Wolf
Lugos Wolf






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Surnom : Wolfie, une référence geek que ses amis aiment utiliser pour le comparer au loup qui apporte régulièrement son aide à un certain Mike dans le jeu vidéo Until Dawn. Mélange de gentillesse, de tendresse et de férocité, comme cet animal qui ne recule devant aucun danger et se bat pour ses convictions et ceux qu'il aime.
Âge : 28
Origines : Principalement américaines, des racines françaises du côté paternel et britanniques du côté maternel.
Occupation : Anciennement militaire déployé en Afghanistan (Capitaine, O-3 d'un escadron), éprouvé sur la durée par toutes les horreurs dont il a été témoin, parfois investigateur, sur le terrain au nom de la "paix". De retour au pays depuis janvier 2020 et Lieutenant de Police depuis (Detective Bureau).
Lieu de résidence : Brooklyn, un entre-deux intéressant d'un point de vue purement financier. Immeuble n°3 (appartement 18).
A New York depuis : toujours, malgré une interruption de plusieurs années au gré de ses missions partout à travers le monde.
Situation Amoureuse : Consacrée à une liberté qui permet de nager à vue, une relation longue qui n'a pas survécue à plusieurs années de déploiement en Afghanistan et un désir d'être surpris plutôt que de provoquer le destin.
Orientation sexuelle : Bisexuel assumé depuis toujours, il aurait pu être dangereux de s'affirmer à l'armée mais personne ne l'a jamais confronté à ce sujet-là.
Trigger Warning : Mort / Violence excessive / Injures / RP' hot

(Ce que je ne tolère pas en rp') : Cruauté animale, inceste, viol.

Lugos, un prénom celtique, inspiré par la mythologie qui l’accompagne. Une référence qui me va plutôt comme un gant. Lugos, ou, « Le Lumineux ». Une divinité spécialisée dans la communication, protecteur des arts. Je ne suis peut-être pas un artiste, mais j’ouvre grand mes yeux d’enfant devant le moindre morceau de bravoure cinématographique. ⌑ Les années quatre-vingt-dix, âge d’or musical aux yeux de plusieurs générations. Des classiques à ne plus savoir quoi en faire et un garçon qui vient au monde quelques minutes, à peine, après son frère. Des jumeaux (Neji Wolf) que tout opposera assez rapidement. ⌑ Une mère qui aime pudiquement, un père très absent, héros et bourreau à la fois. Une armoire à glace à l’éducation primitive, conservatrice diront certains. Un homme qui ne demande l’avis de personne et ne s’inquiète pas de blesser les autres. Un héros aux yeux d’une Nation tout entière, le Diable en chair et en os aux prunelles de ses enfants. ⌑ Un frère que j’ai toujours tenté de protéger en usant et abusant de mon aura de fils prodige. Moi qui, contrairement à Neji, me vouais au même chemin que mon paternel, à une carrière militaire qui ferait la fierté d’un père beaucoup trop sévère et violent. Combien de coups de ceinture, de remarques acerbes, de gifles… Tout le monde a perdu le compte, avec les années. ⌑ Bisexuel affirmé, une sexualité qui a toujours été assumée, et cela depuis mon plus jeune âge. Un premier baiser échangé avec une fille et une mauvaise impression qui m’a donné envie de faire mon coming out à treize ans, puis de me défaire de ma virginité l’année suivante avant une découverte tardive du sexe en compagnie féminine. Une préférence marquée pour les hommes malgré tout, au plus grand désespoir d’un père qui, dès lors, n’a eu de cesse d’assister impuissant à la dégringolade de son fils dans son estime. ⌑ À peine diplômé et déjà enrôlé (2010). Quelques années de formation, de petites missions à même la base militaire new-yorkaise puis l’obtention d’un premier grade (lieutenant) synonyme de premiers déploiements (2013). Un parcours initiatique dans les pas de mon propre père, lui-même envoyé en Irak en son temps (2014-2017). Un second grade (Capitaine) et l’accès à de nouvelles responsabilités. La formation d’une équipe à part entière, d’une famille embarquée en Afghanistan pour une mission sur le long terme. La violence d’un terrain sous-estimé, d’une réalité qui glace le sang et hante jusqu’au plus profond de tes rêves et un traumatisme, comme ultime coup de grâce, qui mène à une démission en mai 2019 avant rapatriement en janvier 2020. Lieutenant Détective depuis 2020, en conflit avec un père qui ne m’adresse plus du tout la parole et estime qu’une pédale dans mon genre n’aura de toute manière jamais assez de cran pour avancer dans la vie.

Célibataire, adepte des relations d’un soir, d’étreintes régulières qui n’engagent rien et n’entrainent pas le moindre problème. Ce n’est pourtant pas faute de rêver à une belle histoire, mais quelque chose semble toujours me retenir de franchir un tel pas. ⌑ Solaire, malgré une stature qui inspire la méfiance de prime abord. Je ne suis pourtant qu’optimisme et joie de vivre. Accroché à la vie au point où mes proches me taquinent souvent en sous-entendant que je sors tout droit d’un dessin animé utopiste. Mon monde, il est pourtant bien plus sombre que cela. Je préfère juste me concentrer sur la lumière afin d’éviter d’être emporté par une obscurité qui fait mal. ⌑ Sportif de haut niveau, entrainement militaire oblige, je continue à énormément m’entrainer à la salle de sport, le tout en combo avec plusieurs sports de combat qui enrichissent ma pratique professionnelle. Une petite dose de natation en supplément, lorsque la musculation me sort par les yeux. ⌑ Engagé, fervent défenseur de la cause LGBT+ au point de participer à l’ensemble des événements organisés dans les environs, qu’il s’agisse d’une Pride ou d’une manifestation plus sensible. J’apporte un soutien financier, bien-sûr, mais surtout humain à plusieurs associations qui apportent leur aide à des jeunes isolés à cause de leur sexualité. Un combat que j’ai également mené à mon échelle, que je continuerais toujours à mener contre mon père. ⌑ Gourmand, ne m’offrez pas de cookies au risque d’être récompensés par une demande en mariage. La nourriture est mon pêché mignon, j’irais même jusqu’à dire qu’il s’agit de mon talon d’Achille.

