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the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
(c) Disjointed Societies 2021
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Ate my heart

L’enfant oublié, à la merci d’un destin sombre : aussi sombre qu’un soir de Décembre. La neige s’abat dans le Bronx, lui donnant des allures de Noël meurtrier. Ca pue la crasse par ici, la violence et le sang dans tous les coins d’rues. Tu t’es jamais senti autant à la maison. Tes pas foulent le bitume blanc. T’ignore les plaintes des victimes, les hurlements des agresseurs, les messes basses des dealeurs qui s’pensent discrets. Tu parviens même à faire abstraction d’ceux qui veulent te refourguer d’la came. Tu sais où tu vas : le point B d’ton chemin A-B. La nuit tombe rapidement sur la Grosse Pomme, ce qui ne fait qu’accentuer tes sombres envies. Là, au creux de ton ventre, à la recherche de c’truc qui te fera te sentir un peu plus vivant. On te sent, nous, du haut d’ta boite crânienne : on brûle d’envie d’faire de cette Terre un enfer plus accueillant pour ta carcasse. On rêve de faire ressortir c’monstre qui gronde au fond. D’concrétiser ces nouvelles envies de plus : plus de sang, de cris, de hurlements, de violence. De sang sur les vêtements, les murs. Et le goût du sang entre tes lèvres, pour souiller un peu plus tes pêchés. T’es pas facile à trouver, ni facile à chercher. Débusquer l’horreur dans un paysage apocalyptique : on pourrait presque entrevoir quelque chose d’inhumain. Tes yeux sans lumières, ton teint cadavérique, ta carrure. On admire la force que tu dégages. En poussant la porte de la clinique, tu fronces les sourcils et plisse les yeux : trop de lumière dans cet endroit. Tu n’passes pas par la secrétaire, qui ne tarde pas à te héler. Pas l’temps de lui parler : pas l’envie de dialoguer avec quiconque. Tu sais exactement où se trouve la personne que tu recherches. Tu prends les escaliers. Grimpe quatre à quatre. A peine essoufflé arriver à l’étage. Tu pousses la porte de l’administration. Traverse un couloir vide. Et te retrouver devant cette porte. La capuche sur la tête, tu lèves la main. Trois coups. Distincts. Et l'attente.

Le respect du paternel.
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James Lester Sweeney
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Surnom : Lester, Doc, Papy
Âge : 55
Origines : Anglais et suédois
Occupation : Médecin-légiste, propriétaire de la clinique MédiSter
Lieu de résidence : Immense maison dans le Queens, perdu dans la forêt et isolée de tous
A New York depuis : 34 ans
Situation Amoureuse : Marié à Eoghan Sweeney et Mao Sweeney-Keohane
Orientation sexuelle : Homosexuel
Trigger Warning : suicide / mort / viol / violence excessive / maladies mentales / racisme / homophobie / transphobie / cruauté animale / inceste / enlèvement / Pornographie / RP hot cru / Addictions / automutilation / discrimination /religiophobie / Cannibalisme/ psychose violente / torture/ médicalement très réaliste

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“Il suffit d’un seul mauvais jour pour que l’homme le plus sain d’esprit sombre dans la folie. La folie est la distance qui sépare le monde de l’endroit où je vis. J’ai juste passé une mauvaise journée.”
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Inscription : 06/09/2019
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Nombre de mots par RP : entre 200 et 2000
Fréquence de RP : Ça dépend de l'inspiration, mais un peu tous les jours
Je suis plutôt : dark
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(#) Mer 2 Déc - 4:59:15

