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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
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(#) Mer 2 Déc 2020 - 1:41

“We can turn the heat up if you wanna, turn the lights down low if you wanna, just wanna move ya but you're froze up, that's what I'm saying. let me break the ice, allow me to get you right, let you warm up to me.”
w/ @Johan A. Rosewood


Le weekend s'est écoulé de manière étrange. Bien que le moral n'était pas en baisse, t'avoir près de moi était autant agréable qu'amer. Un parfum de déni et d'hésitation est ce que tu laisses derrière toi, ce qui émane de toi à chaque instant et je dois avouer ne pas savoir où me mettre. Parfois des regards se perdent sans que les mots arrivent à dire quoi que ce soit, et parfois nous semblons nous trouver. Ma bienveillance de sortie ne fait aucun doute mais le sourire sur mes lèvres peine davantage à faire son apparition. Les mots que tu avais osé prononcé résonnent encore dans ma tête comme des coups violents sur la nuque, et il m'est difficile de me défaire du poids des lettres fourchant sur ta langue. Qu'il serait plaisant que tu oses me dire ce que tu penses, ne serait-ce qu'un bout, mais comme d'habitude, ce sont les mystères les plus difficiles à percer qui semblent me pousser à en vouloir plus. La force est encore présente, mais pour combien de temps ? Je l'ignore encore. Deux jours, et le weekend touche à sa fin. Tu es encore là, dans cet appartement où je m'occupe de toi dans le silence. Cette fois-ci, la télévision tourne dans le salon, et quelques de mes hamsters font un bout de chemin dans cet espace leur paraissant immenses. En quelques secondes, je finis par les attraper et les remettre dans leur palace personnel. Me tournant, je te vois assis non loin, dans cette partie du salon, me faisant dos. Une envie me prend, et je m'avance sans chercher la discretion, et mes bras encerclent soudainement ta taille, et je pose ma tête vide d'expression sur ton épaule. Toi qui me raconte que ces gestes sont amicaux, tu ne devrais pas en être mal, n'est-ce pas ? Qu'est-ce que tu fais ? demande nonchalamment, curieux mais pas trop non plus.



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(#) Mer 2 Déc 2020 - 1:42

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w/ @Daemin Kang


la possibilité de l'aimer. tu l'as déjà imaginée. les rêves où vos souffles se mêlent, les journées où ton regard se perd dans ses yeux caramels. tu imagine ta main qui gambade dans sa chevelure d'or, pourtant ; avec ton cœur ton esprit semble en désaccord. on te l'a répéter des milliers de fois, ton esprit à imprimé que ces jeux interdits ne sont pas pour toi. loin du courage flamboyant de daemin, cette prohibition te domine. jamais ton cœur de gladiateur ne pourra s'enticher d'un autre enfant de mars ; dans ta tête résonnent les dires de ton patriarche.

ton horizon semble s'obscurcir et, après un soupir, tu te dis que te vider la tête pourrait suffire. tu sors ton miroir noir de ta poche et l'ouvre d'un glissement de doigts, tu te retrouve confronté à une centaine d'images de toi. le simulacre que tu offre à tes spectateurs semble, quand tu le regarde d'aussi prêt, bien plus beau que tu ne pourras jamais être ; un pantin que tu offres à tes proches et derrière lequel tu veux disparaître. tu veux faire disparaître tes envies, tes péchés, l'attraction que tu ressens pour un jeune homme un peu trop beau, des sentiments qui seront pour toi un réel tombeau. ils semblent te tuer, à chaque instants, tu hésite beaucoup trop ; tu ne veux pas leur laisser gagner du terrain mais tu es bien trop accro. tu le sais et ça te tue, à chacun de ses touchers, tu es un peu plus abattu.

tel un somptueux brigand, le preux jeune homme s'accroche à ton dos en s'agrippant. ton étonnement se fait ressentir et tu prend alors presque peur, mais tu ne sais pas si c'est ton corps qui réagit ou ton cœur. tu déglutis et tu essaye de paraître détendu mais, intérieurement, tu sais que tu n'es pas indifférent à ces gestes ambiguës. euuuh... rien, je retouche des photos. ment-tu au visage qui te colle et qui est, à ton avis, bien trop beau. et toi ? tu as tout le temps quelque chose à faire, d'habitude. tu essayes de jauger tes paroles, de ne pas te montrer trop froid ni trop chaleureux, mais sa chaleur t’emmène vers une, pour l'instant inconnue, impressionnante altitude.



