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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
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“if the world stop spinnin round and heaven falls to the ground, i'll be by your side. if the sun don't shine, if the worlds don't fell, if the oceans dry, our love will survive.”
w/ @Johan A. Rosewood


Un dernier cours, un dernier tour et nous voilà en voiture, en route pour quitter l'université, notre point de repère, celui où nous nous retrouvons tous pour sur. Depuis quelques jours, ta présence réchauffe le lieu qui me sert pour dormir et me détendre à l'occasion. Les draps dans lesquels des ombres éphémères se frayent s'habituent à tes formes, tout comme moi. Quelque chose me rassure quand tu es là, comme si tu apportais cette petite touche pétillante qui manque. Je ne sais pas totalement ce que c'est mais je ne désire pas mettre le doigt dessus de suite. Pour l'instant, l'heure est simplement à la découverte, profiter de l'instant présent. Comme une béquille vivante, je te fais t'accouder à moi pour te tenir, montant jusqu'à chez moi. Quelques plaisanteries volent au passage et pourtant, je ne te sens pas aussi toi que d'habitude. Un je-ne-sais-quoi a changé, et il m'est important de mettre le doigt dessus. Je nous laisse le temps de rentrer, nous mettre un minimum à l'aise. Pose toi où tu veux te lance-je alors que j'enlève ce sweater qui finit par me faire transpirer. Ta petite mine m'incommode et je ne peux rester de marbre. Tout va bien ? Les yeux se perdent, et mes sourcils se froncent. Est-ce lié à tout ce déroulement étrange ? Peut-être. C'est à cause de ce dont on a discuté ? Je mets les pieds directement dans le plat, pas le temps de niaiser dans pareilles situations. Il est préférable de désamorcer la bombe avant que celle-ci ne pète. Pourtant, par messages, notre complicité n'avait fait que gagner en force mais je ne vois pas d'autres explications là, de suite.



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w/ @Daemin Kang


de ton corps pourtant éveillé, tu as passé cette journée au plus profond de tes songes. tu contemple l'horizon, les paroles de ton précepteur se transforment en une inaudible cacophonie. tes mains sont moites, ton doux regard noisette n'arrive pas à trouver à s'amarrer. tu ne sais pas, tu ne sais pas pourquoi. pourquoi, ces derniers temps, tu ne penses qu'à ça. tu en pense qu'à lui. tu t'imagines la douceur de tes mains de porcelaine qui caressent doucement ses mélodieux fil d'or. tu t'imagines, quelqu'un instant, la délicatesse de sa peau à des endroits auxquels tu n'osais pas penser. il hantait tes rêves, il hantait tes nuits, il te rendait complètement fou et ça te rendait dingue. tu avais honte de ces pensées obscènes qui étaient proscrites par ton paternel et qui te faisaient bien trop paniquer. quel démon avait tu provoqués pour être tenté ainsi ? chaque jour, un peu plus, tu sentais ton cœur se resserré sur lui-même, tu sentais les papillons dans ton ventre volés, dans un magnifique éclat irisé. magnifique, mais incroyablement terrifiant.

quand il t'adresse la parole pour la première fois de la soirée, tu sembles sortir d'un puissant mirage, qui ne s'estompera qu'après plusieurs minutes. tu essayes de reprendre ta nonchalance habituelle, de ne pas perdre cette aisance avec laquelle tu t'habillais au quotidien, mais cet incube ne te rendait pas la tâche facile. de son visage d'ange, tu sentais les millions de spectres du styx t'attirer inexorablement vers eux. tu te bats, tu te bats comme un beau diable, mais ce n'est pas suffisant. il gagne du terrain, beaucoup trop vite.

quand tu te poses enfin sur ce qui semble être un endroit parfait pour reprendre tes esprits, les interrogations de ton aîné te frappent de plein fouet. ... hein ? oui, pourquoi ça ? tu mens, tu mens terriblement mal. si ta vie était en jeu, la guillotine aurait eu raison de toi depuis bien longtemps. je... non, ça va. je ne me sens juste pas bien. mais tout va bien, on a mis les choses au clair, non ? je ne vois pas ce qui aurait pu me mettre mal là-dedans. la seule chose qui est claire pour toi johan, c'est l'incertitude de tes sentiments. la seule chose qui est claire pour toi, johan, c'est l'imminente beauté de la lune qui se reflétera dans les iris de l'éblouissant daemin.