Stormy
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Ate my heart
Il était étrange de sentir son cœur battre de façon aussi irrégulière et lente, comme si la cadence sinusale était devenue trop ennuyeuse et obsolète pour valoir la peine d’être conservé. Je ne me faisais pas de faux espoirs, je savais avec certitude que c’était bel et bien un rejet d’organe que je vivais, mais comme je ne pouvais pas y faire grand-chose, je tentais de faire comme si cette réalité n’existait pas. Pas parce que la certitude que ma mort devenait de plus en plus imminente me terrifiait, mais simplement parce qu’avoir peur d’une telle fatalité me semblait être une perte de temps incroyable. J’avais beaucoup mieux à faire; un mourant en sursit ne pouvait se permettre un instant de oisiveté, surtout lorsqu’il était aussi occupé que moi. J’avais envie de sang, j’avais envie d’action…j’avais besoin de me sentir vivant. Ma main gauche trembla à ce manque qui devenait de plus en plus important dans mon existence. C’était un manque encore plus imposant que n’importe quel sevrage d’alcool ou de drogue. Un verre de whisky de trente ans d’âge à la main, je contemplais le vide ténébreux de l’extérieur tout en tentant de me convaincre de retourner chez moi, dans cette vie routinière qui cadrait ma vie dans une normalité qui me rendait parfois fou au point de suffoquer. « Entrez » Dis-je froidement de ma voix sans émotion après avoir entendu les grattements contre la porte de mon bureau. Si c’était encore ma secrétaire qui venait me demander le numéro de mon fils ou m’expliquer à quel point elle fantasmait sur le dernier client qui était venu se faire recoudre le bras, je me promettais de lui faire la peau. Sauf que malheureusement pour mon envie d’effusion de sang, ce n’était pas la silhouette pratiquement nue que ma secrétaire un brin nymphomane qui se dessina devant moi lorsque j’ai ouvert la porte, mais celle beaucoup plus athlétique bien qu’autant tatouée d’un jeune homme que j’affectionnais tout particulièrement. Un jeune homme qui avait réussi à réaliser l’impossible ou presque : gagner mon respect et mon affection. Stormy qui avait une tempête chaotique et destructrice qui tonnait en permanence dans son crâne tout comme moi. Stormy qui avait le goût du sang dansant sur la langue avec la même intensité que le mien. « Bonsoir Stormy, j’ignorais que tu devais passer me voir » Fis-je remarquer en le laissant passer devant moi. Aucune offense pour lui, j’étais rarement plus chaleureux que ça au quotidien et ce, même avec ma famille. Refermant la porte sur son passage afin de conserver la confidentialité de notre conversation, je me suis permis un léger sourire en coin. « Que me vaut l’honneur de ta visite? Tu fais ta bonne action en venant visiter un vieil homme? » Me moquais-je de ma voix impersonnelle, mais légèrement moins distante qu’auparavant.




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(#) Mer 2 Déc - 17:52:22
Ate my heart

La voix s’élève, froide et sèche. Plus amère encore que la tienne dans tes mauvais jours : et ça t’arrache un sourire de voir que rien n’a changé ici. Tu n’es pas entré : car tu l’as entendu derrière la porte se mouvoir jusqu’à toi pour finalement ouvrir la porte. Son regard s’est éteint : comme si quelque chose lui avait traversé l’esprit un instant, et s’était évanoui lorsque tu es apparu. Tu as plissé les yeux, penché légèrement la tête et a salué d’un signe de tête l’homme face à toi. Il semble fatigué. Tiraillé par quelque chose de plus mortel que votre enfer commun. Et alors, tu fronces un peu plus les sourcils : était-il malade ? Son teint cadavérique, les traits tirés, les gestes légèrement plus lents qu’à l’habitude. « Je l’ignorais moi-même. » C’était vrai. Sur un coup de tête, tu avais juste décidé de passer le voir pour … Pourquoi au juste ? T’espérais secrètement qu’il ne te pose pas la question car tu n’avais pas de réponse. Le besoin de retrouver le paternel sûrement : une sorte de pulsion de sécurité. Tu passes devant lui lorsqu’il t’invite à entrer. Et à sa question tu grimaces, dos à lui : parce que cette question, tu n’sais pas quoi y répondre. Tu te tournes lentement pour reprendre une expression moins dérangeante, pour ne pas l’offenser. Et tu le regardes, haussant légèrement les épaules. « Je voulais juste savoir comment vous alliez. » Oui, le vouvoiement. Depuis toujours. Et à jamais. Cette marque ultime de respect envers celui qui nous a tout apprit. Tu n’pourrais jamais te décider à le tutoyer, parce qu’il aspire à une prestance qui va bien au-delà de ce que tu n’as jamais rencontré. Tu te pinces les lèvres, légèrement. Et un doigt en l’air en direction de ta boite crânienne, pour nous désigner. De façon abstraite. « Elles sont un peu compliquées en ce moment. » Tu l’sais qu’il sait. Que tu n’as pas tellement besoin d’en dire plus. Que l’afflux, le besoin de meurtre, de sang, de violence, vous le partagez. Et surtout, vous savez à chacun à quel point c’est compliqué de ne pas céder. Toujours avoir le contrôle. La main chute sur le côté de ton corps. « Vous avez l’air malade. » Changer de sujet pour ne pas penser à l’odeur du sang : bien joué Stormy. Mais ce n’est pas assez, tu l’sais pas. Ce n’est jamais assez.
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James Lester Sweeney
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(#) Mer 2 Déc - 21:16:10

