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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
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“Hurt myself again today and, the worst part is there's no-one else to blame. be my friend, hold me, wrap me up, enfold me, i am small and needy, warm me up and breathe me.” w/ @Johan A. Rosewood


En une seule bonne journée, les choses se sont retournées violemment. Un anniversaire qui annonçait la joie et la bonne humeur, une ambiance festive qui fut ternie, dans mon coeur, par cette proximité que tu avais avec un autre. Et j'ai eu beau avoir confirmation qu'il ne se passait rien de plus entre lui et quelqu'un d'autre l'âme qu'il apprend actuellement à découvrir, et j'ai beau été réconforté par la douceur de tes messages alors que je m'étais réfugié dans un bar rempli de souvenirs, la douleur me démange. Il faut reconnaître que la proximité que tu accordes à d'autres me rend presque jaloux, et je ne me sens pas mérité un traitement distant. Avec du recul, je me rends bien compte que quelque chose entre nous fait que tu agis de la sorte, tout comme je ressens les choses ainsi, mais je ne peux effacer ce filtre émotionnel qui me ramène à cette douloureuse époque où j'ai été mené en bateau. Les espoirs qui se construisent, les sentiments qui éclosent magnifiquement puis les bouts d'épines dans la peau, les trahisons derrière les murs. En aucun cas, je ne veux repasser par cela, et j'ai des flashbacks pénibles qui me peinent. Comptes-tu toi aussi faire de moi un jouet parmi tant d'autres ? Me donner juste un peu de ta dose pour que je devienne accro pour continuer à te donner de chaque côté en toute innocence ? Je ne le peux pas. Cela m'est impossible.

Alors je suis rentré, je t'ai retrouvé tard. Toi dans mes draps, comme depuis que tu es devenu mon invité. La nuit fut agitée, ou du moins peu paisible. Et au réveil, j'ai fini par quitter le lit pour un petit-déjeuner, dans le salon, avec moi et moi seul. Fixant la télévision, je songe à ta guérison, au fait que tu vas repartir et je ne peux pas me permettre de me faire du soucis, de me faire des noeuds à la tête parce que tu es loin, parce que tu fuis, parce que je ne sais pas de quoi tu es capable. J'ai vu le pire dans ce contexte, et le revivre me serait fatal. Il ne faut pas que nous allions trop loin, peut-être. Et je dois te laisser partir. De mes bras. De ma tête. De mon âme. La bande sera intacte et l'animosité n'aura pas le temps de naître. Ce serait pour notre bien, tu le sais ? Tu finis par te lever, et par sympathie ou gentillesse, ton plat est déjà prêt. Je te gratifie d'un Bonjour, toi assez doux, mais pas aussi enjoué qu'à l'accoutumé. À vrai dire, cela doit se ressentir dans mon comportement : je ne suis pas au meilleur de ma forme. Pourtant, je te vois et je peux imaginer toutes les bonnes choses qui peuvent en ressortir, toutes les bonnes choses qui peuvent arriver. Et de l'autre, j'entrevois les pires qui me semblent plus proches que les autres. Ça va ? Bien dormi ? Je n'avais même pas pris la peine de m'habiller en bas, un simple tee-shirt avait fait l'affaire en plus du caleçon. Pour une fois, je ne voulais pas plus. Je souhaite simplement que nous restions en bon terme, quitte à sacrifier un début prometteur.



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(#) Mer 2 Déc - 1:55:35

“Hurt myself again today and, the worst part is there's no-one else to blame. be my friend, hold me, wrap me up, enfold me, i am small and needy, warm me up and breathe me.” w/ @Daemin Kang


alors que tu sens les premiers rayons du soleil venir caresser ta peau, tes paupières se soulèvent doucement, maugréant face à ce difficile réveil. tu as passé une très belle nuit, mais pourtant, il y a quelque chose qui cloche. quelque chose qui manque, un froid qui se fait ressentir. tu te retournes et, en effet, il n'est plus là. celui qui te fait sourire, celui qui te rend heureux, dès le matin à déserter ce lit. votre lit. ce qui était devenu votre nid d'amour, n’accueillait désormais que ton corps désabusé. ce lugubre nichoir ne t'apportes pas plus de réconfort qu'il ne devrait et, sans attendre, tu te lèves, laissant ta nuit dernière toi, dans cette chambre qui ne t'inspire plus confiance.

tu t'étire un instant, ébouriffe tes cheveux et passe dans le salon, pour le voir, assis, à la table. il te salue mollement, ce qui transforme ton sourire du matin en une moue, presque déçu. est-ce que tu as fait quelque chose de mal ? ou alors... il est peut-être juste fatigué...  bonjouuuuur dae. tu essayes de, peut-être, alléger cette lourdeur qui s'installe dans l'air. ouiii, super. et toi ? t'avais trop faim pour m'attendre ? tu souris de nouveau, d'un ton presque joueur, mais tu vois que cela ne l'atteint pas ; ce qui, de nouveau, le chasse de ton visage. tu te sers un verre de jus d'orange et tu t'assoit, en face de lui, tapotant sur le verre. dae... ça va pas ? ça se sent dans ta voix, tu commence à te sentir mal. ... j'ai fait quelque chose de mal ? peu à peu, toutes tes actions de ces derniers jours se rejouent dans ton esprit et tu espères ne pas l'avoir blesser, comme tu le fait tout le temps avec tes proches, à cause de ta maladresse. tu ne le veux pas, avec daemin. ça te ferait bien trop mal.



