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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
(c) Disjointed Societies 2021
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Marla Katz
Marla Katz






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Surnom : Kiddo, Katz.
Âge : 26
Origines : Allemandes.
Occupation : Étudiante aux Beaux-Arts vendant ses services en tant qu'artiste free-lance et Fleuriste, en job étudiant.
Lieu de résidence : Maisonnette (Queens) avec Mathias. ♡
A New York depuis : ses dix ans.
Situation Amoureuse : Il n’y a que les yeux de l’amour qui comptent.
Orientation sexuelle : Bisexuelle.
Trigger Warning : J'aborde en rp : conflits familiaux, violence (physique, mentale, infantile), manipulation, délinquance, sexe, enlèvement, pauvreté (ancienne SDF), troubles du comportement alimentaire, pensées suicidaires, anxiété, dépression, relations toxiques, addiction (somnifères).

Je refuse de jouer : cruauté animale (non, non et re-non), viol, prostitution, mort.

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hey kiddo
☽ DON'T BE AFRAID ☾
LEWATZ » I'LL KEEP COMING. Eztv
you were made to go out

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homeless
☽ J'ENTENDS LES LOUPS ☾
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dans la nuit
Elle était belle dans la nuit, à la lueur de la lune ronde. Des rubans dansent dans ses cheveux et le vent rie à ses côtés. Sur les chemins parsemés d’étoiles, elle brille de mille feux. Ses mains implorent le ciel au temps qui se suspend. Une envolée d’oiseaux nous rappelle, qu’elle était belle, elle.
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LEWATZ » I'LL KEEP COMING. VEo0rLeU_o
RPs : 0
Pseudo : BRAINDEAD.
Pronom : Elle.
Messages : 813
Faceclaim : Charleen Weiss.
Crédits : Romanov (avatar), Myself (signature), Ethereal (icons).
Inscription : 22/11/2020
Multicomptes : Baby Meï.
Nombre de mots par RP : 200 - 600 mots.
Fréquence de RP : Lorsque j’ai envie.
Je suis plutôt : Dark et chill.
Young Idiot
LEWATZ » I'LL KEEP COMING. Lsxz6sHY_o
01
ingame
02 zone libre
03
hors-jeu
Citoyen de NYC ✧
(#) Mar 15 Déc - 23:55:31
❝ i'll keep coming. ❞
-- (lewatz 1).


Ce n’était qu’à l’aube d’un nouveau jour, que ses prunelles s’ouvraient, bercées par les rayons ardents de l’astre incandescent. Se reflétant sur son derme laiteux, découvert, sur ses mirettes océaniques, si transparentes sous cette lumière éclatante. L’enveloppe s’étirait et un long soupir d’aise s’échappait de ses lippes charnues, étirant même un sourire de soulagement. Que d’avoir bien dormi, de mettre de côté les nuits de terreur, à hurler dans son lit, désirant taire ses tourments avec des cachetons salvateurs. S’offrir un sommeil éternel, sans retour possible. Marla, épuisée de subir, de prendre sur elle et de succomber davantage, au fil des minutes ou des heures, le palpitant percuté de tous les sens. Peinant à respirer, des cordes lacérant sa gorge jusqu’à ce qu’elle suffoque, s’enfouisse dans un mutisme déstabilisant. L’on voyait bien à ses cernes que les nuits étaient affreuses, que la lune la foutait en l’air et que l’astre solaire peinait à lui redonner le sourire. Elle, l’âme joviale, le sourire éternel, se voyait couverte par des ombres et des nuages, esquintée, abritant des stigmates à foison, un marasme difficilement camouflé, avec le temps. Tous les malheurs s’enchaînaient, à un rythme effroyable. Intense. Trop pour une seule femme. Alors, la voir sourire de la sorte, c’en relevait du miracle : un repos de l’âme mérité, après avoir traversé à la nage, des océans de simulacres. Marla, elle se sentait étrangement bien, si l’on occultait sa plaie peinant à cicatriser sur la cuisse, qu’elle devait nettoyer plusieurs fois par jour. Retirer le pansement, les croûtes, désinfecter, couvrir. Une routine qui lui faisait, parfois, tourner de l’œil, prenant sur elle, pour éviter que la blessure s’aggrave. Suivre les conseils des soignants, repenser parfois, à cette nuit, où l’on avait arraché ses points, en farfouillant à l’aide de phalanges narquoises, l’intérieur de sa plaie. Long frisson remontant sur l’échine, s’échouant sur sa nuque, couverte par sa tignasse ébène. La voilà à s’activer, pas des plus ponctuelles, à rassembler ses affaires pour son unique cours de la journée. Se mêler à la vie active et essayer de ne pas se perdre, Marla, les yeux rivés sur la carte du téléphone, peinant à se repérer avec la technologie, alors qu’autrefois, elle se guidait à ciel ouvert à travers l’agitation et l’effervescence d’une ville qui ne dormait jamais. Le cours d’aujourd’hui était prévu en plein air, en dépit des températures froides, le soleil réchauffait les épidermes et la brune, elle écoutait, toujours avec attention, échangeant avec quelques camarades. Une classe dans laquelle la fleur s’était bien intégrée, un sentiment agréable que de se savoir apprécier, sans arrières-pensées. Marla, l’on usait bien trop souvent de sa gentillesse et sa faiblesse d’esprit : les pensées faciles. Une affection et la voilà prête à parcourir le monde sans affaires. Moins crédule qu’autrefois, même si les erreurs persistaient… Et qu’une risette égayait son minois à la fin du cours, enfouissant son corps dans sa veste chaude, achetée pour quelques pièces, contrastant avec son jean et ses converses trouées à n’en plus pouvoir. De nouvelles étoffes en sa possession et elle persistait, Marla, à continuer de porter ces vêtements caractéristiques de sa personne. Sentimentaux, d’un côté. Ses affaires rangées, elle se levait, avec quelques complications, étant donné sa plaie et avançait ensuite vers le professeur, qu’elle saluait de son sourire rayonnant, chaleureux. « Hey teacher. » Qu’elle disait, de sa voix joviale, se tenant face à lui. « Ça fait longtemps. » La poupée n’était pas venue depuis deux ou trois cours, à cause de sa cuisse blessée et de sa lutte contre l’addiction. Des détails inavoués, qu’elle avait mit sur une maladie quelconque, la rendant inapte à sortir et se mêler aux bancs estudiantins. « J’espère que je vous ai manqué. » Et son rire attendrissant s’échouait hors de ses pulpes charnues, marquant bien la légèreté avec laquelle elle s’adressait constamment aux gens, la rendant toujours si agréable. Appréciable.
(c) TORTIPOUSS.






