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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
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Leslie A. Sunderland
Leslie A. Sunderland
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Surnom : Les', Boucles d'or
Âge : 27
Origines : Australiennes par son père et américaines par sa mère
Occupation : Après avoir été barman puis escort, il est désormais serveur au Neuktae's Café
Lieu de résidence : Appartement dans le Queens
A New York depuis : Revenu début 2018 après 11 ans d'absence
Situation Amoureuse : Pris à son propre jeu, sa vie est désormais rythmée par la sienne et son âme prend le même chemin
Orientation sexuelle : Les humains de manière générale
Trigger Warning : Addictions / Pornographie / RP hot cru

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1m85 - Piercings à la langue et la nuque - Son accent australien est toujours encore perceptible dans sa voix - Souvent une clope aux lèvres
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I just died in your arms tonight (ft. Levi) 0is9
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RPs : 9
Pseudo : Jesse
Pronom : Il
Messages : 5720
Faceclaim : Luke Hemmings
Crédits : me
Inscription : 11/11/2020
Multicomptes : Greg K., Alexis W. & Sören S.
Nombre de mots par RP : ~800
Fréquence de RP : Régulière
Je suis plutôt : dark et chill.
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(#) Jeu 10 Déc 2020 - 3:00

I just died in your arms tonight
Levi & Leslie

Le teint bien trop livide, témoignant de son état catastrophique, l'Australien fixait l'écran de télévision en face de son lit d'un regard tellement vitreux qu'il donnait presque l'impression de ne pas le voir. Les images qui défilaient n'avaient de toute façon pas la moindre importance, le film joué ne servant qu'à lui accorder un léger bruit de fond qui lui permettait de ne pas trop se focaliser sur le vrombissement assourdissant qui lui vrillait le crâne depuis une bonne heure déjà. Son humeur déjà relativement mauvaise ces derniers jours n'avait fait que se dégrader depuis la fin de ce foutu défi. Entre la facture bien trop élevée des dommages causés au magasin, son estomac qui lui faisait un mal de chien avec ces nausées qui n'en finissaient pas et la sensation désagréable que le monde ne s'était toujours pas arrêté de tourner, le bouclé était clairement à fleur de peau. L'envie qu'on lui foute la paix, de ne voir personne, de juste être tranquille quitte à s'oublier lui-même le temps que cette tornade destructrice soit passée. Il n'avait pour autant pas trouvé le bouton off pour l'instant, oscillant entre temps de somnolence et moments d'éveil. Le schéma s'était répété à plusieurs reprises : il comatait, se retrouvait réveillé par une nausée trop violente et incontrôlable -Leith ayant gentiment déposé une bassine à côté du lit, au cas où-, pestait en insultant l’entièreté du monde, papotait un peu avec son cadet, et finissait par repartir dans une somnolence à peine apaisante. Scène qui se jouait encore et encore, sa patience mise à rude épreuve. Incapable de faire autre chose que de rester couché, incapable de dormir réellement, une belle situation de merde qu'il haïssait, là.

Park était resté toute la journée et ce malgré le fait que Leslie lui avait dit qu'il pouvait partir, qu'il voulait être tranquille. Il était resté, portant attention à son état, l'écoutant quand il avait quelque chose à dire. Le sujet de sa génitrice était venu sur le tapis à un moment donné, en apprenant un peu plus au plus jeune mais ne faisant que crisper d'avantage Sunderland. Le fait de devoir envisager dans un futur bien trop proche d'aller lui rendre visite était une source d'angoisse considérable, cette simple idée ramenant des souvenirs encore trop vifs pour qu'il parvienne à les accueillir avec sérénité. Au cours de la soirée, bien incapable de manger quoi que ce soit ni même boire de l'eau sans la régurgiter, le grand s'était traîné jusqu'à la salle de bain, prenant une douche sans doute trop longue dû à son équilibre précaire. Besoin de dégager cette foutue odeur d'alcool, d'avoir les idées un peu plus claires. Il n'avait pas été ravivé pour autant, son esprit, et à peine avait-il enfilé un tee-shirt noir et un jogging anthracite qu'il était retourné se terrer dans la semi-obscurité de sa chambre, Leith toujours à ses côtés. Peu après vingt-et-une heure, Olivia était venue lui souhaiter une bonne nuit. Il avait bien forcé un sourire, Leslie, mais son teint blafard ne permettait pas de leurrer la fillette. Se calant quelques minutes dans ses bras, s'endormant bien plus rapidement qu'il n'y parvenait, lui, elle fut cherchée par Axelle qui se chargeait de la mettre au lit. Le barman n'avait clairement pas été opérationnel, aujourd'hui, sa pauvre colocataire se retrouvant obligée de chercher la blondinette après son activité scolaire, de la faire manger, la coucher, et très probablement la ramener à l'école une fois la nuit passée. Il se rattraperait, passerait du temps avec sa demi-sœur et payerait des burritos à sa coloc, plus tard.

Seul depuis une bonne demi-heure, Leith ayant dû partir à cause d'une urgence, le blond attendait l'arrivée de Levi. Pas bien certain qu'il était réellement prêt à le voir, cependant, bien trop mal luné, trop pas bien, ayant juste envie de tranquillité et de se laisser crever tout seul dans son coin. Mais l'artiste avait insisté, et il avait capitulé, encore. Plongé dans une pseudo-somnolence le temps de l'attente, la vibration de son téléphone déposé à côté de lui l'en tirait, lui arrachant un soupir avant qu'il ne prenne connaissance du message. Welch était en bas, devant la porte. L'informant qu'il lui ouvrait, l'Australien s'extirpait difficilement de son lit, inspirant profondément dans l'espoir de contrôler une nouvelle nausée alors qu'un frisson le prenait. La chaleur de la couette lui manquait déjà, son simple tee-shirt ne lui permettant clairement pas de garder une température correcte, là. Par automatisme et d'une main légèrement tremblante, il attrapait un plaid déposé sur son lit, l'enserrant autour de ses épaules, prêt à affronter ce périple qui semblait insurmontable en l'instant. Il se tenait au mur jusqu'à arriver à la porte, actionnant l'ouverture de celle du bas de l'immeuble. Mieux valait que le jeune monte rapidement avant qu'il ne s'impatiente.

Porte d'entrée maintenue ouverte, une main y étant accrochée tandis que l'autre tenait le plaid fermé autour de lui, il tanguait doucement, les nausées revenues en force maintenant qu'il était debout. Dans le calme de l'appartement, Liv et Axelle couchées, le bourdonnement dans son crâne était encore plus lourd à supporter. Sûr que la migraine à venir serait violente, bien trop. Et après un temps qui lui parut interminable, il le vit enfin. Balayée, l'envie d'être seul, à l'instant même où il posait les yeux sur son cadet. Bizarre, cette sensation rassurante qui s'immisçait en lui, bien trop bizarre pour qu'il daigne l'analyser, là, ne percevant même pas réellement le fait que, dans le fond, il était content de le voir après tant de jours. Content de le voir en vie, entier, en sécurité, l'inquiétude et l'agacement accumulés évanouis en une fraction de seconde. Malgré son propre état lamentable, il ne manquait pas de remarquer les marques toujours visibles sur le visage de l'artiste. Cet œil enrobé d'un hématome, son arcade toujours meurtrie, quelques petites marques çà et là, vision qui faisait naître en lui une vague de colère alors qu'il lâchait un « t'as vraiment une gueule terrible » las, son accent ressortant plus que d'habitude sous la fatigue. Plutôt ironique de lui balancer ces mots alors qu'il était évident que son propre faciès faisait peine à voir. « Tout l'monde dort alors faut être calme. Si t'as soif ou faim tu fouilles, tu t'sers, j'ai pas l'énergie d'faire le service là. » Simples informations alors que le jeune arrivait à son niveau, accompagnées d'une invitation de la main à entrer. Vite, qu'il puisse retourner rapidement dans son lit, dans son pseudo-coma, que le monde s'arrête de tourner.
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Levi Welch
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Surnom : levi pour ce qu'il en est aujourd'hui, alo pour les vieux démons du passé.
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Origines : franco-britanniques et américaines, il a vu le jour à bâle mais a grandi sous le ciel velvet de californie.
Occupation : producteur, auteur, compositeur, interprète, ceo de son propre label et fouteur de trouble à ses heures perdues.
Lieu de résidence : manhattan, un triplex avec deux de ses potes.
A New York depuis : trois ans désormais.
Situation Amoureuse : dans une relation sans véritable nom qui le rend plus heureux qu'il n'ose l'admettre.
Orientation sexuelle : volatile de lit en lit, d'âme en âme, préférence masculine, horrifié par l'emprise des femmes.
Trigger Warning : suicide, mort, maladies mentales, pornographie, addictions, violences, inceste, violence animale.