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Cette vraie surprise pimentée d'un ton des plus forcés. Telle une mise en scène amateur digne d'une télé-réalité de comptoir. Il y en a des biens des choses que tu peux me faire avaler mais une couleuvre pareille, il faudra attendre ma mort. Mes sourcils se fixent en descente, me retrouvant toujours interrogatif devant cette odeur nauséabonde de mensonges. J'ai pas fait l'école du cirque pour devenir clown certifié, Johan. Ta voix dit le contraire... réponds-je dans une envolée franche tout en te faisant face. Mes lunes finissent par refléter les tiennes, ne les lâchant pas ... Et tes yeux te trahissent. Un brin de déception teinte les miens, chose que je ressens, chose qui doit se percevoir. Savoir que tu veuilles enterrer un malaise au profil du déni me peine mais par chance ne me blesse pas. Il en faudrait plus, bien plus, et nous n'en sommes pas là.

Ton explication tient autant la route qu'un conducteur alcoolisé qui prendrait le volant après s'être fait opérer des yeux. Rien dans ce que tu dis n'a de sens. Pardonne moi de me rapprocher davantage. Pardonne moi de te bloquer l'accès pour te mouvoir. Pardonne moi de faire en sorte que ton seul appui pour te sortir de l'impasse dans laquelle je te mets soit cette jambe handicapée que tu traines. Pardonne moi de te confronter de la sorte. Et laisse moi simplement panser ton humeur blessée de ma plus belle douceur. Alors qu'est-ce qu'il y a ? Tu sais que je vais te faire chier jusqu'à ce que tu craches le morceau, pas vrai ? Les yeux s'ouvrent comme des volets, illuminant leur intérêt sur toi tels des projecteurs. D'un geste anodin, je dépose mes mains sur chacun de tes genoux, toi, assis. Elle est là ma présence, elle est réelle et elle ne compte pas s'évader de sitôt, Johan. La véritable interrogation que je décide de laisser librement vaquer est pourquoi suis-je aussi proche de toi ? Tes molécules appellent les miennes, un aimant des plus efficaces, et de ceci en naît ce désir, ce besoin de vouloir percer cette coque usée par le temps que tu t'amuses à revêtir comme unique vêtement. C'est à cause de moi ? demande-je simplement, sans colère, sans émotion, juste avec un bref intérêt, un sentiment de vouloir te mettre à l'aise. Car c'est cela que je désire, te mettre à l'aise. Que tu sois confortable, bien et serein et que tu finisses par te loger en mon creux, un éternel refuge que seule fossoyeuse impériale pourra t'enlever.



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ton si beau regard est désormais fuyant, tes mains se triturent entre elles et tu ne sais sur quel pied danser. le corps en cage et le cœur en prison, tu sens ta myocarde tambouriner contre ta poitrine. enfermé depuis si longtemps, cet éternel prisonnier ne souhaite qu'une chose ; il ne souhaite que profiter de se moment de faiblesse pour faire exploser la vérité de tes sentiments, en un millions d'iridescente lucioles éclatantes. tes maigres efforts pour garder les barreaux intactes ne font que te faiblir un peu plus pour resister aux assauts du goliath qui te fait désormais toi aussi prisonnier. les chaines sur ton corps retentissent et, alors que tes reflexes de survie t'imposent de t'enfuir de son étreinte, seul un gémissement de douleur parvient à s'échapper de ta forteresse dont les murs, à chaque seconde, se fragilisent un peu plus.