les yeux fermés, je
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Clark V. Lewis
Clark V. Lewis






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Surnom : Doc, Clay, Vlad.
Âge : 34
Origines : Américaine, Coréenne & Russe
Occupation : Psychiatre, professeur de psychiatrie à Columbia & Profiler.
Lieu de résidence : Brooklyn.
A New York depuis : 7 ans.
Situation Amoureuse : Divorcé, célibataire.
Orientation sexuelle : Se laisse vivre.
Trigger Warning : \\Attention// sujets controversés abordés : meurtre - maladie mentale - maladie physique - dépression - idées noires - auto-sabotage - drame familiaux - homosexualité - sexe (rp hot). Si ces sujets vous touchent et que vous voulez tout de même écrire avec moi avec ce personnage, merci de me le préciser <3 !



LEWATZ » I'LL KEEP COMING. 00b163c469584e9391f0a581747a74365bdfd46f
A propos de Clark

Né à Détroit, il est d'origine Américaine, Russe et Coréenne Il a vécu une grande partie de sa vie en Russie et y a fait médecine ◊ Il a rencontré sa femme au théâtre, elle était danseuse au Bolchoï ◊ Sa femme a assassiné leur bébé de six mois ◊ Il a quitté la Russie pour fuir ce drame ◊ Dépressif lui même depuis la mort de sa fille, il est cependant psychiatre, profileur et professeur de psychiatrie à Columbia ◊ Bourreau de travail, il ne vit que par lui, le reste de sa vie n'a aucun sens ◊ Il a un chat, Roy, qu'il a sauvé de la rue ◊ Il vit actuellement chez Yuri Tchekov, une connaissance d'enfance pendant que son appartement est en travaux.
“Les deux sciences les plus tristes : la psychiatrie et l'histoire ; l'une étudie les faiblesses de l'individu, l'autre les faiblesses de l'humanité.”
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Pseudo : Mask
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Messages : 512
Faceclaim : Lee Dong Wook
Crédits : Mask
Inscription : 16/11/2020
Multicomptes : Diego Parra & Betty Blue Williams
Nombre de mots par RP : min. 300, Max. +1500
Fréquence de RP : hebdo
Je suis plutôt : dark et chill.
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LEWATZ » I'LL KEEP COMING. UNXkCDab_o
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Citoyen de NYC ✧
(#) Ven 18 Déc - 22:31:42
❝ i'll keep coming. ❞
-- (lewatz 1).




Un matin froid et sombre, du moins, l'était-il quand Clark ouvrit les yeux ce jour-là. 5h du matin. Il s'était levé épuiser avec la déplaisante sensation d'une fatigue qu'il ne serait jamais à même de faire disparaître. Pourquoi se lever aussi tôt ? Parce qu'il n'était pas capable de se rendormir, ayant été tiré de son sommeil par un souvenir bien trop vif et douloureux. L'homme avait pris une longue douche, profitant du réconfort de l'eau chaude sur sa peau. Il avait tenté d'avaler quelque chose en complément de son café mais la seule bouchée de son pancake resta coincée dans sa gorge. N'insistant pas, il se mit en tête de lire le journal de la veille, n'ayant pas eu le temps de le faire jusqu'alors. Enchainant nouvelles dramatiques et potins sans intérêts, il finit par se défaire de la presse et par jeter l'objet digne de peu d'intérêt à la poubelle - recyclée, la poubelle.

Son chaton - Rambo - moins matinal que le psychiatre, vint lui quémander à manger sur les coups de 6h du matin. Le blond le servit de manière raisonnable, avisant le ventre légèrement pendant de l'animal. Il devrait probablement lui acheter un arbre à chat. Observant le salon de son appartement, il se rendit rapidement à l'évidence: entre le panier, les jeux et les gamelles, cet animal aurait bientôt le monopole de la pièce. C'était une chose plutôt surprenante, compte tenu qu'il avait trouvé ce petit gars au fond d'une poubelle deux mois plus tôt. Regardant d'un air bien trop attendrit le félin manger ses croquettes, il finit par se faire violence pour aller relire les notes concernant le cours qu'il donnerait dans à peine quelques heures.