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(#) Mer 2 Déc - 1:57:20

“Hurt myself again today and, the worst part is there's no-one else to blame. be my friend, hold me, wrap me up, enfold me, i am small and needy, warm me up and breathe me.” w/ @Johan A. Rosewood


Cette tendresse dont tu fais preuve en arrivant allège en partie mon humeur, créant un bref rictus en coin. Cela ne m'empêche pas de rester mou, à l'apparence fatigué. Ça va, ça va... Je me suis réveillé tôt, je voulais pas te déranger. Pas de froid, pas de malaise, j'essaie d'être aussi amical possible car, après tout, je ne t'en veux de rien. C'est envers moi que je suis en colère, et vis à vis de toi que je suis attristé. Et forcé de constater que cela contamine ton être, puisque ton entrain redescend bien vite et, une fois ton verre rempli, tu te retrouves face à moi, à moitié interdit. Et l'interrogatoire commence. Mes yeux fixent la table devant moi, et mon visage trahit forcément que je suis dubitatif. Je relève le regard lorsque tu commences à t'accuser, car cela ne me plaît pas. Un sentiment de culpabilité me vient, et je secoue lentement la tête de gauche à droite en signe de désapprobation. Non, t'as rien fait de mal... C'est pas... Enfin, c'est plus complexe. Ce ressentiment irrite ma gorge, me démange et me fait contracter mes muscles. Je suis clairement gêné et je ne sais pas comment correctement m'exprimer.

Hier soir, j'ai senti que tu étais plus détendu avec moi mais avant ça... Allez. Une grande inspiration, et je te regarde fixement, gardant un ton posé, calme, sans être froid. Je tiens à toi. Genre je tiens vraiment à toi. Et je sens que ça devient... Problématique..? En quelque sorte, c'est compliqué à décrire. Ou exprimer toute ma pensée est plus complexe que je ne le pensais. J'ai pas envie que notre amitié soit entaché parce que tu n'as pas envie de te laisser aller avec moi, ou que tu ressens pas l'attirance que j'ai pour toi. Avouer ceci pique. J'essaie de ne pas grimacer mais c'est plus fort que moi, et je commence à défiler mon regard, le pointant sur un objet autour tout en cherchant mes mots. Quand... Quand je t'ai vu avec Jericho, j'ai compris que tu pouvais être libéré, mais qu'avec moi, c'est pas exactement ça qui se passe. On est tous amis, tactiles les uns avec les autres, et c'est peut-être parce que tu as compris que venant de moi, c'est pas juste amical, je sais pas... Hier soir, par messages, t'étais plus chaleureux que d'habitude, donc je sais pas sur quel pied danser. Et jouer au chaud et au froid, ça va devenir douloureux, ça peut virer vite au toxique... Je veux pas. C'est un merdier qui se profile à l'horizon, et je veux pas qu'on coule.

Tête baissée maintenant, légèrement honteux, je finis par la relever  pour enfin te regarder à nouveau. Peut-être que je m'emballe et que tu pensais pas cette ambiguïté comme quelque chose de plus que ce qu'elle est mais j'agis pas avec les autres comme avec toi. Je peux coucher dans mon lit, rester avec la personne dedans jusqu'au matin etc, okay, d'accord, mais je peux, je peux juste pas me retrouver dans une situation où je veux davantage de toi, où tu te sens coincé car on est ami, qu'on est dans le même groupe d'amis aussi, et où on va se faire du mal. Quelle libération de pouvoir en parler. Même si l'idée de te voir partir me fait putain de mal, même si te dire ça et risquer que tu me prennes pour quelqu'un d'émotionnellement instable pour ensuite m'ignorer me compresse le coeur, ça fait un bien fou de mettre des mots et me libérer de quelque chose qui devient de plus en plus néfaste. Là, j'ai besoin de te dire ça, que je sache aussi ce que toi tu penses... Car j'arrive pas à voir les choses de manière factuelle, là, c'est chaud, vraiment chaud. Je sais que tu tiens à moi, du moins un peu, et on s'entend bien. Je sais. Mais je sais aussi que t'as des réserves avec moi, que te faire parler est dur. Et je veux pas que tu me laisses faire murir ce truc pour après me foutre un taquet au coeur, tu vois ? Mes yeux presque attendris, je fais du mieux possible pour tenter de te faire comprendre la chose, ouvrir le sujet et le dialogue sans que l'on se blesse. Juste, parle-moi, dis moi de quoi il retourne. Désires-tu jouer un jeu malsain avec moi ou arrêter les frais de quelque chose qui n'a pas lieu d'être ? Éclaire-moi, je te prie.