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(#) Mer 2 Déc 2020 - 1:43

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Cette sensation de danger que tu sembles émettre ne me rassure guère, mais en t'observant, je me rends bien compte que tu fais de ton mieux pour être à l'aise. Et je sais pertinemment que si tu voulais que je te lâche, tu aurais agi en circonstance. Okay sort de ma bouche comme seule réponse. Je ne désire en aucun cas continuer davantage tant tu ne sembles pas le plus à l'aise. Tu veux que je m'en aille ? rétorque-je dans un petit sourire et un rire étouffé. Mine de rien, tu arrives à me déclencher une sensation heureuse. D'abord les pleurs, maintenant le sourire. Non, non, j'ai rien à faire là, justement, je suis un grand garçon bien organisé. Ce sourire s'affine sur mon faciès, et je me sens soudainement mieux. Alors je te sers un peu plus fort pour profiter au maximum de ce que tu me donnes. Bien que ce soit maigre, bien que ce soit peu, je ressens l'effort que tu mets dedans. Parfois, les mots ne sont pas nécessaires, tout est dit dans le langage du corps, et le tien cherche un équilibre entre la fuite et l'abandon. J'aimerais pouvoir te rassurer de toutes les manières mais mes paroles sonneraient comme des appels à faire de toi mon gant de toilettes, et il m'est impossible de te faire sentir comme un objet dont je me servirai pour essuyer les moindres millimètres de mon corps.

Tu veux que je te laisse tranquille ? Ceci est peut-être osé de demander, encore une porte de sortie. Quelques petites secousses de gauche à droite, cette fois-ci, je me fais un peu enfant. Allez, viens faire ça sur le canapé, je peux même te porter comme je le fais toujours, mais cela, tu le sais très bien. Tu ne rechignes pas à être dans mes bras, mais tu me refuses toute intimité émotionnelle, surtout depuis ce baiser, depuis cette étreinte qui a suivi. Quelle erreur que je n'arrive pas à regretter, et que j'aimerais réitérer encore et encore jusqu'à ce qu'elle devienne une exactitude. Mon menton gratte légèrement l'épaule sur lequel il est, et mes yeux se tournent vers toi, les sourcils arqués. Laisse toi aller, ne serait-ce qu'un peu. Tu n'as rien à perdre là, je ne te demande rien d'autre que d'être. Tu n'y perdras rien de positif à me tendre la main, et la seule chose que tu laisseras sur ton chemin est la peur de te noyer dans mes bras.



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(#) Mer 2 Déc 2020 - 1:43

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cette fois-ci, tu n'as pas le cœur à le repousser. tu n'as plus le cœur à le faire. chaque nuit, tu repasse à cette soirée. tu tu repense à quel point, même dans tes pires moments, il voulait être là, alors qu'il te connait à peine. tu repense à quel point, alors qu'il ne voulait que t'aider, tu as failli lui jeter ta haine au visage. tu t'en veux, terriblement, même si tu n'ose pas l'avouer. il te renvoi cette image de l'être qui te fait tant envie mais qui te fait si peur à la fois, tu ne sais pas si tu envie la force qu'il a d'assumer tout ça au grand jour ou si tu tu le détestes pour cette fâcheuse manie qu'il a a faire ressortir ces envies, ces idées, tout ce que tu souhaiterais garder pour toi, dans l'unique but de t'aider. mais tu n'es pas encore assez fort, tu n'es pas encore assez grand pour ça. tu es encore bien trop à vif, bien trop imprégné de ces coups ; tu as encore bien trop mal pour oser passer le cap. pourtant, sa douceur t'y pousse. elle créer un climat de confiance, et peu à peu, l'idée se fait une minuscule place dans ta tête, une bien timide idée.