GREGOIRE (collègue)
chapitre 1 (en cours)
CLARK (psychologue / collègue)
chapitre 1 (en cours)
YURI (bénévole, allié dans l'urgence)
chapitre 1 (en cours)
DIEGO (ancien collègue, asset)
chapitre 1 (en cours)
SETH (suspect initial, match NYCMEET)
chapitre 2 (en cours)
chapitre 3 (en cours)
LESLIE (match NYCMEET)
chapitre 1 (en cours)
MACK (match NYCMEET)
chapitre 1 (en cours)
CHANI (blind date)
chapitre 1 (en cours)

TERMINÉS / ANNULÉS
MARLA (lien annulé Marla)
chapitre 1 (abandonné Marla)
LEITH (informateur)
chapitre 1 (abandonné Leith)
ALAN (politicien / allié)
chapitre 1 (en cours)
SETH (suspect initial, match NYCMEET)
chapitre 1 (sujet terminé)
When you’re constantly thinking of others and what they must be thinking or feeling or expecting, you wind up in this perpetual state of trying to please them. You see yourself through their eyes and you lose sight of who you are. Michael Soll
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(#) Dim 7 Fév - 20:14:36
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Comment allez-vous ? Je ne suis pas particulièrement friand de cette question, que nous posons tous un nombre incalculable de fois dans la journée. Tantôt preuve d’hypocrisie, parce qu’on se fiche bien de la réponse qui nous sera apportée, à la limite de ne pas écouter ce qui est répondu par notre interlocuteur ; tantôt banalité utilisée afin de combler un silence qui nous place dans une situation d’inconfort et finalement tantôt ce piège qu’il est difficile d’éviter sans se prendre les pieds dans le tapis. La dernière option est irrémédiablement celle pour laquelle je penche à cet instant précis, lorsque le thérapeute commence à m’interroger, de cette innocence que nous savons tous les deux uniquement de façade. La psychologie et la criminologie partagent un nombre incalculable de similitudes, nous avons très souvent recours aux mêmes outils pour faire parler un patient ou témoin. Un petit air de ne pas y toucher qui nous permet de mener notre barque et de parvenir à glaner les informations essentielles sans même avoir à se donner la peine de le faire frontalement. Tu maitrises cette tactique à la perfection, encore plus depuis que tu as compris qu’il n’y avait pas meilleur moyen d’éviter l’écueil de la méfiance. Les gens que tu reçois continuent d’adopter une attitude défensive, mais elle fond plus vite que neige sous ce sourire avec lequel tu les martèle et la chaleur de tes mots. Ils ne te voient jamais venir, contrairement à une partie de tes collègues qui, sur le terrain, font souvent fausse route à cause de cela. Être bourru, ça ne fonctionne que dans les films. Aucun témoin n’a envie de faire un effort quand il est pris de haut par un policier, c’est bien pour cela que nous avons si mauvaise réputation. Tu hésites et puis tu décides finalement de faire preuve de transparence sur ton état d’esprit. Tu balances les pistes avec parcimonie en espérant suffisamment abreuver le praticien et l’empêcher de revenir à la charge en appuyant sur les motifs derrière ce pincement au cœur qui ne te quitte jamais vraiment à l’approche des fêtes de fin d’année. Tu avais l’habitude de relier cela à l’absence de tes proches auparavant, lorsque tu étais à des milliers de kilomètres d’eux mais cette fois… C’est bien pire que cela. Ils sont là, à quelques dizaines de bornes d’ici et pourtant ils n’ont jamais été aussi éloignés de toi.

Je suis soulagé de le voir s’engager dans une autre direction, happé par la curiosité et le véritable motif derrière ma visite. Nous sommes tous les deux animés par ce même besoin de résoudre les mystères qui entourent les enquêtes que nous prenons en charge. Les zones d’ombres sont nombreuses, mais elles ne m’effraient pas pour autant. C’est tout ce qui rend mon métier aussi palpitant, même si mes échecs se traduisent systématiquement en de nouvelles victimes. Tu apprends à ne pas penser ainsi, à ne pas te laisser déborder par l’impatience. Les erreurs se multiplient lorsque tu agis de la sorte. Se précipiter n’a rien de bon. « Je me pose la même question. C’est la première corrélation que je pensais trouver mais je n’ai découvert aucune correspondance en termes d’année de naissance, de mois, de jour ou de signe astrologique. J’ai cherché un lien extérieur, une classe commune, une présence dans le même établissement scolaire, avec un même groupe d’amis… Pour l’instant rien n’indique que les deux victimes se connaissaient. » Deux parfaites étrangères, potentiellement trois, avec cette enseignante récemment disparue. Un détail lui saute aux yeux et me fait immédiatement réagir. « Non, j’étais complètement passé à côté de cette information ! Que pourrait être le message caché derrière cela ? Une volonté d’appuyer sur la fidélité ? De sanctionner une éventuelle infidélité ? » Je baisse la tête, à la recherche d’un détail très essentiel à présent. « Hmm… Les deux femmes n’étaient pas mariées. » Je me laisse retomber sur ma chaise, songeur. « Une forme de punition religieuse ? La chasteté non respectée ? Une relation hors mariage ? » J’enchaine les idées sans vraiment leur laisser le temps de se développer dans mon esprit, en plein brainstorming. « La deuxième victime venait tout juste de se fiancer, nous n’avons pas retrouvé la bague de fiançailles sur le corps, ni sur les lieux du crime. » Une piste se dessine progressivement, bourrée de zones d’ombres, bien-sûr, mais plus concrète que tout ce que nous avions jusqu’alors.