Stormy
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James
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Ate my heart
Stormy était un jeune homme remarquable qui me ressemblait psychologiquement d'un façon étonnante. Détaché de ce monde, dansant continuellement sur le fil du rasoir entre ce qui était socialement acceptable et cette envie obsédante d'une effusion de sang, il tentait tout autant que moi de ne pas se faire percer à jour. Parce que l'Homme de New York, cette créature extrêmement imbue d'elle-même, efféminé et beaucoup trop axé sur l'amour des autres pour exister était incapable de supporter les ténèbres glaciales d'êtres tels que nous. C'était souvent pour cette raison que mes interlocuteurs baissaient rapidement le regard face à moi dans une conversation. La souffrance, la violence et la soif de sang étaient trop imposantes pour être toléré par un humain normal. Sauf que Stormy et moi étions loin d'être normal. "Dois-je en conclure que c'est une visite improvisée?" Demandais-je avec un léger sourire venant faire frémir le coin de mes lèvres. Mon affection pour ce gamin n'était pas feinte, il était l'une des rares personnes à pouvoir s'en vanter, bien que je me doutais que personne dans son entourage devais savoir que nous étions aussi liés un à l'autre. Pour ma part, Eoghan l'ignorait tout comme Mackenzi ou Mao. Pas parce que j'avais peur de leur opinion ou que j'avais honte du remarquable jeune homme devant moi, mais simplement parce Stormy était mon droit à être cette part monstrueuse que je devais continuellement caché lorsque j'étais avec le reste du monde. Ce vouvoiement. Toujours ce vouvoiement. J'avais beau lui demander de me tutoyer, il continuait cette exercice de respect venant d'un autre siècle. Ceux qui me vouvoyaient étaient normalement mes employés, mes patients et ceux qui connaissaient mon titre de Lord Anglais. Un gamin tel que Stormy que je considérais comme un fils n'entrait dans aucune de ces catégories. La chose qui me dérangea encore plus que cette tendance à la politesse qui était forcée ou pas (je ne l'avais jamais su) fut cette volonté de s'informer sur mon état. Non. Pourquoi. Je ne voulais pas lui mentir, jamais, mais d'un autre côté, je n'avais pas envie de me faire plaindre pour une condition médicale merdique qui n'était que le résultat d'une vie qui avait été une véritable garce avec moi. "Comme tu peux le voir, je suis vivant et debout" Fis-je remarquer en écartant lentement les bras comme si ce gestes pouvait avoir une quelconque importance. À force de se forcer à chaque instant à sembler humain, on prenait certains automatismes. Sa remarque suivi de son doigts en directions de son crâne me fit lentement hocher la tête. Il avait raison, c'était compliqué en ce moment. La soif de sang était impérieuse en ces temps troubles, la faim de souffrance encore plus. Il n'y avait que par les cris d'un mec qui implosait de souffrance qui pouvait nous permettre de continuer à feindre pour quelques temps de plus une humanité que nous ne possédions pas. "Je sais. Je lutte de moins en moins contre ça et ça devient dangereux" Confirmais-je à demi-mot afin de lui faire comprendre qu'il avait très bien compris la sensation vécue en ce moment. sauf que le sujet revient de nouveau sur ma condition physique. Évidemment, un transplanté qui vivait lentement un rejet d'organe ne pouvait respirer la santé, mais encore là, on refusait de voir un mourant en tant que telle parce que la mort effrayait. "Je suis malade, tu le sais depuis longtemps. Disons simplement que mon corps a décidé de refléter mon esprit" Dis-je, ne souhaitant pas parler de la faiblesse de ce cœur pourris. Entre ma schizophrénie mal médicamenté et mon coeur qui se crevait, j'étais loin d'être au mieux de ma forme, effectivement. "Toi, tu me sembles fatigué. Tu dors peu dernièrement?" Demandais-je avec détachement, sans pourtant le quitter des yeux.