tu le sens, à l'instant où ses bras s'enroulent autour de toi, une chaleur se créer dans ton ventre. un mélange d’inconfort et de béatitude, quelque chose que tu ne pouvais vraiment ressentir qu'en sa présence ; quelque chose que tu n'avais jamais vraiment ressenti auparavant, que tu associait à l'un de ses sortilèges. tes maigres paroles, pour briser la glace à ton tour, ne semblent pas le satisfaire et il joue avec toi, sans pour autant jamais briser tes limites, comme s'il te laissait, cette fois-ci, le temps d'avancer à ton rythme. c'est bête, mais... quelques instants, tu te perd à apprécier cette attention. si bien que, lorsqu'il insinue que sa présence te déplaît, tu réagit presque tout de suite. reste si tu veux. tu essayes de te faire désintéressé, mais le ton de ta voix, un peu trop pressé, trahit cette phrase d'une simplicité extreme. ses bras se resserrent et la flamme grandit, petit à petit, ton visage semble perdre de son éternelle nonchalance. ... d'accord. tant que je peux continuer... à utiliser ton appareil électronique, tu sous-entend, mais aussi tant que tu peux continuer à enfouir cette idée. cette idée que tu accepte avec innocence ces enlacements, cette idée que ces calins ne sont rien de plus qu'un marque d'affection. tu peux passer ta journée dans ses bras, tant que ça ne va pas plus loin, tant qu'il ne te déstabilise pas plus que ça. pourtant, tu sais, malgré le fait que tu essayes de te voiler la face, que ça ne suffira pas. il essayeras, tôt ou tard, de te sortir de ces ténèbres lesquels tu es enfoui... mais en attendant, tu profites de la situation comme tu peux.




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(#) Mer 2 Déc 2020 - 1:44

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Une phrase si simple et pourtant si efficace. Bien entendu que je veux rester, bien entendu que je veux te serrer jusqu'à ce que ton souffle se coupe et que seul le mien puisse te ranimer, te permettre d'à nouveau respirer. Il y a toujours ce quelque chose en toi qui me donne envie de m'immiscer entre ta peau et ta chair et ainsi parcourir l'entièreté de l'individu que tu es. Mes yeux scrutent ce visage que tu maintiens le plus neutre possible, et au fond, je m'en amuse un peu. Car j'ai compris que les non-dits sont la meilleure solution pour l'instant, celle de transition jusqu'à ce que l'évidence soit si grosse qu'elle nous explose en pleine face. Toi qui rejète l'idée que cela puisse te plaire et moi qui ne veux pas penser à plus qu'une simple attirance, un simple désir d'humain à humain. Tu peux, garde-le accroché à toi te répons-je avant de voler un baiser sur ta tempe en me relevant, enlevant les deux tentacules qui t'emprisonnaient contre moi. Une fois chose faite, à nouveau je m'abaisse et t'agrippe du mieux possible. Tu n'es pas aussi frêle que dans une comédie romantique, ce stéréotype que tu aurais un physique représentant l'innocence, la biche, la fragilité alors qu'il n'en est rien. Seule ta gestuelle et tes expressions faciles, parfois le ton de ta voix et d'autres choses du genre me confortent dans l'idée que la situation est à mon avantage plus qu'au tien, et que si un de nous deux est prince, c'est bel et bien moi.

En un rien de temps, te voici déposé sur le canapé avec une semi-délicatesse, et enfin je m'installe près de toi. Mais il y a plus. Je cale les coussins derrière afin de pouvoir étendre mes jambes en dépliant le bas du canapé, le dos redressé, et d'une main ferme, je te rapproche de moi, et de mon autre, je te manipule comme un objet, usant d'une gymnastique physique pour arriver à te positionner dos contre mon torse, devant moi, mes jambes pendant le long des tiennes, toujours la télévision en fond. Là, je peux entendre ton corps s'animer de l'intérieur, et toi de même avec moi. Ta chaleur, les battements de ton coeur, tout ceci m'apaise et, instinctivement, j'enlace à nouveau mes bras autour de ta taille, serrant mes muscles comme pour m'assurer que tu ne tomberas pas. T'es bien ? balance-je presque rhétoriquement. Je sais que tu es bien, mais je ne peux être jamais certain. Tu es libre de pouvoir continuer tes activités avec comme cartable ton preux hôte. Mon dos s'enfonce doucement, et te tirant avec moi, tu te retrouves quasi allongé sur moi, ma tête pivotant d'un côté pour retrouver une de tes épaules en perchoir. Une sensation douce de calme et de tranquillité me prend, mais ton corps tout entier réveille quelques désirs de te découvrir sous d'autres angles. Et alors que j'essais de clore mes yeux et te laisser à tes occupations, je me sens devenir telle une pierre à un endroit que tu ne peux pas louper. Je rouvre mes paupières, me mord la langue, quelque peu gêné. Mais cela, tu dois t'en douter que ça peut arriver. Il n'y a rien de gênant, tu sais bien que si je t'embrasse par envie, c'est que je peux faire bien plus. Et une réaction mécanique est si vite arrivée, même par mégarde. Je ne peux que te serrer davantage, mes doigts se décollant légèrement pour pouvoir gratter en superficialité le tissu couvrant ta peau à l'endroit où ils peuvent. Navré de te vouloir autant, navré de te désirer autant. Je ne comprends presque plus moi-même comment je peux me rendre aussi aimant aussi facilement. Es-tu un substitut à mon ennui émotionnel ou une révélation dans mon conte réel ?



