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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
(c) Disjointed Societies 2021
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Marla Katz
Marla Katz






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Surnom : Kiddo, Katz.
Âge : 26
Origines : Allemandes.
Occupation : Étudiante aux Beaux-Arts vendant ses services en tant qu'artiste free-lance et Fleuriste, en job étudiant.
Lieu de résidence : Maisonnette (Queens) avec Mathias. ♡
A New York depuis : ses dix ans.
Situation Amoureuse : Il n’y a que les yeux de l’amour qui comptent.
Orientation sexuelle : Bisexuelle.
Trigger Warning : J'aborde en rp : conflits familiaux, violence (physique, mentale, infantile), manipulation, délinquance, sexe, enlèvement, pauvreté (ancienne SDF), troubles du comportement alimentaire, pensées suicidaires, anxiété, dépression, relations toxiques, addiction (somnifères).

Je refuse de jouer : cruauté animale (non, non et re-non), viol, prostitution, mort.

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☽ DON'T BE AFRAID ☾
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you were made to go out

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homeless
☽ J'ENTENDS LES LOUPS ☾
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dans la nuit
Elle était belle dans la nuit, à la lueur de la lune ronde. Des rubans dansent dans ses cheveux et le vent rie à ses côtés. Sur les chemins parsemés d’étoiles, elle brille de mille feux. Ses mains implorent le ciel au temps qui se suspend. Une envolée d’oiseaux nous rappelle, qu’elle était belle, elle.
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RPs : 0
Pseudo : BRAINDEAD.
Pronom : Elle.
Messages : 813
Faceclaim : Charleen Weiss.
Crédits : Romanov (avatar), Myself (signature), Ethereal (icons).
Inscription : 22/11/2020
Multicomptes : Baby Meï.
Nombre de mots par RP : 200 - 600 mots.
Fréquence de RP : Lorsque j’ai envie.
Je suis plutôt : Dark et chill.
Young Idiot
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(#) Dim 29 Nov - 14:40:19
❝ late at night when you're all alone, take a ride to the danger zone. if someone wants to cut you down to size, be ready for that hit between the eyes.
-- (katzini 6).


Encore une de ces nuits, à briser le calme de la nuit de sa voix. De ses cris stridents, qui faisaient froid dans le dos. Ces moments où le cœur s’emballait, dans la poitrine, proche de la rupture, à subir les mêmes réveils en fanfare, à pâtir les spasmes d’une crise de manque. L’un des deux choix, chaque soirée : aucune exception pour cette poupée qui partait en vrille, bouleversée par ces mois douloureux, l’ayant ramené plus bas que terre. Alors, une énième fois, elle fuyait la nuit, Marla, se réfugiait dans ces activités qu’elle méprisait, en raison de cet aspect sombre qui se manifestait : celui occulté de sa personnalité solaire. Pas de soleil sans lune, n’est-ce pas ? Et pourtant, elle piquait une tête dans ses travers, la sensuelle, à se mouvoir au rythme des coups donnés, du sang sur ses mains, de cette violence qui la vivifiait. Coupable. De ces éclats de délinquance dans les rues, de ces combats illégaux qui changeaient perpétuellement de coin : ne jamais se faire attraper, chacun pour sa gueule. Jamais le même endroit, quelques repères pour s’y trimballer. Les mains dans les poches, la gueule camouflée sous cette large capuche noire, elle était si différente, lors de ces nuits étoilées rouges, Marla. L’expression fermée, les pas silencieux, qui ne la trahissaient pas quant à sa présence et elle se faufilait, au milieu de cette foule. Quelques secondes à peine avant que l’on la reconnaisse. Katz, qu’on l’appelait, la diablesse. La prédatrice. Celle qui cassait bien trop des gueules, qui réglait leur compte à des femmes et hommes : peu de préférences, seulement l’adrénaline des coups comptaient. Violence salvatrice. Et la voilà, à prendre place au milieu du cercle de spectateurs, la belle ancrée sur ses appuis, un rictus narquois aux lèvres. Puis, ce regard noir, dépourvut de pitié et d’humanité, à lancer les hospitalités : des coups, une maîtrise immédiate de cet homme en face d’elle. Elle ne pliait pas, Marla, totalement déconnectée de ce qui gravitait autour d’elle. « Approche ! » Qu’elle disait à son adversaire de la semaine passée, Marla. Provocante, à esquiver et à empêcher les coups : c’est qu’elle en prenait deux en même temps, la brune, cognant si fort que ses phalanges en saignaient. S’éclataient. Un envoyé sur le sol, à claquer son dos d’un coup de pied violent : l’on entamait un craquement d’os, sous sa gueule amusée. Ceci dit, en relevant le visage, elle reconnut un visage au sein des spectateurs : la gueule de Noah. Qu’elle fixait de ses yeux assombris, ruisselant de haine, les dents serrées. Rapidement, l’autre saisissait l’occasion pour l’attaquer, cognant son visage et son enveloppe, alors qu’elle le rivait de ses mirettes obscurcies par la rage, le sang coulant. Pas question de s’incliner, qu’elle se disait, en s’ancrant à nouveau sur le bitume de ses jambes abimées. Dans son dos en se relevant, bras retourné et une main libre sur sa mâchoire, elle serrait sa gueule, cognant celle-ci contre le mur de brique, pour le désorienter. Sourire aux lèvres. Vacillant, l'homme. Chopé par le col, attiré jusqu’à son genou qui se levait, elle