sous l’étouffante pression que son aura embrasée t'inflige, tu obliges ton corps à rétorquer, à ne pas laisser pour seul réponse l’échappée de tes sentiments. il... il n'y a rien à cracher, tout va bien. qu'est-ce que tu veux que je te dise... ? tu déglutit, presque difficilement, un peu trop bruyamment, le mensonge s'enlise dans ta gorge. je vais très bien, dae. il n'y a aucun problème entre nous. je te l'assure. dit-tu, de la voix la moins assurée dont que tu es capable de vêtir. tu pose une de tes paumes sur son poignet pour le repousser, geste d'une traîtrise inouïe qui t’électrise et te sonne. la douceur de sa peau t'enflamme et la puissance de ses muscles te fait fondre, vos atomes s'accrochent et ton regard perdu qui semblait noyé dans cet ocean de possibilité ne semble trouver que les siens comme refuge. à l'instant où ta paire trouve ses sœurs, c'est comme si tu ne pouvais plus les séparer. paroles accusatrices, tu ne peut les laisser viser un innocent. non, bien sur que non ce n'est pas toi dae. tu es parfait, adorable, attentionné, prévenant et incroyablement b- beau ? le demi-mot sort presque de ta bouche mais, das un sursaut, tu le retiens. il est beau. il est terriblement beau. diablement attirant. tu ne peux t'empêcher de détailler chaque parcelle de son visage entre chacune de tes lettres. et ça, tu as du mal à l'accepter. du mal à accepter que tu puisse aimer, toi aussi, un autre enfant de mars. ... ce n'est pas toi le problème. il n'y aucun problème, ne t'en fais pas pour ça. son sourire se fait faux, ton regard se fait presque humide, mais t'efforce à ne pas laisser ça transparaître. de ton écho dans le reflet ses opalines, tu te rend que, en étant face à lui, daemin t'oblige à t'affronter toi-même. et ça, ça te tue.




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La note est fausse. Rien de ce que tu dis n'est plaisant aux oreilles tant aucune de tes cordes ne semble être accordée. Dis moi ce qui cloche. Tu veux que je te supplie ? me mets-je à plaisanter, légèrement abasourdi. Comment cela se fait-il que je doive te tirer les vers du nez à ce point ? Dois-je te plaquer contre un mur et sortir de ta bouche la vérité en serrant ton cou de ma mâchoire ? L'animal en moi saurait extirper les méandres de vérité qui gisent en ton sein ? Je ne le peux malheureusement pas. Pas maintenant, pas encore. Il est bien trop tôt pour en arriver à là. Nous en sommes loin.

Puis ce geste que tu as. Il me pince le coeur vivement, et là, je me sens piqué. Cela me remonte jusqu'au nez, me prend le système lacrimal de plein fouet. Comment un simple rejet me violente plus qu'une aggression physique comme celles auxquelles j'ai pu avoir affaire par le passé ? C'est à ce moment précis que je commence à comprendre ma place dans l'équation. Tu ne fais que confirmer mes doutes lorsque tes mots embrassent là où la douleur s'est faite ressentir, ces éloges étonnantes qui sonnent presque comme une déclaration de sympathie, d'admiration, de quelque chose de sincère tout du moins. Pourtant, ce mal-être en toi se fait ressentir, et je ne peux qu'attaquer à nouveau. Pardonne la violence de ma tendresse comme je pardonne la sécheresse de ton rejet. Pardonne mes mains qui encerclent ton visage pour que toute ton attention soit focalisée sur le mien. Pardonne moi cette confrontation, Johan. Regarde moi. Sache qu'il n'y a rien de grave, là, ici, maintenant. Je ne compte pas te malmener, je ne compte pas t'exposer. Ce qu'il y a ici reste entre toi et moi. Je tente d'imposer le calme, portant tout mon sérieux dans ce regard que je t'oblige à recevoir. Il faut que tu entends tout cela, que tu comprennes tout ceci, que tu acceptes ce qu'il se passe que nous puissions avancer.

