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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
(c) Disjointed Societies 2021
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Anonymous
Invité






01
ingame
02 zone libre
03
hors-jeu
Invité ✧
(#) Mer 9 Déc - 23:00:21
ok le niveau se corsait là faut l'avouer. mon second défi allait m'offrir un beau billet si j'allais au bout, plus de 200 dollars alors moi j'dis oui même si ça m'impose cette fois ci d'aller mytho en plein musée militaire quoi. parce que ok, y'a des mytho qui passent easy m'voyez, mais là? genre plus gros tu meurs en fait. j'dois faire gober que j'ai participé à la guerre de 100 ans, cette blague. les gars, les gens qui ont participé à ça ne respirent plus depuis au moins 700 ans. mais j'suis un thug moi, j'vais et j'peux le faire et puis même si ils ne me croient pas on s'en branle, ils vont quand même kiffer mon histoire. j'ai pris quelques jours pour bosser le sujet car même si j'le connais un peu, il a fallut que j'creuse un peu pour les détails et today, c'est le jour J. habillé sérieux, limite en costume pour ainsi dire, lunettes de soleil sur le nez et téléphone à la main j'entre et commence à faire mon tour avant de croiser un guide et son groupe de touristes. j'attends un moment, écoute ce qu'il raconte puis je décide d'intervenir, allumant la vidéo de mon téléphone puis passant mon bras dans son dos pour l'inviter à s'écarter un peu "laisse moi enchaîner mon ami, sinon tu vas nous les endormir, merci." ouais je ne lui laisse carrément pas le choix en fait et lui prend la place sans qu'il ne sache quoi dire ni comment réagir. limite intimidé, il se laisse faire et me regarde avec de grands yeux et moi? serein, sérieux et charmeur, je prends place devant tout ce monde sourire en coin "bonjour à toutes et à tous... je me présente, je me nomme Henry Gontran et... je tenais à venir vous conter l'une des histoires les plus poignantes de votre vie..." prenant l'air de plus en plus sérieux et à fond dans mon texte "et cette histoire c'est la mienne... une histoire qui a marqué toute une génération, que dis-je... plusieurs même, ainsi que plusieurs pays." baissant la tête l'air pensif pour ainsi reprendre après m'être mordu la lèvre, comme si c'était dure à sortir "celle... de cette foutue guerre de 100 ans.". les gens autour me regardent perdus entre l'intrigue et l'incompréhension, d'autres se moquant déjà sûrement de moi, me prenant pour un fou néanmoins? ils semblent tous attentifs dans l'attente d'écouter mon récit. je me mais alors à fond dans mon personnage, retire mes lunettes de soleil et commence ma mission sacrée, celle, de les transporter dans un autre temps.

"je suppose que vous connaissez à peu près tous cette histoire, cette guerre qui n'avait pas de fin, cette guerre qui a d'ailleurs durée plus de 100 ans, 116 ans pour être exact. mais pour ceux qui l'ignorent ou l'ont oublié, je préciserais alors qu'elle a commencée en 1337 et s'est terminée en 1453. ce conflit est sans doute l'un des plus célèbre et dévastateur du moyen âge, car non seulement sa durée, il est aussi celui qui a opposé 5 rois de france de la dynastie des valois à autant de souverains anglais qui sur trois générations, se trouvèrent successivement engagés dans ce duel pour la possession du royaume de france. un perpétuel climat de troubles et de combats, un conflit terrible et interminable... qui a emporté énormément de vies." je prends un air bouleversé, à la limite de verser une larme. secouant la tête quand un homme m’interrompe d'un "impossible que vous y étiez voyons, on est pas stupide faut arrêter." là je relève alors les yeux pour le fixer d'un sombre "et qu'est ce que vous en savez, hm? le monde a bons nombres de secrets monsieur, certains ne sont juste pas bons à être dévoilé mais écoutez donc plutôt ceci et peut-être qu'ainsi vous me croirez." reprenant mon rôle, j’enchaîne donc "le conflit s'est pour ainsi dire, déroulé en deux périodes majeurs au cours desquelles le trône de france est sur le point de basculer sous la tutelle anglaise, avant d'observer une reconquête quasi-totale. a chacune de ces périodes, une figure emblématique, un héros, incarne le sursaut français. la première période du conflit voit l'angleterre victorieuse à crécy et à poitiers où le roi de france est capturé. le sursaut français s'effectue grâce au connétable bertrand du guesclin et