le cognait : coup fatal puisqu’il chavirait, tombait au sol, totalement désarmé. Bain de violence, baigné par des cris et encouragements du public, appréciant ces excès d’agressivité, venant d’une poupée si innocente d’apparence. Maculée de sang et de contusion : l’arcade pétée, du sang au nez, une trace violette sur la joue, le buste rendu douloureux, elle enroulait celui-ci de ses bras fébriles, à bout de souffle. Pas le temps de se remettre de ses esprits, qu’un mouvement de foule lui faisait perdre pied, perdant de vue Noah, qu’elle aurait adoré cogner, mettre au sol, à son tour. Une sirène de police dans les environs et tout le monde décampait. Encore sonnée, la poupée ne savait plus où donner de la tête : c’est alors qu’un regard la captivait, que la lame scintillait sous la lune. Un pas en arrière, l’homme finissait par la planter dans la cuisse, violent coup de couteau s’enfonçant dans sa chair. « Ça t’apprendra à fuir. » Qu’il glissait à son oreille, pencher sur sa gueule. Il ne prenait pas le temps de retirer l’arme qu’il disparaissait au milieu de la foule, laissant Marla s’effondrer contre le mur proche, en grognant. Ses paumes tentaient de couper le saignement en serrant sa chair, alors qu’elle gémissait, les mains tremblantes et l’esprit encore galvanisé par la victoire, l’argent gagné. Tout devenait trouble alentour, pour la fleur carmin. Le corps faiblissait, tentant d’avancer, mais elle s’effondrait à quatre pattes, baignant dans son propre cruor, sous le regard de la lune, dans cette ruelle inanimée : fallait pas baisser sa garde, Marla.
(c) TORTIPOUSS.






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(#) Mar 1 Déc - 7:04:09
❝ late at night when you're all alone, take a ride to the danger zone. if someone wants to cut you down to size, be ready for that hit between the eyes.
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Je suis tellement heureux d'être enfin retourné au boulot. Après trois semaines bloqués chez moi suite à cette attaque de The Vigilante, j'ai retrouvé le confort de mon bureau et de mon entreprise. Les collègues m'avaient préparé un petit apéro surprise ce soir-là, histoire qu'on fête mon retour et le fait que je m'en sois sorti avec presque pas grand chose (même si en soit, l'ablation d'un rein n'est pas rien non plus). Je croule sous le travail et au bout de quelques jours, j'ai vu la moitié de mes clients, rassurés de savoir que je vais pouvoir plaidoyer pour eux devant un juge. Le tribunal me manque aussi et j'ai hâte d'y retourner. Malgré les dossiers qui se sont entassés sur mon bureau, j'ai fait l'effort de rejoindre mes collègues pour le petit apéritif qu'ils avaient organisé. Je ne me rends pas compte de l'heure et je sais qu'il est un peu tard quand je sors de l'immeuble. Mes mains viennent se nicher dans mes poches ; l'air glacial est bien présent sur New-York et je pense que l'hiver est probablement ma saison préférée. J'aime le froid, j'aime la neige et les touristes se font un peu plus rares ici que l'été, quand on entend parler absolument toutes les langues dans les rues de la Grande Pomme. Mon chauffeur, Steven, m'attends en bas de l'immeuble pour me raccompagner chez moi. J'entre dans la voiture, répondant à quelques message sur mon téléphone et quand je relève la tête, je vois dans une ruelle un amas de personnes qui, pour une raison que je ne comprends pas, m'attire. Je demande à ma chauffeur de s'arrêter et je sors de la voiture. Je sais que Bella fait ce genre de chose parfois. Se battre, dans la rue et même si ça m'étonnerait qu'elle fasse ça en plein coeur de Manhattan, j'ai envie de voir. Je me laisse emporter par des curieux qui comme moi, viennent voir ce qui se passe et là, quelle n'est pas ma surprise quand je reconnais la jeune femme qui se bat au milieu de toutes ces personnes qui n'hésitent pas à crier ou taper dans leurs mains pour encourager les participants. Marla. Celle qui m'a balancé toute cette haine, presque gratuitement quand tout ce que j'ai fait - ou presque -, c'était l'aider. Je suis étonné de voir la violence avec laquelle elle maîtrise son adversaire mais je sens que quelque chose change dès que son regard croise le mien. Tout se passe alors très vite quand la sirène de police se fait retentir. La panique, les gens qui partent en courant mais également Marla, à terre et tout ce sang. Ce sang qui me donne envie de gerber, ce sang qui fait remonter des souvenirs que j'essaie d'enterrer depuis des années. "Putain", que je grogne alors que les sirènes s'approchent. Je tourne les talons, dans l'idée de partir loin, de la laisser dans sa merde, elle et sa haine, elle et son ingratitude mais pour une raison qui m'échappe, je m'arrête dans mon élan et la regarde par dessus mon épaule, en train de giser au sol. Un soupire et je me tourne rapidement, m'avançant vers elle en me penchant pour la ramasser à terre. Je la porte et rapidement, m'avance vers la voiture où on m'attend. J'ouvre la portière arrière et je la place à l'intérieur, sous le regard un peu paniqué de mon chauffeur. Je lui dis de nous amener chez moi et je déroule mon écharpe pour l'enrouler autour de sa jambe où elle perd du sang. "Marla, tu m'entends ?", que je lui demande en tapotant légèrement son visage. Il ne faut pas qu'elle perde complètement connaissance, sinon elle pourrait ne pas revenir.