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(#) Mer 2 Déc - 1:57:39

“Hurt myself again today and, the worst part is there's no-one else to blame. be my friend, hold me, wrap me up, enfold me, i am small and needy, warm me up and breathe me.” w/ @Daemin Kang


une question simple, à laquelle, tu en étais convaincu, tu allais avoir une réponse simple. tes interrogations, d'une candeur extreme, ne méritait qu'une solution du même acabit. et c'est ce que tu croyais, quand il commença à s'expliquer. des mots simples, une negation, rien de plus normal, rien de plus banal. c'est plus complexe ? comme par télépathie, johan, tu ressentais cette boule qui se formait dans sa gorge. et tu sentais que, d'un coup, elle allait exploser. et elle le fit, elle t'explosa en pleine figure. sans que tu n'ai le temps de répliquer, sans que tu n'ai le temps de lui répondre, daemin te lâche tout ce qu'il a sur le cœur, tout ce qu'il retiens de te dire depuis des jours. et là, tu tombe. tu tombe de si haut. le grand guerrier te dévoile son cœur et, toi, tu es désemparé. désemparé de savoir que c'est de ta faute, que c'est à cause de toi qu'il est ainsi. et, peu à peu, brique par brique, ton temple s'écroule. après sa première tirade, tes mains tremblent, ton cœur bat à cent à l'heure, tu sens tes yeux qui s'humidifient. après la deuxième, par honte, tu baisse la tête pour regarder ton verre à moitié plein, les larmes coulant petit à petit, essayant de faire le moins de bruit possible.

à la fin du troisième, au claquement de langue de son tu vois ?, tu n'en peux plus, tu craques. tu fonds en larmes, tu jette tes mains sur ses yeux pour retenir tes larmes et garder le peu de dignité qu'il te reste. tes sanglots se meurent dans ta gorge et tu ne sais plus comment réagir, tu es en pleine détresse et tu as envie de disparaître. c'est trop, c'est trop pour toi. c'est trop pour ton pauvre cœur meurtri, johan. dé... désolé... tout est de ma faute... tu essayes de retenir tes larmes comme tu peux, mais c'est trop tard, tes yeux sont inondés. je suis désolé, daemin. désolé de t'avoir repousser parce que ça me faisait peur... que ça me faisait peur de t'aimer. ça me fait mal, tellement mal. j'ai tellement peur de m'avouer que... je peux aimer un autre homme... c'est tellement horrible pour moi qu'avant, j'aurais préféré en mourir plutôt que d'y ceder. j'ai pas le droit de faire ça. ton flot de larme commence à augmenter et, bientôt, ton si doux visage est complètement inondé, rouge de ces traits aqueux. si j'ose être comme ça avec rico, avec n'importe qui d'autres, c'est parce que j'ai l'impression que ça éveillera pas les soupçons. que comme ça, tout le monde me croira normal. si je peux le faire avec rico, c'est parce qu'il ne m'attire pas. mais toi... tu essayes de calmer tes sanglots, au moins le temps de terminer ta phrase. toi, ça me dérange, parce que tu m'attires. parce que je me sens tellement bien dans tes bras. je me sens tellement bien quand je pense à toi. je me sens tellement bizarre quand tu te déshabille devant moi. je m'étais promis de jamais ressentir mais... je peux plus, dae... j'en peux plus... je crève de pas avoir la force de te dire que je t'aime. tu te rend même pas compte des mots que tu dis, tu ne te rend même pas compte de la tristesse qui te contrôle, tu ne te rend même pas compte des sentiments que tu déverses. y a qu'avec toi... que j'avais l'impression de pouvoir faire l'effort. l'effort, d'au moins, arrêter de me mentir à moi-même. mais... comme d'habitude, j'ai tout fait foirer. dans ta détresse, dans ton malheur, tu plonges la tête dans tes bras et tes pleurs recommencent de plus belle. désolé daemin... pardonne moi... s'il-te-plait... tu ne t'es jamais senti aussi pitoyable que ce jour-ci, tu ne t'es jamais senti aussi malheureux et perd que ce jour-ci. tu n'avais qu'un espoir, c'est que ce si beau guerrier te sauves de ta détresse et, peut-être, t'offres la redemption ; un ticket express pour sortir de cet enfer qui était devenu ton quotidien.