Quittant son appartement 3 pièces de Brooklyn sur les coups de 7h30 du matin, il rejoint la rame de métro qui le déposa quelques rues suivantes, tout prêt de l'école dans laquelle il donnait ponctuellement des cours en lien avec la psychologie de l'artiste. Ce jours là, ils étudieraient Van Gogh. En dépit du froid mordant du mois de décembre, le directeur de l'école avait tenu à ce que le cours se passe en extérieur pour "éveiller les élèves à la nature". Loin d'être contre l'idée de prendre un peur l'air, il n'avait cependant pas bien chaud face aux étudiants qui commençaient à s’attrouper autour de lui, le saluant, avant de s'installer sur les chaises mises à leurs dispositions. Une fois que l'heure du début atteint son cadrant, il commença sa leçon: " Je ne vais pas vous faire l'affront de présumer que vous ne connaissez pas le grand artiste qu'est Vincent Van Gogh, peintre impressionniste Néerlandais. On retrouve nombres de ses œuvres dans les musés les plus prisés du monde et chez les collectionneurs les plus fortunés...Mais..." Laissant planer sa phrase, observant si ses étudiants étaient attentifs, il ajouta: " Combien d'entre vous saviez que Van Gogh était dépressif?" Une poignée d'étudiant sur la bonne trentaine face à lui levèrent la main et Clark les repéra: " Bien. Et connaissez vous la ou les raison de cette dépression?" Un étudiant leva la main et le psychiatre lui donna la parole: "Il n'était pas reconnu de son vivant." Le professeur hocha la tête : " Autre chose? Quelqu'un d'autre?" Un silence lui répondit alors qu'il reprenait la parole: " Bien que ce facteur contribue à sa dépression, Van Gogh, avant d'être artiste, avait une relation complexe avec sa famille. Ayant d'abord tenté de faire carrière en tant que marchand comme le reste de sa famille, il se retrouve licencié. Il tente ensuite une carrière de pasteur mais échoue aux examens. Faisant chuter son estime de lui-même. Sa famille ne l'aidant pas, il se retrouve la risée de ses proches." : La classe l'écoutait avec attention, il reprit: " Raté. Espèce de sot. Fainéant. Bon à rien. Voici des reproches et des insultes que vous avez, pour la plupart, probablement subis. Van Gogh les subissait quotidiennement de la part de sa famille. De toute sa famille. Sauf de son frère Théo qui le soutiendra émotionnellement et professionnellement tout le long de sa vie." Il inspira: " Mais les mots sont tels des cicatrices qui peuvent rester encrés bien profondément dans la chaire et Van Gogh ne se défera jamais de cette opinion de lui. Il n'est que le raté, le bon à rien, le montre que les autres doivent subir."

Observant un élève en train d'écrire un texto, il le foudroya du regard avant que son voisin ne lui donne un coup de coude: " En dépit de tout cela, il développe un goût tout particulier pour la peinture et le dessin qu'il apprendra en autodidacte la majorité du temps. Passant son temps dans les musées ou à observer les autres créer. Il finit par se lancer et montre, courageusement, son travail à ses proches. Les réactions de sa famille et de la plupart de ses amis sont tranchées et blessantes, si bien que même s'il est aujourd'hui considéré comme un des peintre les plus talentueux du dix neuvième siècle, il se considérait également comme un artiste raté. Peu à peu, la dépression gagne son psyché et sa descente aux enfers se dessinent sous ses œuvres." Il alluma l'écran mis à sa disposition derrière lui et diffusa les toiles :" D'abord, prenons Le père Tanguy, peint en 1887. On retrouve l'inspiration japonaise suite à la visite de l'artiste au jardin japonais de Paris avec son frère. Les couleurs sont douces, ni froides, ni chaudes, son état mental est encore à peu près stable et bien qu'il ne soit pas le plus heureux des hommes, il se laisse encore touché par la beauté du monde qui l'entoure, à l'image de ces geisha en arrière plan du modèle." Il change de slide: " Ensuite, nous avons Quatorze tournesols dans un vase. Les formes des tournesols sont pointues, les fleurs charnues et les couleurs vives. On ressent la rage, la colère et peut-être même encore cette volonté de progresser, de survivre, d'aller au delà de ce que le monde lui fait subir." Il passa à la diapo d'après :" Voici La nuit étoilée , nous pouvons voir un contraste intéressant entre l'ordre du village et le merveilleux univers du ciel. Le tout étant relié par un arbre, un cyprès en forme de flamme. Cet arbre est traditionnellement associé aux cimetières et au deuil." Il jette un regard à son assemblée, l'air grave: " Vous l'aurez certainement compris, l'ordre du village et le ciel merveilleux reliés par cette idée de deuil sous-tend que l'artiste sait qu'il doit mourir pour atteindre ce merveilleux, pour atteindre cette extase. Van Gogh dira dans une lettre à son frère: Nous prenons la mort pour atteindre les étoiles. L'artiste a déjà des idées noires qui le conduise à penser que la mort serait bien plus heureuse que la vie." Il fit défiler le visuel suivant :" Voici le dernier tableau de Van Gogh. Après s'être coupé l'oreille dans un instant de détresse intense, s'auto-mutilant, se faisant du mal, il peint cette toile nommée Racines. La toile est discordante, infernale, presque difficile à regarder. Elle induit toute la douleur, la souffrance interne de l'artiste qui mettra fin à ses jours quelques heures après avoir terminé cette œuvre."