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(#) Mer 2 Déc 2020 - 1:45

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ton esprit se perd et tu ne sais plus où tu en est vraiment, ce que tu veux vraiment avec cette proximité qui se créer, de jours en jours, avec le jeune homme. tu ne peux pas te permettre de l'aimer, comme tu aurais dû le faire avec une femme, mais ton cœur, ton organe le plus puissant, ne te laisse pas tout simplement l'oublier en un instant, comme tu aurais aimer le faire. toi qui ne recule jamais devant rien, qui ne laisse aucun mystère sans qu'il soit élucidé, tu te retrouve devant quelque chose de bien plus fort que toi. alors, jouant l'innocent, le benêt aveugle à ses regards impudiques, tu te laisse parfois aller. sans jamais les engager toi-même, sans jamais l'avouer, ce sont les seuls qui, depuis quelques temps, semblent réchauffer ton cœur comme jamais un autre être ne l'a jamais fait. alors, quand il te soulève maladroitement, toi et tes quelques kilos de muscles, ça t'arrache un sourire. il t’emmène vers ton palace, situé au creux de son corps et, en quelques instants, te voilà délicatement installé dans ce qui semble être l'endroit le plus comfortable au monde. tel un jouet, il emboîte chacun de tes membres dans les siens et, en touche finale, enroule ses puissants bras autour de ta taille, passant vers ton ventre, au fil de la manœuvre, est devenu une vrai bouillotte. ton visage semble s'être quelque peu réchauffé, lui aussi.

le visage rivé sur ton smartphone, comme à ton habitude, c'est presque comme si ce geste anodin était là pour cacher ta gêne auprès du jeune homme. question anodine, évidente : bien sûr qu'il est bien. oui... oui, je suis bien. tu reste, comme toujours, d'une simplicité incroyable dans mots. toi qui a d'habitude le verbe ou la familiarité si facile, te voila dépourvu de moyen à l'instant où tu te retrouves dans ses bras. comme pour oublier le son de sa voix, comme pour oublier le souffle qui l'accompagnait et qui est venu se loger dans ton cou, tu swipe le plus vite possible vers une autre photographie, occupant ton esprit par ces images hautes en couleur auxquelles tu semble faire prendre vie.

cependant, les images ne sont pas l'unique chose qui semble prendre vie, ce soir. sans que tu le remarque, uniquement alerté par une gêne que tu ressentais vers l'entrejambe, tu sens que ton bas-ventre est bien plus chaud que d'habitude. merde, tu te dis. de rouge, tu te colorie de honte et, un instant, tu voudrais disparaître de cette pièce. pourquoi ici, pourquoi maintenant ? certes, tu n'a pas vraiment eu de moment pour toi au vu de cette colocation forcée, mais... c'est pas une raison. ta proximité prolongée avec le jeune homme, dont la chaleur corporelle semble t'avoir envahi petit à petit, ne semble guère te réussir. bien heureusement, tu te dis que, de là où il est, il n'aura certainement aucun moyen d'avoir une quelconque vue sur ton excitation et que, probablement, elle partira dans quelques instants. ou du moins, c'est ce que tu espérais, plus que tout au monde. espoirs brisé quelques instants plus tard où, plutôt mal installé à cause de l'arrivé de cet indésirable invité, tu te tortille pour te replacer correctement sur daemin, qui te sers désormais d'oreiller, et là... c'est le drame.