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(#) Mer 2 Déc - 1:59:08

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Le premier acte n'avait rien à envier à ce qui suit. Un retournement violent de situation entraine le second acte dans une tornade d'émotions à laquelle je ne m'attendais pas. Bien sur que j'avais vu tes larmes perler quand je parlais, bien sur que je t'ai vu baissé la tête de honte. Par contre, rien ne m'avait préparé à ce que tu craques, à ce que tu cèdes à des sanglots si sincères et si puissants que cela me réveille soudainement de ma mollesse, et que je me rende compte de la gravité des blessures sur ton âme. J'en viens à me demander ce que tu commences à me dire, ce que j'ai pu louper pour en arriver là. Au final, était-ce toi la victime dans cette histoire et non moi ? Ou nous le sommes tous les deux, mais j'ignorais simplement que tu es davantage accablé par ce qu'il nous arrive ?

Et je t'écoute, mes yeux s'écarquillent. Je t'écoute, ma bouche s'entrouvre. Je t'écoute, ma gorge se serre. Je t'écoute, et tu me touches. Une violente pulsion pointe le bout de son nez, finissant par prendre possession de moi alors que toi, tu implores mon pardon. Quel pardon ? Un mélange d'émotions anime mon corps, et d'un coup, je me lève, pousse la table d'un coup violent, celle nous séparant, et te redresse sans te ménager. Là, en une seconde qui s'éternise, je peux voir tout le désespoir dans tes yeux, et que mon âme m'en soit témoin, je ne désire qu'une chose avec toi, et c'est te libérer de tes chaînes et t'aider à t'amener vers la lumière. De la puissance de mes bras, je te relève, ton corps suivant, toi même sonné. Tout s'enchaîne, je ne me reconnais pas non plus. Je t'agrippe et te fait chavirer de mon côté, sur le canapé. Mes bras ont eu le temps de caler tes formes pour que tu sois mon prisonnier, et m'imposant sur toi, te faisant t'assoir, ma bouche foudroie la tienne tel un aigle sur sa proie. Et je presse, et je dévore. Mes lèvres s'animent sur les tiennes, la fougue prenant les devants. Plus rien ne fonctionne dans ma tête et je profite pleinement du moment présent, te serrant davantage, laissant mes doigts naturellement chercher la moindre parcelle de peau qu'ils peuvent dénicher alors que déjà ma langue s'invite dans ta bouche. Pardonne mon absence de pudeur, pardonne ma passion soudaine, mais je te veux. Je peux sentir le sel de tes larmes qui ont inondé ton visage, et entendre ta respiration bouchée par ton nez, la surprise dans les sons qu'émettent ta gorge, et ton corps doucement s'abandonner à ce qu'il se passe. Puis cet instant coupé du temps se brise, et ma bouche quitte la tienne, mon visage reculant, te faisant admirer la surprise sur mon visage. Yas... lâche dans un semi-murmure, T'excuse pas... Je t'en prie, t'excuse pas...

La respiration est difficile à reprendre, et le retour à la réalité est tout aussi déconcertant. Mon corps doucement se place sur le canapé, mes bras t'enfermant toujours, roulant sur tes hanches pour te garder dans ta prison. Mes yeux ne peuvent quitter ton faciès. Nous venons de passer un cap. Nous venons de passer un putain de cap et j'en suis des plus ébahis. Ça fait beaucoup, je... Je m'attendais pas à ça, je... suis putain de confus. Qu'est-ce qu'il se passe ? Viens-tu de me dire que tu m'aimes ? En sommes-nous arrivés là ? Même moi je ne sais même pas ce que je ressens, mais peut-être ne me suis-je pas donné le temps de le faire ? Par peur, par protection, par habitude. Tu n'as pas à avoir peur avec moi. T'es plus courageux que tu le penses avoue-je en finissant par un petit rire presque calme. Si tu me rends fou comme tu le fais, si je m'attache autant à toi, si je désire t'embrasser à chaque seconde où ta présence résonne quand je suis là, alors peut-être que j'en suis proche. Ou j'en suis là. Johan ? finis-je par dire pour redynamiser ce silence qui s'est installé, Reste. Ma voix est douce mais là, mon regard est planté dans le tien, la fatalité baignant dans le noir de la pupille. Je sais que tu es en mesure de marcher normalement, mais pars pas... Quitte à passer du temps seul dans une des chambres, elle peut être pour toi si tu le souhaites, juste reste près de moi. Pars pas comme ça, après ça, s'il-te-plaît... Au moins encore quelques jours, au moins, juste le temps de digérer ça et... De profiter de moments à nous deux. Tu veux bien ? Cette légère sensualité dans la voix, ce désir aussi, et mes mains qui continuent de s'animer au contact de ta peau, mon visage qui se rapproche du tien pour le détailler de plus près. Tu n'es pas seulement beau, Johan, tu es sublime. Même les yeux rouges, même les joues inondées, même le nez coulant. Sous toutes ses formes, sous toutes les coutures, c'est bel et bien ce visage que je veux voir quand le soleil est à ma gauche jusqu'à ce qu'il soit à ma droite, et quand enfin il disparaît, nous aussi nous ferons de même dans les bras l'un de l'autre.