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Marla Katz
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Elle était belle dans la nuit, à la lueur de la lune ronde. Des rubans dansent dans ses cheveux et le vent rie à ses côtés. Sur les chemins parsemés d’étoiles, elle brille de mille feux. Ses mains implorent le ciel au temps qui se suspend. Une envolée d’oiseaux nous rappelle, qu’elle était belle, elle.
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(#) Mar 1 Déc - 8:16:27
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Oh non, elle ne l’avait pas vu venir ce coup-bas. Ce couteau s’enfonçant dans sa chair, transperçant les couches, pour se nicher en son sein. Trajectoire précise, visant à la punir d’un acte commis il y a quelques années. À n’en pas douter, la rancune demeurait, grandissait avec le temps, mais cela ne suffisait pas à la faire regretter, Marla. Une simple vengeance, en camouflant une autre : ainsi de suite, jusqu’à ce que l’un des joueurs se tire. Ainsi, elle gémissait de douleur, la vision rendue flou par les coups emmagasinés et cette arme, là, perforant son épiderme, égayant son derme d’une touche macabre, morbide. C’est qu’elle trônait presque fièrement, sur un corps qui faiblissait, laissant couler un amas sanguin déstabilisant. Celui dans lequel elle s’effondrait, genoux au sol et ses doigts, fébriles, qui tentaient de retirer le poignard : en vain. Elle croyait mourir, Marla, l’esprit bafoué par un tas de pensées dévastatrices. Des souvenirs de la prison, où l’on lui avait pété des os pour peu, pour un refus de s’incliner ou de céder sa nourriture. Par centaines, les lames avaient effleuré sa peau laiteuse. S’y enfonçant, par moments, la taillant lors des instants cotonneux, où elle s’était reposée sur ses lauriers. Et en cette nuit étoilée, elle perdait ses forces, pâlissait à vue d’œil. Un astre perdant de sa splendeur, cessant de diffuser de la chaleur. Marla, elle souffrait le martyre, si bien qu’elle tombait sur le côté. Presque inerte. Amorphe. Sur le point d’abandonner, de crever la gueule ouverte. Avant que des bras ne viennent la soulever pour la transporter, mais sa tête tournait, la vie défilait devant ses prunelles fiévreuses. Il y avait seulement le flot de larmes carmin ruisselant de sa cuisse surinée qui la maintenait éveillée, se demandant combien de sang transportait le corps humain, combien de temps mettrait-elle à se vider avant de devenir une charogne. De se laisser bouffer par les corbacs, affamés. De s’abandonner au bras de la mort, de nombreuses fois frôlée. Les oreilles sifflaient, indéniablement, le corps, lui, tremblaient, animé de spasmes, sous le regard assagi de la lune, qu’elle jurait lui donner une leçon. D’arrêter ses conneries, de trouver un exutoire autre que la violence, lorsque sa vie n’avait été qu’une succession de coups et blessures. Toit étoilé remplacé par celui d’une voiture, elle serrait les dents, crispée, avec ses doigts qui attrapaient le bras de Noah, le serrant de ses maigres forces. Trouver un ancrage, ne pas périr. Réelle lutte à voûte fermée : Marla, réalisant à peine qui venait de la sauver du mort certaine, ses yeux châtain qu’elle capturait des siens azurés. « Enlève… Le couteau… » Qu’elle murmurait d’une voix faiblarde, désignant d’un maigre mouvement de visage l’arme enfoncée dans sa cuisse, d’où le sang s’écoulait. Le garrot fonctionnerait mieux ainsi, qu’elle pensait. Et les larmes, elles, ne tardaient pas à tracer leur route sur ses joues, à choyer ses pommettes : c’est qu’elle claquait des dents, qu’elle était galvanisée par une vague de froid, Marla. À revivre son existence, comme si la faucheuse se trouvait à l’angle de la rue, lui adressant un signe de main, pour lui dire « putain t’en as mis du temps », mais rien à faire. La poupée, elle ne s’avouait pas (encore) vaincu, avec ses phalanges crispées autour du bras de Noah, les autres enfoncées dans le tissus des sièges. « Enlève-le… » Qu’elle redemandait, ressentant la lame farfouillée ses entrailles à chaque respiration puissante, paralysant sa jambe gauche, tandis que l’enveloppe perdait en force et en couleur. Le teint livide, une odeur de mort jamais très loin avec elle : Marla, fleur épineuse ne tardant pas à perdre ses tiges aiguisées.