... J'ai compris le soucis. Tout ça t'amuse mais ça te perturbe aussi. Je te perturbe, pas vrai ? C'est peut-être nouveau, différent, étrange, non conventionnel pour toi, mais je le sais, je le sens, je le vois. Et je ne te demande rien de plus que de lâcher prise, pas ce que tu ressens, ce que tu imagines, ce à quoi tu rêves la nuit maintenant que tu dors ici, juste... Là, il y a un soucis, et il est clair, évident, alors laisse moi t'aider à le régler. Impossible de ne pas être plus intense et compréhensif sur le moment. Et le pire est cette sensation qui m'empêche de te laisser simplement partir et lâcher le morceau. Celle qui me donne envie de plonger dans tes yeux au risque de me noyer. Celle qui me murmure de simplement voler tes lèvres de mon bec, envoyer le mobilier valser pour épuiser chaque cellule de ton être dans un instinct bestial propre à notre espèce. Nous sommes des animaux et nous cherchons sans cesse à nous dompter davantage. Et c'est ce désir que je n'arrive pas à tenir en place. Prie avec moi qu'il ne nous consume pas ou il nous faudra périr.



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daemin veut savoir ce qui ne va pas chez toi, et là, un millier de réponses commencent à noyer ton esprit. ce qui ne va pas chez toi, yaya, c'est la chaleur que tu ressens en sa présence, brûlant encore plus fort que la flamme de l'olympe. encore pire, c'est ce vide infernal qui t'envahit aux rares instants où il n'es pas à ses côtés. ce qui cloche chez toi, c'est que tu essayes de te convaincre que tout ça disparaîtra. que tu arrivera à passer au dessus de tes sentiments, que tu les balayeras d'un revers de main comme à chaque fois qu'un autre homme avait éveillé le désir en toi. mais là, c'était différent. tu ne pouvais pas t'enfuir. tu ne pouvais pas te retourner, faire volte-face, car il t'avais piégé. tu étais à sa merci et, tout ce qu'il voulait, c'était une réponse. mais tu ne pouvais pas. tu te devais d'être le dernier gardien de tes réels sentiments, malgré la souffrance que cela te procure, un rôle maudit qui te meurtris un peu plus à chaque instant.

ses mains, touchant ton visage, te font le même effet que mille coups de couteaux qui ont eu raison de l'empereur romain il y a des milliers d'années de cela. ton cœur se serre, une boule se forme dans ta gorge, ton regard rencontre le sien ; tu sens ton âme touchée par la sienne, dans un geste si, si tendre. ses mots, si doux, qui se veulent rassurants, ne font que briser les dernières chaines qui retiennent ton cœur et, peu à peu, tu craques. tu sens les murs qui s'effritent, les barreaux qui se tordent, les fondations qui s’effondrent. ton monde n'est plus que ruine et il en est l'instigateur ; le destructeur qui ne veut que la fin de tout ce en quoi tu crois. il instigue un climat de confiance, dont la proximité ne te rend qu'encore plus perdu. tu ne reconnais plus cet horizon qu'il, peu à peu, remodèle à sa façon. chaque nouveau mot te rapproche petit à petit de la douce confession, mais tu t’interdis ces doux mots libérateurs, tu t'es promis de ne jamais révéler cette partie de toi-même, à qui que ce soit. pourtant, ces principes sont mis à mal. cette douceur dans sa force, cette colère dans son calme, tu plonges dans ses iris et il t'en garde prisonnier pour ce qui semble être une éternité.