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(#) Mer 2 Déc - 22:30:39
Ate my heart

Un simple hochement de tête pour valider son interprétation d’ta visite : improvisée. Le tour est joué. Et l’sourire qui a suivi ce simple mouvement suffisait à lui-même. Tu avais rencontré James à une époque où tu doutais de tout, et surtout de toi-même. T’avais appris à tes dépends qu’tu étais loin d’être seul : cette envie d’sang quasi permanente ; les cris et les meurtres. Les voix. Les paroles silencieuses que tu aimais appeler l’enfer : il était aussi de ceux qui vivent avec tout ça. Et même si tu n’sais pas grand-chose de sa vie, tu l’sais qu’il n’a pas eu cette chance -là. Monstre pour le plus commun des mortels, il avait su t’faire apprécier ta condition plus que douteuse. Et si chaque jour qui passe, on s’plait à te rappeler qu’t’es juste bon à faire saigner l’être humain, ça a finit par n’plus trop te déplaire. Pas vrai ? Regarde-toi, les yeux dans le vide, à fixer en direction de ton père spirituel sans même le voir. Et c’était ça, votre lot quotidien. Alors quand tu as fait allusion à nous, peu après sa réponse tout sauf convaincante (car tu les reconnais bien là, les symptômes : survivre au milieu d’une foule d’ignorants), on n’a pas pu s’empêcher de rire. Et de taper dans nos mains, comme des enfants : si c’est un déchainement complet dans ton cerveau, c’est la même chose chez lui. Tu l’sais bien : les cycles parfois, sont difficiles à passer. Il parle. Enchaine quelques mots qui te tirent un sourire assez glauque, et nous ça nous intrigue. « Peut-être qu’on pourrait juste s’offrir un peu de répit. » Céder aux pulsions pour être tranquille, encore quelques temps. Jusqu’à la prochaine. Sortir le monstre de sa cachette, le laisser réduire tout en miettes : le rassasier pour juste patienter. S’donner bonne conscience. Et peut-être que tu voulais juste son approbation. Que tu es venu ici, voir James, pour faire comme au bon vieux temps. Une tuerie digne de ce nom … Et l’idée qu’on s’en fait, qu’tu as là dans le fond d’ton crâne, ça t’donne la chair de poule. Tu croises les bras sur ton torse. Et tu l’écoutes attentivement quand il parle de lui, de sa santé. Tu te sens plus que concerné. Te désole même de voir que rien ne s’arrange pour lui. « Si c’est le cas, je ne suis pas sûr que ton corps soit assez fort pour affronter ce qu’il se passe là-haut. » Un geste vers la tête. Parce que votre cerveau, c’est un plan machiavélique de Satan. Impossible que l’corps s’y fasse : tant d’violence, de carmin sur l’bout des lèvres, à chaque recoin d’cerveau … Tu fronces les sourcils. « Je peux savoir ce qu’il se passe, dorénavant ? » Et tu veux parler de sa santé physique. Tu sais les soucis qu’il traîne, mais t’es loin de t’imaginer dans quel état il se trouve actuellement. Et ça t’fait peut-être peur les réponses, mais t’as besoin d’savoir où tu mets les pieds. James revient à toi. Voilà une bonne question, dont on connaît la réponse plus que par cœur. « Je ne dors plus. » Et c’est le cas. Les seules pauses qu’on t’accorde, c’est sur la tombe d’Ava. Où tu y restes des heures, à attendre, à reposer ton corps, ton esprit quelques minutes par-ci, par-là.
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(#) Ven 4 Déc - 20:18:40