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(#) Mer 2 Déc - 7:40:42
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J'ai su dès le moment où j'ai posé le pied en dehors de ma voiture que m'arrêter dans cette ruelle était une mauvaise idée. Je le savais. Mais je n'ai pas pu m'en empêcher. Je sais que je suis quelqu'un de très contradictoire et c'est bien à cause de toute cette nuance que j'aime les choses aussi complexes que moi. Ma femme est morte dans notre lit, assassinée par son amant, pendant que je dormais. Le corps humain, tellement surprenant, qui m'a probablement poussé à ne pas me réveiller cette nuit là pour me protéger. Et moi, qui continue de challenger cette auto-protection : en aimant une femme aussi violente que son taré de frère qui m'a fait cette cicatrice sur la joue plusieurs jours plus tôt. En descendant de cette voiture pour regarder une bagarre clandestine. La violence m'attire, même si c'est celle-ci qui a changé ma vie il y a cinq ans de cela. Ironique, non ? Cette envie de s'auto-détruire tellement présente que j'aide celle qui me déteste probablement le plus sur l'île de Manhattan et qui ne s'en cache pas. Comme si nos destins étaient vraiment liés d'une manière ou d'une autre, peu importe ce que je fais. Steven conduit en regardant dans le rétroviseur et je vois ses grimaces face à la situation. Face à l'état de la demoiselle. Ses doigts agrippant mon bras et elle murmure faiblement, « Enlève… Le couteau… » Les yeux s'ouvrent un peu plus quand je regarde le couteau dans sa jambe. Je secoue la tête alors que les doigts de la jeune femme se resserrent encore plus sur ma peau quand elle répète : « Enlève-le… » Mes mains pleine de sang se frottent sur mon pull et je secoue la tête à nouveau, "Non non non.. c'est la pire des idées", que je balance, nerveux, tremblant. Y'a l'odeur de tout ce sang qui remonte jusqu'à mes narines, cette odeur nauséabond que je déteste plus que tout. J'attrape mon téléphone pour faire des recherches sur Google mais les mains tremblent beaucoup trop. La panique. Mon chauffeur, Steven, me fait remarquer qu'il serait peut-être plus malin de l'amener aux urgences et je suis d'accord. Je me penche alors vers Marla et je prends sa main, la serrant, fort. "On t'amène à l'hôpital, tu t'endors pas" Et ce couteau doit rester dans sa jambe. S'il a perforé une artère et qu'on l'enlève, elle va se vider de son sang et j'ai pas envie d'avoir sa mort sur ma conscience. J'en ai déjà beaucoup trop à mon goût. Steven accélère et je cogite. "Marla, écoute moi attentivement." Si on l'emmène à l'hôpital, ils vont appeler la police avec une blessure pareille. "Ils vont appeler la police pour savoir comment tu t'es fait ça. Tu peux pas dire que tu te battais, d'accord ? Tu t'es fait agresser en pleine rue alors que tu rentrais chez toi" C'est crédible et ça devrait passer. J'espère. Et là, au milieu de toute cette panique, une pensée me frappe : pourquoi est-ce que je l'aide ? Pourquoi ?