puis, l'attaque final. il a compris. sa tirade commence, ton cœur se serre, tu as l'impression d'étouffer. ton cœur bat si fort dans ta poitrine que tu as l'impression d'en crever, tes mains lâchent toute emprise et deviennent tremblante. tes yeux humides ne sont désormais plus qu'un torrent d'émotions, les perles aqueuses roulant, d'abord au compte goutte, avant de s'accompagner de leurs sœurs. la respiration lourde, courte, de plus en forte, ton torse se soulève à chaque inspiration que tu ose faire. tout s'aggrave et l'explosion de tes sentiments enfouis transforment ton si beau et si ordonné visage en un véritable champ de bataille. tu veux ouvrir la bouche, ta voix craque instantanément. le peu d'énergie qu'il te reste, tu l'emploi à ne pas te jeter dans ses bras comme si, jusqu'à la fin, tu aurais au moins pu dire que tu te serais vaillamment battu. les images te reviennent, les mots incisifs de ceux qui étaient censés t'aimer pour l'éternité, le dégoût puissant qu'ils ont pour ta condition, pour ce que tu es, pour ce que tu as chercher à cacher toute ta vie. pour ce que tu ne voulais surtout pas être. ton véritable toi, caché sous des monticules d'images fausses et fabriqués. daemin, de ses puissantes paroles, a détruit cette centenaire carapace en un claquement de doigts. tu te croyais si fort, mais tu es en réalité si faible ; incapable de tenir cette ancestrale promesse que tu t'étais fait à toi-même, il y a une dizaine d'année. tu t'en veux. tu te hais, comme tes parents t'ont hait. tu en veux à daemin d'avoir réveiller ce démon suprême qui, aujourd'hui récolte les miettes éparpillés de ton âme. si le jeune homme t'as détruit ce jour-là, c'est pour mieux te reconstruire, mais tu ne le sais pas encore.

ta bouche ne veux tout simplement pas s'ouvrir. même sous la torture, tu ne saurais quoi dire. quoi répondre. aucun mot n'est assez fort pour décrire le flot destructeur de sentiments que tu ressent à cet instant précis. tout se passe au ralenti et tu as l'impression d'avoir tout le temps du monde, mais en même temps si peu de temps avant de ne plus pouvoir continuer. le silence te tue, ton esprit souffre à l'entente du néant complet, avec pour seule jumelle tes sanglots. tu n'as pas la force de combattre ses puissantes mains qui encerclent ton si frêle visage, mais tu aurais aimé qu'il ne te vois pas dans un si pitoyable état ce jour-ci, lui qui semblait être aussi beau qu'un être cosmique. tes larmes roulent sur ses mains, chevauchent ses veines et, pour ne pas te laisser envahir par le silence, tu essayes de t'exprimer. j...je nai au...cun soucis... daemin... je suis normal... tu essayes de te battre, de battre cette boule dans ta gorge, dans ton ventre, cet engourdissement dans tout ton corps, ta voix qui semble s'être brisé. mais le combat s'annonce être celui d'un titan. je... te... promets... ce dernier mot se meurt dans un sanglot, bien plus fort que les précédant. ton esprit ne flanche pas, tu essayes tenir debout ; ton âme de guerrier est à l'oeuvre, mais ton corps, lui, n'en peux plus. il flanche et, bientôt, tu flanchera aussi, avec lui. tu ne flancheras cette fois-ci pas sous les coups et les insultes, comme il y a dix ans, mais sous les mots tendre et la chaleur flamboyante de daemin.




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Quelque chose fait basculer l'ambiance dans un mélodrame des plus désagréables tant je finis par être peiné par cette situation. Ce que je vois dans tes yeux, ce que je lis, ce que je devine. Tes yeux qui se figent tout comme ta respiration, ce corps qui devient de marbre à mon contact. Tu finis par m'effrayer car je suis pris d'une soudaine peur de t'avoir cassé. Et doucement perlant de tes yeux des lignes salées humides irriguant mes mains après tes joues, je comprends que je suis allé trop loin dans ma confrontation. D'un coup de pouces, je tente de faire un effet essuie-glace sur tes joues, posant machinalement mon front contre le tien. Ceci n'est peut-être pas la meilleure des idées, mais je comprends que tu as besoin de réconfort. J'entends quelques bruits voulant s'échapper de ta bouche mais aucun mot n'en sort. Rien de ce que j'ai pu te dire ne suffit à extirper ce qui s'agrippe en toi, et je ne veux en aucun cas me faire plus violent pour arriver à mes fins. Je relève le visage alors que tu tentes d'assurer que tu vas bien alors que tout prouve le contraire, et je me perds dans une désolation. Que j'ai envie de te baigner de lumière, de te faire comprendre que ta beauté n'est pas qu'externe et que je pourrais te faire danser chaque soir dans le seul but de te faire sourire et profiter de cet aura qui t'accompagne. Le même que je viens d'étouffer par curiosité, par besoin d'aider.