Il reprend la parole et je me retrouve bientôt suspendu à ses lèvres, tenté de me pencher davantage à chaque seconde comme si agir de la sorte me garantissait d’accéder plus rapidement à cette piste très brièvement teasée. Il marque un temps d’arrêt et je ronge mon frein, impatient. « Je vous écoute. » Il me libère enfin d’un silence ô combien déplaisant et développe une théorie fascinante, que je ne me risquerais à interrompre pour rien au monde. Au contraire, je bois ses paroles, opine parfois du chef pour manifester mon attention et l’observe lorsqu’il se déplace pour venir s’asseoir près de moi. J’acquiesce une ultime fois, l’esprit occupé à déchiffrer chaque éventualité, à visualiser une nouvelle fois l’ensemble de la victimologie, les indices repérés sur les différentes scènes de crime, tout ce qui pourrait venir confirmer ou infirmer cette idée. « Je pense que vous tenez quelque chose, qu’on se rapproche d’un profil nettement plus concret. Pourquoi ces femmes, cependant ? Pourquoi elles, et pas d’autres ? Je parviens à faire le lien entre l’enseignante et notre deuxième victime, basé sur ce profil… Mais, la prostituée ? » Je marque une pause, l’esprit ailleurs. « On peut supposer que cette intensification va se traduire par un désir de plus en plus accru d’obtenir réparation en revenant là où tout a commencé. Auprès de la personne à l’origine de cette trahison. L’élément déclencheur. Celui qu’il nous faudrait peut-être trouver en priorité ! Une rupture assez récente, à en juger par la date du premier meurtre. »




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Né à Détroit, il est d'origine Américaine, Russe et Coréenne Il a vécu une grande partie de sa vie en Russie et y a fait médecine ◊ Il a rencontré sa femme au théâtre, elle était danseuse au Bolchoï ◊ Sa femme a assassiné leur bébé de six mois ◊ Il a quitté la Russie pour fuir ce drame ◊ Dépressif lui même depuis la mort de sa fille, il est cependant psychiatre, profileur et professeur de psychiatrie à Columbia ◊ Bourreau de travail, il ne vit que par lui, le reste de sa vie n'a aucun sens ◊ Il a un chat, Roy, qu'il a sauvé de la rue ◊ Il vit actuellement chez Yuri Tchekov, une connaissance d'enfance pendant que son appartement est en travaux.
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Écoutant les recherches du gardien de la paix, Clark était happé par l'affaire du potentiel serial killer, Clark creusait toutes les pistes possibles. Organisant ses idées dans une énorme mind map. Chaque idée étant associé à des liens le menant vers des suppositions qu'il choisissait de suivre ou d'écarter. C'était une méthode de réflexion, d'analyse et de mémorisation qu'il employait depuis ses études de médecines. Comme pour apporter un diagnostic, il reliait un "symptôme" à de potentiels troubles ou maladies. De ces dernières, il tiraient alors d'autres fils le menant aux probables origines des maux de ses patients : leur enfance, un évènement traumatisant ou tant d'autres possibilités qu'il écartait au fur et à mesure de ses consultations. Dans le cas de cet assassin, c'était le même cheminement que prenaient ses pensées : découvrir les indices et les corrélations entre les victimes, ces corrélations menant à des troubles mentaux ou altération de la santé mentale du tueur et, enfin, les probables causes de ces troubles menaient Clark vers le profil de criminel. Une science passionnante que la criminologie. Une passion qui l'éloignait l'espace d'un instant de la réalité, tel un déni qu'il bénissait. Oubliant quelques secondes que ce réflexe vieux de plusieurs années qu'il avait de jouer avec son alliance n'avait plus lieu d'être depuis bien longtemps.

Aussi, le psychiatre pointa cet élément, ignorant le goût amer et douloureux que lui évoquait le mot "mariage" et "engagement" : " Cela doit avoir un lien avec l'infidélité, effectivement, ou une trahison." répliqua le médecin avant de voir son patient et collègue consulter les dossiers des deux victimes. Pas mariées? Clark émit la supposition qu'elles étaient au moins engager dans une relation amoureuse ou qu'elle avaient pour projet de s'unir prochainement à leur conjoint : " Peut-être, mais nous n'avons pas assez d'éléments pour le confirmer pour le moment." répliqua-t-il quand le lieutenant évoqua ses suppositions à voix haute. Finalement, Lugos confirma que la deuxième victime venait de se fiancer et qu'ils n'avaient pas retrouver la bague sur le corps ou à proximité. Ces nouvelles informations permirent au psychiatre d'actionner de nouvelles cordes et de relier d'autres éléments ensemble, supprimant une bonne dizaine de suppositions qu'il avait concernant cette affaire. Une hypothèse lui traversa l'esprit et il hésita quelques secondes avant de la révéler à son vis-à-vis, désireux de ne pas se tromper sur son diagnostic. Mordillant légèrement l'intérieur de sa lèvre inférieur, il se lança. Au fil de ses mots, exposant sa théorie avec conviction, l'appuyant d'exemples et l'associant à des pièces à conviction des dossiers des victimes et expliquant ce qu'il pensait être le mode opératoire du tueur. En parlant de l'annuaire gauche, il désigna sa propre main, retraçant le chemin que faisait son réseau sanguin jusqu'à son propre cœur. Un automatisme pédagogique qu'il avait développé depuis qu'il enseignait à Columbia. Prenant une légère pause, il continua son explication, faisant le lien avec l'histoire et l'actualité pouvant justifier la tonte des victimes et l'interprétant comme une punition à un comportement qu'elles auraient eut. Exposant clairement son hypothèse, Clark revint s'installer à côté du policier pour lui présenter les différentes photographies et appuyer ses dires. Relevant ses yeux sombres vers Lugos, il lui demanda alors son avis sur son hypothèse, désireux d'avoir son expertise d'enquêteur.

La réponse de l'homme ne se fait pas attendre, lui indiquant qu'il pensait qu'ils étaient sur une piste. A cette affirmation, l'homme émit de nouvelles questions qui étaient toutes aussi intéressantes les unes que les autres. Intéressantes oui, mais Clark ne pouvait pas encore y apporter de réponse. Seulement faire des suppositions sans réelle preuve à l'appui. " Pour la prostituée... Je me trompe peut-être mais..." s'humectant les lèvres et se rapprochant instinctivement du lieutenant pour lui exposer sa théorie à voix un peu plus basse: " Je pense que... Peut-être, notre tueur ou notre tueuse employait cette prostituée. Peut-être avait-il elle un prénom similaire à la personne qui l'a laissé tomber? Une caractéristique particulière qui permette au tueur de faire un transfert de sa petite amie vers cette femme..." Il se stoppa quelques secondes, baissant les yeux quelques secondes avant de les relever vers l'autre, réfléchissant au fil de son explication : " L'hypothèse la plus probable, dans ce cas de figure... C'est que le tueur n'ait pas supporté que la victime accorde ses faveurs à d'autres et... Il se serait vengé... Rappelez-moi, Lugos, la prostituée était-elle la première victime?" Déglutissant, le psychiatre opina du chef: " Oui, si la prostituée était la première victime et si l'on considère le laps de temps entre chaque meurtre... Je crains que nous ne devions faire face à une récurrence plus régulière." Devant la nouvelle affirmation du policier, il secoua la tête: " Récente ou non. L'élément déclencheur est certainement cette prostituée qu'il ou elle a dû voir avec un autre de ses clients. Revivant cette trahison via le transfert qu'il ou elle a dû faire sur cette femme. La rupture peut dater d'il y a quelques semaines comme plusieurs années..."