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Marla Katz
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(#) Mer 2 Déc - 12:04:48
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La poitrine maigrement soulevée, c’était à peine si elle respirait, Marla. Les paupières se fermaient trop longuement par moments, mais elle luttait, l’écoutait, Noah. Fallait bien dire qu’elle se fiait à lui, mettant de côté la haine qui l’animait en croisant ses prunelles. Non, il n’y avait que de la douleur, des larmes et un souffle si maigre qu’il cognait à peine la peau de l’avocat. Marla, elle croyait mourir : une énième fois. Des flashs lui venaient, de la prison, de cette époque qu’elle n’abordait jamais et pour cause : harcelée, jusqu’à vouloir mettre fin à ses jours, cela avait été une succession d’années terrible, ces cinq ans sans repère. Aucune échappatoire. Que dalle. Le néant. Garder le dos droit, les épaules fortes et ne laissait apparaître aucune faille. Jamais : il en était hors de question, le désir de vivre, de protéger sa flamme, plus fort que cette haine gratuite. Accoutumée à ne pas faire l’unanimité, depuis ses premiers cris. Gamine méprisée, cognée, insultée. Élève bizutée, faisant partie de ces personnes, que l’on regardait de travers. Trop différents, trop gentils, en dépit de sa tendresse innée, de son amour intacte du monde, jamais entaché par les épreuves. Fléau sombre. Noah : il lui rappelait un peu trop tout. Ces gens, tentant de la blesser, toxiques, manipulateurs, qui n’en avaient rien à faire de sa petite gueule. Violent. Instable. Un reflet diabolique dans le miroir, le diable de Dorian Gray. L’attraction du premier jour, de cette figure autoritaire, de ces tyrans qui l’attiraient, inlassablement. Et en dépit de la haine, il avait été sa porte de sortie, Noah, lui permettant de se reposer, de retrouver des forces, loin de la rue, de cet hiver approchant tant redouté. Chaque jour incarnait une lutte, forgeant sa force d’esprit et cette hargne face aux obstacles : ne jamais plier, tenter de ne pas succomber. Serrer les dents, essayer d’être moins conne et influençable : il y avait des résolutions dans lesquelles elle excellait et d’autres où elle se vautrait, royalement. La preuve était immobile face à ses yeux, troublés par ses prunelles larmoyantes, à serrer d’une maigre force son bras, s’y accrocher. Juste un peu, jusqu’à ce que le bras ne retombe. Salive difficilement avalée, elle hochait le visage, même si les larmes s’intensifiaient. « Je veux pas retourner en prison… » La voix tremblait et les sanglots lui tranchaient la gorge, peinant à parler, à s’exprimer. Figée, Marla : de corps et d’esprit, à tenter de serrer ses doigts des siens. « Protège-moi… » Ses lèvres tremblaient, c’est qu’elle pâlissait à vue d’œil, Marla, teint cadavérique, la flamme s’éteignait dans ses mirettes. Un brasier balayé d’un souffle. « J’ai peur… » Si peur, Noah, t’as pas idée. De souffrir, encore. De m’endormir. De plus voir le jour. Et les perles de chagrin coulaient, épousaient ses pommettes, foutrement touchante, la fleur épineuse. Quelques mèches de cheveux collées sur le front, se mélangeant au cruor et aux blessures du combat : l’arcade défoncée, les bleus et les marques égayant sa carcasse. « J’voulais juste que tu m’apprécies… » Signe qu’elle perdait pied, la poupée : les mots se mélangeaient, au rythme des pensées, peinant à contenir ce qu’elle ressentait sur le moment. Et qu’est-ce qu’elle était fatiguée, l’Allemande, alors que le véhicule rentrait sur le parking des urgences. Le conducteur disparaissait, le temps de prévenir rapidement l’accueil et Marla, elle eut un haut-le-cœur, tremblant de tout son être. Charogne aux paupières ouvertes, quelques secondes. « Me laisse pas… » Qu’elle glissait d’un murmure à peine audible, ses phalanges cessant toute pression autour des siennes. Évanouie. Lutte perdue. Au même moment où la porte s’ouvrait pour laisser place aux soignants, à ce brancard, sur lequel il la faisait glisser. Et le corps, éteint en apparence, qui s’engouffrait bien trop rapidement dans la petite bâtisse.
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(#) Jeu 3 Déc - 5:06:04
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Je pense que j'aimais bien cette espèce d'ascendant que j'avais sur elle. Bien sûr, il y avait aussi ce sentiment d'avoir fait quelque chose de bien, parce qu'au delà de ma réputation de personne froide et sans coeur à cause de mon métier, se cache quelqu'un qui ressent des choses. Bien sûr, que ça me touche, quand je me promène dans les rues et que je vois ces hommes, ces femmes et parfois même ces enfants à la rue. Bien sûr que ça me touche, quand je vois le regard de la famille des victimes de mes clients. Bien sûr que ça me touche, quand on hurle des insultes à la sortie du tribunal quand j'ai gagné le procès et que j'ai permis à des gens peu recommandables de ne pas aller en prison. Il y a deux Noah, en réalité. le Noah d'avant et le Noah d'après. Avant la rue, quand ma vie était simple, que j'avais un père aimant, une maison un peu bancale et pas toujours beaucoup de nourriture dans mon assiette. Le Noah d'après la rue, après avoir découvert ce monde de luxe, après la mort de ma femme. Quand je suis devenu le requin que je suis aujourd'hui. Celui qui, à 28 ans, a