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(#) Mer 2 Déc - 1:59:33

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ton monde si coloré, soudain, vire au noir complet. tes yeux se ferment, ne supportant plus ce flot qui obstrue ta vue. tu ne peux plus voir son si doux visage, tu ne peux même plus voir votre avenir à deux. tu t'en veux, tu t'en veux tellement. tu t'en veux terriblement et tu as l'impression que, plus jamais, tu n'oserais le regarder dans les yeux. tu as trop honte, trop honte de lui avoir fait tant de mal. tu voudrais disparaître, n'être plus qu'un flot d'idée errant, et ne plus avoir à penser à ce que tu as fait. tu as tellement, tellement mal, johan.

tu te disais que, peut-être, il allait te rassurer. au moins, il allait doucement passer sa main sur tes cheveux, t'assurant que ce n'est rien, que ça passera. tu n’espérais pas mieux, sur l'instant. puis, un fracas. un énorme fracas. tu sens un mouvement et, soudain, tes sens sont perdus. c'est comme si tu ne savais plus où tu étais et, en l'espace d'un instant, te voilà en face de lui. en une fraction de seconde, tu retrouve ce si doux visage, que tu avais perdu de vue. et il retrouves le tiens, qui te faisait honte. comment est-ce qu'il pouvait t'aimer en te voyant dans un si pitoyable état ? tu paniquais presque à la violence de sa réponse, imaginant mille-et-un scénario dans ta tête quand il te souleva de cette manière, surtout les pires. mais quand il te transporta, toi, tes angoisses et tes idées noires, sur le bord du canapé, une lueur d'espoir se fit sentir. puis, l'explosion. l'explosion des sentiments et des sensations, dans ton esprit, c'est un réel champ de bataille. à l'instant où ses lèvres touchent les tiennes, dans un moment électrisant, d'une puissance sans nom, tu avais l'impression que ton corps allait être éjecté de ta poitrine. par automatisme, tes bras partaient pour l'en empêcher, mais non. pas cette fois. pour une fois, tu arrives à les retenir. et, subissant un premier temps son baiser, tu commences, peu à peu, à lui répondre. quand sa langue se fraye un passage vers la tienne, elles rejoignent pour danser ensembles. dans la chaleur du moment, tes mains se permettent même de voguer jusqu'à ses cheveux d'or, dans lesquelles elles trouvent une incroyable douceur. tu t'en fous de tout, tu t'en fous de la détresse dans laquelle tu es plongé, tu t'en fous de ce que tu t'étais promis. tu es bien, tellement bien, et tu ne laisserais rien ni personne te voler ce moment ; ce premier moment depuis des décennies où, enfin, tu te sens bien. tu te perds dans ses bras, le seul endroit où, enfin, tu trouves du réconfort, de la sécurité, le seul endroit où tu as enfin l'impression d'être toi-même. la seule chose que tu veux faire pour le reste de ta vie, la seule chose qui te rend heureux, c'est de l'embrasser. alors, tu envoi balader tes reserves et tu dévore sa bouche, comme happé, possédé par cette passion soudaine, sans pouvoir un instant la contrôler.

puis, tes limites te rattrapent. tu manques de souffle, tu manques de t’asphyxier, alors tu reprends ton souffle. tes yeux sont encore larmoyants, ton nez est bouché, ton visage est rouge, rouge de honte de ne pouvoir que lui proposer comme oeuvre d'art que cette toile bariolée, alors que son visage est un véritable chef d'oeuvre. son souffle caresse doucement le tiens, comme une légère brosse qui vient retoucher ses dernières finitions. puis, comme si son acte ne suffisait pas, il te complimente. il te complimente si bien que, dans sa bouche, tu as l'impression d'être le plus des hommes. même si tu te détestes, même si tu as honte de toi, même si tu te sens plus pas que terre, il te fait te sentir beau. c'est ça, son incroyable pouvoir, à daemin. te rendre si beau. si beau, que tu en perds tes mots. si beau, que tu ne sais même pas quoi répondre. si beau, que tes yeux larmoient de nouveau, perdus dans les siens. tu restes là, quelques instants, perdus face à toi-même, face à ton reflet dans ses si beaux yeux. que tu es beau, johan. que tu es beau, quand c'est daemin qui te regarde.