I just died in your arms tonight (ft. Levi) 4ef2959836c2023b7e20d7557c6605f6 I just died in your arms tonight (ft. Levi) 3483045802677ad727bcd14dbe803ce4 I just died in your arms tonight (ft. Levi) Cf65389082be1633e8c03014e28c458d I just died in your arms tonight (ft. Levi) Dfbb0a14c471b2105be47a635acb2afd
le p'tit blabla is coming soon les potes.
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(#) Ven 11 Déc 2020 - 1:30
I JUST DIED IN YOUR ARMS TONIGHT

@Leslie A. Sunderland & LEVI „


Amoureux. Voilà le terme, amoureux, voilà ce qu’il était, du moins, ce qu’on disait qu’il était. Il l’avait vu à la télé, lu dans les livres, l’amour c’était pas ça, c’était pas s’empoisonner les veines par le biais d’un regard, se déchirer le coeur par de grandes parades, des paroles écrasantes, des mots qu’on ne pensaient pas, parfois qu’à moitié. C’était pas ça, qu’il disait, mais qu’en savait-il vraiment ? Pour Levi, tomber amoureux était un mythe, une légende urbaine, une histoire cousue de toute pièce qu’on racontait aux âmes comme la sienne pour les terrifier et les maintenir en cage, loin du danger. Des foutaises, voilà à quoi lui était égal ce sentiment pourtant tant convoité du monde, certains cherchaient désespérément à le ressentir, d’autres, comme lui, l’évitait, par choix ou par obligation. Dans son cas, les règles avaient été posées au même titre que le diagnostic, quand on est un enfant âgé de huit ans, on se fiche des limites, on ne les comprends pas toujours et alors on hoche la tête, on acquiesce, on accepte sa destinée d’un sourire façonné d’incompréhension. Puis, on grandit, les anniversaires se multiplient, on croise le chemin d’âmes qu’on enlace le temps d’une nuit et qu’on ne verra jamais plus, jusqu’au jour où la route dévie vers une rencontre dénuée de luxure, un regard, un sourire et tout se complique, les limites entre ce qui est raisonnable ou non vacille, les interdictions deviennent floues, les mises en gardes abstraites et en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, ces années d’efforts s’effondraient sous le doux soupir d’un seul être.

Tu dois rester loin de lui. Qu’ils avaient dit, tous, tous sans exception. Il avait essayé, une fois, deux, puis trois, en vain. C’était plus fort que lui, plus fort que ce qu’il ne pouvait gérer. Il était des choses sur lesquelles il n’avait pas le moindre contrôle, un soupçon d’emprise, mais Leslie détrônait ses vices les plus ancrés, ses failles les plus secrètes et déjouait chacun des plans qu’il se tentait de tenir pour laisser à son âme la distance promise pour ne pas l’abîmer davantage. Pourtant, rien jusque-là n’avait fonctionné, aucun conseil offert par ses thérapeutes ne s’étaient montré concluant, ça n’était pas assez, jamais, pour le maintenir loin de lui et il était terrifié. Terrorisé de constater qu’au fil du temps, cette force puisée pour lutter, lutter toujours, tout le temps, afin d’éviter sa présence, s’atténuait et s’éteignait doucement, craintif du jour où il n’en subsisterait plus, plus assez pour combattre ce sentiment inédit qui le poussait toujours près de lui, à l’opposé de ce qu’il s’autorisait. Si tu ne le fais pas pour toi, fais-le pour lui, pense aux conséquences. Là encore, il tenait bon, il se menait une guerre acharnée pour se tenir aux ordres imposés, pour s’assurer la sécurité de cette âme qui, de toute évidence, avait irrémédiablement embrasée la sienne d’un amas d’émotions qui lui échappaient. Qui sait ce que tu serais capable de lui faire s’il venait à réellement te mettre en colère, Levi. C’est vraiment ce que tu veux, lui faire du mal ? Il lui suffirait d’un mot, d’une phrase et tu deviendrais l’auteur d’un crime. Ils avaient sûrement raison, cependant, il était trop difficile, trop dur de songer à déserter sa vie, laisser la sienne être bercée par son absence comme s’il n’avait jamais rien signifié pour lui.

Et si ce garçon dont tu parles ne ressentait rien de ce que toi tu ressens, sais-tu ce qui pourrait arriver ? Non, bien évidemment. Assis sur la banquette arrière d’une berline, la tempe contre la vitre, il observait le paysage défiler sous ses yeux, se remémorant les monologues de son psychanalyste, celui-ci ayant particulièrement tenu à le mettre au courant des risques conséquents qu’il encourait. Ces voix que tu entends s’amplifieraient pour atténuer la douleur à laquelle tu serais soumise, tu n’entendrais plus qu’elles et tu en viendrais à te faire du mal, pas comme tu le fais déjà en te mordant de la sorte, Levi, tu chercherais un moyen radical d’éteindre ce que tu ressens de manière définitive et c’est compréhensible, tu n’as pas été conçu pour éprouver ce sentiment, c’en est même étonnant que tu viennes à le connaître, un vrai miracle, cependant il n’existe aucun traitement contre les pulsions primaires qui naissent avec et qui pourraient notamment faire beaucoup de dégâts, c’est réellement dangereux, tu comprends ? il est nécessaire, pour son bien comme pour le tien, que tu lui dises au revoir. Comment, comment pouvait-il seulement lui dire adieu s’il n’en désirait pas la moindre envie, si cette seule pensée le dévastait, le terrassait de l’intérieur plus qu’elle ne lui était bénéfique, comment pouvait-il vraiment s’y résoudre ? Il se souvenait avoir rompu l’atmosphère d’un rire fissuré, un rire qui soulignait son désaccord, avant de pourtant, promettre de le faire et lorsqu’il promettait, Levi faisait, Leslie ne pouvait pas être l’exception, pas vrai ? Je ne suis pas amoureux, c’est des conneries, c'est pas vrai, mais je le ferai. C’est promis. J’le ferai. Et la porte avait claquée, laissant planer derrière lui, pour la première fois depuis toujours, un soupçon de doute.

Il y était. Là, dans cet immeuble, à restreindre chaque seconde un peu plus cette distance qui les séparait, à se dire qu’il était étrange de relater qu’en effet, son rythme cardiaque s’accentuait et pulsait remarquablement vite dans sa cage thoracique. D’autant plus lorsqu’une fois à l’étage mentionné, sa silhouette impactait son champ de vision. Sa voix s’élevait relativement doucement, les mots tombaient et malgré ce qu’ils soulignaient, un sourire venait être tatoué sur ses lèvres. En guise de réponse à sa remarque, il haussait les épaules et hochait finalement la tête lorsqu’il soumettait qu’il se devait de ne pas faire trop de bruit. Son autorisation le poussait à entrer dans l’appartement, un lieu nouveau, un décor inédit et pourtant, pourtant ses yeux ne pouvaient pas se détacher de lui. Le danger, les limites, les restrictions, la démence, dire au revoir, tout ce qu’il aurait eu à dire, ce qu’il ne devait pas faire, tout, tout s’éteignait, s’envolait sous la force d’un seul regard. Là, ses iris ayant croisés les siens, il ne pouvait plus admettre le contraire, il n’était définitivement plus sûr de rien. Sous la nervosité et les amas d’interrogations, les voix s’élevaient pour semer leur chahut et le poussait à rompre tous les serments, toutes les promesses et commettre ce dont il ne se serait jamais pensé capable. D’un pas plus proche, il en engendrait un second et ses doigts venaient, sans la moindre hésitation, saisir son poignet dans un élan qui se voulait doux.

《 -Hé, pas si vite. 》

Ces quatre mots étaient sifflés dans un murmure avant que ses bras ne viennent l’étreindre. Bien que délicat, ses côtes le faisaient terriblement souffrir lorsqu’il s’évertuait à ce genre de mouvements, cependant, il se mordait l’intérieur de la joue et n’en disait pas un mot, préférant nettement les effluves de ce parfum enivrant à l’absence et au froid qui résidait lorsqu’il n’était pas là. Les battements d'avantage rapides, il préférait abréger avant que Leslie ne se rende compte de ce fait que lui même ne daignait pas vouloir admettre.

《 -J’espère que le coin de lit que tu m’as promis est spacieux, j’prends de la place. 》qu’il disait, non sans venir remonter le plaid sur les épaules de son vis à vis pour s’assurer qu’il reste au chaud 《 -ça valait la peine que j’rentre plus tôt. 》attestait-il d’un sourire avant d’assimiler ses propres mots et de rapidement détourner le sujet vers un nouveau sur lequel il semblait plus enclin à converser 《 -On va passer la visite des lieux aujourd’hui, bien que j’trouve ton appart adorable, t’es pas au meilleur de ta forme et je m’en voudrais de te faire rester debout trop longtemps, ça va aller pour te déplacer jusque ta chambre ? Si tu tombes, j’suis pas sûr d’être en état de pouvoir jouer les super héros. 》d’une voix toujours basse, pour n’éveiller personne.