fait la couverture du magasine Forbes. Si certains pensent que le Noah d'avant n'existe plus, ils se trompent. Il est là, quelque part. Enfoui, pas souvent présent, mais il est là, quelque part. Et ce Noah resurgit un peu trop souvent quand il est avec Marla. C'est peut-être pour ça qu'au fond, je la déteste autant qu'elle me déteste moi. J'ai pas envie qu'on me questionne sur pourquoi je l'ai trouvé, j'ai pas envie qu'elle ait des problèmes et que je me sente responsable au point de devoir être son avocat, encore. Ce petit jeu du chat et la souris est épuisant, Marla. « Je veux pas retourner en prison… » Je la regarde à peine parce que je sais comment elle est. Elle fait la petite fille mignonne, qui tremble dès qu'on hausse la voix. Elle qui vient de tabasser un gars sous mes yeux, elle qui m'a déjà frappé. Non, je ne me ferais pas avoir à nouveau. Il en est hors de question. Je sens son emprise sur moi, j'entends sa voix tremblante et je n'ose même pas imaginer la quantité de larmes qui doit couler sur ses joues actuellement. « Protège-moi… J’ai peur… » Mes sourcils se froncent, le regard est planté sur la route devant nous et Steven qui tente tant bien que mal de dépasser les voitures qui encombrent la ville de New-York. Manhattan peut être un enfer sur terre quand on se déplace en voiture et ce soir en est la preuve. "Tu as peur ?", que je lui demande, essayant de garder la tête froide, de ne pas montrer la peur dans mes yeux à moi. La peur de tout ce sang, la peur de voir une femme s'éteindre sous mes yeux, dans ma voiture, quand je me suis réveillé il y a des années de cela dans une piscine de sang avec le corps de l'être aimé sans vie à côté. Elle a fini de réveiller le Noah d'avant, elle réveille le Noah de maintenant, Marla. Celui qui tremble à l'idée qu'on s'introduise chez lui, celui qui ne laisse quasiment personne entrer dans son antre tellement il a peur que le scénario se répète : encore, encore et encore. "Il fallait y penser avant de te battre comme une sauvage dans la rue", que je lui dis sèchement, le regard accusateur. "Tu crois que ça m'amuse, de te tirer de toutes ces situations, encore et encore ?" Je te sauve de la rue, je te sauve au tribunal, je te sauve littéralement maintenant. Et en retour, j'ai quoi, moi ? Tout le monde sait que ça agace le petit Noah, de ne pas avoir sa part du gâteau. Que ça l'agace, quand il n'y voit rien à y gagner. « J’voulais juste que tu m’apprécies… », qu'elle murmure, presque de manière inaudible, divaguant totalement. Pas le temps de réagir que la voiture s'arrête soudain. Je regarde autour, reconnait l'entrée des urgences. Steven me dit qu'il va prévenir quelqu'un et quitte le véhicule en panique. « Me laisse pas… » J'entends les cris qui demandent un brancard et la porte de la voiture s'ouvre soudainement. J'aide les urgentistes à sortir Marla de la voiture et je les regarde s'éloigner. On me demande si je suis blessé et je comprends la confusion : il y a du sang partout. Sur mes mains, mon costume, mes chaussures et mon visage. Je secoue la tête et je reste quelques longues secondes dans l'habitacle sans savoir quoi faire. Finalement, je sors et je m'avance à l'intérieur de l'hôpital. On m'indique que Marla est prise en charge par des médecins mais qu'on ne peut rien me dire de plus, car je ne suis pas de la famille. Je m'installe dans la salle d'attente et je demande à Steven de rester avec moi. Incapable de bouger, figé sur cette chaise, une heure, deux heures passent. Les mains ont été lavées, mais pas le temps de faire plus quand on me dit qu'elle est dans une chambre et qu'elle va devoir passer la nuit ici. La police devra venir faire un rapport demain.

Pas plus de dix minutes. C'est ce que m'indique l'infirmière quand elle me laisse à l'entrée de la chambre où elle se trouve. Je toque, ouvre la porte et j'entre calmement. Je reste loin du lit, observe la demoiselle qui reprend peu à peu connaissance. Je ne dis rien. Je ne saurais même pas quoi dire. Qu'est-ce que tu fous encore là putain, Noah ?

(c) TORTIPOUSS.


Marla Katz
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Surnom : Kiddo, Katz.
Âge : 26
Origines : Allemandes.
Occupation : Étudiante aux Beaux-Arts vendant ses services en tant qu'artiste free-lance et Fleuriste, en job étudiant.
Lieu de résidence : Maisonnette (Queens) avec Mathias. ♡
A New York depuis : ses dix ans.
Situation Amoureuse : Il n’y a que les yeux de l’amour qui comptent.
Orientation sexuelle : Bisexuelle.
Trigger Warning : J'aborde en rp : conflits familiaux, violence (physique, mentale, infantile), manipulation, délinquance, sexe, enlèvement, pauvreté (ancienne SDF), troubles du comportement alimentaire, pensées suicidaires, anxiété, dépression, relations toxiques, addiction (somnifères).

Je refuse de jouer : cruauté animale (non, non et re-non), viol, prostitution, mort.

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dans la nuit
Elle était belle dans la nuit, à la lueur de la lune ronde. Des rubans dansent dans ses cheveux et le vent rie à ses côtés. Sur les chemins parsemés d’étoiles, elle brille de mille feux. Ses mains implorent le ciel au temps qui se suspend. Une envolée d’oiseaux nous rappelle, qu’elle était belle, elle.
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RPs : 0
Pseudo : BRAINDEAD.
Pronom : Elle.