puis, une proposition. une folle proposition. quelque chose de si incroyable que tu n'en crois pas tes oreilles. tu avais presque oublié que, dans quelques jours, tu allais partir. tu allais quitter ses draps, tu allais quitter son lit, tu allais le quitter. pourtant, ça te semblait impossible. si impossible que tu n'envisageais, dès le départ, même la possibilité de le quitter. alors, quand un silence s'installe, qu'il attend ta réponse, un sourire se dessine sur ton si doux visage. bien sur que je le veux, daemin. mais pour l'instant, on s'en fout. il y a autre chose que je veux. finissant sa phrase, il se jette de nouveau sur ses lèvres, sans pour autant pouvoir imiter la force de daemin, mais avec une douceur qui lui est propre. il s'en fout du reste, il s'en fout de tout, il a juste envie d'être heureux, de se faire plaisir une fois dans sa vie. et si possible, ça sera dans ses bras.



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(#) Mer 2 Déc - 2:01:13

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Tes bras, ta fougue soudaine, ta soumission, tout se mélange pour coller à ce moment si tendre entre nous. Il me semble inconcevable de raconter ce moment autrement qu'en le comparant à ce moment romantique dans les films où le baiser tant attendu arriver, où la musique explose dans les tympans, même si la réalité est toute autre. Tes larmes sont sur mon visage, et tu es affreusement déformé par tes émotions. Mais je maintiens ce que j'ai dit, ce que je pense, tout en te maintenant dans mes bras aussi : tu es beau à s'en damner. De visage et de coeur, tu es beau. Alors laisse moi les posséder, pour un temps, un moment ou la vie. Juste laisse moi, laisse nous, comme tu le fais à présent.

Je ne peux pas faire autrement que te regarder tant tu hypnotises mon regard. Enfin, tu souris après tant pleuré, et le mien apparaît aussi. Tu me réponds, m'amuse le temps des quelques mots qui sortent avant même que tu ne fonces sur moi cette fois-ci. Mon coeur bondit, mon visage se déforme sous la surprise tout en acceptant ce cadeau. Mes mains te lâchent, mes muscles se contractent brusquement. Tu as pris les devants, tu as osé, et je comprends de suite qu'après ce que nous faisons, tout aura changé. Tes lèvres seront miennes, mon coeur sera tien. Mes bras t'encerclent et te serrent à nouveau, et ma bouche te répond avec la plus belle tendresse dont je peux faire preuve. Mais la passion qui rumine dans mon estomac me fait t'étouffer davantage alors que je t'enlace. Que je te désire, Johan, je pourrai te manger au sens littéral tant tout ton corps m'appelle. Alors, pardonne ma fougue, je t'en prie. Tu y trouveras ton compte. De mignon je deviens démon, et fais effet de balancier pour te faire tomber sur ton dos, allongé sur ce canapé qui sera ton tombeau. Au dessus de toi, je me penche, te regarde en agrippant chacune de tes mains, les levant avec tes bras pour les placer au dessus de ta tête. Et je sers. Je sers suffisamment pour t'empêcher de répondre, t'empêcher de te débattre. Mes genoux se plaquent entre tes jambes pour te bloquer davantage, pour m'assurer que la seule chose que tu puisses faire est d'enrouler les tiennes autour de ma taille. Et ma bouche qui fond sur la tienne, glisse sur ta joue pour déposer plusieurs baisers, s'arrêtant sur le lobe de ton oreille que mes dents décide de tirer délicatement. Mon souffle percute ton tympan, et d'une voix rauque et douce, je dépose un tu es mien sur ton ouïe afin de marquer ton esprit. Puis ma bouche qui descend, et s'attaque à ton cou. Ma langue se joint au jeu, ma bouche grognant dessus avec douceur. Rien n'est brusque, tout est tendre. Je me contrôle, je profite de ce moment tout en donnant mon meilleur pour t'amadouer d'amour. Un petit coup de mâchoire rapide serrant ta peau, je dépose un baiser dessus et remonte à nouveau, faisant le chemin inverse. Tu le sens comme je te désire, Johan. Tu sens que même si j'ai le contrôle sur ton corps, tu as le contrôle sur mon âme ?

