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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
(c) Disjointed Societies 2021
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Anonymous
Invité






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hors-jeu
Invité ✧
(#) Mar 8 Déc - 21:29
On peut pas dire qu’elle a le coeur sur la main, Lyn. L’égoïsme dans les veines, l’égocentrisme dans les prunelles. Ses besoins, avant ceux des autres. Les séquelles d’une enfance à genoux, sur le carrelage d’un appartement miteux, à tenir les cheveux de maman au-dessus de la cuvette. Une solitude omniprésente, et l’absence d’autrui pour lui apprendre les bases fondamentales du savoir vivre. Elle aime très peu, Lyn, se complait avec ce coeur presque fermé aux sentiments. Un myocarde de pierre immunisé contre l’altruisme. Un individualisme agaçant. Parce qu’elle est l’intéressée désintéressée. Elle s’impose dans ce monde qu’elle construit brique par brique. Mais elle a cette qualité, peut-être son unique. Une loyauté qui éblouie par sa présence inattendue. Loyale avec ceux qu’elle ose aimer, qui se comptent sur les doigts d’une seule main. Ceux, à qui elle a confié un peu d’elle, et toute sa confiance. Des personnes qu’elle se hasarde à appeler amis. Une prouesse pour cette gamine qu’on préfère détester, que comprendre. C’est donc d’un pas décidé qu’elle se rend chez Marla. L’amie d’enfance égarée, et une culpabilité qui ronge les tripes d’avoir été absente. D’avoir été l’égoïste en quête d’argent., plutôt que l’amie présente quand elle avait besoin. Ce soir, elle se rattrape. Ce soir, elle fait amende. Le loft n’est pas loin, quelques blocs tout au plus. La brise du mois de décembre caresse ses joues empourprées, l’enlace et la fait frissonner. L’hiver s’installe confortablement sur Manhattan. La neige ne devrait pas tarder à recouvrir le bitume d’une fine couche blanche. Elle se dépêche, les doigts enroulés autour d’un sac qu’elle a rempli un peu sans conviction. C’est pas une habituée des soirées entre filles, Lyn, mais plus une habituée des soirées mondaines, où se pavaner lui vient comme une seconde nature. Le sourire hypocrite en place, et la même coupe de champagne en main jusque’à la fin. C’est là où elle est le plus à l’aise finalement, derrière une façade rondement maîtrisée. L’immeuble se dessine finalement sous ses yeux, et sans plus attendre, elle se rend à l’étage où vit Marla, et écrase son index sur la sonnette. — J’ai ramené de quoi faire une fondue au chocolat, qu’elle lance dans un sourire, la voix incertaine, quand la porte s’ouvre, et que Marla apparaît dans l’encadrement.
Marla Katz
Marla Katz






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Surnom : Kiddo, Katz.
Âge : 26
Origines : Allemandes.
Occupation : Étudiante aux Beaux-Arts vendant ses services en tant qu'artiste free-lance et Fleuriste, en job étudiant.
Lieu de résidence : Maisonnette (Queens) avec Mathias. ♡
A New York depuis : ses dix ans.
Situation Amoureuse : Il n’y a que les yeux de l’amour qui comptent.
Orientation sexuelle : Bisexuelle.
Trigger Warning : J'aborde en rp : conflits familiaux, violence (physique, mentale, infantile), manipulation, délinquance, sexe, enlèvement, pauvreté (ancienne SDF), troubles du comportement alimentaire, pensées suicidaires, anxiété, dépression, relations toxiques, addiction (somnifères).

Je refuse de jouer : cruauté animale (non, non et re-non), viol, prostitution, mort.

midnight sky / marla 060f midnight sky / marla 1juq midnight sky / marla 0knu
hey kiddo
☽ DON'T BE AFRAID ☾
midnight sky / marla Eztv
you were made to go out

midnight sky / marla Rfnw midnight sky / marla 5ybb
homeless
☽ J'ENTENDS LES LOUPS ☾
midnight sky / marla Eztv
dans la nuit
Elle était belle dans la nuit, à la lueur de la lune ronde. Des rubans dansent dans ses cheveux et le vent rie à ses côtés. Sur les chemins parsemés d’étoiles, elle brille de mille feux. Ses mains implorent le ciel au temps qui se suspend. Une envolée d’oiseaux nous rappelle, qu’elle était belle, elle.
midnight sky / marla Ngu7
  • Aucune association
midnight sky / marla VEo0rLeU_o
RPs : 0
Pseudo : BRAINDEAD.
Pronom : Elle.
Messages : 813
Faceclaim : Charleen Weiss.
Crédits : Romanov (avatar), Myself (signature), Ethereal (icons).
Inscription : 22/11/2020
Multicomptes : Baby Meï.
Nombre de mots par RP : 200 - 600 mots.
Fréquence de RP : Lorsque j’ai envie.
Je suis plutôt : Dark et chill.
Young Idiot
midnight sky / marla Lsxz6sHY_o
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hors-jeu
Citoyen de NYC ✧
(#) Mar 8 Déc - 22:47
❝ midnight sky. ❞
-- (watz 1).