Messages : 813
Faceclaim : Charleen Weiss.
Crédits : Romanov (avatar), Myself (signature), Ethereal (icons).
Inscription : 22/11/2020
Multicomptes : Baby Meï.
Nombre de mots par RP : 200 - 600 mots.
Fréquence de RP : Lorsque j’ai envie.
Je suis plutôt : Dark et chill.
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La tête mouvait de peu, le temps d’acquiescer. Marla : constamment habitée par la peur. Son être entier n’était qu’une succession de craintes, allant de la phobie à toutes sortes de chimères paralysant son sommeil. Hurler à la mort, chaque nuit. S’en briser les cordes vocales, chaque nuit. Solitude, rue, violence. Abandon, famille, hiver. Tant de choses qui la tourmentaient, ne laissant pas un seul instant ses songes sereins. Jamais. Marla, névrosée. Marla, tourmentée. Une existence qui battait de l’aile depuis ses premiers cris. Gamine indésirable : la capote fantomatique et tout un monde s’effritant, d’année en année. Vilain petit canard, lorsque son père la cognait, lorsque ses sœurs l’humiliaient, lorsque sa mère la violentait par l’éloquence et Elias, qui ne faisait pas mieux. Dénigrant, virulent. Réchauffant une cellule. Loin d’elle. Toujours plus éloigné, en dépit d’une vie rendue plus sécuritaire à ses côtés. Et tout ce flux de pensées la faisait pleurer, un peu plus. Consciente que si sa vie s’arrêtait une énième fois, il n’y aurait personne pour la pleurer. Redevenir cette femme belle à en crever inerte dans une ruelle. Sans savoir qui elle était. L’on évoquerait à peine sa charogne au lendemain ensoleillé. Et l’on ne saurait que faire de ce corps, baigné d’un océan de carmin. C’est qu’elle replongeait dans une marée d’incertitudes, la peur s’agitait dans chaque recoin de sa tête. Un peu moins lorsque la jolie perdait pied, débitant des paroles confuses face à la fatigue qui l’envahissait. Les paupières lourdes, pas vrai ? Un souffle difficile à laisser passer. Un poids comprimait sa poitrine. Quelques secondes encore jusqu’à rendre les armes. Épousant de tout son être brûlant le royaume des songes épars. Le temps d’évacuer le corps putride, de l’engloutir dans une bâtisse peu connue. À constamment se débrouiller seule, l’on oubliait presque les aides disponibles. Les soins appartenaient aux riches, ceux capables de se soigner en ne craignant pas la note salée. Marla, elle s’en mordrait les doigts plus tard, en tentant de rassembler l’oseille salvatrice. C’était qu’autour d’elle, l’univers s’agitait pour lui sauver la mise. Surveiller son pouls irrégulier, extirper l’arme des tissus, nettoyer puis rafistoler. Recoudre l’arcade défoncée. Soigner les ecchymoses et stigmates peuplant son corps aux galbes voluptueux. Attendre que son état s’améliore, lui fournir quelques médicaments et l’envoyer dans une chambre teintée de blanc. Marla, elle était si pâle et faiblarde, dans ce lit d’infortune. Intacte. Plus de sang, nulle part. Uniquement des blessures soignées : énième fois d’une poupée rafistolée, anciennement décousue. Et il lui fallait quelque temps pour sortir de ce sommeil placide : plus habituée à veiller sereinement, lorsque sa gorge hurlait à la mort chaque nuit, lorsque le corps convulsait sous l’absence de cachetons. Junkie de pacotille. Rêveries facétieuses. La déesse, aux prunelles azurées, s’éveillait enfin : l’on oubliait le chant des oiseaux et le soleil au matin, de ces mauvais dessins-animés. Il n’y avait que les « bip » des machines et un bruit de tissu glissant sur les draps froissés. Une plainte de douleur et l’esprit qui revenait l’attaquer de pleine fouet. Crispée, Marla, à ouvrir les paupières sur un univers inconnu. Souffle court. Le palpitant tambourinait et l’enveloppe se relevait, suffisamment pour avoir un semblant de dos droit. Les phalanges, tremblantes, attrapaient la bouteille d’eau : nectar divin apaisant la sécheresse interne. Désert d’émotions. Enfin : elle le voyait. Sans un mot pour lui. Marla, elle glissait simplement sur le côté, s’allongeant en tendant ses gambettes douloureuses. Ses mains sous son visage, comme ces personnages qui s’endormaient, sous un drap chaud, dans une maison d’amour. Et ses mires fiévreuses, absentes, se posaient sur Noah, tendant ses phalanges vers lui pour qu’il s’approche, qu’il mêle ou non, ses doigts dans sa tignasse. L’apaiser, lui parler un peu avant d’affronter ce royaume de cauchemars qui l’angoissait, à peine éveillée.