à son roi charles V, de très grands hommes. la seconde période du conflit quant à elle, voit naître une guerre civile, les armagnacs contre les bourguignons. cette lutte favorise l'angleterre, victorieuse à azincourt. le trône est alors promis au roi d'angleterre. c'est là que jeanne d'arc déclancha le réveil des forces françaises et leur course vers la victoire." je prends alors un instant de pause, me léchant les lèvres, voyant qu'ils sont encore tous là, à boire mes paroles, même le guide. satisfait, je reprends ainsi "la guerre de 100 ans s'est ainsi décomposée en une série de batailles, séparés par des périodes de paix relative, ou de trêves. et quand cessaient les combats, les pillages, la famine ou la peste achevaient de ruiner villes et campagnes. si l'angleterre ne fut pas épargnée par cette guerre, la france, sur le sol de laquelle se déroulèrent les batailles, fut plus atteinte que sa rivale. elle finit cependant par avoir le dessus. mais les deux belligérants sortirent profondément changés de ce conflit séculaire... et moi également." reprenant mon air mélancolique. "c'était en 1346, les hostilités reprennent entre français et anglais. et moi? je suis anglais. je suis alors edouard III. on débarque dans le cotentin. à l'époque j'y croyais fort et durement, nous allions l'emporté quoi qu'il arrive. nous avons envahit la normandie et marchons sur paris. mais voilà... philippe VI semble avoir levé une grande armée pour nous stopper... notre roi décide alors de nous replier sur la somme et de camper à crécy afin que l'on se repose et fassent le plein de vivres. il faut dire ce qui est... nous avons beaucoup donné et marché, moi même je sens la fatigue me prendre aux tripes. mes yeux sont lourds, mes genoux trembles, mes mains me brûlent... vous n'imaginez pas la douleur que c'est, de combattre et d'avancer ainsi des jours, des semaines, des mois durant... toujours plus loin. une armure de 25kg sur le dos, les bardages et les armes en bonus... ouais croyez moi, il fallait avoir des couilles et une force intérieur énorme en ce temps là, tous n'arrivaient pas au bout et encore moins à ce moment là. le roi de france ne comptait pas nous laisser nous en tirer à si bon compte et décida de nous poursuivre avec opiniâtreté. après un arrêt à abbeville ou il a reçus des renforts près à retourner la situation mais... le 26 août nous étions prêt. reposé, nous avons décidé de retourner la situation à notre avantage. edouard III était vraiment un très grand chef car il nous a habilement organisé pour être prêt à riposter à l'attaque de la cavalerie française. postés sur les hauteurs, nous les avons attendu. j'étais là, parmi eux sur les premières lignes. car je suis archer, nous sommes alors 7000, plus 5000 autres soldats derrière nous. en face? 36000 hommes vont nous charger. cela semble perdu d'avance et pourtant! edouard avait tout prévu au détail près! nous étions si bien organisés que nous, les archers étions placés de telle façon que chaque groupe était couvert par un autre. derrière nous, les chariots contenant la réserve de flèches ont été disposés en arc de cercle protégeant ainsi chevaux et cavaliers. un mur infranchissable. j'étais ainsi fort et confiant, nous allions les anéantir je le sentais au fond de moi. edouard aussi le sentait, mes camarades également. une force puissante nous accompagnait ce jour là c'était une évidence. côté français? c'était l'anarchie! l'armée a quitté abbeville tôt le matin, très sûre de ses forces, elle pense venir à bout très facilement de l'ennemi mais leur organisation laisse à désirer. on est confiant mais on le sait, ils sont plus nombreux que nous, tout peut encore arriver. soudain, je le sens... ce grondement de fond comme si une tempête approchait. ce sont les cheveux et les pas de milliers de soldats qui approchent. ils arrivent, ils sont là. la bataille va commencer. mon cœur se met alors à battre fort, ce nœud à l'estomac qui revient comme à chaque fois car, peut importe le nombre de batailles, peut importe le nombre de fois que l'on tue... cette sensation ne s'en va jamais, elle reste et à chaque fois te dévore les entrailles. mon souffle est fort et court, je fixe ces hommes qui approchent entre deux regards vers mes frères d'armes et nos supérieurs, nous sommes prêts. le roi de france tente alors de rassembler ses troupes, en vain, il est déjà trop tard pour eux. l'arrière-garde