Clark observa le silence de sa classe et coupa l'écran, venant s'assoir sur sa propre chaise, observant un instant de mutisme avant de reprendre: " Van Gogh était harcelait physiquement et mentalement par les habitants du village dans lequel il résidait dans le Sud de la France. Son état mental a évolué de l'espoir à la déception, de la rage à la peine et sa dépression a peu à peu évolué vers une forme très profonde de mélancolie. Sans doute ses œuvres ne seraient-elles pas si appréciées aujourd'hui sans toute l'intensité de ses émotions... La mélancolie de Van Gogh la conduit vers l'irréparable, privant le monde d'un artiste incompris et pourtant immensément talentueux. Voici toute la tragédie de Vincent Van Gogh." Nouvel instant de silence avant qu'il ne reprenne la parole: " Très bien, pour la prochaine fois je vous demanderai de choisir une œuvre de Van Gogh, autre que celles que j'ai déjà présenté, et de me rédiger un essai de minimum une page pour m'expliquer la psychologie de l'artiste au moment de sa réalisation. Attention, on ne regarde pas sur internet et on se sert plutôt du support de cours que je vous ai donné en début d'année. Vous avez mon adresse email si vous avez des questions." Adressant un sourire à ses étudiants, il conclut: " Allé, à la semaine prochaine."

Commençant à ranger l'écran portatif mis à disposition par l'école et à récupérer sa clé USB, Clark ne sentit pas quelqu'un approcher dans son dos. Une voix joyeuse, presque solaire, le coupa à sa tâche et il se tourna vers une de ses élèves. Quand il la reconnu, il ne retint pas un sourire: " Mademoiselle Katz." la salua-t-il. " En effet. On m'a dit que tu étais malade? " questionna-t-il, passablement curieux et probablement un peu inquiet pour une de ses élèves favorites. Marla avait quelque chose de particulier, dégageant une énergie qui l'interpellait et qui accrochait son regard. Ses devoirs étaient intéressants et dotés d'une profondeur qui n'avait pas manqué de le surprendre les premières fois. La toisant du regard quand elle lui dit espérer lui manquer, il s'amusa de son rire léger : " Peut-être un peu, je l'admets." Il continua de ranger son matériel avant de lui adresser un nouveau regard, coupant nette toute tentative de fuite de sa jeune élève: " Tu as cours ensuite ?" questionna-t-il. " Que dirais-tu d'aller boire un petit café bien chaud à la cafétéria?" Il ajouta: " Je pourrais te faire une présentation rapide de ce que tu as raté." Tu ne ferais pas ça pour tous tes élèves, pas vrai Clark? Vrai. Mara avait ce petit quelque chose en plus qui le poussait à vouloir l'aider. Cet intérêt qu'il ne portait qu'à certaines personnes, délaissant les autres sans la moindre trace de regret.


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Another Day
Marla Katz
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Origines : Allemandes.
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Situation Amoureuse : Il n’y a que les yeux de l’amour qui comptent.
Orientation sexuelle : Bisexuelle.
Trigger Warning : J'aborde en rp : conflits familiaux, violence (physique, mentale, infantile), manipulation, délinquance, sexe, enlèvement, pauvreté (ancienne SDF), troubles du comportement alimentaire, pensées suicidaires, anxiété, dépression, relations toxiques, addiction (somnifères).