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call out my name
you're on top ✻ i put you on top, i claimed you so proud and openly babe, and when times were rough, i made sure i held you close to me, so call out my name and i'll be on my way.

Levi sera dans le coma jusqu’au 10.06.
Leslie A. Sunderland
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I just died in your arms tonight
Levi & Leslie

Trop nauséeux, trop instable, légèrement tremblant, un état pitoyable qui tapait sérieusement sur le système de Sunderland, mais même ces sensations désagréables avaient semblé s'atténuer au moment même où son regard avait accroché sa silhouette, devenant purement secondaires le temps d'un instant. Levi ne semblait pas être dans un état plus enviable que le sien, le plus âgé ne se privant pas de le faire remarquer, ne s'attendant pas le moins du monde à voir un sourire fleurir sur son visage meurtrit. Il s'y perdait quelques secondes, dans la contemplation de ce sourire, bien trop rare à son goût considérant leur relation semblable à des montagnes russes, grand huit dont même les descentes les plus vertigineuses n'étaient pas exactement terrifiantes, parce-qu'il était là. Reprenant rapidement pour lui balancer quelques informations d'une voix basse afin de ne pas réveiller la maisonnée, l'Australien l'avait laissé entrer, tâchant de faire fi de ces émotions opposées qui s'animaient en lui, mettant bien volontiers ce trouble sur le compte de son état d'ébriété trop avancé. Bien plus facile de faire cela que d'analyser l'origine exacte de l'incohérence du spectre de couleurs de ce tableau, plus confortable que d'envisager l'éventualité selon laquelle son palpitant n'était peut-être pas si bien scellé que cela, ou plutôt que l'artiste avait effectué un coup de maître inattendu en passant au travers des barrières dressées tout autour. Pas possible, ça. D'aussi loin que remontait l'histoire, les vivants souhaitaient fuir Alcatraz, pas y entrer par effraction.

Se détournant alors du plus jeune afin de retourner dans sa chambre, ne doutant pas une seule seconde qu'il le suivrait, il finissait par se figer net, à l'instar du temps. La prise froide qui venait entraver avec douceur son poignet lui valait un frisson, mélange de cette différence de température et du simple fait que le contact soit initié par lui, cette réalité étant à mille lieues de l'esprit éreinté de l'Australien. Pourtant, les doigts en contact avec sa peau, bien que froids, amenaient avec eux une chaleur rassurante comme si, d'un seul coup, il retrouvait ce qu'il n'avait jusqu'alors même pas conscience d'avoir perdu. Et elle s'élevait enfin, sa voix, le poussant à arquer un sourcil alors qu'il s'était tourné vers lui, plongeant son regard vitreux dans le sien, bien plus vif. À peine une seconde de flottement avant qu'il se retrouve enserré dans ses bras, son palpitant stoppant lui aussi sa course le temps d'un instant. Lui rendant son étreinte avec la même douceur, le bouclé inspirait, paupières closes, profitant simplement de ce bref échange apaisant. Aussi apaisant que déroutant, à dire vrai, parce-que la seule fois qu'il l'avait eu proche de la sorte ç'avait été pour le féliciter de son album. Mais là ? Le fameux câlin du pardon ? Peut-être. Ou peut-être pas. L'esprit du plus grand déjà mis à l'envers par l'alcool était de toute façon incapable de comprendre pourquoi, alors que lorsqu'il était de sale humeur il ne supportait que difficilement les contacts, les choses étaient différentes, là. Pas de dérangement, pas d'agacement, juste cette vague de chaleur apaisante qui filait en lui.

Le contact rompu, le froid et le vide revinrent régner en maître et ce malgré le fait que l'artiste avait replacé le plaid sur ses épaules, lui tirant l'esquisse d'un sourire qui suffisait à peine à donner un bref semblant de vie à son visage d'une pâleur presque cadavérique. « J'ai pas un king size mais ça ira. Et non, ça pardonne pas les risques qu't'as pris pour rentrer. » Pas la moindre agressivité dans son ton, pas même une pointe de reproche malgré les mots soulevés. Il ne faisait qu'énoncer une vérité, trop peu désireux cependant de s'engager à nouveau sur le chemin de la discorde qu'ils empruntaient régulièrement. Levi reprenant la parole, il hochait la tête avant de soupirer. « Ça va aller ouais. » Il était plus bavard Leslie, d'habitude, mais sa mauvaise humeur et les contre-coups de l'alcool le poussaient à se contenter du minimum, bien trop désireux de s'en retourner sous la couette à poursuivre son comatage entrecoupé d'éveils nauséeux. Il s'était donc à nouveau mis en direction de sa chambre, désignant sur le chemin la porte de la salle de bain et des toilettes à son cadet afin de s'assurer qu'il n'entre pas par mégarde dans une autre chambre à un moment donné. À plusieurs reprises durant son avancée il s'était appuyé contre le mur, comme si ce simple geste suffisait à empêcher le sol de tanguer. Et enfin ils arrivaient.

La pièce était plongée dans une quasi obscurité, uniquement illuminée par la lueur diffusée par l'écran de télévision, le faible son de celui-ci venant briser discrètement le calme ambiant. Sur la droite, dans le coin du mur, se trouvait le lit du blond. Pas un king size, en effet, mais assez grand pour accueillir deux personnes bien que cela restait relativement rare, Leslie préférant éviter de ramener des inconnus ici. En face, accrochée au mur derrière la porte, la télévision. Sur le coin gauche de la pièce se trouvait une penderie, et en face un petit bureau. Outre ces éléments, la décoration en disait long sur lui. Que ce soit le mur contre lequel était le lit, photographie géante de Sydney, les autres murs peints dans un gris anthracite, le lecteur de vinyles déposé sur le bureau et le petit bordel apparent çà et là. Quelques objets de décoration qui pouvaient sembler sans intérêt aux yeux du monde, des vêtements déposés sur une chaise, des trucs complètement inutiles dont il ne s'était jamais vraiment servis, preuve de ses achats parfois compulsifs. Les étoiles en plastique phosphorescentes qui étaient fixées sur le plafond au dessus du lit en faisaient indéniablement partie. Attendant que le jeune entre pour refermer la porte derrière lui, il laissait filer un « mets toi à l'aise », délaissant le plaid dans un coin pour se reglisser sous la couette, contre le mur, laissant ainsi l'autre côté du lit au brun.

Malgré son esprit bien trop retourné par les effluves d'alcool, à l'instar de son estomac, l'Australien ne pouvait s'empêcher de se dire qu'elle était étrange, cette situation. Avoir Levi, là, dans sa chambre, comme si c'était la chose la plus normale au monde rendait sa présence encore moins normale. Elles étaient bien trop contradictoires, ses émotions. L'incompréhension, toujours, incapable de comprendre comment ils pouvaient en être là alors qu'à peine deux jours plus tôt ils avaient plus ou moins coupé les ponts et que la colère le rongeait. L'agacement, de savoir qu'il était là, plus proche que jamais, mais que son propre état ne lui permettrait pas d'en profiter réellement. L'apaisement, enfin, de le voir, de sentir sa présence autrement qu'à travers un simple écran. Une sérénité qui semblait tellement naturelle qu'elle en devenait déroutante, parce-qu'il n'aimait pas se sociabiliser quand l'humeur était mauvaise, Leslie, et pourtant, là, la présence de l'artiste provoquait en lui tout le contraire. Laissant filer un soupir, le barman avait monté la couette jusqu'à la moitié de sa tête, ne laissant dépasser que ses yeux et sa tignasse. « Tu peux venir, j'vais pas t'bouffer. » Restait surtout à espérer que les nausées restent au stade de simples nausées et qu'il n'ait pas à se servir de cette foutue bassine. « Et si l'film t'saoule hésite pas à changer. » Interstellar, c'était ça, le film en question, mais ça n'avait pour l'instant pas la moindre importance à ses yeux.
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Levi Welch
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Surnom : levi pour ce qu'il en est aujourd'hui, alo pour les vieux démons du passé.
Âge : 22
Origines : franco-britanniques et américaines, il a vu le jour à bâle mais a grandi sous le ciel velvet de californie.
Occupation : producteur, auteur, compositeur, interprète, ceo de son propre label et fouteur de trouble à ses heures perdues.
Lieu de résidence : manhattan, un triplex avec deux de ses potes.
A New York depuis : trois ans désormais.
Situation Amoureuse : dans une relation sans véritable nom qui le rend plus heureux qu'il n'ose l'admettre.
Orientation sexuelle : volatile de lit en lit, d'âme en âme, préférence masculine, horrifié par l'emprise des femmes.
Trigger Warning : suicide, mort, maladies mentales, pornographie, addictions, violences, inceste, violence animale.