tes yeux s'écarquillent. l'information met quelques secondes à arriver au cerveau et, pendant quelques secondes, elle te fige. c'est imposant, c'est solide, et c'est actuellement entre tes fesses. tu pourrais presque tomber dans les pommes si l'adrenaline ne te faisait pas rester debout mais, pendant quelques précieuses secondes, tu flancherais presque. tu déglutis, aussi discrètement que possible, faisant comme si tu n'avais rien remarquer. tu dois trouver quelque chose, johan, et vite. ton cerveau, aussi paniqué que toi, n'arrive qu'à sortir une pitoyable excuse. il... il fait chaud, non ? tu veux pas aller nous chercher à boire ? tu n'avais même pas soif, johan. c'était bien ça, le pire, dans ce mensonge.



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(#) Mer 2 Déc 2020 - 1:46

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Tout comme toi, tu t'agites puis te bloques. Aucune nécessité quant à lire ce qu'il y a sur ton visage, la puissance de ton corps a parlé à ta place et ce dernier s'est figé au moment même où mon entrejambe s'est retrouvé asphyxiée sous ton poids. À cet instant, je pourrais me mordre la lèvre à en saigner légèrement tant je me retiens de tout simplement te dévorer tel un repas de roi face à l'homme au régime stricte que je suis. La chaleur monte bien vite, et à ta simple remarque, je prends une immense bouffée d'oxygène comme pour m'aérer. Que je sois discret ou non, peu m'importe. Alors te faisant te arquer en avant, et usant de ma souplesse, j'enjambe la partie haute de ton corps de quelques mouvements de jambes, et me retrouve déjà debout, en train de marcher assez rapidement jusqu'à la partie réservée à la cuisine. Dedans, je passe de l'eau sur mon visage, sur mes cheveux. Putain, mais est-ce possible d'être à ce point faible ? Est-ce humain d'être aussi... Humain ? Je reprends mon souffle doucement. Du calme, c'est rien, c'est rien me murmure-je alors que je remplis deux verres du jus d'orange pressé du matin même. Un glaçon, puis deux, et tout est prêt. Cependant, pas tout et quitte à être ridicule, autant être à l'aise et l'être davantage. Alors furtivement, je m'échappe dans ma chambre, enlève ce jean serré afin d'enfiler un jogging des plus propres. Au moins, dedans, je pourrais respirer même si la forme est apparente. Je ne suis plus à cela prêt. Je n'ai plus grand chose à cacher de ce côté ci. Revenant dans la cuisine, je me saisis des deux objets, un dans chaque main, et arrive enjoué, un tantinet gêné, dans le salon.

Je n'attends pas que tu tendes la main que je le pose sur la table juste à côté du canapé, juste à côté de toi. Tu es encore rougi par la gêne, et ton corps pointe une dose d'inconfort notable. Pourtant, il ne me semblait pas que cela venait de moi, tu ne réagirais pas de la sorte, cherchant à ne pas te tortiller. Quelque chose que tu dissimules, quelque chose que je tente de ne pas comprendre mais la pression exercée sur un point particulier, et je pense comprendre que nous sommes dans la même situation. Alors, comme cela, tu es en appétit ? Méfie toi car j'ai une faim de loup. Sans demander mon reste, un sourire en coin affectif, je me repose derrière toi, presque pareil sans toutefois t'enlacer cette fois-ci. Il faut laisser un peu de temps, que je refroidisse ne serait-ce qu'une once. Tout est bon maintenant ? demande-je faussement en gloussant amicalement. Le silence est de nouveau brisé, je ne peux pas rêver mieux. Quelques gorgées, et mes yeux s'arrêtent sur ta nuque, sur la forme de ton dos. Pourquoi es-tu si tentant ? Pourquoi n'arrive-je pas à faire autrement qu'à provoquer le contact ? Reposant mon verre de côté, je me penche et pose mes mains sur tes côtes. Il m'est impossible de faire autrement. Repousse-moi , mets-toi en colère, montre moi que je dépasse les limites ou alors retourne-toi et réfugie-toi dans mon cou. Je te tire légèrement à moi, et glisse délicatement mes mains sur le haut de tes cuisses, toujours derrière toi, et les pose. Plus besoin de plus pour l'instant, tu es assez près. Un court instant passe et je ne sais pas pourquoi, mais quelque chose me pousse à le dire. Je suis désolé pour la dernière fois. Il m'est impossible de garder pour moi toute culpabilité. Car je m'en veux de t'avoir retranché dans tes limites. Je m'en veux d'avoir brusqué ton âme. Je m'en veux de t'avoir blessé en te surprenant d'un baiser. Je m'en veux de te voir souffrir et de possiblement tout foutre en l'air, et te perdre. Je m'en veux de te désirer autant que l'on prend plaisir à s'enrouler dans ses draps le soir, à manger quelque chose de bon alors que le ventre crie famine. Je m'en veux de m'en vouloir.