Stormy
Vanderosen

James
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Ate my heart
Si j’avais eu la capacité physique de montrer mon affection, sans doute le ferais-je à cet instant. Stormy était un gamin qui ne m’était pas lié par le sang, mais qui pouvait facilement passer pour mon fils tant qu’on se ressemblait mentalement. Nous possédions la même faim impérieuse de souffrance et de sang, ces mêmes voix démoniaques qui avait effacées depuis longtemps toute existence d’une quelconque conscience et la même insensibilité face à la douleur humaine. Nous devions feindre la plus grande majorité du temps des sentiments qui n’existaient pas réellement dans notre carcasse, réservant à des êtres exceptionnels les quelques lueurs d’humanité qui persistaient à s’accrocher à notre existence. Stormy était pour moi une de ces personnes exceptionnelles, même si je ne le disais jamais à voix haute. Discuter à mot couvert de ce besoin de violence et se comprendre aussi facilement étaient bel et bien la preuve que nous partagions la même façon de voir et prendre la vie. « Tu sais quoi? Je pense que tu as tout à fait raison et que nous méritons un peu de répit et…l’incinérateur est fonctionnel aujourd’hui » Dis-je lentement de ma voix impersonnelle et glaciale, sans le quitter du regard pour bien lui faire comprendre que j’étais tout à fait disposer à laisser éclater le sadisme qui ne demandait qu’à sortir de mon corps. En plus, nous étions dans le Bronx, bastion des êtres solitaires et ayant si peu d’importance que personne ne remarquait les nombreuses disparitions quotidiennes. Sauf qu’aborder sa santé physique sembla convaincre le jeune homme que ce n’était plus la peine de sortir à la chasse. « Jamais ma condition physique m’a empêché de gérer à ma convenance ce qui se passait ici » Dis-je d’une voix plus dure à l’idée de perdre cette possibilité de me défouler autre chose que par le sexe. La violence par le sexe est certes satisfaisante, mais ça n’étanche jamais la soif de sang…jamais lorsque la relation est consentit et mon époux était plus que prédisposé à subir mes excès de violences dans le lit. « Rien de très important, leanabh, disons que mon corps a décidé que je n’avais pas besoin d’un cœur pour exister puisque je ne l’utilise pas autrement que pour vivre. Du coup, il rejette lentement le greffon » Expliquais-je comme si je parlais d’une tache de caramel sur le carrelage. C’était ce que ça faisait de payer un chasseur de tête pour obtenir un cœur sur le marché noir; on passait devant une tonne de mourant, mais la qualité du produit et du travail n’était pas totalement garantis. Est-ce que les médicaments anti-rejet faisaient effets? Pas tellement, alors je voulais profiter du peu d’énergie que je possédais avant d’être complètement mourant. « Oh, je connais les troubles du sommeil. Une phase maniaque un peu trop difficile à gérer ou une émotion humaine trop douloureuse pour être toléré lorsqu’on baisse sa garde, fils? » Demandais-je de ma voix glaciale, bien que beaucoup plus douce qu’à l’habitude alors que je me rapprochais de lui. La jeunesse devant la vieillesse, deux regards semblables, deux esprits similaires. « C’est difficile de ressentir les émotions indésirables, non? » Dis-je avec un peu plus d’humanité sans le quitter du regard. C’était difficile d’être comme les autres alors qu’on ignorait comment l’être. Le gamin commençait à peine à l’apprendre et le comprendre. « Raconte » Un mot. Une demande. Un ordre.







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(#) Dim 6 Déc - 2:17:54
Ate my heart

Tu te sens à ta place, dans ce bureau, avec cette personne. Comme si après tant de temps à n’être jamais vraiment toi, tu avais trouvé l’endroit où tu pouvais l’être sans feindre l’humanité que tu n’as pas. L’absence de sentiments, ressentiments, que tu peines à cacher à la face du monde : avec James, tu n’as plus besoin de faire semblant. C’est pour ça qu’il est rare de trouver sur vos visages, le moindre signe de joie ou d’émotions un temps soi peu humaines. Et pourtant, cela ne change en rien l’affection que vous éprouvez l’un pour l’autre, au contraire. On peut le sentir dans la façon dont vous vous parlez, dont vous vous regardez, sans jamais vous juger. C’est le type d’amour que même Dieu ne parviendrait pas à comprendre. Quand il accepte à demi-mot ta proposition, c’est là que le sourire se niche sur le visage : et te voilà déjà à imaginer cette tuerie. A deux. Comme au bon vieux temps. James et Stormy en chasse, dans un territoire bien trop connu des deux. Tu hoches la tête : respect ou approbation ? Probablement les deux. « Je vous propose de continuer notre conversation sur la route. » Les bras se relâchent et l’attitude de chasse revient quasi automatiquement. Et comme un fils grondé par son père, tu baisses la tête en l’entendant. « Je n’en doute pas. » Peut-être étais-tu simplement trop prévenant avec cet homme pour qui ton admiration ne fait que grandir. Tu attends pourtant l’explications à une condition physique aussi dégradée. Et quand elle tombe, tu plisses les yeux, tes azurs dans les siens. La tête se penche à droite. Puis à gauche. La sanction arrive comme un couperet sur une tête. Et la question fatidique. « Allez-vous mourir ? » Et finalement, le seul ressenti humain que tu peux encore avoir : la peur de perdre l’autre. Encore. Saurais-tu supporter une deuxième mort dans ton entourage ? Absolument que non. Tu avoues ta faiblesse. La difficulté à dormir, donc à se reprendre en main. A réfléchir. A nous gérer, nous, là-haut. Les cris, le sang qu’on fait gicler dans tous les recoins de ta tête. Et les réveils en sursaut. Les rires permanents. L’enfer à son paroxysme. Il se rapproche James, sans jamais te quitter des yeux. Et tu ne trouves rien à dire, rien à faire d’autre que de hocher la tête pour lui signifier qu’il a raison : que oui, c’est difficile. Trop difficile pour des esprits comme les vôtres. Et pourtant … Demander de raconter, c’est revivre. Et si ça aurait été quelqu’un d’autre, probablement que tu n’aurais rien dis. Tu te serais énervé. Tu aurais probablement tué ton interlocuteur pour avoir osé te demander. Mais James… Il a tout pouvoir sur ton esprit. Tout simplement parce qu’il t’a aidé au moment où tu n’pensais plus pouvoir nous supporter. « J’ai aimé. » Tu aimes toujours. Un fantôme, un souvenir, des moments intimes, violents. Une valse de sentiments. « Elle est morte. » Et nous, on est revenu un peu plus fort. Un peu plus violemment. A l’image de votre relation : singulière. Sanglante.
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James Lester Sweeney
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(#) Lun 7 Déc - 17:08:16