I just died in your arms tonight (ft. Levi) 4ef2959836c2023b7e20d7557c6605f6 I just died in your arms tonight (ft. Levi) 3483045802677ad727bcd14dbe803ce4 I just died in your arms tonight (ft. Levi) Cf65389082be1633e8c03014e28c458d I just died in your arms tonight (ft. Levi) Dfbb0a14c471b2105be47a635acb2afd
le p'tit blabla is coming soon les potes.
first you wanna fight,
then you wanna fuck.
I just died in your arms tonight (ft. Levi) LHCIncHs_o
  • United Heart
I just died in your arms tonight (ft. Levi) 2StvcuH6_o
RPs : 0
Pseudo : dunk, dk pour les copains.
Pronom : il/elle.
Messages : 7499
Faceclaim : dominic harrison (yungblud)
Crédits : artistxsstuff (ic) ; drake (signa) ; corvidae (av).
Inscription : 25/09/2020
Multicomptes : forty cook // boniface santos.
Nombre de mots par RP : 500 à plus de 4000 mots selon mon inspi.
Fréquence de RP : régulière, plusieurs fois par jour ou par semaine, ça dépend de mes dispos.
Je suis plutôt : dark et chill.
Young Idiot
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Citoyen de NYC ✧
(#) Dim 13 Déc 2020 - 3:27
I JUST DIED IN YOUR ARMS TONIGHT

@Leslie A. Sunderland & LEVI „


Peut-être en effet qu’il pourrait s’éviter des sévices supplémentaires, peut-être qu’il aurait été judicieux de ne jamais venir, de ne plus le voir, de couper les ponts et songer à bloquer son numéro, le rayer, tirer un trait, raturer son existence comme si elle n’avait pas même comptée, effacer d’un souffle les traces pourtant indélébiles laissés derrière lui, couvrir d’un voile anesthésiant ces amas d’émotions nouvelles, de sentiments inédits qu’il faisait naître en lui, aussi dévastateur qu’un brasier, fulgurant comme les flammes, l’incendie s’était répandue de ses veines à son âme, le poison coulait dans son sang et le venin dansait au bord des lèvres, quémandant un brin plus d’attention, d’affection, pourtant le nectar mortel de ses songes, de cette torpeur étreignante, l’empêchait de réclamer davantage, de conter ses désirs comme des poèmes interdits. Inconcevable était l’idée de lui soumettre ses pensées les plus secrètes, il était nettement plus aisé de refouler dans les abysses de son être tout ce qu’il aurait souhaité lui révéler, des mots qu’il avait à lui dire aux gestes qu’il retenait prisonniers, des pulsions étouffantes qu’il gardait captives, loin du danger, nullement prêt à tout risquer, à tout miser, incapable de se résoudre à commettre un pas, le pas de trop, l’irréparable, celui qui rendrait réel tout ce qu’il s’évertuait à dissimuler, celui qu’il ne pourrait effacer et qui, probablement, lui coûterait sa place déjà bancale dans sa vie et il n’était pas envisageable, pas le moins du monde, de le perdre, pas lui, jamais.

Alors, il se contentait de cette brève étreinte, de ces secondes où ce parfum unique en son genre, venait chatouiller agréablement ses narines et contre sa volonté, luttait pour y rester ancré. Dès lorsque sa chaleur le quittait, un sentiment étrange lui creusait l’estomac, soulignant ce vide profond qui s’insinuait sous sa peau, répandant sa vérité, alarmant ses sens de ce besoin viscéral, insatiable, irrépressible d’encore, de plus. Rien, plus rien ne semblait assez, jusqu’à ce que leurs peaux se frôlent, s’effleurent, se touchent, que les regards se croisent, se percutent, jusqu’à ce que les détails mémorisés de ce visage ne viennent le bercer, l’envelopper d’un voile de douceur qui, le temps d’un instant, terrassait problèmes et maladie, décimait le monde pour en instaurer un nouveau, comme là, maintenant, à la seconde même où les iris se rencontraient une nouvelle fois. Les mots tombaient, émanaient de cette bouche, il se faisait violence pour ne pas s’y attarder, combattait ses pulsions et renvoyait dans les tréfonds de son âme ses envies les plus inavouées pour les troquer contre un simple hochement de tête afin d'acquiescer, l’air de rien, sans même prendre la peine de rétorquer lorsque Leslie réfutait sur le sujet qui leur avait coûté une discorde impétueuse.

D’un mutisme total, Levi suivait son semblable, traversant le corridor d’un rythme identique au sien, l'œil vif, prêt à réagir si celui-ci manquait la chute, malgré ses dires précédents, il préférait rester vigilant afin de pouvoir agir en conséquence. Après avoir prit connaissance de l’emplacement des pièces qui pourraient lui être utiles, ils entraient dans la chambre, la sienne. Durant un moment, ses émeraudes se perdaient sur son décor, sur chaque détail révélateur, sous la température ambiante d’un cœur qui s’adoucissait sous cette chaleur qui lui paraissait indéniablement familière. Une fois encore, il interceptait sa voix, l’incitant à se mettre à l’aise alors, d’un élan plus hésitant que précédemment, il approchait du lit, les yeux rivés sur le plafond, happé par la luminosité délicate des étoiles fixées à ce dernier. Le fin sourire né de ce fait était rapidement balayé par les mots de Leslie et s’évanouissait presque aussitôt qu’il avait éclairé son visage. Ses orbes se portaient sur celui-là, incapable de rétorquer quoique ce soit, cependant, il ne pouvait se résoudre à trouver cette vision de lui, couvert de sa couette de telle façon qu’on ne pouvait voir qu’une faible partie de sa tête, terriblement attendrissante.

Il était trop tard pour faire demi-tour, pour fuir, loin, loin de lui et du danger que la situation représentait, loin de cette crainte de dire, faire un geste qui dévoilerait tout ce qu’il lui était impossible d’admettre, il était trop tard et pourtant, ça ne semblait pas si grave, pas ce soir. Le coeur tout de même lourd d’angoisse, les battements vifs, il s’asseyait au bord du lit, ôtant ses vieilles converses abîmées afin de pouvoir s’étendre sur le matelas, le dos confortablement appuyé contre un coussin. Nerveux pour une raison qui lui échappait encore, il jouait distraitement avec les manches de son sweat-shirt, les yeux rivés sur l’écran, bien que désintéressé par ce qui s’y jouait, à tel point que les dires de son vis à vis étaient perçu que d’une oreille, l’esprit occupé à tenter de taire chacune des pensées qui le traversaient. C’est finalement du coin de l'œil qu’il observait Leslie une minute sur deux, l’air de rien, davantage captivant que le film qui était lancé et ne l’intéressait pas le moins du monde. Il aurait voulu pouvoir tout naturellement l’attirer vers lui et le serrer dans ses bras jusqu’à ce qu’il trouve le sommeil, or, ça n’était pas dans ses compétences et loin de sembler anodin, alors il s’abstenait, parce qu’encore une fois, il était plus facile de ne rien faire, de ne rien tenter, pourtant difficile de rester loin, à l’écart, de perpétuer cette distance qu’il avait laissé sur le pas de la porte ce soir et c’en était soudainement trop, le coeur, d’ailleurs considérablement rapide, prenait le pas sur la raison.

《 -Si jamais tu te sens pas bien tu l’dis, hésite pas. 》qu’il disait, tournant la tête pour daigner poser réellement ses yeux sur lui 《 -Est-ce que- euh, enfin tu- 》marmonnait-il maladroitement avant de s’éclaircir la gorge, ouvrant l’un de ses bras pour l’inviter à venir s’installer contre lui, un faible sourire aux lèvres, allant à l’encontre de ce que lui hurlait les voix 《 -Viens, tu seras mieux là, j’sens peut-être pas la vanille mais j’suis confortable, c’est promis. 》




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Levi sera dans le coma jusqu’au 10.06.
Leslie A. Sunderland
Leslie A. Sunderland
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Surnom : Les', Boucles d'or
Âge : 27
Origines : Australiennes par son père et américaines par sa mère
Occupation : Après avoir été barman puis escort, il est désormais serveur au Neuktae's Café
Lieu de résidence : Appartement dans le Queens
A New York depuis : Revenu début 2018 après 11 ans d'absence
Situation Amoureuse : Pris à son propre jeu, sa vie est désormais rythmée par la sienne et son âme prend le même chemin
Orientation sexuelle : Les humains de manière générale
Trigger Warning : Addictions / Pornographie / RP hot cru

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1m85 - Piercings à la langue et la nuque - Son accent australien est toujours encore perceptible dans sa voix - Souvent une clope aux lèvres
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(#) Dim 13 Déc 2020 - 18:38