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dans la nuit
Elle était belle dans la nuit, à la lueur de la lune ronde. Des rubans dansent dans ses cheveux et le vent rie à ses côtés. Sur les chemins parsemés d’étoiles, elle brille de mille feux. Ses mains implorent le ciel au temps qui se suspend. Une envolée d’oiseaux nous rappelle, qu’elle était belle, elle.
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(#) Sam 19 Déc - 15:04:42
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Marla, elle se mêlait aisément aux quelques élèves, qui l’abordaient comme si elle ne s’était jamais absentée. Avec ces jours de contumace, du boulot l’attendait et cela l’aiderait, à ne pas succomber sous le poids des tourments, l’accablant. C’était qu’elle morflait depuis de longues années, entre la rue désastreuse, la prison tortueuse et les épreuves des derniers mois, qu’elle peinait à surmonter. Les agressions, l’addiction, la violence dans laquelle elle plongeait… Et plongeait, peinant à sortir la tête de l’eau. L’Art lui permettait de s’évader, s’y donnant corps et âme, en guise de thérapie. La plus plaisante, puissante, enivrante. Une aide qu’elle ne soupçonnait pas, il y a quelques mois, puisque cela l’avait mené à la rue, réalisant peu à peu que c’était son impatience et son impulsivité, foutant tout en l’air, qui l’avait guidé à sa perte. Au-delà des conflits familiaux, dont les aspérités persistaient, Marla, elle se découvrait encore. Gamine névrosée, aux nombreuses fêlures et incertitudes. Elle faisait peine à voir, parfois, tentait de faire de son mieux. S’accrochant à l’Art comme essence salvatrice, pouvant la rescaper de la moindre peine. Du moins, elle osait y croire, quand bien même sa destinée ne reposait plus dans les mains de l’Art, consciente qu’elle ne pourrait jamais vivre sereine de sa passion. Des revenus instables, elle n’en voulait pas, Marla, craignant de revivre la dureté des ruelles, au fil du temps. Assurer ses arrières, que la brune se disait. Ne pas agir sous un coup d’impulsion et réfléchir, puisque sa jolie gueule se trouvait à l’abri, désormais. Sur un banc, cerclée de camarades qui l’appréciait, dans une école où elle évoluait, se trouvait davantage, au milieu de contrats et d’un job épanouissant. Une vie rêvée, en dépit de la noirceur gravitant autour de sa frimousse. De cette violence dont elle ne parvenait pas à se défaire, rôdant autour, comme le sceau mortuaire ornant son émanation depuis ses premiers cris. Franchement pas épargnée, presque accoutumée à son errance funèbre. Elle en soupirait presque, Marla, réalisant que les soucis couplés à cette plaie cachée sous ce large pansement lui menaient la vie hargneuse. La cuisse poignardée et les points déchirés, recousus comme une délurée, craignant d’y rester. Et elle combattait, à chaque pas, boitant, souffrant, tout en faisant semblant que tout allait bien. Qu’elle ne ressentait rien, pour ne pas inquiéter, éviter que l’on remarque qu’elle luttait contre ce penchant ténébreux. Au-delà des risettes incandescentes et de la délicatesse dont la poupée faisait preuve, elle souffrait de ce tempérament, occulté à n’en plus pouvoir, tentant de s’échapper. Habituée à patauger dans la violence, depuis sa naissance, au sein d’une famille extrême, méprisante et agressive. L’accident de capote, qu’on disait. L’estime heurtée depuis la nuit des temps, renaissait peu à peu de ses cendres. Sous le regard bienveillant des astres, ravies que la fille des rues se soit trouvée un logement. C’était qu’elle rêvassait, Marla, durant ce cours, les mirettes rivées sur l’écran, mais les pensées percutaient les parois de la boîte crânienne. Se dispersant au fil du cours, sortant de ses esprits lorsqu’il fut levé. À son tour de se dresser, non sans soupirer lourdement et de s’approcher du professeur, auquel elle adressait sa risette enjôleuse, la joie incarnée, Marla. Solaire, éblouissante. « Malade, oui. » Le mensonge passait bien, la brune l’avait remarqué et espérait que personne n’ait eu envie de creuser. Ses prunelles glissaient sur les affaires de Clark, l’observant rangé avec une attention particulière les biens, un air bienheureux au visage en l’entendant rentrer dans son jeu. « J’espère que ma présence vous a fait plaisir. » Un brin malicieuse, les phalanges rougies de la jeune femme glissaient dans sa chevelure désordonnée, entortillant quelques mèches brunes, afin de discipliner le tout. Corvée avortée, tignasse balayée en arrière. « Je crois bien que je n’ai rien appris aujourd’hui, teacher. » Et il y avait toujours ce sourire incandescent, réchauffant les palpitants les plus amorphes, par sa chaleur, sa tendresse. « Je veux bien. » Qu’elle répondait, Marla, en enfilant son sac sur le dos, les mains fourrées dans les poches de sa veste. Cela changeait du jean troué et de son sweat en guise de protection hivernale. « Les autres vont être jaloux. » Qu’elle glissait après quelques secondes de marche, boitant de sa jambe blessée, rendant le chemin jusqu’à l’école d’Art complexe. Retardant l’avancée, sans le vouloir. « Une élève et son professeur, en cours privé. » C’était qu’elle était taquine, Marla, suffisamment pour éviter d’aborder le sujet de son absence et ce large pansement, apparent sous le collant noir, couvrant ses jambes. Dévier de cette avancée sinueuse, le sourire aux lèvres, comme remède à tout ce mystère rôdant autour d’elle. Marla, elle ne parlait pas vraiment d’elle, de son passé : à quoi bon confier que la prison et la rue l’avaient abrité ? Que son casier judiciaire était parcouru d’encres et d’écritures diverses ? Rien, pas même ses relations familiales n’étaient abordées, donnant l’impression que son existence démarrait à son arrivée aux Beaux-Arts en Septembre, après les avoir quitté il y a cinq ou six ans. Énigmatique, la sublime, rivant l’horizon de ses mires azurés, dont le bleu clair s’harmonisait au ciel céruléen les surplombant. Jusqu'à la cafétéria, où elle s'asseyait, lourdement. « À quoi pensez-vous ? » Qu'elle demandait en plongeant ses orbes océans dans celles de Clark, éternellement attentionnée, la belle.
(c) TORTIPOUSS.