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(#) Mer 2 Déc 2020 - 1:47

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w/ @Daemin Kang


tu semble perdu ; ta panique est intense et, pendant quelques instants, ton esprit a beaucoup de mal à réfléchir. tu essayes de te concentrer sur ta respiration, comme pour ne pas craquer et, en quelques instants, le jeune homme semble se retirer de ton être, exécutant ta demande. t'assurant qu'il quitte la pièce, tu prend une immense inspiration, comme pour évacuer les sueurs froides qui semblaient avoir envahi ton front. c'est fou, un peu plus et il remarquait que tu n'étais pas insensible à ses charmes. puis, l'information met un moment à arriver... lui aussi, il étais... ? si tu pouvais être plus rouge que tu ne l'étais déjà, tu le serais certainement devenu. tu le savais désireux de toi, désireux de te détacher de tes chaines, désireux de t'aimer, mais... au point qu'il... tu te perd quelques instants dans des pensées bien trop lubriques et tu as presque honte, te replongeant dans ta futile activité pour chasser ces stupides idées de ton esprit. c'est tout fait possible que ce soit juste à cause de... la chaleur ? c'est fou ce que tu deviens bête quand on t'agite ainsi. bête, aveugle et menteur. ça ne te réussi vraiment pas.

tu arrives à un point où tu fais presque semblant de trainer sur ton téléphone, n'ayant plus un seul pixel à retoucher sur celui-ci, entendant s'approcher un daemin que tu avais presque oublier tant celui-ci semblait prendre son temps à presser ses oranges à mains nues. tu lui jette un regard et, de nouveau, sans même ton accord, tes yeux s'écarquillent. est-ce qu'il... est-ce qu'il le faisait exprès ? là, il n'y avais plus aucun doute possible sur l'état de son entrejambe. c'est sur cette dernière que ton regard se fixa, plusieurs secondes, avant de bifurquer à une vitesse folle sur ton écran noir. qu'est-ce que tu fous, johan ? tu veux encore plus le provoquer, te faire choper ? tu te détestes d'être aussi faible, d'avoir un corps si réactif à ses avances, de te sentir de plus en plus défaillir à chacune de ses idiotes provocations. stupide ET faible, chaque seconde passée à ses côtés semble te faire devenir fou.