I just died in your arms tonight
Levi & Leslie

Elle persistait, cette impression d'être dans le brouillard, l'empêchant de réfléchir convenablement tant le moindre effort venait secouer son corps. Crampes, tremblements, nausées, sans oublier son crâne qui se faisait de plus en plus douloureux. Peut-être un foutu coma éthylique aurait-il été plus appréciable que cet état pitoyable, pas forcément plus acceptable cela dit, mais l'Australien aspirait tellement à être à nouveau tranquille et plus ou moins en forme que mêmes les risques bien plus graves qu'il avait encouru à faire ce défi semblaient plus doux que la torture interne qu'il se tapait depuis le milieu de l'après-midi. Un peu plus et il aurait l'impression de rester bloqué dans cet état à vie, ou de juste ne pas avoir la patience nécessaire pour le supporter, trop agacé, trop las, trop épuisé aussi sans pour autant parvenir à dormir convenablement, se contentant de somnolences trop peu rassérénantes. Il était parvenu à laisser tout ce bordel de côté, le temps d'un instant, alors que les bras du plus jeune l'enserraient avec douceur, qu'il sentait sa chaleur, son odeur, mais la réalité à la froideur bien plus tranchante ne restait jamais de côté très longtemps et aussitôt un semblant d'apaisement apporté qu'il lui était à nouveau ôté par la distance réinstaurée. Elle était revenue, cette envie d'à nouveau se terrer dans son lit, presque un besoin vital considérant son équilibre encore trop instable et son estomac qui lui donnait constamment l'impression d'être à deux doigts de lâcher. Les mots exprimés à son cadet semblaient presque trop détachés, trop automatiques et, pourtant, juste derrière, les ressentis étaient bien moins simples, plus troubles. Le monde tournait-il toujours uniquement à cause de l'alcool ou ne faisait-il que basculer d'avantage maintenant qu'il y évoluait à nouveau ?

De retour dans la chaleur de la couette dans laquelle il était emmitouflé, le bouclé avait laissé filer un soupir las, son corps encore légèrement tremblant. Dieu qu'il haïssait cet état, ce sentiment de ne rien pouvoir faire d'autre que de juste rester couché en attendant d'être de nouveau apte à prendre part à la vie, la moindre contrariété ne se retrouvant qu'exacerbée par sa mauvaise humeur. Et pourtant, depuis l'arrivée du brun, quelque chose dans l'air avait changé, le rendant à la fois moins lourd et moins vide, nouveaux ressentis opposés qu'il ne comprenait pas, ne conscientisait même pas réellement, comme s'ils restaient tellement discrets que leur emprise était infime. En apparence, du moins, parce-que si l'Australien daignait creuser d'avantage, il y aurait fort à parier qu'il se heurterait précisément à ce qui le terrifiait, à cette palette d'émotions vives qu'il préférait largement laisser enterrée, six pieds sous terre, avec elle. Tout pour ne pas reproduire les mêmes erreurs, ne pas risquer de blesser ceux qui comptaient et se brûler à nouveau les ailes, quitte à s'oublier lui-même, à se leurrer quant à ce qu'il se jouait précisément au fond de son âme, comme un instinct de survie qui était devenu tellement automatique qu'il n'en n'avait même plus réellement conscience, bloquant tout ce qui pouvait devenir trop important et, par conséquent, qui pourrait avoir une emprise sur son être. En apparence, toujours en apparence, parce-qu'il y avait bien longtemps que Leslie s'était tellement coupé de ce qui pouvait animer son cœur qu'ils évoluaient comme deux parties indépendantes, l'un battant dans l'ombre tandis que l'autre s'appliquait prudemment à fermer les yeux, persuadé que les barrières resteraient intactes, inviolables, infranchissables. Mais personne n'était infaillible, et à trop rester profondément persuadé qu'il était inatteignable, il en baissait peu à peu sa garde.

Paupières à moitié closes, concentré sur sa respiration pour essayer de chasser les nausées, le barman jetait tout de même un coup d’œil à son cadet, le sentant s'installer à côté de lui. Quelques secondes à peine avant qu'il ne referme partiellement les yeux, doigts crispés sur le coin de son oreiller sous les vagues de douleur qui lacéraient son estomac et vrillaient son crâne. Pour autant, sentir sa présence si proche avait quelque chose de rassurant, d'apaisant. Pas à cent pourcent, pas assez, mais suffisamment pour lui permettre de faire un peu fi des tambourinements dans ses tempes, malgré l'étrangeté de la situation. Sûr que si on lui avait dit, quelques jours plus tôt, que Levi finirait dans son lit, il n'y aurait pas cru, en aurait même franchement ri, surtout si on y avait ajouté le fait qu'ils y seraient de manière purement platonique. Parce-que c'était bien ça, depuis le début : l'artiste ne faisait que repousser ses avances, le ton montant à chaque fois que ses paroles pleines de sous-entendus s'invitaient dans la partie. Des blagues aux yeux du brun, énoncées comme telles d'une certaine manière, mais tout de même porteuse d'une part conséquente de vérité pour le bouclé qui s'amusait des réactions du plus petit autant qu'il espérait le voir lâcher un jour du lest et lui céder. Volonté qui n'était mue que par son cœur sans même qu'il ne s'en rende compte. Mais pas ce soir, de toute évidence, pas au vu de son état pitoyable. Sans doute même jamais, considérant les paroles de Welch.

La voix du concerné s'élevant, il grognait un simple « mh », jugeant inutile de confirmer qu'il ne se sentait pas bien depuis des heures mais que, de toute façon, le dire ne changerait rien à son état. Seul le temps permettrait de faire passer ce trop plein d'alcool, mais il commençait à s'impatienter, ne s'agaçant que d'avantage de ne pas parvenir à dormir sans être réveillé par les nausées, de sentir la terre tourner encore et encore, d'avoir cette sale impression que son lit était devenu un putain de matelas plein de flotte qui lui filait le mal de mer. À nouveau Levi reprenait, visiblement pas très sûr de ce qu'il essayait de dire, poussant l'Australien à rouvrir les yeux pour le regarder, croisant son regard. Il le vit ouvrir le bras, l'invitant ainsi à se caler contre lui comme si c'était la chose la plus normale qui soit. Bloquant un instant devant l'aspect inédit et inattendu de la situation, il se perdait à nouveau dans la contemplation de son faible sourire, soufflant d'un air amusé à ses paroles. Sans trop hésiter, comme attiré de manière inexplicable, il rompait la distance déjà faible qui les séparait, s'approchant du plus jeune jusqu'à caler la tête sur lui, la joue tout contre son cœur qu'il pouvait entendre battre un brin trop rapidement. « T'as pas besoin de sentir la vanille pour sentir bon t'sais » qu'il soufflait tranquillement, se laissant en effet envelopper par le parfum enivrant du concerné. S'il avait été dans un état plus correct, pas tant nauséeux et mal luné, sûr qu'il ne se serait pas privé de lancer un nouveau sous-entendu quant à l'invitation de Levi à approcher, mais il n'en n'avait présentement ni la force ni l'envie, simplement désireux de profiter de cette proximité sans la moindre arrière pensée, incapable de comprendre lui-même pourquoi il se sentait bien, là, alors qu'en temps normal la mauvaise humeur faisait de lui un solitaire inapprochable.

Le son du film était définitivement passé à la trappe, insignifiant, vague souvenir dont il se foutait royalement désormais, focalisé sur les battements du palpitant sous sa tête. Fermant à nouveau les yeux, il inspirait tranquillement, se laissant bercer, venant passer instinctivement son bras autour de la taille de l'artiste tant pour être calé plus confortablement que par besoin inexplicable de cette proximité. Elles étaient toujours là, les nausées, tout son corps semblait toujours décidé à lui faire la misère et lui rappeler qu'il était allé trop loin dans la réalisation de ce défi, et pourtant il était apaisé, Leslie, tout contre lui. Apaisé et serein, comme si ce simple contact avait été précisément ce dont il avait eu besoin sans même en avoir conscience. Complètement incohérent. Pourquoi ? Pourquoi lui alors qu'il l'agaçait bien trop régulièrement, qu'ils étaient incapables de communiquer sans que la discussion ne mène d'une manière ou d'une autre à une discorde ? Incohérence sur laquelle il ne désirait pas s'attarder pour l'instant, laissant simplement cette proximité rassurante envelopper tant son corps que son esprit dans un écrin sur lequel le monde extérieur ne semblait pas pouvoir avoir la moindre emprise. « J'suis bien, là. Merci d'être venu. » Un murmure alors que ses doigts se refermaient doucement sur le sweat du concerné, en proie au sentiment que le monde, bien que toujours trop tanguant, venait de trouver un certain équilibre. Il n'était pas exactement certain de parvenir à trouver le sommeil tout de suite, mais au moins était-il plus serein. « Si j'te fais mal tu l'dis hein. »
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Levi Welch
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(#) Sam 2 Jan 2021 - 18:57
I JUST DIED IN YOUR ARMS TONIGHT

@Leslie A. Sunderland & LEVI „


Il commençait à se faire à l’idée, à s’habituer, à s’adapter à ce fait, à l’idée même que Leslie serait telle une malédiction, sa malédiction, un coup du sort, l’ultime épreuve, celui qu’on avait poussé là, sur sa route, pour qu’il n’en sorte jamais indemne. L’âme difficile à cerner, impossible à apprivoiser, qu’on avait jeté entre les griffes du grand méchant loup, le talisman maudit, orné par le chaos et les tempêtes, assez pour le ravager de tourments, d’interrogations perpétuelles, le noyant sous des flots de je ne sais pas, je ne sais plus, des vagues de pourquoi, de comment, pour le contraindre à affronter l’inconnu, confronter ce qui lui était étranger et le soumettre à des forces qui le dépassaient, lui soutiraient énergie et contrôle, lui dérobant l’emprise, le pouvoir du peu qui lui était possible de gérer et le délaissait, l’abandonnait dans le cercle vicieux d’une incompréhension qui s’acharnait à vouloir rester, à tourner vite, trop vite pour lui, un peu comme le monde, une planète à l’allure trop rapide, trop rude, trop brusque, un monde qui cessait de courir, de tourbillonner, une fureur corrosive qui renonçait à s’essouffler dès lorsque Leslie apparaissait, dès lorsque son paysage était peint de ses traits, lorsqu’il faisait irruption dans le tableau et à la force d’un sourire, éradiquait les nuances de noir, de gris pour rendre à l’oeuvre ses couleurs les plus vives.