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Je suis là, debout, dans cette chambre et je me demande ce que je fous encore ici. J'ai les vêtements tâchés de sang et rien que la vue de celui-ci, rien que l'odeur me donne la nausée. Le sang, c'est difficile à géré depuis ce matin-là. Je suis avocat alors bien sûr, je vois des scènes de crime en photo, mais ça n'est pas pareil que de le voir en vrai. De le voir et de le sentir. Je pense que ce que je déteste le plus, c'est l'odeur, encore plus que la vue de l'hémoglobine. Alors je me retrouve dans le coin de cette chambre alors que je rêve de prendre mes jambes à mon cou mais pour une raison que j'ai du mal à définir, j'ai envie d'être certain qu'elle va bien. Certain que je n'ai pas fait ça pour rien, avant de courir chez Bella pour qu'elle m'aide à me calmer pour la nuit. je sais qu'elle saura gérer le Noah paniqué qui va débarquer chez elle au beau milieu de la nuit. Peut-être que j'ai aussi envie qu'elle se réveille pendant que je suis là, qu'elle constate que ça n'est pas un rêve. Peut-être que j'ai envie d'avoir le crédit du sauvetage de sa vie ce soir, qu'elle voit que je ne suis pas que toxique, qu'elle serait encore à la rue sans moi, qu'elle aurait encore faim sans moi, qu'elle serait morte sans moi. Quand elle ouvre les yeux, je me redresse, les bras croisés au niveau de mon torse. Je m'approche légèrement, mais pas trop, juste assez pour qu'elle puisse me voir plus facilement dans la position dans laquelle elle est installée dans son lit d'hôpital. Je regarde sa main tendue vers moi et je secoue la tête, soupirant en passant ma propre main sur mon visage. Epuisé. Lessivé. "J'ai payé ta nuit ici et tes points de suture", que je lance avant de la regarder. Je me doute bien qu'elle aurait pas eu les moyens de payer ça, les frais médicaux sont chers dans ce pays qui aide plus les riches que les pauvres. "De rien", que je lance presque sèchement. Je me doute que c'est pas ce qu'elle voulait entendre, ni le ton que je devrais employer mais je sais déjà comment tout ça va se passer. Ce qui vient de se passer ce soir ne va pas compter, elle va continuer à me blâmer, me cracher dessus, me dire à quel point elle me déteste. Je ne sais même pas pourquoi je continue à l'aider, quand je vois que cela ne m'apporte rien du tout. Je la regarde encore quelques secondes et je finis par tourner les talons. Faut que j'me casse d'ici.

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Les paupières papillonnaient lourdement, une fatigue massive l’envahissait, à l’image de ces innombrables nuits passées, sans se lover dans les bras de Morphée. À seulement hurler de terreur ou à s’anesthésier l’âme à coups de cachetons, de bruit de plastique effleurant l’aluminium. C’en était trop, cet épuisement, ces songes gorgés de simulacres et le manque d’énergie, qu’elle essayait d’occulter. Elle n’en pouvait plus, Marla, de lutter. Constamment. Pour survivre, s’accrochant au moindre morceau d’espoir. Et en ouvrant les yeux sur le monde immaculé, elle peinait à réaliser, qu’une nouvelle blessure s’était ajoutée au compteur des cicatrices physiques et psychiques, Marla. La gorge sèche, rapidement apaisée par un verre d’eau et les prunelles, voilées, se posaient sur la silhouette à l’entrée. Pas encore très nette, jusqu’à ce qu’elle tende les phalanges en sa direction, l’invitant à s’approcher, même si la frimousse de Noah se dessinait. Plus nettement, à chaque pas. Et les yeux se fermaient longuement, épuisée de lutter contre les émotions néfastes qu’il faisait naître en son essence. Lessivée de cette haine massive et pesante, compressant son palpitant dans sa poitrine. Elle gardait le silence, lutant avec la fatigue qui la prenait, la tête qui tournait. Et tournait. « Merci beaucoup… » Qu’elle parvenait à murmurer, soupirant douloureusement, en portant ses phalanges sur ses yeux, qu’elle frottait. « Merci... » Qu’elle répétait en basculant sur le dos, après quelques secondes de battement, pour se positionner plus confortablement, ne tardant pas à partir au royaume des songes, suite aux puissants anti-douleurs se faufilant à travers la perfusion. Marla, elle n’oublierait pas cette énième nuit où elle avait failli y passer. Une seconde fois, une vie ponctuée de violence et de gestes amicaux de la faucheuse, qui semblait l’attendre. La fin frôlée du bout des doigts, lors de ces nuits d’errance, où elle tentait de survivre à celles plus actuelles, où elle ressentait le besoin de se changer les idées. Fallait-il que l’on vienne l’attaquer, pour venger quelqu’un qui ne tarderait pas à venir le trouver. Pour lui faire un peu plus du mal, se venger de ce qu’elle lui avait fait, avant de disparaître. Se venger de son acte désespéré, face à la supercherie. Des minutes comptées sur le bout des doigts, alors que Noah s'en allait, couvert de son sang. Union sur toile carmin.
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