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Ate my heart
La clinique MédiSter était devenu une deuxième demeure pour moi. C'était le lieu où je pouvais être réellement moi; froid, détaché et clairement impersonnel sans avoir continuellement la menace planant au-dessus de ma tête qu'Eoghan ou un autre membre de la famille ne s'offusque de mon attitude. Je n'étais pas fait pour la chaleur humaine, je n'étais pas fait pour le soleil. Stormy était pareil à moi, presqu'en tout point. Il était étrange qu'aucune molécule d'ADN ne nous lie. Peut-être étais-je le père biologique du gamin sans le savoir, ça pouvait expliquer les ténèbres qui nous liaient puisque l'alexithymique était rare et souvent très héréditaire. J'allais devoir me pencher sur la question un jour, lorsque l'envie de sang serait moins impérieuse dans mon esprit. Ma morgue était un superbe laboratoire pour ça, d'ailleurs. Je pouvais faire tous les tests et les analyses du monde sans devoir répondre à un supérieur ou à une entité au-dessus de moi. "Tu connais ton père?" Demandais-je néanmoins, curieux de connaitre la réponse. Oui, la curiosité était un vilain défaut et je le possédais seulement lorsque ça me touchait personnellement. "Oui, nous pouvons continuer de parler en marchant" Confirmais-je en prenant mon veston noir pour l'enfiler. Même dans la violence, nous pouvions conserver une certaine classe. Mes propres parents avaient toujours portés des vêtements élimés lorsqu'ils me torturaient, lorsque j'étais enfant, parce qu'ainsi, ils ne souillaient pas leurs vêtements. Moi j'avais appris à être sanglant et sadique sans tacher le cachemire de ma chemise. Le fait qu'il soulève l'option que mon corps pouvait m'empêcher de céder à la tentation de mon esprit me surpris et me fit me tendre un peu. Commençait-il à me voir comme un homme faible et obsolète? Non. Je ne voulais pas. Jamais mon corps ou mon âge m'avait empêcher de noyer mon être sous le sang et ça ne commencerait pas aujourd'hui! Stormy sembla comprendre puisqu'il changea un peu d'attitude et écouta l'explication quant au mal qui me rongeait. "Tout le monde va mourir u.n jour, gamin" Fis-je remarquer comme si je parlais de la couleur du papier peint. "C'est juste que l'éventualité de ma mort est un peu plus réelle puisque c'est ce qui surviendra si je ne trouve pas un nouveau coeur" Rajoutais-je doucement. Le premier, j'avais fait tué une jeune mère de famille au Brésil pour l'avoir, que me faudrait-il faire pour en avoir un second? Sans doute la même chose ou pire. Si c'était un adolescent qui possédait mon groupe sanguin incroyablement rare, oserais-je payer pour son exécution? Bien évidemment, ce n'était pas une question qui se posait. Ma propre vie m'était plus chère que celle d'un parfait inconnu, peu importe l'âge. Sauf que je possédais de nombreuses failles et Stormy en était l'une d'entre elle. Il m'importait et le voir si fatigué et marqué par une douleur sans nom m'affectait pour que je l'aurais souhaité. Que se passait-il pour que ce gamin soit à ce point victime d'insomnie? Je savais qu'il ne voulait pas parler, je voyais bien qu'il luttait contre lui même, je voyais son combat dans ses prunelles bleues et pourtant, il me répondit par deux mots. L'amour. Je fis une grimace interne. Comment pouvait-on associer l'amour à la vie alors qu'il nous détruisait complètement? "Je suis désolé pour toi, gamin" Dis-je simplement en posant ma main sur son bras, autant en signe de soutient que pour doucement le pousser vers la sortie afin que nous partions à la chasse. L'envie de faire subir à un autre la souffrance qu'il ressentait en ce moment devait être impérieuse dans sa tête. "On va se défouler un peu et trouver un exécutoire, d'accord gamin?" Lui dis-je doucement en lui caressant doucement la nuque alors que la brise glacial se plaquait contre notre corps. La chasse était ouverte, les chiens étaient lâcher. Pauvre âme qui croiserait notre chemin, elle n'aurait aucune chance de survie.