Et si j’y arrive pas, et si même quand j’essaie, quand j’essaie vraiment de toutes mes forces, j’y arrive pas, parce que j’ai essayé et j’en viens toujours au même résultat, je suis trop faible pour garder mes distances alors, il vous faudra m’enfermer si vous voulez me garder loin de lui, parce que je suis fatigué, je suis fatigué de lutter, toujours, tout le temps. Qu’il avait répondu après les maintes restrictions qu’on avait cité pour lui, à ces limites, ces interdictions qu’on lui avait fixées, tel un enfant qu’on punissait. Le temps filait et plus les minutes, les heures, les semaines, les mois s’accumulaient, plus il lui était inconcevable de vivre de cette façon, de vivre une vie réglée au détail près, une vie dont il n’était pas maître, où ses envies, ses désirs, ses travers étaient assommés à coup de pilules et enfermés dans des boîtes, maintenu en cage par des centaines de millier de chaînes infaillibles. Au fond, c’était pas si grave si ça faisait mal, si c’était brouillon, raturé, si tout ça, il n’y comprenait rien ou pas toujours tout, si c’était flou et désordonné, c’était pas grave, parce qu’au moins, il savait que c’était son choix, pas celui d’un ami, d’un collègue ou d’un médecin, le sien, et tant pis si c’était pas le bon, si ça engendrait des conséquences irréversibles, des plaies qu’il ne pourrait jamais panser, des insomnies à répétition, se tromper, se planter en beauté, c’était aussi ça, être humain, être normal et pour une fois, pour cette fois, il voulait s’y risquer, pas pour lui, non, mais parce qu’il s’agissait de Leslie, parce qu’il en valait la peine, il valait la peine qu’on prenne le risque de tout perdre pour lui, la paix, la raison ou l’âme, quoi que ça lui coûte, il se sentait prêt à s’accorder une exception, à miser, tout, sans craintes, sans hésitations, sans regrets.

Cette promesse qu’il avait faite à son thérapeute, la promesse de ne plus le voir, de le laisser derrière, de lui dire au revoir, ce serment craché à la volée, au détour du ton qui monte et du verdict froid, de givre, du diagnostic glacé, c’était du vent et il l’avait su, il l’avait su à la minute où il avait croisé son regard ce soir, dès l’instant où le silence avait cédé sa place au timbre mélodieux, bien que las, de sa voix, à ce moment où, tous deux étendus sur le lit, il était venu s’installer contre lui. Il ne pouvait se résoudre à la tenir, à songer abandonner ce profond sentiment paisible qui logeait corps et âme lorsque sa tête s’était posée contre son coeur, son bras enrobant sa taille d’une chaleur palpable qui l’apaisait plus que de raison, plus qu’il ne saurait dire pourquoi. Il lui était impensable de se soumettre au manque de sa voix, de son contact, de sa présence, inacceptable d’y songer seulement. Ses dires l’arrachaient de cette torpeur dans laquelle il était plongé, divaguant d’un fait à un autre, il pouvait désormais le sentir resserrer son étreinte sur son sweat, renchérissant par de doux mots et sans réellement savoir pour quelle raison précisément, un faible sourire naissait sur ses lèvres, soulignant combien il était sincèrement heureux d’être rentré.

《 -Si t’es bien, alors c’est tout ce qui compte. 》affirmait Levi, s'octroyant le droit de glisser ses doigts dans ses boucles blondes, s’amusant d’une poignée de caresses sur ces dernières, d’un naturel déroutant, comme s’il en avait déjà eu l’habitude auparavant,《 -Oui, t’en fais pas, repose toi, c’est le plus important pour l’instant. 》et quand bien même Leslie viendrait à lui faire mal, il resterait terré dans le mutisme et n’en dirait pas un mot, préférant nettement préserver cette proximité nouvelle et agréable qu’il ne désirait nullement voir s’éteindre alors, pour appuyer ses paroles et en guise de soutien moral, l’artiste déposait un baiser sur son front, 《 -Si t’as besoin de quoi que ce soit, n’hésite pas, d’accord ? J’suis là, ça va aller. 》




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I just died in your arms tonight
Levi & Leslie

Paupières closes, le bouclé se laissait doucement porter par la présence étrangement apaisante de l'artiste, par cette proximité qui lui conférait un sentiment de bien-être, le détendant doucement. Les nausées étaient toujours présentes, son corps légèrement tremblant, mais il était en effet bien, là, à s'imprégner de son odeur, à entendre son cœur battre tout près de son oreille, à juste sentir sa chaleur. Et il essayait de s'y raccrocher, à tout ça, s'efforçant ainsi à passer son mal au second plan, à porter moins d'attention à son état pitoyable, état qu'il s'était plus ou moins infligé volontairement pour valider ce nouveau défi. Comme pour s'ancrer d'avantage dans la réalité, du moins celle qui était la leur en l'instant, il n'avait pu s'empêcher de serrer un peu plus fort le sweat entre ses doigts, exprimant de cette voix un brin las et traînante combien il était bien de la sorte, les mots filant simplement sans qu'il n'y réfléchisse réellement, honnêtes cependant. Le timbre de Levi faisant écho au sien, des frissons parcoururent son corps lorsque ses doigts s'étaient mêlés à ses boucles, un soupir d'aise passant la barrière de ses lèvres. Bien trop déroutant, tout ça, et pourtant tellement normal, intuitif, nécessaire. Malgré son esprit malmené par l'alcool, l'Australien pouvait deviner ces deux parts de lui qui s'opposaient en toile de fond. Celle qui avait le sentiment que tout était exactement à sa place, que les poids qui pesaient habituellement sur ses épaules étaient moins lourds à porter, l'impression que sa seule présence comblait un vide indécelable jusqu'alors. Et il y avait l'autre, qui refusait d'accepter ce besoin, qui craignait bien trop de développer une dépendance à laquelle il ne voulait pas, celle qui se retrouvait rongée par la crainte et l'incertitude face à toutes les émotions aussi vives que dangereuses qui amenaient au creux de son âme une chaleur certaine. Guerre interne qu'il n'avait ni la force ni l'envie d'affronter, là, bien plus simple de juste s'abandonner à cette présence, à ces caresses dans ses mèches.

« J'me repose oui. » Presque marmonné, espérant malgré tout que le brun ne mentait pas, qu'il ne lui faisait pas mal et qu'il était lui aussi bien installé. Le baiser sur son front, inattendu, le crispait légèrement, juste le temps d'une seconde avant qu'il ne se rende compte du geste, rouvrant les yeux en tournant un peu la tête pour le regarder, lui accordant un petit sourire reconnaissant qui devait contraster avec la pâleur de ses traits. Toujours aussi bizarre de se dire qu'à peine quelques temps auparavant, ils étaient incapables de se tenir dans une même pièce sans monter dans les tours, sans chercher la petite bête pour une raison obscure et souvent complètement décousue, que même leurs échanges de messages étaient houleux, une tension évidente planant. Et pourtant, là, ils étaient tranquilles, plus proches qu'ils ne l'avaient jamais été, adoptant des gestes qui ressemblaient tout bonnement à des mécanismes qu'aucun n'avait pourtant adopté jusqu'alors. « J'ai b'soin de rien d'autre, t'en fais pas » murmurait-il en daignant enfin le lâcher des yeux pour recaler sa tête convenablement, sa main se décrispant un peu du sweat pour jouer distraitement avec le tissu entre ses doigts.