Le psychiatre fut soudain prit d'une illumination : "Lugos !" s'enquit-il en déposant ses deux mains sur les épaules de l'homme, pris par l'enthousiasme de son éclair de lucidité: " Comment est-ce que notre tueur pourrait-il être au courant du statu marital ou de l'engagement relationnel des victimes?" questionna-t-il: " Si effectivement ce ne sont pas des connaissances et qu'elles n'ont rien en commun à part leur vie amoureuse alors... Notre tueur doit avoir accès à cette information les concernant. On peut exclure d'hors et déjà les réseaux sociaux puisqu'ils ne délivrent pas l'emploi du temps ou l'adresse des utilisateurs mais... Peut-être travaille-t-il dans une boutique ou dans une entreprise ne lien avec le mariage ou les fiançailles?"



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Surnom : Wolfie, une référence geek que ses amis aiment utiliser pour le comparer au loup qui apporte régulièrement son aide à un certain Mike dans le jeu vidéo Until Dawn. Mélange de gentillesse, de tendresse et de férocité, comme cet animal qui ne recule devant aucun danger et se bat pour ses convictions et ceux qu'il aime.
Âge : 28
Origines : Principalement américaines, des racines françaises du côté paternel et britanniques du côté maternel.
Occupation : Anciennement militaire déployé en Afghanistan (Capitaine, O-3 d'un escadron), éprouvé sur la durée par toutes les horreurs dont il a été témoin, parfois investigateur, sur le terrain au nom de la "paix". De retour au pays depuis janvier 2020 et Lieutenant de Police depuis (Detective Bureau).
Lieu de résidence : Brooklyn, un entre-deux intéressant d'un point de vue purement financier. Immeuble n°3 (appartement 18).
A New York depuis : toujours, malgré une interruption de plusieurs années au gré de ses missions partout à travers le monde.
Situation Amoureuse : Consacrée à une liberté qui permet de nager à vue, une relation longue qui n'a pas survécue à plusieurs années de déploiement en Afghanistan et un désir d'être surpris plutôt que de provoquer le destin.
Orientation sexuelle : Bisexuel assumé depuis toujours, il aurait pu être dangereux de s'affirmer à l'armée mais personne ne l'a jamais confronté à ce sujet-là.
Trigger Warning : Mort / Violence excessive / Injures / RP' hot

(Ce que je ne tolère pas en rp') : Cruauté animale, inceste, viol.

Lugos, un prénom celtique, inspiré par la mythologie qui l’accompagne. Une référence qui me va plutôt comme un gant. Lugos, ou, « Le Lumineux ». Une divinité spécialisée dans la communication, protecteur des arts. Je ne suis peut-être pas un artiste, mais j’ouvre grand mes yeux d’enfant devant le moindre morceau de bravoure cinématographique. ⌑ Les années quatre-vingt-dix, âge d’or musical aux yeux de plusieurs générations. Des classiques à ne plus savoir quoi en faire et un garçon qui vient au monde quelques minutes, à peine, après son frère. Des jumeaux (Neji Wolf) que tout opposera assez rapidement. ⌑ Une mère qui aime pudiquement, un père très absent, héros et bourreau à la fois. Une armoire à glace à l’éducation primitive, conservatrice diront certains. Un homme qui ne demande l’avis de personne et ne s’inquiète pas de blesser les autres. Un héros aux yeux d’une Nation tout entière, le Diable en chair et en os aux prunelles de ses enfants. ⌑ Un frère que j’ai toujours tenté de protéger en usant et abusant de mon aura de fils prodige. Moi qui, contrairement à Neji, me vouais au même chemin que mon paternel, à une carrière militaire qui ferait la fierté d’un père beaucoup trop sévère et violent. Combien de coups de ceinture, de remarques acerbes, de gifles… Tout le monde a perdu le compte, avec les années. ⌑ Bisexuel affirmé, une sexualité qui a toujours été assumée, et cela depuis mon plus jeune âge. Un premier baiser échangé avec une fille et une mauvaise impression qui m’a donné envie de faire mon coming out à treize ans, puis de me défaire de ma virginité l’année suivante avant une découverte tardive du sexe en compagnie féminine. Une préférence marquée pour les hommes malgré tout, au plus grand désespoir d’un père qui, dès lors, n’a eu de cesse d’assister impuissant à la dégringolade de son fils dans son estime. ⌑ À peine diplômé et déjà enrôlé (2010). Quelques années de formation, de petites missions à même la base militaire new-yorkaise puis l’obtention d’un premier grade (lieutenant) synonyme de premiers déploiements (2013). Un parcours initiatique dans les pas de mon propre père, lui-même envoyé en Irak en son temps (2014-2017). Un second grade (Capitaine) et l’accès à de nouvelles responsabilités. La formation d’une équipe à part entière, d’une famille embarquée en Afghanistan pour une mission sur le long terme. La violence d’un terrain sous-estimé, d’une réalité qui glace le sang et hante jusqu’au plus profond de tes rêves et un traumatisme, comme ultime coup de grâce, qui mène à une démission en mai 2019 avant rapatriement en janvier 2020. Lieutenant Détective depuis 2020, en conflit avec un père qui ne m’adresse plus du tout la parole et estime qu’une pédale dans mon genre n’aura de toute manière jamais assez de cran pour avancer dans la vie.