Chhhhh... Je suis désolé lance-je dans un semi-murmure avant de baiser ton front. Mes bras finissent par recouvrir tes côtes, et le milieu de ton dos alors que je te serre avec un entrain sincère. Puis mes mains basculent, sans te demander ton avis, et je te fais tanguer, chavirer, de sorte que tu tombes dans mes bras. Tout s'enchaîne rapidement et je vois que tu ne réalises la manipulation que lorsque tu es dans mes bras, porté par ma musculature qui semble être un sujet des plus brûlants autour de moi. Avançant dans l'appartement, nous atterrissons dans ma chambre, et je te dépose sur le lit, faisant attention à ton genou, toujours. Délicatement, je me pose à côté de toi, prenant un mouchoir d'une boite trainant au passage pour tapoter et absorber l'eau recouvrant ton visage. Mes yeux dévisagent ce faciès si agréable à regarder, un bref sourire en coin. Ça va, je suis là... Et si tu veux rester au calme, dis-le moi, j'irai dans le salon. J'ai besoin de savoir que tu vas bien, que tu es bien. Quelque chose en toi me donne tout bonnement envie de prendre soin de l'homme que tu es comme si tu comptais plus que tu ne le devrais. Peut-être est-ce le cas à en juger l'empathie dont je fais preuve en te voyant ainsi. À mon tour, je m'allonge, en parallèle à toi, et mes mains viennent t'attraper et, usant de ma force, je te colle contre moi dans un élan "viril". Mon bras recouvre le tien, mon second se pose au dessus de ta tête tel une couronne bien trop longue pour ton crâne. Et je n'attends plus que tu me dises de quoi il retourne, si tu désires te reposer seul, à l'abris des regards ou si tu veux que je te sers plus fort, contre moi, contre ma peau, que nos chaleurs communiquent et que nos visages s'enfouissent dans l'ombre de nos corps.



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le dieu des mers semble prendre possession de ton visage et, comme l'atlantide, la beauté de ton faciès finit sous les flots. le peu de mot que tu peut exprimer semblent futiles, ne sont que des coups d'épée émoussée face à l'imposante armure de chair que ton adversaire semble porter. il enroule ses bras autour de ton corps et, même si tu as une brûlante envie de le repousser, tu n'en a plus la force. en quelques instants, tel un ange protecteur, il t’emmène là où tu te sentirais mieux. il dépose un doux baiser sur ton front et, probablement, c'était de trop. tes bras, que tu gardais précieusement près de ton corps, se jettent sur les côtés de daemin et là, tu pleure. tu pleure pendant de longues minutes, sans que rien ne semble pouvoir t'arrêter, tu tache de tes larmes le haut du jeune homme qui est désormais la seule personne qui semble compter à tes yeux, en cet instant précis. ne pars surtout pas, daemin. ne pars surtout pas, après tout ce que tu as fais. ce serait bien trop cruel de ta part.

après de longues minutes, qui te parurent être une éternité, tu releve les yeux de cet attristante rivière dans laquelle tu étais plongé. je... ta voix est tremblante, les mots sont difficiles à sortir. mais daemin à tant fragilisé ta cage dorée que, d'un timide pas, les mots semblent vouloir s'exprimer. c'est... c'est moi... qui suit pas normal. je peux pas... un sanglot que tu retiens difficilement, la boule dans ta gorge t'empêche presque de respirer, mais ça doit sortir. je peux pas... pourquoi je suis comme ça... daemin ? ton regard embrumé, tes yeux noyés sous le torrent de tristesse qu'ils produisent, tu plonge tes noisettes dans celle du jeune homme et tu avais en cet instant l'impression de ne plus jamais pouvoir t'en détacher. ton corps voulait s'enfuir mais tes mains, fermement attachées au corps de l'apollon, avec le peu de force qu'il te reste, racontent une toute autre histoire.