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A propos de Clark

Né à Détroit, il est d'origine Américaine, Russe et Coréenne Il a vécu une grande partie de sa vie en Russie et y a fait médecine ◊ Il a rencontré sa femme au théâtre, elle était danseuse au Bolchoï ◊ Sa femme a assassiné leur bébé de six mois ◊ Il a quitté la Russie pour fuir ce drame ◊ Dépressif lui même depuis la mort de sa fille, il est cependant psychiatre, profileur et professeur de psychiatrie à Columbia ◊ Bourreau de travail, il ne vit que par lui, le reste de sa vie n'a aucun sens ◊ Il a un chat, Roy, qu'il a sauvé de la rue ◊ Il vit actuellement chez Yuri Tchekov, une connaissance d'enfance pendant que son appartement est en travaux.
“Les deux sciences les plus tristes : la psychiatrie et l'histoire ; l'une étudie les faiblesses de l'individu, l'autre les faiblesses de l'humanité.”
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(#) Dim 27 Déc - 23:12:36
❝ i'll keep coming. ❞
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Rangeant ses affaires avec précaution, Clark hocha la tête en entendant que la jeune femme était malade. Quelle maladie la clouerait au lit plus de trois semaines ? Parce oui, tu as remarqué son absence Clark. Ils ne sont pas nombreux les étudiants à attirer ton attention, alors forcément, quand l’un d’entre eux manque à l’appel, tu le remarques immédiatement. Terminant de fermer la housse de son ordinateur qu’il plaça sur son épaule, il reporta son regard bleu sur sa jeune compagne, l’observant quelques instant alors qu’elle continuait son petit-jeu, mettant en avant son sourire ravageur et son air candide. Et ça te plait hein Clark ? Oui, ça lui plaisait. Il n’avait cependant aucune arrière-pensée, s’intéressant bien plus à la personne qui se cachait derrière ces sourires enjôleurs plutôt qu’à sa plastique. « Cela aurait pu, si tu t’étais montrée un peu plus attentive. » répliqua-t-il. Son ton n’était cependant pas accusateur, se contentant de faire remarquer à la jeune femme qu’il n’était pas dupe. La voyant recaler quelques mèches de ses cheveux ébènes pour finir par rejeter sa tête en arrière, il sourit en l’entendant admettre qu’elle n’avait rien appris : « Mon cours est-il si ennuyeux ? » demanda-t-il, une pointe de déception dans la voix.

Il lui proposa toutefois une mise à jour sur son programme autour d’un café fumant. Tentative un peu maladroite de s’assurer de son bien-être et de l’aider à ne pas louper sa matière, accessoirement. Bien qu’elle ne soit pas déterminante pour l’obtention de son diplôme, elle pourrait bien décrocher une mention si elle réussissait. Marla donna son accord et il commença à se diriger vers la cafeteria, ralentissant rapidement le pas en voyant sa vis-à-vis boiter. Une mauvaise chute ? Une bagarre ? Que cela soit un accident ou une agression, il était évident que la « maladie » de la jeune femme était bien plus sérieuse que ce qu’elle voulait bien laisser entendre. Ne faisant aucun commentaire à ce sujet, bien trop conscient qu’il risquerait de braquer son élève, il se contenta d’hausser les épaules en l’entendant dire que les autres élèves seraient jaloux : « Qu’ils le soient. » répliqua-t-il, complètement indifférent à cette idée. La suite ne fit que l’amuser d’autant plus : « ça pourrait jaser, oui. Mais nous savons bien tous les deux qu’il n’en est rien, n’est-ce pas Marla ? » Questionna-t-il, lui adressant un regard, la détaillant quelques secondes, avant de reprendre son ascension vers la cafeteria. La voyant peiner à marcher avec son lourd sac de cours sur le dos, il ne lui laissa pas le choix et le prit l’objet pour le porter par la hanse : « Ne te méprends pas, je fais ça uniquement pour alimenter d’avantage les potentiels ragots au sujet de ce « cours particulier » ». Indiqua-t-il : « Avance à ton rythme. » ajouta le professeur en observant la cafeteria se dessiner au loin.

Bien sûr qu’il se doutait que quelque chose pesait sur le cœur de la jeune artiste, mais à quoi bon la questionner si elle n’avait pas envie d’en parler ? Il n’était pas son psychiatre mais son professeur : ses devoirs et privilèges s’arrêtaient à son éducation. Peut-être que si leur lien évoluait vers une relation plus amicale, il pourrait se permettre de poser des questions, mais sur l’instant, ils n’étaient que le professeur Lewis et l’élève Katz. Ni plus, ni moins et ce en dépit de l’attention toute particulière qu’il portait à la jeune femme de quelques années sa cadette.

En arrivant devant le bâtiment, Clark laissa passer la jeune femme et récupéra deux cafés fumants au comptoir. Ne se formalisant pas du fait de payer pour eux d’eux – il était professeur, psychiatre et profileur, il en avait largement les moyens à l’inverse de Marla qui était étudiante – il revint vers elle et déposa la tasse face à sa tête brune. Retirant son manteau en laine, il sentit une vibration dans la poche de son jean et jeta un coup d’œil à son téléphone. Fronçant légèrement les sourcils en découvrant un SMS en Russe, il poussa un petit soupire en comprenant qu’il s’agissait de sa sœur ainée qui lui demandait s’il ferait l’effort de venir voir son neveu cette année à Moscou pour Noël.
Reportant son regard d’un bleu glacé dans celui de son élève, il lui offrit un léger sourire : « Et toi Marla ? A quoi penses-tu ? » Répliqua-t-il, évitant de lui apporter une réelle réponse. Il porta le café à ses lèvres et trouva le goût décevant. Le breuvage eut toutefois le mérite de le réchauffer. Il sortit son ordinateur en écoutant la jeune femme et retourna sur son cours datant de trois semaines en arrière. « On commence ? »


(c) TORTIPOUSS.