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Dr. James Lester by lizzou.
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(#) Ven 11 Déc - 23:47:45
Ate my heart

La question transperce l’air, transperce l’âme. Et l’interrogation suprême dans ton regard face à cette question inattendue : tu n’sais pas vraiment ce qu’elle vient faire là, au milieu de tout ça. Mais elle sort des lèvres de James. Et trop respectueux sans doute pour lui faire remarquer l’inattendu, tu te contentes d’un. « Non. » poli. Parce que c’était le cas : tu n’savais pas qui était le géniteur de ta carcasse, lié intimement à celle de ta jumelle. Tu serres un peu la mâchoire, le regard inquisiteur sur le vieil homme, avec cette interrogation perpétuel : pourquoi ? En quoi cela pouvait-il intéresser l’homme ? Tu finis par le suivre à l’extérieur de son bureau dès qu’il t’en a donné l’autorisation. Et la perspective d’une énième nuit sanguinolente t’excite déjà. Tu passes le pas de la porte lorsqu’il répond consciencieusement à ta question, choisissant méthodiquement chaque mot qu’il pose pour répondre à la question ultime de la vie : va-t-il mourir ? Tu ne peux t’empêcher de te tourner vers lui, les bras croisés sur ton torse, les yeux sérieux. « On n’peut pas trouver un donneur par nous-même ? » Car s’il fallait partir à la chasse pour lui trouver un nouveau cœur, tu l’ferais sans l’ombre d’un doute, sans même une demande de sa part. Tu n’savais pas trop comment se passait le processus de transplantation : existait-il une espèce de liste d’attente ? Serions-nous sûr que le cœur de la personne qu’on déciderait de sacrifier irait à James ? Comment même savoir si ce cœur serait compatible ? Et puis, vient une autre interrogation. « Pourquoi faites-vous un rejet ? » Car c’est quelque chose qui te dépasse : comment un corps peut-il rejeter quelque chose qui l’aide à vivre, à survivre ? Puis vous en venez à un sujet plus sombre, plus compliqué : Ava, douce Ava, chimère aux courbes qui ont su avoir notre préférence. Et sa disparition, aussi soudaine que douloureuse, peu de temps après la perte de cet enfant qu’vous aviez finalement décidé d’élever dans l’sang et la tourmente. Oui, beaucoup de pertes en si peu de temps : était-ce dont normal que tu sois aussi fatigué ? Tu prends les excuses du vieil homme pour argent comptant. Baisse la tête en signe de respect. Tu ne t’étaleras pas tellement sur le sujet. Si ce n’est pour savoir quelque chose. « Pourquoi ces sentiments sont si … Complexes ? » A gérer. A connaitre. A encaisser. Et finalement, à vivre au quotidien ? D’abord l’amour, si rose, si beau, qui devient tourment dès qu’une tempête pointe le bout de son nez. Puis la mort, d’un être qu’on a aimé si profondément qu’la perte a creusé l’plus gros cratère que l’univers ait à déplorer. Oui. Le vide. Et maintenant le froid, de dehors, alors que vous passez les portes de la clinique pour vous enfoncer dans le Bronx.
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James Lester Sweeney
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Surnom : Lester, Doc, Papy
Âge : 55
Origines : Anglais et suédois
Occupation : Médecin-légiste, propriétaire de la clinique MédiSter
Lieu de résidence : Immense maison dans le Queens, perdu dans la forêt et isolée de tous
A New York depuis : 34 ans
Situation Amoureuse : Marié à Eoghan Sweeney et Mao Sweeney-Keohane
Orientation sexuelle : Homosexuel
Trigger Warning : suicide / mort / viol / violence excessive / maladies mentales / racisme / homophobie / transphobie / cruauté animale / inceste / enlèvement / Pornographie / RP hot cru / Addictions / automutilation / discrimination /religiophobie / Cannibalisme/ psychose violente / torture/ médicalement très réaliste

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“Il suffit d’un seul mauvais jour pour que l’homme le plus sain d’esprit sombre dans la folie. La folie est la distance qui sépare le monde de l’endroit où je vis. J’ai juste passé une mauvaise journée.”
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(#) Mer 16 Déc - 1:05:55