Célibataire, adepte des relations d’un soir, d’étreintes régulières qui n’engagent rien et n’entrainent pas le moindre problème. Ce n’est pourtant pas faute de rêver à une belle histoire, mais quelque chose semble toujours me retenir de franchir un tel pas. ⌑ Solaire, malgré une stature qui inspire la méfiance de prime abord. Je ne suis pourtant qu’optimisme et joie de vivre. Accroché à la vie au point où mes proches me taquinent souvent en sous-entendant que je sors tout droit d’un dessin animé utopiste. Mon monde, il est pourtant bien plus sombre que cela. Je préfère juste me concentrer sur la lumière afin d’éviter d’être emporté par une obscurité qui fait mal. ⌑ Sportif de haut niveau, entrainement militaire oblige, je continue à énormément m’entrainer à la salle de sport, le tout en combo avec plusieurs sports de combat qui enrichissent ma pratique professionnelle. Une petite dose de natation en supplément, lorsque la musculation me sort par les yeux. ⌑ Engagé, fervent défenseur de la cause LGBT+ au point de participer à l’ensemble des événements organisés dans les environs, qu’il s’agisse d’une Pride ou d’une manifestation plus sensible. J’apporte un soutien financier, bien-sûr, mais surtout humain à plusieurs associations qui apportent leur aide à des jeunes isolés à cause de leur sexualité. Un combat que j’ai également mené à mon échelle, que je continuerais toujours à mener contre mon père. ⌑ Gourmand, ne m’offrez pas de cookies au risque d’être récompensés par une demande en mariage. La nourriture est mon pêché mignon, j’irais même jusqu’à dire qu’il s’agit de mon talon d’Achille.

GREGOIRE (collègue)
chapitre 1 (en cours)
CLARK (psychologue / collègue)
chapitre 1 (en cours)
YURI (bénévole, allié dans l'urgence)
chapitre 1 (en cours)
DIEGO (ancien collègue, asset)
chapitre 1 (en cours)
SETH (suspect initial, match NYCMEET)
chapitre 2 (en cours)
chapitre 3 (en cours)
LESLIE (match NYCMEET)
chapitre 1 (en cours)
MACK (match NYCMEET)
chapitre 1 (en cours)
CHANI (blind date)
chapitre 1 (en cours)

TERMINÉS / ANNULÉS
MARLA (lien annulé Marla)
chapitre 1 (abandonné Marla)
LEITH (informateur)
chapitre 1 (abandonné Leith)
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chapitre 1 (en cours)
SETH (suspect initial, match NYCMEET)
chapitre 1 (sujet terminé)
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Qu’il s’agisse de ma décennie intégralement consacrée à l’armée ou de cette première bougie que je m’apprête à souffler dans la posture du parfait petit lieutenant de police que tout le monde pense tiré à quatre épingles et bien trop transparent pour être honnête, mes enquêtes se sont toujours déroulées suivant le même mode opératoire. Tu pars des espaces les plus denses, ceux qui paraissent indomptables, tu réduis la distance, la circonférence étape après étape, découverte après découverte jusqu’à te rapprocher de cette investigation plus concrète, à taille humaine, de celles que tu affectionnes davantage et te permettent de démontrer l’étendue de tes capacités sur le terrain. C’est ainsi que tu as gravi les échelons à l’armée, en faisant preuve d’un sens de la communication hors du commun, frontal et à la fois pleinement médité. Dans l’exercice de l’interrogatoire, tu es tellement redoutable qu’ils aiment tous te comparer à une véritable machine de guerre. Nous n’en sommes pas encore là, les témoins s’avèrent inexistants, les images insuffisantes et trop peu éclairantes pour motiver à elles seules une avancée révolutionnaire. Tu ne serais pas là si tu possédais tous les éléments nécessaires au bon déroulement de ton enquête, si tu n’avais pas besoin d’une vision extérieure, de ce consultant si particulier que tu sais suffisamment précis pour déceler des détails à côté desquels passent de nombreux professionnels sur le terrain, toi le premier. Face à lui, tu énonces les faits, tu t’évertues à donner de la voix dans le but d’insuffler un soupçon de vie à tes errances criminelles tout en suscitant cet éclair de génie que tu lui connais dans les instants les plus critiques. Son esprit ne met pas très longtemps à s’éveiller, il fume, en pleine analyse des documents qui viennent d’atterrir sur sa boite mail. Des dossiers confidentiels, qu’une accréditation lui permet de consulter sans s’exposer au moindre risque. Tu aimes la manière dont vous fonctionnez tous les deux, parfois opposés dans vos approches mais extrêmement complémentaires grâce à cela. Tu as déjà croisé sa route à deux ou trois reprises ces derniers mois, au détour d’enquêtes qui ont essentiellement été bouclées. Il ne vous en reste plus qu’une, à présent. Celle qui se trouve sous vos yeux et fait s’emballer vos neurones, à la recherche de solutions articulées sous la forme d’hypothèses que rien ne permet encore de vérifier avec certitude. J’ai depuis longtemps accepté et appris à vivre avec le fait de ne pas obtenir réponse à l’ensemble de mes questions. Seule la résolution m’importe, c’est elle qui ouvre les portes du deuil à des familles laissées dans l’incompréhension la plus totale. Tu tires les ficelles, parfois durement, pour elles. Pour ces personnes qui perdent des proches dans la brutalité.