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Des torrents salés émanent de tes prunelles, et les tentatives d'inspiration difficiles brisent progressivement la première couche autour de mon coeur. Mes yeux s'humidifient doucement mais je tiens la forteresse d'une volonté de fer. L'empathie que tu titilles est bien armée mais comment ne pas être envahi par la tristesse lorsque la tienne est jonchée de ronces anciennes, coupantes et dangereuses, imprégnés d'un poison qui te paralyse à chaque pas en avant que tu désires faire. Tes bras autour de moi alors que nous sommes allongés, les miens aussi qui te serrent davantage. De mon nez et mon menton je caresse le haut de ton crâne comme pour te bercer dans ce dur instant où tu sembles lâcher le masque, ou du moins le premier en ligne de mire. Un énième baiser vient se perdre dans ta tendre chevelure, et le bout de mes narines soufflent dessus, prennent refuge dedans. Impossible de te lâcher, et glissant tel un serpent vers Eve, une de mes jambes vient se glisser entre les tiennes, soulevant celle traumatisée par l'expédition quelques jours auparavant. Comme deux mains qui s'entremêlent, nous nous emboitons dans ce flot de désespoir où il semble impossible de trouver un remède mis à part laisser couler le fleuve des méandres noires enfouis dans ton âme.

Les robinets se coupent, et nos visages se défont avant de se faire face. Le sens de tes mots témoignent de tant de douleurs accumulées, de tant de rêves brisés, de dénis incessants que tu as du placé sur qui tu es. Et rien ne me peine plus au monde que de voir ta souffrance de mes propres yeux. Johan... dis-je calmement, tentant une voix rassurante, apaisée, douce, Tu es normal... Tu es peut-être complexe mais tu es normal. Mes pupilles ne quittent pas les tiennes, et j'y mets autant de chaleur que je sais exalter naturellement. Ton corps s'est refroidi à mesure d'avoir pleuré, et, t'englobant davantage, je ne peux que rééquilibrer ce manque de température par l'affection que je te porte. Tu es aussi drôle quand tu veux lancer un pic, tu es têtu quand tu as une idée en tête, tu es tendre quand tu laisses parler l'enfant en toi, tu es attachant quand tu es toi. Et tu es beau... Mes yeux se mettent à sourire tout comme moi en te regardant avec ce désir croissant. ... Tout le temps. Tel un prince ruiné par ses démons, tu peines à remarquer tout cela. Et que puis-je faire pour t'enlever cette boule qui semble s'être empalée dans ta gorge tout comme celle gangrenant mon estomac ? Un léger souffle quitte ma bouche pour rafraichir ton visage, et je ne peux résister bien longtemps. Laisse moi te délivrer maintenant et à jamais, petit prince. Et rapprochant mes lèvres, mes mirettes tirant les rideaux, je goûte tes roses croissants au goût de larmes, pressant délicatement avant de mouvoir dessus. Mon corps entier se contracte contre toi, et je me sens comme brûler du coeur. Un feu se diffuse dans mes veines, me poussant à te faire goûter davantage la moindre parcelle de mes lèvres, la suavité de l'humidité à la moitié de celles-ci. Peut-être est-ce trop, ou peut-être n'est-ce pas assez. Mais cela importe peu. Tout implose, et je m'expose brave et idiot, valeureux romantique qui cache ce désir de vouloir étendre sa piété sur le domaine de l'âme choisie.