Stormy
Vanderosen

James
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Ate my heart
Oui, les sujets de conversation sautaient d’un à l’autre sans transition ou suite logique. Pourquoi? Simplement parce que nous n’avions pas besoin de ça pour se comprendre, nous partagions sensiblement la même façon de réfléchir et d’agir. Dans mon esprit, il était normal de lui demander s’il connaissait l’identité de son père au centre d’une conversation routinière concernant à demi-mot nos pulsions meurtrières parce que pour moi, ça coulait de sens. Pour les autres, sans doute pas, mais pour moi c’était la suite logique. La réponse fermée du jeune homme me fit soulever un sourcil. Non, il ignorait qui était son géniteur. La possibilité que ça soit ma personne aristocratique augmentait légèrement avec cette réponse. Après tout, très peu de personnes au monde partageaient ce trait particulier d’alexithymie et encore moins d’entre eux parvenaient à se comprendre à demi-mot comme nous le faisions. « Intéressant » Dis-je simplement sans détailler le fond de ma pensée. Un peu de sang à analyser me fournirait certainement toutes les réponses dont j’avais besoin, il me restait qu’à lui voler un peu d’hémoglobine ou carrément lui en parler. Un coup d'œil à sa mâchoire serrée et aux tensions à ses épaules me fit revenir sur ce sujet. Non, ce n’était certainement pas le moment. Peut-être était-ce simplement mon état d’épuisement avancé qui me faisait imaginer des ressemblances familiales où il n'y en avait pas nécessairement. Par chance, la brise polaire de l’extérieur et la conversation roulant sur mon rejet cardiaque me firent reprendre mes esprits. Ah Stormy, il avait beau être insensible et glacial comme un iceberg, il cachait un cœur immense pour les rares chanceux s’étant creuser une place dans son estime. « Évidemment que c’est possible gamin, ma fortune me le permet aisément. D’ailleurs, le cœur que je rejette en ce moment provient d’une transplantation illégale où j’ai commandité le meurtre ayant permi d’acheté l’organe, mais la compatibilité est rare vu mon groupe sanguin...et tant que je serai fiévreux, ce n'est pas envisageable » Expliquais-je doucement de ma voix impersonnelle en tentant de demeurer positif. Par contre, mon esprit salement analytique me soufflait que mes chances étaient rares et infimes. Stormy n’était pas obligé de le savoir, il n’avait pas besoin de cette souffrance. « Je me suis fait transplanté en février, mais j’ai omis de prendre mes médicaments puisqu’il me faisait dérailler là-haut» dis-je en pointant ma tête. Je savais qu’il comprendrait. Les immunosuppresseurs ne pouvaient être mélangés aux antipsychotiques et sans ces médicaments, j’étais une bêtes assoiffées de sang incapable de se contrôler. Ces médicaments m’aidaient à ne pas tout tuer ce qui avait un pouls. Les apparences restaient sauves. Était-ce le cas pour le gamin? La conversation bifurqua vers les sentiments qui nourrissaient son insomnie. Ah l’amour. C’était dévastateur et ça faisait mal. Même après un an de mariage, je n’arrivais pas à m’y faire alors je pouvais aisément comprendre le jeune Vanderosen. Sauf que son histoire était tragique; il avait perdu à jamais celle que réclamait son être, sa moitié, sans doute l’unique femme capable de le comprendre un peu. «Parce qu’ils sont incompréhensibles et illogiques » Répondis-je à son questionnement sur la complexité des sentiments. Pour un humain normal c’était difficile alors imaginez pour des phénomènes comme nous. « Il n’y a rien de raisonnable dans l’amour, c’est un corps qui se dope d’hormone en ébullition qui nous fait perdre tout esprit commun et c’est addictif encore plus que n’importe quelle drogue » Tentais-je d’expliquer difficilement, étant moi-même incapable d’expliquer ces émotions complexes. Je ne les ressentais pas vraiment, comment pourrais-je les expliquer. « Par contre, si tu as été capable d’aimer une fois, tu sera encore capable d’y parvenir » Dis-je doucement alors qu’on avançait doucement dans les ruelles sombres du Bronx. La conversation était beaucoup trop dans les confidences et dans les émotions pour nous. « Allons chasser, je n’en peux plus de ce trop pleins d’idées ici. Nous avons besoins de sang, de chair et de tripes» Rajoutais-je d’une voix glaciale et menaçante, un sourire affamé et sadique incrusté sur mon visage. Il était temps de nourrir les bêtes.







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