Les pièces du puzzle se rejoignent petit à petit et forment un paysage que j’estime nettement plus à même de me dévoiler les secrets d’une telle investigation. La trahison, l’infidélité, la punition… Les éléments s’imbriquent à une vitesse folle, au fil de nos suppositions et laissent entrevoir une réalité sur laquelle nous étions peut-être nombreux à sommeiller jusqu’à présent. Le rôle de la prostituée, première victime à ce jour, demeure inconnu. Un transfert ? Sa théorie a le mérite de me plonger dans un silence emprunt de réflexion. Tu retraces le fil des événements, chaque preuve récupérée sur les lieux, chaque cliché que tu as devant les yeux à la recherche d’un détail, de ce petit quelque chose qui pourrait faire la différence. « Cette femme était mère au foyer, le reste du temps. Sa fille, Lydia, vient tout juste de souffler son quatrième anniversaire. Elle a été placée en famille d’accueil, le père a disparu de la circulation après avoir appris pour la grossesse de la victime. » Je me mordille la lèvre inférieure, songeur, perdu au centre d’une toile d’araignée que je tente désespérément de faire céder. Les hypothèses s’accumulent et font jaillir une nouvelle piste autour du centre de convergence de l’ensemble des victimes. Je fronce les sourcils lorsqu’il évoque l’hypothèse d’une agence matrimoniale ou d’un suspect lié, de près ou de loin, au commerce événementiel. « La prostituée n’aurait pas eu grand-chose à faire là-bas. Nous sommes néanmoins d’accord pour exclure les réseaux sociaux de l’équation, au même titre que les applications de rencontres diverses et variées. » Je marque un temps d’arrêt et reprend, incertain et pourtant très curieux à la fois. « Je vais lancer les analystes du département sur cette piste. Qui sait la quantité d’informations que nous pourrons récolter dans le pire des cas, ou le dénominateur commun que nous pourrions découvrir dans le meilleur des mondes. » Règle d’or d’une investigation savamment menée : ne jamais négliger la moindre piste, au risque de passer à côté d’une découverte essentielle. « Je vous tiendrais au courant dès que nous en savons plus ! » Un autre détail retient mon attention. « Les corps… Les victimes sont déplacées entre le moment où elles sont assassinées et l’endroit où elles sont retrouvées. Cela implique une fenêtre d’action relativement serrée, quand on sait à quel point les lieux où ont été disposés les corps sont fréquentes, mais un véhicule suffisamment anodin ou facilement identifiable afin de ne pas attirer l’attention sur sa présence ici. »



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Âge : 34
Origines : Américaine, Coréenne & Russe
Occupation : Psychiatre, professeur de psychiatrie à Columbia & Profiler.
Lieu de résidence : Brooklyn.
A New York depuis : 7 ans.
Situation Amoureuse : Divorcé, célibataire.
Orientation sexuelle : Se laisse vivre.
Trigger Warning : \\Attention// sujets controversés abordés : meurtre - maladie mentale - maladie physique - dépression - idées noires - auto-sabotage - drame familiaux - homosexualité - sexe (rp hot). Si ces sujets vous touchent et que vous voulez tout de même écrire avec moi avec ce personnage, merci de me le préciser <3 !



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A propos de Clark

Né à Détroit, il est d'origine Américaine, Russe et Coréenne Il a vécu une grande partie de sa vie en Russie et y a fait médecine ◊ Il a rencontré sa femme au théâtre, elle était danseuse au Bolchoï ◊ Sa femme a assassiné leur bébé de six mois ◊ Il a quitté la Russie pour fuir ce drame ◊ Dépressif lui même depuis la mort de sa fille, il est cependant psychiatre, profileur et professeur de psychiatrie à Columbia ◊ Bourreau de travail, il ne vit que par lui, le reste de sa vie n'a aucun sens ◊ Il a un chat, Roy, qu'il a sauvé de la rue ◊ Il vit actuellement chez Yuri Tchekov, une connaissance d'enfance pendant que son appartement est en travaux.
“Les deux sciences les plus tristes : la psychiatrie et l'histoire ; l'une étudie les faiblesses de l'individu, l'autre les faiblesses de l'humanité.”
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Observant son patient et collègue, le psychiatre repensait à toutes les théories qu’il venait d’apporter : Est-ce que tu vois juste ? Ou est-ce que tu fais complètement fausse route ? Prêter des intentions aux gens étaient la première source de quiproquo, de disputes, de conflits, de guerres voir même de génocides… Repensant à ce professeur qu’il avait connu à la fac de médecine de Moscou – Dr. Romanoff ? Peut-être – et de sa théorie sur le rôle de la présomption d’intention dans la seconde guerre mondiale. Où, comment, les présomptions et les idées reçues avait conduit une grande majorité d’individus, de pays et d’institutions à commettre un génocide sur un peuple tout entier. Ainsi, prêter des intentions à une personne – puise-t-elle être tueuse en série – était chose délicate et il devait se montrer prudent. Prudent et attentif, que cela soit aux messages laissés volontaires ou aux preuves évidentes. Le reste n’était que suppositions et donc relevait de la chimère, de l’esprit et ne pouvait être vérifiée qu’en cas d’aveux ou de preuve allant en son sens.
Le lieutenant répliqua alors et expliqua alors la situation d’une des victimes, évoquant sa fille : Lydia. Amer sensation qui s’installa alors dans la gorge de du psychiatre. Lydia. Sa Lydia… Bien sûr, son ex-femme ne pouvait pas être seule détentrice de son patronyme mais… Entendre ce prénom prononcé à voix haute le remua. Pourquoi es-tu si touché, après tout ce temps ? Et surtout, pourquoi tu ne peux pas détacher cet abominable prénom de cette sensation de peine, de douleur et de désespoir. Ce prénom, aussi ravissant soit-il, faisant naître en toi les plus profondes angoisses, te ramenant à cette nuit où c’était arrêté. Cette nuit, un 12 mars 2013, où Lydia avait donné la mort à votre fille unique. Poussant un soupir légèrement saccadé, il se frotta les yeux pour exclure ce trouble de son esprit. « Est-ce un hasard ou avons-nous notre tueur ? » questionna-t-il. « Connaissons-nous l’identité du père ? Peut-être s’est-il enfui ou… Peut-être quelqu’un a-t-il fait en sorte qu’il disparaisse ? » Le blond continua alors ses suppositions, l’informant que la prostituée n’avait pas réellement d’intérêt à se trouver à l’endroit où son corps avait été découvert et ajouta être en accord avec sa supposition concernant les réseaux sociaux. Les sites de rencontres… ? Et si, justement, cela avait un lien avec les sites de rencontres… ?