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“if the world stop spinnin round and heaven falls to the ground, i'll be by your side. if the sun don't shine, if the worlds don't fell, if the oceans dry, our love will survive.”
w/ @Daemin Kang


tu es tombé, ton corps inerte jonche le champ de bataille et tu ne peux que contempler ton humiliante défaite, symbole de tout ce que tu avais pu construire. toutes ces années de mensonges, aux autres comme à toi-même. en quelques instants, elles ont été balayées, d'un revers de main, par quelqu'un de plus fort que toi. tu admire sa force, dans tous les domaines. la force avec laquelle il t'avais dompté, la force avec laquelle il t'avais cerné, la force avec laquelle il assumait chaque jour quelque choque que tu espérais ne jamais offrir au monde. il était fort, si fort. et si beau. un dieu grecque dans toute sa splendeur, une figure par laquelle tu n'avais presque pas de regret à te faire vaincre. capitulant, tu le rend désormais maître de tes sentiments et tu sais qu'à n'importe quel moment, tu craquerais. tu franchirais le pas de trop et, là, ça sera la fi. la fin de tout. la fin de tout ce en quoi tu croyais.

chaque mot venant daemin était un véritable réconfort, chaque mouvement de lettre pénétrait ton être et semblait le cicatriser. tu te sentais bien, si bien dans ses bras, c'était probablement, pour toi, le meilleur endroit du monde en ce moment. le seul où tu voulais être, sans jamais plus les quitter. chaque compliment est veritable caresse ardente sur ta peau de marbre, ses mots, d'une douceur divine, semblent, peu à peu, calmer ce chagrin qui était le tiens. le flot de larmes semblent s'amoindrir, sans disparaître, ta gorge se délie, ses mots sonnent juste, tombent à pic, t'appliquent du baume au cœur. qu'est-ce que tu te sentais bien, dans les bras de daemin. qu'est-ce que tu semblais beau, dans les mots de daemin. qu'est-ce qu'il était magnifique, dans ton esprit, qu'il ne semblait jamais quitter. quittant cette moue désespérée, sans pour autant arborer un sourire, t abouche suit les mouvements de ton cœur et, pour la première fois de la soirée, ton visage ne semble plus si abattu.

tu t'oublie, quelques instants, et tu as le cœur plus léger ; tu ne penses plus à toi, mais à lui. tu t'autorise, quelques instants, à t'oublier, à oublier tout ce que tu t'étais jamais promis, pour profiter ce moment empli de candeur. puis, tes yeux en demi-lunes, fermés par une si grande fatigue, s'ouvrent soudainement. sur tes lèvres, tu sens la chaleur de celles de daemin. l'information monte et, en quelques fractions de secondes, tu sembles regarder tes esprit. il t'a embrassé. sans hésiter une seule seconde, il a poser ses lèvres sur les tiennes. tu sens ton cœur qui, alors qu'il semblait s'être calmé, s'emballer de plus belle, à deux doigts de briser ta cage thoracique. tu es perdu, ton esprit se meurt, ton cœur s'égare, tu n'es plus qu'une coquille vide. tu n'as pas l'esprit clair, tout ton corps est désespéré. par égarement, par désolation, tu commets l'erreur. tu lui réponds. alors qu'il est le seul à danser, tu rejoins ce bal avec lui. très timidement, puis juste timidement. il mène la danse et tu suis ses mouvements, tu goutte à la douceur ses lèvres, pêché ultime dont tu deviens le coupable éternel. son corps se rapproche tu tiens, tu t'emplis de ce bien-être. la chaleur reveille ton cœur, ton corps, ton âme. tu deviens à nouveau conscient. bien trop conscient. alors que tu te sens si exalté, ton cœur se tord à nouveau. il se tord horriblement. si fort que tu voudrais l'arracher de tes mains. tes idées noires noient ton cerveau, tes horribles souvenirs envahissent ton petit coin de paradis. tu panique, tu n'arrive plus à réfléchir. une main sur le torse du pluie vieux, sur lequel tu appuie. ... sors... s'il te plait... les larmes montent, encore plus que tout à l'heure, tu sens que tu va craquer. va-t'en... au loin, on peut entendre un bruit. semblable à du verre, qui se brise un millier de morceaux qu'on ne pourra jamais recoller, on pourrait être certain que celui-ci viendrait de ton cœur.




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