en moins de temps qu'il n'en faut pour que tu retrouves tes esprits, te voilà de nouveau dans la même position qu'il y a quelques minutes, au creux du puissant daemin. tu es confortablement installé au milieux de ces muscles qui, tu en es sûr, sont certainement plus confortables que les coussins qu'il utilise. oui, c'est parfait, t'es- enfin C'EST bon. ta langue fourche, comme si ton esprit voulait crier sans la vérité sans te prévenir. tu te mord la lèvre et tu jure en ton fort intérieur, raison de plus pour être encore un peu plus gêné ce soir-ci. tu sens ses mains qui glissent sur ton corps, qui t'électrisent à travers la matière et qui s'arrêtent sur cette zone un peu trop intime à ton goût. comme s'il comptait y rester, plusieurs instants, avec glisser encore un peu plus loin. il brise la glace une nouvelle fois, des mots qui te font presque mal. c'est pas grave. t'excuse pas. c'est toi qui a été odieux, c'est toi qui fait tout pour le repousser malgré ses tentatives de te venir en aide. face à ces mots, ton cœur saigne. face à ces mots, tu te sens soudainement pousser des ailes. comment lui faire comprendre que tu ne le hais pas et que, tout simplement, tu as besoin qu'on t'aide, même si tu ne l'avouera jamais ? t'es pas très doué niveau preuves d'affection, c'est pas vraiment ton domaine d'expertise. alors, maladroitement, tu tentes. tu expérimentes. en fait... attends... tu semble te défaire de son emprise et, en quelques mouvements, aussi facilement que ta jambe te le permette, tu te retrouve attaché à lui, tel un koala. tes bras s'enroulent autour de son cou, gardant ton écran en main. tu pose ton menton sur son épaule et ta jambe encore valide s'enroule autour de sa taille. ça.. ça te plait ? enfin je veux dire... ça te va ? comme position. premier effort, premier pas, premier geste affectueux que tu ose faire pour lui prouver que tu n'es pas si hostile que ça, mais tout de même réservé, tu te surprends à l'apprécier, plus qu'un câlin ordinaire. alors, tu rapproches ton corps du sien, et... oh non. tu avais presque oublié ce détail. ce detail qui, soudainement, s'entrechoque avec les abdominaux en béton de daemin. pour une fois que tu fais un effort, voilà que ça se retourne contre toi. feignant une douleur à la jambe, tu te recule de quelques centimètres pour que cet incongru rencontre coupe court, avant de t'installer définitivement, dans une situation un peu moins lascive, même si tu sais, à ton grand damn, que le jeune homme ne manquera pas cette occasion pour te faire vibrer, encore un peu plus.



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(#) Mer 2 Déc 2020 - 1:47

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w/ @Johan A. Rosewood


Ce regard que tu perds sur ma proéminence me chauffe soudainement, mais je ne dis rien. Le silence s'installe au même titre que moi dans le canapé, reprenant cette même position que nous tenions quelques minutes auparavant. Tu m'assures que tu es bien, que tout va bien, et même si tes mots s'emmêlent, je n'y prête guère attention. Te savoir et te sentir contre moi, conscient et consentant, est bien plus apaisant que tout. Et j'en viens à tout simplement ignorer les petites voix de terreur qui tentent de comprendre ce qu'il se passe pour que tu me rendes aussi faible face à toi. Le réconfort que tu m'apportes en m'assurant que tout est bon quant à l'incident de la dernière fois me calme davantage, et brise une partie de cette gêne qui s'est installée en nous. Je ne peux demander plus à l'heure actuelle et au final, tu me prouves que si. Retournement de situation lorsque tes lèvres s'ouvrent pour changer la donne.

Te voilà accroché à moi, comme un amant, et une vague chaude m'enflamme. Je peux presque sentir mes joues rosir, et même si cela ne se voit pas forcément à l'extérieur, je le sens à l'intérieur. Tu m'intimides, Johan, c'est une évidence, et tu as tant de pouvoirs que cela finit par déséquilibrer la confiance que je peux avoir. Oui, c'est parfait... avoue-je dans une expiration, lâchant un sourire des plus doux avant que ton corps ne se colle à moi, et qu'à nouveau, la gêne revienne. Je ne peux que le sentir, et je sens que tu le sens. Tu ne peux cacher cette attirance, et là, je me retiens de te sauter dessus et de valider ce que ton corps exprime. Laisse moi te donner de l'amour, une expression du corps, un sentiment enivrant d'abandon et d'affection. Mon souffle se retient alors que tu te replaces. Puis cette seconde voix criarde en moi me pousse à agir. Il faut envoyer en l'air ces premiers principes et laisser la honte à ceux qui ne peuvent assumer. Alors me relevant, je t'emporte tel un torrent et t'amène à nouveau contre moi, dans mes bras. Que ta jambe sente ma dureté, je m'en fiche. Que mon corps réchauffe la tienne, qu'importe. Je finis par glousser en t'amenant à moi, visage sur mon torse, et balaie quelques de tes cheveux d'un souffle sur ton crâne alors que mes bras te serrent davantage tel un serpent autour de sa proie.