Puis je t'embrasse à nouveau, fougueusement, passionnément, sans complexe, sans rien. Mes mains serrent davantage tes poignets, nos corps se collent presque entièrement. Et même si nous sommes habillés, du moins presque entièrement, je sens cette intimité folle dans laquelle nous sommes. Et au fond, je n'ai pas besoin de plus tant la sensation de partager notre attirance semble être comblée par cette osmose émotionnelle. Agrippant une lèvre pour la sucer des miennes, tirant dessus légèrement alors que je la pince, je finis par rendre sa liberté à ta bouche pour planter à nouveau mon regard dans le tien. Un silence, des sourires, je ne fais que t'observer, te détailler, te désirer. Je vais pas te lâcher... Tu le sais, ça ? Puis je desserre légèrement la pression de mes mains, et encercle tes poignets d'une seule de mes mains pour libérer la gauche afin de caresser ton visage, enlever les restes de larmes dessus. Celle-ci plonge dans tes cheveux alors que je laisse mon bassin entièrement fondre contre toi. Oui, nous pourrions craquer et je pourrai te faire crier les prochaines minutes, mais il n'en est rien. De suite, je ne veux que te regarder et t'embrasser à en vider l'eau de mon corps. Et mon coeur qui ronronne, qui me chauffe tout comme toi, je comprends qu'il est trop tard pour reculer. Tu est déjà dedans, logé à jamais.



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(#) Mer 2 Déc - 2:01:37

“Hurt myself again today and, the worst part is there's no-one else to blame. be my friend, hold me, wrap me up, enfold me, i am small and needy, warm me up and breathe me.” w/ @Daemin Kang


ta bouche fond sur la sienne et, l'espace d'un instant, tu te sens divin. tu goûtes enfin à la sérénité et, avec lui, tu sais que tu seras le plus heureux des hommes. tu t'en fiches du fruit défendu, tu t'en fiches des morales et des mœurs qu'on t'impose. en cet instant précis seul ton bonheur, ainsi que le sien, compte à tes yeux. alors, tu t’imprègne de ses lèvres. tu profites de l'effet de surprise pour, à ton tour, lui démontrer à quel point tu l'aimes, à quel point du tiens à lui. tu veux lui prouver, à l'aide de ce baiser, que ses sentiments sont partagés et que, même si tu n'arrives pas à le lui démontrer avec des mots, tu pourrais au moins le faire avec des gestes de délicieux et délicats gestes de tendresse.

et, moment fatidique, le baiser se brise. mais c'était tellement bon que tu as envie de recommencer, un million de fois, jusqu'à ce que l'enfer t’emmène, que tu sois jugé pour les pêchés que tu as commis. puis, soudain, la sentence tombe. pour te punir de ce baiser, pour te punir de cet impudent rapprochement, daemin prend le contrôle de ton corps. d'un puissant mouvement, te voilà sur le dos, les bras complètement emprisonnés. par réflexe, tu essayes de te défaire de cet emprise, mais le jeune homme est bien plus fort que toi. il ne flanche pas une seul seconde et, en quelques seconds, il appuie cette sentence qu'il compte bien t'infliger. ton corps est désormais sien et il compte bien te le faire comprendre, ses lèvres s'écrasant sur ton si doux, ton si dévasté visage. comme s'il guérissait chacune de tes plaies, à chaque baiser, tu sens ton cou frémir. à chaque doux son de ses embrassades, tu laisses ton esprit s'envoler. mais c'est quand il te murmure, de sa voix rauque et puissante, tout en sentant son souffle chaud caresser tes oreilles qu'il a maltraiter quelques secondes plutôt, que tu es sien, c'est là que tu sens tout ton corps trembler. c'est incroyable pour toi, johan. c'est incroyable de ressentir autant de plaisir alors que tu aurais cru que, de toute ta vie, tu n'y aurais jamais eu droit. puis, avant que tu puisses te remettre de ses dires, ses attaques sur ton cou ne te laissent pas de marbres. tu te surprend, quand il commence à mordiller ta peau, à lâcher un bruit qui ne te ressemble absolument pas. beaucoup trop satisfait pour en avoir honte, tu ne peux que, de plus en plus, te noyer dans la douceur de ses preux baisers.

et, quand il remonte vers tes lèvres, tu ne rêves que de l'embrasser de nouveau. heureusement pour toi, ils furent exaucés. tu t'enfonce, de plus en plus passionnément, dans cet acte d'amour, alors que tu sens son emprise se renforcer, nouveau bruit que tu laisse échapper de tes lippes, troublé par le plaisir que tu ressens à être ainsi à sa merci. chaque contact est pour toi une explosion pour chacun de tes sens, le plaisir d'être titillé pour la première fois, le plaisir que ce soit par l'homme que tu aimes. quand il attrapes tes lèvres dans sa bouche, tu crois mourir quelques instants tant le plaisir t'accable. sa pause, de quelques secondes, te permet d'enfin atterrir sur la terre ferme, alors que tu étais si haut que tu pouvais toucher les étoiles. ne pas te lâcher ? alors que son emprise devient plus lâche ? c'est un comble. presque d'un ton désespéré, tu laisses ton cœur parler. me lâche pas, daemin... je... je veux surtout pas que tu me lâche... puis, comme pour affirmer ta dépendance, tes jambes s'accrochent timidement au jeune homme, la seule action qu'il t'as laisser commettre, tes bras étant de nouveau emprisonnés dans sa poigne si forte. ton visage frissonne, son toucher est si doux et chaud que le contraste avec ta peau encore légèrement glacée te fait un choc. puis, elle se balade sur ton si doux visage, alors que tes yeux larmoyants ne peuvent quitter le jeune homme des yeux. promets moi que tu ne va jamais me lâcher daemin... s'il te plait... parce que moi... je ne pourrais plus vivre sans toi. ta voix se meurt presque dans ces aveux, ton esprit se meurt de ce trop plein d'amour, cet amour que tu as retenu pendant si longtemps et que tu n'ose libérer que maintenant, en sa présence.