Another Day
Marla Katz
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Surnom : Kiddo, Katz.
Âge : 26
Origines : Allemandes.
Occupation : Étudiante aux Beaux-Arts vendant ses services en tant qu'artiste free-lance et Fleuriste, en job étudiant.
Lieu de résidence : Maisonnette (Queens) avec Mathias. ♡
A New York depuis : ses dix ans.
Situation Amoureuse : Il n’y a que les yeux de l’amour qui comptent.
Orientation sexuelle : Bisexuelle.
Trigger Warning : J'aborde en rp : conflits familiaux, violence (physique, mentale, infantile), manipulation, délinquance, sexe, enlèvement, pauvreté (ancienne SDF), troubles du comportement alimentaire, pensées suicidaires, anxiété, dépression, relations toxiques, addiction (somnifères).

Je refuse de jouer : cruauté animale (non, non et re-non), viol, prostitution, mort.

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dans la nuit
Elle était belle dans la nuit, à la lueur de la lune ronde. Des rubans dansent dans ses cheveux et le vent rie à ses côtés. Sur les chemins parsemés d’étoiles, elle brille de mille feux. Ses mains implorent le ciel au temps qui se suspend. Une envolée d’oiseaux nous rappelle, qu’elle était belle, elle.
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(#) Mar 29 Déc - 13:33:59
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L’allure du soleil, la gamine incandescente. Ce sourire, étincelant, l’aura chaleureuse émanant de son enveloppe charnelle. Un morceau de bonheur, la petite, lorsque l’on ignorait les fêlures qui parcouraient son être. Marla, elle était bien loin d’être seulement la fille solaire, la bonne amie, l’excellente élève ou employée. Au-delà de l’astre, il y avait des ombres. Des terres inconnues. Un terrible exil au travers des plaines sauvages. Des terrains abrupts. Le mystère rôdait autour de cette poupée agréable, qui souriait à n’en plus pouvoir, à qui le voulait, masquant sous ce dernier, tous ses malheurs. Toutes ces épreuves traversées et surmontées, elle espérait, Marla, s’en sortir vivante, pouvoir triompher une énième fois, sur ses démons. Parmi lesquels, elle s’évadait, le temps d’un cours, de cette scolarité à laquelle elle s’accrochait, désespérément. Avoir un diplôme, pouvoir vivre sereinement et travailler, sans se soucier de terminer à la rue, une nouvelle fois. Le cœur serré, à cette pensée, lorsque le cours s’achevait et qu’elle se levait, sur cette jambe meurtrie, blessée, toujours resplendissante lorsqu’elle parlait. Laissant la mélodie somptueuse de sa voix, se noyer, dans les cieux, au creux de l’oreille qui l’écoutait. Face à Clark, qu’elle appréciait, avec qui elle aimait passer du temps, en dehors des cours. Lui proposant de rattraper ces semaines d’absence, cette souffrance occultée sous une excuse illusoire : une maladie, l’ayant clouée au lit, tout ce temps. Foutaise, si l’on se penchait sur cette justification falsifiée. Mais à quoi bon s’attarder ? Marla, jardin de secrets. Se mettant en marche vers la cafétéria de l’école. Lieu abritant le cours particulier et cette proximité qu’ils n’étaient pas supposés avoir, entre un professeur et son élève. Elle savait, Marla, que cela parlerait d’eux, dans les couloirs, de cette école renommée. « Ça, c’est vous que le dites. » Qu’elle répondait en le fixant quelques secondes, de ses prunelles récréatives. Marla, la joueuse : femme fatale sous son apparence frôlant la candeur et l’amusement. Elle prenait plaisir à charmer et à l’être en retour, l’essence taquine des paroles qu’elle glissait, d’un rictus amusé. Une échappatoire, lui permettant d’éviter la conversation autour de sa démarche boiteuse, de cette cuisse meurtrie, peinant à avancer. La brune fut soulagée de progresser à son rythme, des plus lents et saccadés, assurément. Satisfaite à la vision du breuvage brûlant, venant réchauffer les phalanges entourant la tasse. Avec son passage à la rue, Marla parvenait à se contenter du strict minimum, principalement de maigre qualité, avec toujours l’étincelle de reconnaissance, au fond des prunelles océaniques. Il était meilleur chez elle, certes et un rire s’échouait hors de ses pulpes en assistant à son expression dépitée. « Celui que je fais est bien meilleur. » Qu’elle certifiait, en nouant sa tignasse brune à l’aide d’un crayon, traînant dans son sac. Les traits embellis lorsque le rideau brun se soulevait, laissant découvrir ses traits harmonieux. Ce visage délicieux. L’attention, elle, déviait. Évitant la question. S’il n’y répondait pas, elle ne le ferait pas non plus. Ce sourire éternel aux pulpes et Marla approchait sa chaise de la table, posant ses coudes sur le bois, le visage appuyé sur ses phalanges nouées, afin de regarder l’ordinateur. « Impressionnez-moi. » Qu’elle glissait en arquant un sourcil en direction de son professeur, patientant sagement : avide de savoir, la sublime. Ses prunelles rivées sur le visage de Clark, elle attendait de rattraper son retard, non sans manifester cet air récré. De ces moments qu'ils ne devraient pas passer ensemble, prenant conscience qu'elle avait une relation inédite avec l'homme, qu'il ne ferait pas ça pour d'autres camarades. Curieuse de percer son mystère. D'aller à la rencontre de ses mirettes menthe glacée.
(c) TORTIPOUSS.






les yeux fermés, je
LIS SUR TES LÈVRES
Clark V. Lewis
Clark V. Lewis






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Surnom : Doc, Clay, Vlad.
Âge : 34
Origines : Américaine, Coréenne & Russe
Occupation : Psychiatre, professeur de psychiatrie à Columbia & Profiler.
Lieu de résidence : Brooklyn.
A New York depuis : 7 ans.
Situation Amoureuse : Divorcé, célibataire.
Orientation sexuelle : Se laisse vivre.
Trigger Warning : \\Attention// sujets controversés abordés : meurtre - maladie mentale - maladie physique - dépression - idées noires - auto-sabotage - drame familiaux - homosexualité - sexe (rp hot). Si ces sujets vous touchent et que vous voulez tout de même écrire avec moi avec ce personnage, merci de me le préciser <3 !