N’écoutant que d’une oreille le fait que le lieutenant ferait faire des analyses pour identifier le dénominateur commun et que le corps avait été déplacé par un véhicule probablement anodin, Clark hocha la tête et répliqua : « Comme un taxi ? Un Uber ? » questionna-t-il : « Je reviens sur ce nous disions avant, Lugos. En réalité, je pense que nous ne devrions pas exclure les sites de rencontres. Il en existe certains spécialisés pour les rencontres entre personnes déjà engagées, des sites qui permettent à des individus de commettre des adultères. Et si, justement, c’était ainsi que notre tueur choisissait ses victimes ? » Il prit son téléphone portable et le désigna à l’autre homme. Il alla sur le playstore et tapa plusieurs mots clés, tels que rencontres »et « mariés » dans la barre de recherches. Très vite, une application nommée « Half » remonta en tête de liste. « Regardez, si je la télécharge, je suis sûr que je peux changer l’interface dans les paramètres du téléphone… » Il changea ainsi l’icone de l’application en celle Theme’s Phone . « Et voilà le travail. Une application dont on modifie l’interface pour qu’elle semble intégrée au téléphone et inintéressante et notre chère mère de famille pouvait rencontrer des hommes ou des femmes mariés à sa guise. »





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Occupation : Anciennement militaire déployé en Afghanistan (Capitaine, O-3 d'un escadron), éprouvé sur la durée par toutes les horreurs dont il a été témoin, parfois investigateur, sur le terrain au nom de la "paix". De retour au pays depuis janvier 2020 et Lieutenant de Police depuis (Detective Bureau).
Lieu de résidence : Brooklyn, un entre-deux intéressant d'un point de vue purement financier. Immeuble n°3 (appartement 18).
A New York depuis : toujours, malgré une interruption de plusieurs années au gré de ses missions partout à travers le monde.
Situation Amoureuse : Consacrée à une liberté qui permet de nager à vue, une relation longue qui n'a pas survécue à plusieurs années de déploiement en Afghanistan et un désir d'être surpris plutôt que de provoquer le destin.
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(Ce que je ne tolère pas en rp') : Cruauté animale, inceste, viol.

Lugos, un prénom celtique, inspiré par la mythologie qui l’accompagne. Une référence qui me va plutôt comme un gant. Lugos, ou, « Le Lumineux ». Une divinité spécialisée dans la communication, protecteur des arts. Je ne suis peut-être pas un artiste, mais j’ouvre grand mes yeux d’enfant devant le moindre morceau de bravoure cinématographique. ⌑ Les années quatre-vingt-dix, âge d’or musical aux yeux de plusieurs générations. Des classiques à ne plus savoir quoi en faire et un garçon qui vient au monde quelques minutes, à peine, après son frère. Des jumeaux (Neji Wolf) que tout opposera assez rapidement. ⌑ Une mère qui aime pudiquement, un père très absent, héros et bourreau à la fois. Une armoire à glace à l’éducation primitive, conservatrice diront certains. Un homme qui ne demande l’avis de personne et ne s’inquiète pas de blesser les autres. Un héros aux yeux d’une Nation tout entière, le Diable en chair et en os aux prunelles de ses enfants. ⌑ Un frère que j’ai toujours tenté de protéger en usant et abusant de mon aura de fils prodige. Moi qui, contrairement à Neji, me vouais au même chemin que mon paternel, à une carrière militaire qui ferait la fierté d’un père beaucoup trop sévère et violent. Combien de coups de ceinture, de remarques acerbes, de gifles… Tout le monde a perdu le compte, avec les années. ⌑ Bisexuel affirmé, une sexualité qui a toujours été assumée, et cela depuis mon plus jeune âge. Un premier baiser échangé avec une fille et une mauvaise impression qui m’a donné envie de faire mon coming out à treize ans, puis de me défaire de ma virginité l’année suivante avant une découverte tardive du sexe en compagnie féminine. Une préférence marquée pour les hommes malgré tout, au plus grand désespoir d’un père qui, dès lors, n’a eu de cesse d’assister impuissant à la dégringolade de son fils dans son estime. ⌑ À peine diplômé et déjà enrôlé (2010). Quelques années de formation, de petites missions à même la base militaire new-yorkaise puis l’obtention d’un premier grade (lieutenant) synonyme de premiers déploiements (2013). Un parcours initiatique dans les pas de mon propre père, lui-même envoyé en Irak en son temps (2014-2017). Un second grade (Capitaine) et l’accès à de nouvelles responsabilités. La formation d’une équipe à part entière, d’une famille embarquée en Afghanistan pour une mission sur le long terme. La violence d’un terrain sous-estimé, d’une réalité qui glace le sang et hante jusqu’au plus profond de tes rêves et un traumatisme, comme ultime coup de grâce, qui mène à une démission en mai 2019 avant rapatriement en janvier 2020. Lieutenant Détective depuis 2020, en conflit avec un père qui ne m’adresse plus du tout la parole et estime qu’une pédale dans mon genre n’aura de toute manière jamais assez de cran pour avancer dans la vie.

Célibataire, adepte des relations d’un soir, d’étreintes régulières qui n’engagent rien et n’entrainent pas le moindre problème. Ce n’est pourtant pas faute de rêver à une belle histoire, mais quelque chose semble toujours me retenir de franchir un tel pas. ⌑ Solaire, malgré une stature qui inspire la méfiance de prime abord. Je ne suis pourtant qu’optimisme et joie de vivre. Accroché à la vie au point où mes proches me taquinent souvent en sous-entendant que je sors tout droit d’un dessin animé utopiste. Mon monde, il est pourtant bien plus sombre que cela. Je préfère juste me concentrer sur la lumière afin d’éviter d’être emporté par une obscurité qui fait mal. ⌑ Sportif de haut niveau, entrainement militaire oblige, je continue à énormément m’entrainer à la salle de sport, le tout en combo avec plusieurs sports de combat qui enrichissent ma pratique professionnelle. Une petite dose de natation en supplément, lorsque la musculation me sort par les yeux. ⌑ Engagé, fervent défenseur de la cause LGBT+ au point de participer à l’ensemble des événements organisés dans les environs, qu’il s’agisse d’une Pride ou d’une manifestation plus sensible. J’apporte un soutien financier, bien-sûr, mais surtout humain à plusieurs associations qui apportent leur aide à des jeunes isolés à cause de leur sexualité. Un combat que j’ai également mené à mon échelle, que je continuerais toujours à mener contre mon père. ⌑ Gourmand, ne m’offrez pas de cookies au risque d’être récompensés par une demande en mariage. La nourriture est mon pêché mignon, j’irais même jusqu’à dire qu’il s’agit de mon talon d’Achille.