Prunelles fixées sur un point quelconque un peu plus loin dans la pièce, il inspirait. « J'me demande ce qu'ils ont prévu pour la suite des dare, parce-que déjà là c'était un beau bordel... Quoi qu'au début c'était marrant, on a fait croire à la vendeuse qu'on allait s'marier, t'aurais vu sa tête. » Un bref rire filait, discret, à l'évocation de ce souvenir, dernier moment avant que la situation ne bascule, que le trop plein d'alcool ne devienne une punition qu'il se traînait encore maintenant. Et rien n'était terminé, sûr que la propriétaire de la boutique ne laisserait pas passer et que les frais seraient salés, pensée qui lui arrachait un soupir contrarié avant qu'une nouvelle nausée ne lui tire un spasme, le poussant à se détacher du jeune pour se redresser vivement et attraper la bassine au sol. Posée sur ses jambes, au cas où, sa respiration s'était refaite irrégulière, doigts crispés sur les rebords de l'objet. « Vivement qu'ça passe sérieux, ça m'gonfle là » râlait-il, s'appliquant à rester dos au brun pour ne pas lui infliger une vue qui pourrait s'avérer être peu ragoûtante si la nausée se concrétisait réellement.

Fausse alerte, heureusement, et de longues secondes plus tard le barman redéposait la bassine par terre, une main lasse filant sur son front avant qu'il ne revienne s'installer contre l'artiste avec prudence, le visage désormais calé dans son cou. « Promis j'vais pas t'vomir dessus. » Pas d'amusement dans son ton, juste cet agacement évident qui témoignait du fait qu'il était épuisé de cet état, bien trop contrarié pour parvenir à réellement le prendre à la légère. « Tu t'sens comment, toi ? » s'inquiétait-il, sa venant se déposer sur son torse pour attraper la cordelette de la capuche entre ses doigts, l'enroulant distraitement autour. Trop de gestes doux, une proximité qui n'avait même jamais été envisageable, qui aurait presque ressemblé à une grosse blague si on lui en avait parlé auparavant, mais qui, en l'état, était bien trop appréciable pour qu'il envisage de s'en éloigner. « Si j'suis trop envahissant tu m'le dis hein. »
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Origines : franco-britanniques et américaines, il a vu le jour à bâle mais a grandi sous le ciel velvet de californie.
Occupation : producteur, auteur, compositeur, interprète, ceo de son propre label et fouteur de trouble à ses heures perdues.
Lieu de résidence : manhattan, un triplex avec deux de ses potes.
A New York depuis : trois ans désormais.
Situation Amoureuse : dans une relation sans véritable nom qui le rend plus heureux qu'il n'ose l'admettre.
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Trigger Warning : suicide, mort, maladies mentales, pornographie, addictions, violences, inceste, violence animale.

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(#) Mar 26 Jan 2021 - 3:22
I JUST DIED IN YOUR ARMS TONIGHT

@Leslie A. Sunderland & LEVI „


tout au long de sa vie, on lui avait toujours dicté quoi faire, comment, pourquoi, des médecins à sa tante, il existait sans cesse quelqu’un qui veillait à ce qu’il ne sorte pas du chemin qu’on lui avait dessiné, du triste destin qu’on lui avait choisi, sans jamais lui laisser son mot à dire, comme s’il n’était pas en capacité de  faire ses propres choix, de décider pour lui-même. un schéma lassant, d’autant plus à l’adolescence où son parcours avait connu de sombres tâches qui, encore aujourd’hui, surplombaient ses insomnies pour le garder éveillé. il n’avait jamais eu le droit à la rédemption, à la paix, toutes les erreurs qu’il avait dû affronter n’étaient pas les siennes mais celles qu’on avait faites à sa place, les conséquences des actes ne lui appartenaient pas, jusqu’à trois ans en arrière où une issue, une porte de sortie s’était ouverte à lui, avec l’immensité de décision qu’il pouvait désormais prendre, se tromper, tomber, se relever et recommencer, encore et encore, sans jamais se lasser d’apprendre des échecs accumulés, parce que c’était les siens, parce qu’il avait le contrôle et qu’il pouvait enfin vivre autrement que par procuration, alors lorsque Leslie lui avait vivement dit de rester à l’hôpital pour se rétablir, il avait volontairement fait l’opposé, refusant catégoriquement une quelconque emprise sur ses choix, notamment lors d’une situation pareille où, d’une évidence limpide, son vis à vis avait un besoin indéniable de réconfort.

Une chose en entraînant une seconde, il se retrouvait là, étendu à ses côtés, le regard rivé sur un écran qui ne l’intéressait ni d’eve, ni d’adam, l’entière attention accaparée par la victime d’un jeu sordide qui s’amusait du danger et se nourrissait de la fureur de vivre, de la nécessité d’engendrer le plus gros gain, d’une victoire sans limite, sans pitié, s’abîmer pour la victoire, pour l’argent, se bousiller pour le luxe et le plaisir de ceux qui, derrière leurs écrans, regardaient, avide d’une adrénaline qu’il ressentait par délégation, à défaut d’avoir le cran d’agir par eux-mêmes. Levi regardait, lui aussi, par crainte plus que par plaisir, l’angoisse étouffante de voir ses proches tomber les uns après les autres, la terreur de perdre l’un d’eux pour une poignée de dollars, il regardait sans vraiment voir, un simple moyen d’être auprès des plus courageux, d’intervenir aussi, si quelque chose venait à prendre une tournure horrifique. C’est principalement pour cette raison qu’il était rentré, s’assurer être disponible selon l’éventualité où les choses ne se passeraient pas comme elles le devraient était primordiale pour lui, loyauté dévouée ou simple démon du passé qui revenait le hanter, quoi qu’il en soit réellement, il ne pouvait se permettre de rester loin, trop de temps, trop longtemps.
 
Profondément terré dans son mutisme, peu à l’aise avec la situation actuelle, il laissait Leslie s’amuser des cordons de son sweat. Sa voix s’élevait d’ailleurs pour partager son interrogation quant aux défis suivants, un sujet qui l’inquiétait tout autant. Dires qui vacillaient vers une anecdote qui lui arrachait une grimace fébrile, en effet, il pouvait aisément imaginer la moue de la vendeuse qui, très certainement, devait probablement être identique à la tête que faisait désormais Levi. Peut-être que son sens de l’humour était défaillant, mais le fait est que ça ne l’amusait pas le moins du monde, assez pour sentir dans sa cage thoracique une pointe de ce sentiment désagréable, un sentiment qu’il ne parvenait toujours pas à comprendre et qui l’irritait plus que de raison. Cependant, son agacement naissant était balayé par le vide que laissait Leslie en se redressant, il daignait alors poser les yeux sur lui, l’inquiétude souligné par les traits tirés de son visage. L’artiste s’était lui-même quelque peu redressé, par réflexe évident, dans l’unique but de poser sa main sur son dos afin de lui soumettre son soutien. Ses doigts vagabondaient le long de ce dernier, geste similaire à des caresses imbibées d’une tendre douceur qu’il n’accordait qu’à lui. 

《 -ça va aller, c’est seulement un mauvais moment à passer. 》rétorquait-il lorsque l’australien confiait sa lassitude quant à son état actuel, ainsi, il le laissait se remettre à son rythme alors que son échine retrouvait le confort du coussin logé derrière lui, les yeux toujours posés sur sa silhouette, prêt à agir si c’était nécessaire. Or, son semblable se détachait de la bassine et revenait combler le manque béant laissé derrière lui lorsqu’il s’était éloigné. L’un contre l’autre, la tête de Leslie semblait s’être trouvée une nouvelle place, et pas des moindres. Son souffle, audible à l’oreille, chavirait sur son cou, assez pour qu’il en rate plusieurs battements de coeur. Tremblante, sa main renouait avec sa place initiale, autrement dit, sur son dos, bien qu’hésitante par la brume épaisse qui noyait son esprit. L’indication de son vis à vis fissurait un faible sourire sur ses lèvres, bien que toujours secoué par la proximité davantage florissante qui découlait de cet instant. De brèves secondes avant qu’il ne parle à nouveau pour savoir comment il allait, étonnamment, il aurait pu répondre une multitude de choses, mais ça n’était pas réellement le moment. 《 -Beaucoup mieux, maintenant. 》lui faisait-il savoir, appuyant les bienfaits de sa présence d’une vaste façon, souligné par ses doigts qui, plus confiants, moins tremblants, s’évertuaient à répandre leur douceur à travers de furtives caresses. 《 -T’es pas envahissant, dis pas de bêtises, tu peux même m’écraser si tu veux, du moment que ça t’aide à te sentir un peu mieux, sens toi libre, ça me gêne pas. 》non, ça ne le gênait pas, mais ça le terrassait d’un profondément sentiment de bonheur qu’il ne contrôlait pas.