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A propos de Clark

Né à Détroit, il est d'origine Américaine, Russe et Coréenne Il a vécu une grande partie de sa vie en Russie et y a fait médecine ◊ Il a rencontré sa femme au théâtre, elle était danseuse au Bolchoï ◊ Sa femme a assassiné leur bébé de six mois ◊ Il a quitté la Russie pour fuir ce drame ◊ Dépressif lui même depuis la mort de sa fille, il est cependant psychiatre, profileur et professeur de psychiatrie à Columbia ◊ Bourreau de travail, il ne vit que par lui, le reste de sa vie n'a aucun sens ◊ Il a un chat, Roy, qu'il a sauvé de la rue ◊ Il vit actuellement chez Yuri Tchekov, une connaissance d'enfance pendant que son appartement est en travaux.
“Les deux sciences les plus tristes : la psychiatrie et l'histoire ; l'une étudie les faiblesses de l'individu, l'autre les faiblesses de l'humanité.”
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(#) Sam 30 Jan - 20:57:17
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Installé à la table de la cafétéria, le psychiatre fixait sa jeune élève de son regard sombre. Cette leçon particulière qu'il allait lui prodiguer n'était en rien dans ses pratiques. A vrai dire, même tendre une main vers une autre personne que sa patientèle était chose exceptionnel pour le grand brun. Mais cette étudiante avait du potentiel et une aura toute particulière qui faisait naître en l'esprit de l'homme la probabilité d'une exception. Il le sentait, Clark, que cette poupée aux aires faussement candidates avait été écorchée par la vie. Déformation professionnelle? Probablement. Mais elle n'était pas sa patiente ni sa fille. Sa fille... Si ta propre fille avait eu l'air à moitié moins aussi brisée que cette étudiante, cela t'aurais certainement rendu fou. Mais ce n'était pas arrivé parce que sa petite fille n'avait jamais dépassé l'âge de 6 mois.

Peut-être était-ce cette analogie qui poussait Clark à vouloir aider la belle. Ou peut-être pas. Choisissant de ne pas pousser cette introspection, il afficha un léger sourire en entendant la jeune femme lui indiquer que son café était bien meilleur que celui de la cafétéria: " Peut-être me feras-tu goûter, à l'occasion?" proposa-t-il en sentant son téléphone vibré. Un SMS de sa sœur. Un message douloureux, porteur de toute la tragédie de son passé. Viendrait-il voir son neveu à Noël ? Si l'enfant ne lui était pas antipathique, il n'avait jamais voulu développer ce lien familial avec lui. Et pourtant, le petit était souriant, bienveillant et curieux de tout, une petite merveille arborant le regard bleu si particulier de sa sœur ainée. La fixant attacher son épaisse chevelure à l'aide d'un crayon, il lui retourna la question qu'elle lui posa en rangeant son téléphone portable après avoir lu le SMS de sa sœur : à quoi pensait-elle, elle? Il l’obtenu cependant pas de réponse et se résigna à sortir son ordinateur pour débuter la leçon. S'approchant de lui, fixant l'écran d'ordinateur, son élève lui demanda de l'impressionner. Arquant un sourcil curieux, le grand brun se contentant d'ouvrir le powerpoint de la leçon précédente : " Le cours de la semaine dernière portait sur Salvador Dali, le peintre irréaliste du vingtième siècle." commença-t-il. " Salvador nait en 1904 dans la ville Figueras, dans la Catalogne Espagnole. Il se prend rapidement d'intérêt pour l'art et commencera son parcours par..." Lui présentant la vie de l'artiste de manière plus ou moins concise, Clark fit alors peu à peu le lien entre la vie délurée du peintre et ses toiles irréalistes: " Dali, à l'inverse de Van Gogh a eu la chance d'avoir de la reconnaissance de son vivant. Il a même été célèbre et a pu développer son excentricité à travers son art..." Continuant son explication, le psychiatre s'arrêta quelques secondes pour boire une gorgée de son café: " Dali a vécu une vie sentimentale et sexuelle haute en couleur pour l'époque. Il entretenait de nombreuses liaisons avec de nombreux partenaires, femmes comme hommes. L'un des plus célèbre étant le poète Andalou Garcia Lorca." Il but une nouvelle gorgée de café: " Son rapport à la sexualité est une chose cruciale dans la compréhension de l’œuvre de Dali puisqu'il..."

Se laissant peu à peu happé par son explication, laissant les slides défilées sur son cours qu'il connaissait sur le bout des doigts, Clark enchaîna sa leçon en vingt minutes avant de porter attention à sa jeune élève: " Tout va bien jusqu'à présent? Des questions?"



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