GREGOIRE (collègue)
chapitre 1 (en cours)
CLARK (psychologue / collègue)
chapitre 1 (en cours)
YURI (bénévole, allié dans l'urgence)
chapitre 1 (en cours)
DIEGO (ancien collègue, asset)
chapitre 1 (en cours)
SETH (suspect initial, match NYCMEET)
chapitre 2 (en cours)
chapitre 3 (en cours)
LESLIE (match NYCMEET)
chapitre 1 (en cours)
MACK (match NYCMEET)
chapitre 1 (en cours)
CHANI (blind date)
chapitre 1 (en cours)

TERMINÉS / ANNULÉS
MARLA (lien annulé Marla)
chapitre 1 (abandonné Marla)
LEITH (informateur)
chapitre 1 (abandonné Leith)
ALAN (politicien / allié)
chapitre 1 (en cours)
SETH (suspect initial, match NYCMEET)
chapitre 1 (sujet terminé)
When you’re constantly thinking of others and what they must be thinking or feeling or expecting, you wind up in this perpetual state of trying to please them. You see yourself through their eyes and you lose sight of who you are. Michael Soll
Our wounds are often the openings into the best and most beautiful part of us. EuYxyPzq_o
  • United Heart
Our wounds are often the openings into the best and most beautiful part of us. VEo0rLeU_o
RPs : 0
Pseudo : BOY BYE
Pronom : IL
Messages : 402
Faceclaim : James Yates
Crédits : monocle.
Inscription : 06/12/2020
Multicomptes : Aucun DC.
Nombre de mots par RP : 400-1800 mots
Fréquence de RP : Plusieurs fois par semaine (disponible)
Je suis plutôt : dark et chill.
Instant Crush
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(#) Mar 30 Mar - 19:11:00
" The human mind is not a terribly logical or consistent place. "
Our wounds are often the openings into the best and most beautiful part of us. | @Clark Lewis

La véritable difficulté, quand tu enquêtes sur un dossier, c’est qu’il ne faut surtout pas perdre de vue qu’on ne connait pas la réponse aux théories que nous avançons à chaque nouvelle découverte ou avancée notable. Chaque piste se doit d’être étudiée avec beaucoup de minutie, de sérieux et de recul, tout cela sans qu’elle soit altérée par des émotions, par une excitation vive ou par les nombreuses incertitudes qui nous donnent envie de sombrer dans la perplexité et de passer à autre chose. Il est essentiel de toujours garder en tête qu’on ne sait pas, et qu’il nous faut mettre chaque idée en perspective avec le reste de l’enquête. Chaque preuve doit être utilisée à bon escient afin d’enrichir cette pratique jusqu’à ce qu’il soit possible d’établir un scénario suffisamment solide pour avancer et tirer des conclusions partielles, à vérifier plus tard, au gré des interrogatoires, des perquisitions, trouvailles et autres nouvelles découvertes. Ce travail d’investigation me passionne, peut-être même plus que ce rush d’adrénaline qui me traverse lorsque vient le moment de passer frontalement à l’action, à même le terrain. Partir de rien, de quelques segments et en faire ressurgir une histoire dans son intégralité a quelque chose de fascinant et de passionnant. Cet apport, tu n’en bénéficiais pas sur le terrain lorsque tu étais dans l’armée. Tu prenais des décisions, en qualité de Capitaine de bataillon, tu étudiais toujours la situation avec beaucoup d’attention et de rigueur mais cela n’avait rien de comparable avec ce que tu vis ici, au commissariat, dans la peau d’un Lieutenant Détective de Police.

Les idées fusent, les hypothèses se multiplient à une vitesse folle et achèvent de me convaincre du bienfondé de ce partenariat. Elle n’est peut-être que ponctuelle, le temps d’une ou deux affaires plus pointues, dotées d’une dimension psychologique plus dense qui nous échappe parfois, mais cette alliance se révèle constamment efficace. Redoutable pour les criminels que nous parvenons à coffrer après de nombreux retournements de situation. Lydia, je prononce le prénom de la petite-fille orpheline après le décès de l’une de nos victimes et me surprend à capter une émotion inhabituelle dans son regard, comme s’il encaissait un coup violemment porté dans son estomac. « Tout va bien ? » Je reprends avec beaucoup de calme et de douceur, d’un ton hésitant. Il est généralement celui qui pose les questions ici, et non l’inverse. « Le père de Lydia ? Mes analystes sont parvenus à dépasser, plus ou moins légalement, la confidentialité de certains dossiers et, oui, nous connaissons son identité. Cet homme n’est plus du tout dans le coin, Nevada ! » Je jette un coup d’œil aux nombreux documents accumulés, à la recherche d’une information précise que je parviens enfin à trouver. « Je peux néanmoins vérifier ses alibis pour chacune des périodes et lancer une recherche afin de définir si, oui ou non, il est passé par New-York ces derniers mois ! » Une piste intéressante à creuser pour ne rien louper. Taxi, Uber, le véhicule pourrait-il passer d’un service à la personne à un piège mortel ? L’idée m’inspire et font fuser d’autres connexions à cette enquête. « Nous n’avons jamais songé à cela. Un tel véhicule serait suffisamment ordinaire pour passer dans les mailles du filet. » Je prends de nouvelles notes, quelques griffonnages qui pourraient paraitre brouillons à un œil peu aguerri mais qui, quand on me connait, font extrêmement sens. La piste des réseaux sociaux nous revient comme un boomerang, à traves une démonstration du professionnel de santé que j’observe avec beaucoup d’intérêt. « Un adultère assumé de part et d’autre, de prime abord. Une couverture pour notre suspect ! L’idée se tient. Mes analystes vont très probablement me détester, mais je vais également leur demander d’éplucher les téléphones des victimes à la recherche d’une application de ce genre. Si tel est le cas, nous ferons un immense bond en avant, à la recherche d’un seul et même profil potentiel ou d’un style d’écriture, d’expression récurrent sur plusieurs comptes adaptés aux recherches des victimes en question. »




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