essayant de rejoindre l'avant-garde, le désordre est tel qu'on ne distingue même plus les bannières les unes des autres. cependant, trois groupes se forment finalement en face de nous, les arbalétriers génois, les hommes du comte d'alençon et enfin les hommes du roi. c'est comme si les nuages sombrent les avaient suivit jusqu'ici... puisqu'un violent orage éclate alors, rendant le terrain boueux et impraticable. dieu était-il vraiment avec nous? à ce moment précis j'y croyais fort, nous y croyons tous au plus profond de nous. pour eux, impossible de recharger les arbalètes, leur hommes sont fatigués de leur marche car rappelons le encore une fois, armes et carreaux pèsent jusqu'à 40kg. tout semble jouer en notre faveur et malgré cela, les voici qui s'avancent. le temps semble alors ralentir à chaque mètre qu'ils font à notre encontre. je coche ainsi ma première flèche et temps ma corde comme toute la lignée à mes côtés. notre supérieur ainsi tend le bras et quelques instant alors le temps se fige. je suis là, l'eau qui coule à flot sur cette scène entre deux éclairs frappant le sol au loin. un grondement de tonnerre et notre supérieur baissa son bras. c'est là, que tous ensemble, on décocha une denses volées de flèches, si drues qu'il semblait neiger en plein été. les hommes s'enfuient de tous côtés, gênant les soldats. le roi de france est furieux. l'ordre est donné aux cavaliers de tuer cette piétaille en fuite et d'attaquer! ils chargent à leur tour, des volées de flèches s’enchaînent les unes après les autres avant que les chevaliers en face n'arrivent à nous atteindre. il est temps de sortir les épées et d'entrer accompagné de nos soldats dans la mêlée. les chevaliers se battent bravement, certes, mais en pure perte. nous avons le dessus, nous somme entrain de vaincre. le roi lui-même se jette dans la mêlée, et voit deux chevaux mourir sous lui. à la nuit tombante, tout est terminé, la victoire anglaise est aussi imprévue qu'éclatante. nous les avons détruit. ce ne fut pas sans mal pourtant... nous avons également perdu des soldats mais bien moins que les français. tout a été si vite mais était si long à la fois. cette journée semble avoir été sans fin et à la fois, quand j'y repense à présent, semble s'être passé en un clin d’œil. je me souviens encore de mon armure pleine d'eau, du sol glissant, du sang sur mon visage. quand je me plonge ainsi dans mes souvenirs, j'en ai encore les mains qui tremblent. cela me glace les os..." le silence règne autour de moi, ils sont tous à fond dans mon récit, j'inspire et continu "ce jour là, nous avons tiré plus de 500000 flèches mes amis... vous n'imaginez pas ce que c'est... que d'avoir un ciel noir, recouvert de ces pointes sifflantes qui vont s'abattre sur des milliers de vies. un bien obscur tableau je vous le dit." je les regarde un instant puis enchaîne plus brièvement "c'est ainsi que les anglais ont pris le dessus sur les français, cette journée a marqué un tournant décisif dans ce conflit et les stratégies de guerre. on a gagné. mais voilà... l'année suivante la peste noire est arrivé sur nos terres... et ce fléau a été sans précédent. j'y ai perdu beaucoup d'amis... ainsi que l'amour de ma vie." reprenant un air dépité à deux doigt de sécher une larme sur ma joue "c'est sur un bûcher que ma promise m'a été enlevée. accusée d'être coupable aussi, d'avoir amené cette malédiction. j'ai tout fait pour la sauver, j'en ai été réformé pour rébellion, j'ai frôlé moi même l'exécution. c'est suite à tout ce chaos que je suis parti et me suis exilé. la suite... est bien trop perso' pour vous la raconter." reniflant presque pour jouer le drama jusqu'au bout, certains en face étaient limite émus j'étais fier. mais voilà la sécurité se ramenait enfin, le guide était allé les chercher et les voyant approcher je fini sur un "c'est donc sur cette triste fin que je vous laisse. j'espère que vous garderez longtemps en mémoire cette histoire aussi épique que sombre car nous l'oublions bien trop souvent!" là ils m'embarque en m'attrapant les bras "l'humanité s'est battit sur une montagne d'os et de sang!" pour me guider jusqu'à la sortie. souriant fier de moi en coupant ma vidéo. une fois dehors devant je lâche un "putain ça mérite d'aller boire un énorme coup j'ai plus de gorge." m'allumant une clope en commençant à marcher.

(bonne lecture lol)



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