Tu es bien comme ça, non ? J'essaie de capter ton regard, mais je peine à le faire. Alors avançant mon visage, j'arrive à déposer délicatement mes lèvres sur le bout de ton nez avant de me replacer, et sourire bêtement. Quel âne je fais à démontrer autant mais quelle importance cela fait. Briser la glace n'est pas nécessairement ce que tu préfères, envoyer valser la frayeur est un acte de bravoure malgré tout. Faisons pas attention à... Tu sais... Ma voix est posée, calme mais assurée. Et je sais que tu sais à quoi je fais allusion. Mes mains caressent ton corps à la fois, du moins les parcelles de celui-ci que je détiens, tout en déposant ma tête sur la tienne. Que je me sens bien actuellement. C'est qu'une réaction physique, rien de plus. Non, c'est bien plus et tu le sais. Alors pourquoi commencer à embrasser ton crâne avec affection, comme pour te bercer ? Parce que je le désire, parce que je sens que tu apprécies. Et je replace ma tête à nouveau, te dorlotant du mieux que je peux. Passons le cap de nos peurs, cette fois, en l'attente qu'un élément se déclenche, te permettant de sombrer dans mes yeux et ton corps glisser sur le mien.



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(#) Mer 2 Déc 2020 - 1:48

“We can turn the heat up if you wanna, turn the lights down low if you wanna, just wanna move ya but you're froze up, that's what I'm saying. let me break the ice, allow me to get you right, let you warm up to me.”
w/ @Daemin Kang


tu commence finalement à te plaire, dans ce corps qui n'est pas le tiens. dans ses attentions, dans ses manières, dans sa douceur. dans cette envie de bien faire, dans cette envie d'extraire le meilleur de toi. c'est difficile à accepter, mais tu ne veux pas te voiler la face indéfiniment, ton corps lui-même parle pour toi. face à cette évidente preuve, face à cette horrible trahison, tu ne peux que lui céder du terrain, une nouvelle fois. Ce que tu n'avais pas prévu, c'était que ton partenaire d'enlacement utilise cette information contre toi.

après ta légère erreur de placement, tu te place d'une manière un peu plus approprié, même si un peu moins agréable, et tu sembles voguer de nouveau à tes occupations. tu profites alors d'un calme retrouvé, d'un calme intérieur. alors que, pour la première fois depuis le début de ce contact, ton cœur semblait avoir entrevu la possibilité d'un rythme ordinaire, bien plus lent, tu sens ses puissantes mains qui, sans te laisser le choix, viennent te coller au corps du plus grand, avec tout ce que cela inclue. en quelques secondes, ton cerveau s'emballe, ton sang ne fait qu'un tour, ton cœur est à deux doigts d'exploser. tu n'ose plus bouger et c'est comme si tu étais figé sur place, sans qu'aucun muscle chez toi ne veuille commettre le moindre mouvement. puis, comme pour ton désengourdir tout ton corps, son chaste baiser sur le bout de ton nez te donne l'impression d'être bien plus léger, comme si toutes les angoisses liées à votre proximité s'envolaient, d'un coup. pourtant, la réalité, et en particuliers vos deux proéminences, sont toujours bien là. en quelques mots, il te rassure, te fait comprendre que cela ne le gêne. tu l'avais compris au moment où il s'était habillé de façon bien plus suggestive, ne laissant plus aucun doute sur l'état de sa virilité, mais ça te fait quand même quelque chose. bah... c'est difficile de pas y faire attention vu la place que ça prend... tu es presque gêné, mais tu ne sais pas si c'est de la sentir aussi proche de toi ou plutôt à cause de l'excitation qu'elle te procure. si c'est que ça alors... attends... tu ne sais pas ce qui te prend, mais tu te dis que, s'il est sans gêne, tu peux l'être aussi. tu te replace correctement, toujours un peu gêné par ta jambe, et commence à le serrer fort. très fort. jusqu'à ce que, inévitablement, vos entrejambes rencontrent en contact. caché dans son épaule, il ne peut probablement pas voir que tu es rouge de honte. tout bas, tu te dis que qu'une réaction physique... qu'une... réaction... physique... avant de te rendre compte de la portée, des conséquences de ce que tu viens de faire. ... il commence à faire tard, non ? on devrait peut-être aller dormir... c'est probablement la première fois de ta vie que tu dormiras aussi tôt, johan, mais il y a bien un première fois à tout... n'est-ce pas ?



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