Les nuits étaient si longues, qu’un battement de cil semblait durer une éternité. À croire que fermer les yeux sur cet univers apaiserait ses peines et son désarroi, que cela suffirait à taire les pulsations exacerbées de son palpitant. Que les perles de sueur ne ruisselleraient plus le long de ses tempes. Que l’enveloppe ne tremblerait plus. Que le manque ne se sentirait plus. Mais elle se berçait d’illusions, Marla. Rien ne passerait. Pas mêmes les cauchemars et les nuits de terreur : une crainte, persistante, éveillée, dans son cœur. Elle cherchait des moyens de s’évader, de penser à autre chose, pour se coucher sereine, tenter de fermer les yeux et faire comme si son addiction aux médicaments n’était pas importante. Foutaises, pas vrai ? L’on savait parfaitement que ses pensées se dirigeaient automatiquement vers les plaquettes vidées de cachetons salvateurs, pour se permettre des songes agréables. Un par nuit, des quantités astronomiques réduites, pour la détoxiquer un peu plus, au fil du temps. Le corps lui menait la vie dure, à l’image des songes épars, qui cognaient… Et cognaient. Sans arrêt. Une torture des temps modernes. Le simple fait de se retourner dans ses draps était impossible, avec cette plaie décousue puis recousue comme une barbare. Ressentant encore la lame séparant les tissus, jusqu’à la chair. Le choc, brutal. Bien pire qu’un coup de poing dans un combat. Et les doigts, qui avaient ruiné les soins hospitaliers, une cicatrisation parfaite. La plaie ouverte, malmenée, des phalanges plongées dans le sang, recouvertes de cruor. Des cris contenus, sous la menace d’une arme. Les larmes ruisselant sur les pommettes, sans que l’on remarque cette scène d’horreur dans son école, baignée sous le ciel noir de cendres. Une vie mise à rude épreuve et une âme constamment amochée, qui essayait, par tous les moyens de s’accrocher, à des morceaux s’effritant entre ses phalanges brûlées, à vif. C’est qu’elle en bavait depuis trop longtemps : une sixième année en route et elle s’essoufflait, perdait en endurance, à force de trimer, comme une moins-que-rien. Croyant que le bonheur ne l’atteindrait jamais, qu’elle continuerait encore et encore de souffrir, pour que d’autres soient heureux. Piégée dans des ficelles infernales, se resserrant progressivement autour de sa gorge. Et l’enveloppe se levait à nouveau, traînant sa vieille carcasse jusqu’à la porte, se demandant qui pouvait bien lui rendre visite à cette heure tardive. Marla, elle rôdait, en culotte et sweat, la frimousse camouflée sous la capuche. À peine l’ombre d’une risette aux lèvres, épuisée à n’en plus pouvoir. « Merci… » Qu’elle murmurait en la laissant rentrer, baissant le minois pour l’empêcher de voir l’étendue des dégâts. L’épuisement, virulent. Le désespoir, violent. Une certaine envie d’en finir, par moments, passait dans son regard bleu. Impossible de passer à côté de sa démarche inhabituelle : une gambette traînée, à peine soulevée du sol. Et ce pansement, immaculé, large, prenant toute la surface de sa cuisse. C’est qu’elle ne tardait pas à s’effondrer sur le canapé en velours délicat, savourant le moelleux de ce bijou dès que sa croupe s’aplatissait contre. « Je crois qu’on dit "fait comme chez toi" ? » Qu’elle commentait d’une risette malicieuse, tournant un bref instant les mirettes. Qu’elle prenne possession de la grande pièce ouverte du loft, où tout tenait : un lieu de nuit, de vie, une cuisine et le coin bureau, atelier. Une décoration à l’image de la poupée : des plantes, de l’art et des matières naturelles. Il l’avait gâté, Minki, sans oublier que ce loft ne lui appartenait pas. Illusion de plus dans cette vie mal foutue. « Je savais bien que tu étais folle de moi. » Et cette fois-ci, l’éclat de son rire scintillait dans le logement : qu’elle faisait du bien, Marla, avec sa joie de vivre. Il lui restait au moins quelque chose : la personnalité agréable, lorsqu’elle ne s’auto-détruisait pas en douce.
(c) TORTIPOUSS.






les yeux fermés, je
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