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(#) Mer 2 Déc - 2:02:38

“Hurt myself again today and, the worst part is there's no-one else to blame. be my friend, hold me, wrap me up, enfold me, i am small and needy, warm me up and breathe me.” w/ @Johan A. Rosewood


Dans tes yeux, je vois que tu profites pleinement, que tu te relâches et tu n'as aucune idée de comment cela me fait me sentir. Là, de suite, je me sens légèrement flotter, et que l'on me pardonne de tomber à nouveau devant un ange tombé des cieux. Si j'ai fauté, c'est de ne pas te donner mon âme en échange de toutes tes grâces. Dans tes yeux, je me perds, je fonds et je m'enlise. Eux seuls détiennent la vérité que tu caches, dissimules malgré les aisances que tu profanes. De ta bouche, j'entends ta détresse, une d'amour et de peur, une qui me fait frissonner tant tu me donnes tant de pouvoir, tant tu m'accordes tant de confiance. Mon coeur ne peut résister et moi non plus. Mon nez frôle le tien alors que mon visage s'avance du tien, et toujours d'une voix calme et basse, je te charme et t'envoûte. Jamais je ne te lâcherai... Et le bout de nos nez frissonne l'un contre l'autre que j'entreprends de les frotter, lissant ta bouche, faisant le tour du bout du tien à nouveau. Oui, je te cherche, et oui je te trouve. Pas besoin de jouer à cache-cache, il est là ton amour. Tes jambes s'enroulent autour de ma taille, et je me sens faiblir face à l'excitation qui monte. Alors je m'appuie en avant, que tu sentes l'effet que tu me fais parmi les couches de tissu, que tu sentes ce que je te ferai une fois que toutes tes cellules m'auront dit oui. Sens comme je te désire, et dans mon regard, sens comme je te veux, toi et uniquement toi. Au travers des astres dans la nuit et parmi les rayons du grand feu qui brûle, rien n'est plus visible que nous illuminant l'autre de cette passion commune.

Les picotements de tes yeux me touchent, et davantage tu te libères, tu t'abandonnes. Alors ma main quitte tes poignées pour te libérer, et les miennes viennent autour de ton visage, le sonder, le serrer délicatement comme si je tenais un objet des plus fragiles. Tu ne peux plus vivre sans moi, déjà ? répète-je d'une voix plaisantante tout en continuant à tourner autour de ton faciès du mien. Loin de moi l'idée de te titiller de trop alors je me fixe devant toi, pupilles dans pupilles, et un ton doux et sérieux m'enflamme. Je ne te lâcherai jamais, Johan. Promets moi fidélité, et je te promets que tu pourras voler. Et sur ces mots, je tombe mon torse contre le tien, et mon visage sur son frère. Mes lèvres s'accordent aux tiennes, et la fougue prend place. La danse des lunes en croissants qui valsent sur la piste alors que les fenêtres se ferment pour que nos âmes digèrent notre flamme. Et les lunes s'extasient, se perdent, virevoltent dans une chorégraphie divine, se laissant presque mourir collées les unes contre les autres pour qu'à jamais elles scellent notre destin.

Puis elles se quittent car ma voix veut se faire entendre, et mes yeux veulent encore et toujours t'admirer. Ton visage de nouveau sec, ton corps de nouveau chaud grâce à la chaleur que j'exerce. Si tu savais comme je veux te posséder tout ton corps maintenant. Mais je me contente simplement de te faire grimper, de continuer à briser les barrières restantes et te rassurer que tu n'en auras plus besoin car tu n'en auras plus besoin. Je suis ton mur, ton bouclier et ton épée. Je suis maintenant ta cape d'invisibilité. Je suis ton ami, ton frère, ton amant. Je suis ton air, ton sang, ton battant. Je te veux toi, et uniquement toi... Yas... Je suis là, ne t'en fais pas, car je ne partirai pas. Et mon coeur qui bat vite comme s'il courait le marathon du siècle, et nos corps qui s'emmêle comme s'ils fusionnaient en un, et nos respirations qui se coordonnent sur une même symphonie. L'évidence est faite : face à toi, je déclare forfait. Mon coeur est lancé, plus moyen de l'arrêter et pour ton âme, mon amour est lancé.



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