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(#) Jeu 28 Jan 2021 - 12:42

I just died in your arms tonight
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Terriblement mal, le monde qui tournait bien trop, sa tête lui donnant l'impression d'être malmenée par des centaines de lames qui n'avaient de cesse de lacérer encore et encore ce qu'il restait de son crâne déjà trop atteint, la douleur pulsant jusque dans ses tempes, d'autant plus maintenant qu'il s'était redressé vivement pour récupérer la bassine. Pour autant, il ne regrettait pas d'avoir fait ce défi, l'Australien, sachant pertinemment pour quoi il l'avait fait et assumant cette décision même si cette acceptation ne l'empêchait pas d'être profondément agacé par la situation. Yeux clos, il inspirait en sentant la main de son cadet se poser dans son dos, pris de nombreux frissons alors que de douces caresses lui étaient accordées. Trop bizarre, toujours, de se dire qu'il était là, comme ça, après toutes les discordes qu'ils avaient essuyé, après en être quasiment venus aux mains à plusieurs reprises, échangeant des mots plein de violence et des regards tout aussi tempétueux. Encore plus bizarre de se dire que cette main était agréable, amenant une chaleur qui l'apaisait considérablement autant qu'elle le déroutait. « Mh » marmonnait-il aux paroles pleines de soutien du concerné, trop épuisé tant moralement que physiquement, ayant juste envie que tout s'arrête, que la douleur dans son crâne s'estompe et que les nausées disparaissent. Difficile à réaliser, ça, voire même impossible en l'instant, mais il pouvait sans aucun mal succomber à une autre envie, bien plus inconsciente et injustifiable : celle de se recaler contre lui.

Elle avait quitté son dos, cette main, amenant une sensation de froid incompréhensible, son contact encore bien trop clair dans l'esprit du barman qui ne tardait pas à reposer la bassine au sol pour revenir s'installer prudemment contre le brun, enfouissant désormais le visage dans son cou, ses doigts attrapant distraitement la cordelette du sweat. Refermant les yeux en sentant à nouveau la main de l'artiste se déposer dans son dos, il tâchait de respirer le plus calmement possible, malgré les nausées, malgré son palpitant bien trop agité par cette proximité, tout pour simplement profiter de la chaleur accordée par sa présence tout contre lui. Se souciant de son bien-être, il avait tout naturellement posé la question, ne pouvant s'empêcher de sourire à la réponse donnée, soufflant un « tant mieux » tranquille, calant un peu mieux son nez dans le cou de l'autre qui s'était remis à caresser doucement son dos. Il parvenait à s'apaiser doucement, là, se focalisant sur la manière dont la cage thoracique de son homologue se soulevait et s'abaissait. Relativement irrégulière, d'ailleurs, bien qu'elle tendait à se calmer peu à peu, lui permettant de caler machinalement sa respiration sur la sienne.

Malgré tout il s'inquiétait Leslie, encore, d'être trop envahissant, trop proche considérant le fait qu'ils n'avait jamais réellement partagé autre chose que des tensions toutes plus inexplicables les unes que les autres, survenant sans crier gare pour amener des querelles lourdes d'agressivité. Mais à nouveau, la réponse du concerné le rassurait, lui tirant même un bref soufflement amusé lorsqu'il fut question de l'écraser. « J'vais pas t'écraser love » qu'il marmonnait, la voix doucement prise tant par l'apaisement que par la fatigue. Il le savait, le bouclé, que son cadet n'aimait pas qu'il l'appelle de la sorte, et si d'habitude il en jouait, s'amusant de le pousser dans ses retranchements et repousser toujours plus les limites, l'appellation était sortie d'une manière bien trop automatique, l'esprit embrumé par toutes les émotions auxquelles il avait dû faire face au cours de la journée et de l'instant présent, effaçant la conscience de la problématique de ce petit nom. Elle se faisait bien plus tranquille, sa respiration, le mouvement de ses doigts qui jouaient distraitement avec la cordelette ralentissant peu à peu. Dans le fond il était content, très égoïstement content, que Levi soit revenu malgré les interdictions, même si ce retour avait amené une nouvelle discorde née uniquement de l'inquiétude du barman. Mais les risques ne comptaient plus, là, tout ce qui comptait était qu'il soit près de lui, en vie, qu'il puisse se reposer aussi, du moins le mieux possible considérant l'invasion de l'Australien.

Lâchant la cordelette, il descendait machinalement sa main pour attraper la couette et la remonter à nouveau jusqu'à sa tête, un soupir satisfait filant de ses lèvres alors que ses doigts se reposaient sur son torse, se refermant doucement sur le vêtement. « J'crois que j'm'endors... J'suis trop bien posé là » murmurait-il d'une voix à peine audible, la fatigue clairement perceptible dans son ton, la respiration de plus en plus lourde. « C'est vrai qu't'es confortable. Mais si t'as l'bras engourdit à un moment... tu m'pousses ok ? » Trop traînantes, ses paroles, preuve indéniable que malgré sa volonté de lutter pour ne pas sombrer, son esprit, à l'instar de son corps, se laissaient lentement emporter par cet apaisement, les bras de Levi étant indéniablement bien plus appréciables que ceux de Morphée bien que la finalité serait la même.
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@Leslie A. Sunderland & LEVI „


Étrange, le terme était adéquat, étrange, tout ça l'était vraiment. Après maintes discordes, s'être déchiré plus que de raison, après les vagues de colère, toutes les insultes, les mots durs, parfois trop, après la noirceur des regards, le givre des contacts, toujours rares jusque là ceci dit, le voilà entre des murs personnels, les siens, sur l'étendue de son lit, à le contempler d'un œil doux, à le toucher d'une main chaude, sans brutalité, sans violence, des gestes découlant d'une tendresse inédite, parce que là, présentement, c'est tout ce qu'il ressentait pour lui, de la tendresse, une infinie et profonde tendresse qu'il ne pouvait expliquer par la parole, une douceur qui se voulait bienveillante, d'où naissait un désir de protection, parce qu'au fond, c'est ce pourquoi il était là, ce pourquoi il avait quitté l'hôpital sans y réfléchir à deux fois, pour le protéger. Qu'il le veuille ou non, ça lui était tombé dessus et Leslie était devenu plus qu'il n'aurait jamais cru qu'il serait, au-delà d'une amitié sans nom, un lien flou, sans terme, il était devenu une priorité, sa priorité et sa place, au fil du temps, s'était ancrée jusque dans les racines de sa vie, décuplant sa valeur, notamment ce qu'il représentait et ce cyclone de sentiments troublants qu'il avait à son égard.

Alors, lorsqu'il se retrouvait allongé près de lui, plus près qu'il ne l'avait jamais été, les effluves de son odeur apaisante lui embrumant l'esprit, il se laissait porter au gré de ses émotions, de tout ce qu'il tentait vainement de repousser depuis longtemps. Toutes ces fois où il s'était maintenu à distance raisonnable, ces fois difficiles où il l'avait repoussé, parce qu'il était trop près, parce qu'il le tentait trop, parce qu'il suffisait d'un seul contact et la tentation de l'irréversible pouvait céder à ses envies, toutes ces fois qu'il effaçait d'un seul regard. Là, maintenant, il laissait s'endormir ses pulsions féroces et s'éveillait enfin, ce qui depuis toujours, sommeillait. Là où les mots n'avaient pas lieue d'être, les actes prenaient la relève pour bercer l'instant d'une proximité nouvelle, une proximité à laquelle il prenait goût, elle s’imprégnait sur sa peau, s'insinuait dans ses veines et imbibait ses vêtements d'un soupçon d'encore, d'un début de dépendance qui soulignait inévitablement le fait qu'il n'en sortirait pas indemne, et il le savait, pourtant, à ce moment précis, rien ne lui faisait plus peur, rien ne l'inquiétait, pas même cette sensation déroutante qui logeait son vendre pour y répandre sa chaleur solaire.

Oui, tout était étonnamment étrange, loin d'être désagréable, de ce surnom qui émanait de ses lèvres à son corps cramponné au sien, chaque détail avait son importance et le marquait de manière inévitable. Lorsque ses doigts refermaient davantage leur étreinte sur le tissu de son sweat, ce nuage brumeux qui l'accablait s'accentuait, le plongeait dans un état second, un état qui le poussait à faire ce qu'il n'avait jamais fait, à être celui qu'il voulait être avec lui. Ainsi, sa main glissait jusque la sienne et lui livrait de douces caresses, le sourire attendrit par ses dires, 《 -Repose-toi, tu l'as bien mérité. 》 qu'il lui chuchotait, comme s'il ne désirait pas le réveiller alors même qu'il ne dormait pas encore, jusqu'à ce qu'il intercepte finalement son timbre plus lent, son ton plus bas. 《 -T'en fais pas, ça ira et puis si jamais tu m'écrases trop le bras, j'te retourne et je te ferai une prise de catch, alors sois tranquille et dors, t'en as grandement besoin. 》 sifflait-il en glissant une main dans ses cheveux, s'amusant de ses boucles qui glissaient entre ses doigts tel de la soie, une soie divine et addictive. 《 -Bonne nuit, boucles d'or. 》.


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