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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
(c) Disjointed Societies 2021


Marla Katz
Marla Katz






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Surnom : Kiddo, Katz.
Âge : 26
Origines : Allemandes.
Occupation : Étudiante aux Beaux-Arts vendant ses services en tant qu'artiste free-lance et Fleuriste, en job étudiant.
Lieu de résidence : Maisonnette (Queens) avec Mathias. ♡
A New York depuis : ses dix ans.
Situation Amoureuse : Il n’y a que les yeux de l’amour qui comptent.
Orientation sexuelle : Bisexuelle.
Trigger Warning : J'aborde en rp : conflits familiaux, violence (physique, mentale, infantile), manipulation, délinquance, sexe, enlèvement, pauvreté (ancienne SDF), troubles du comportement alimentaire, pensées suicidaires, anxiété, dépression, relations toxiques, addiction (somnifères).

Je refuse de jouer : cruauté animale (non, non et re-non), viol, prostitution, mort.

BARTZ » TOUCH ME WITH A KISS. 060f BARTZ » TOUCH ME WITH A KISS. 1juq BARTZ » TOUCH ME WITH A KISS. 0knu
hey kiddo
☽ DON'T BE AFRAID ☾
BARTZ » TOUCH ME WITH A KISS. Eztv
you were made to go out

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homeless
☽ J'ENTENDS LES LOUPS ☾
BARTZ » TOUCH ME WITH A KISS. Eztv
dans la nuit
Elle était belle dans la nuit, à la lueur de la lune ronde. Des rubans dansent dans ses cheveux et le vent rie à ses côtés. Sur les chemins parsemés d’étoiles, elle brille de mille feux. Ses mains implorent le ciel au temps qui se suspend. Une envolée d’oiseaux nous rappelle, qu’elle était belle, elle.
BARTZ » TOUCH ME WITH A KISS. Ngu7
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BARTZ » TOUCH ME WITH A KISS. VEo0rLeU_o
RPs : 0
Pseudo : BRAINDEAD.
Pronom : Elle.
Messages : 813
Faceclaim : Charleen Weiss.
Crédits : Romanov (avatar), Myself (signature), Ethereal (icons).
Inscription : 22/11/2020
Multicomptes : Baby Meï.
Nombre de mots par RP : 200 - 600 mots.
Fréquence de RP : Lorsque j’ai envie.
Je suis plutôt : Dark et chill.
Young Idiot
BARTZ » TOUCH ME WITH A KISS. Lsxz6sHY_o
01
ingame
02 zone libre
03
hors-jeu
Citoyen de NYC ✧
(#) Lun 23 Nov - 20:37
❝ needing you now to come into me, feeling it slow, over this dream. touch me with a kiss, feel me on your lips. ❞
-- (bartz 1).


Nuit étoilée, le peintre en était heureux. Marla, elle flânait dans les ruelles mouvementées de New York, le nez dressé vers le ciel sombre, éclairé par une multitude taches lumineuses. La brise heurtait son épiderme mis à nu sous son jean troué, teintait ses pommettes d’une teinte carmin, quand bien même la belle ne montrait aucun signe de fébrilité. Habituée à ce que les températures fassent la gueule, elle n’en demeurait pas moins nerveuse, à l’idée que tous ses efforts soient minés, la ramenant, fatalement, à la rue. L’Hiver, Marla, elle avait cru mourir chaque jour, en attendant le lendemain pour se réchauffer à l’aide des rayons incandescents. La carcasse malmenée, à user de nombreux stratagèmes afin de s’en sortir, de ne pas mal finir, comme de trop nombreux camarades, ayant succombé, sous ses yeux ou non, les membres congelés, le cœur inanimé. À cette pensée, ses bras se resserraient autour de sa taille, plaquant le tissu de son manteau sur son enveloppe, avançant en direction de sa destination nocturne. La simple vue de l’enseigne lumineuse lui arrachait un sourire, accélérant le pas, tout en sentant le bitume glacé juste sous ses pieds. Foutues semelles trouées, ne la protégeant plus du tout. Fallait bien qu’elle change de chaussures, qu’elle se motive à aller dans les friperies et les centres d’aide, pour mieux s’apprêter, en cessant de repousser au lendemain ce qu’elle pouvait faire sans grandes difficultés. Elle jurait, constamment, avec le décor du cabaret dans lequel elle travaillait et ses vêtements miteux, en mauvais état, à refuser la charité, ceux qu’on lui offrait, de peur de ne pas s’y sentir à l’aise. Une risette adressée et l’on passait outre le refus de la demoiselle ensoleillée, pénétrant l’enceinte du cabaret burlesque adoré. Quelques salutations et regards interloqués, sur celle qui n’était pas supposée travailler en cette soirée de représentation. La brune chantait de moins en moins, se consacrant pleinement à ses projets artistiques : on la retrouvait davantage au milieu de la salle, à charmer les clients avec sa sympathie, sa gueule d’ange et sa risette communicative, récoltant les commandes, les servants, en veillant à ce que personne ne finisse trop mal. Il lui arrivait même de s’attarder sur les âmes isolées et moroses, à leur parler, comme s’ils étaient compagnons depuis de longues années, leur offrant son cœur généreux, le tout recouvert de paroles réconfortantes, d’étreintes rassurantes. La paume toujours tendue et une réputation si positive, que cela lui permettait d’oublier, le temps d’une soirée ou deux, sa vie dans les rues, la violence en découlant. Elle cachait bien son jeu, en enfouissant au plus profond de son être tous ces élans, prédateurs et obscurs, dont elle n’était pas des plus fières, Marla. À refouler les ombres pour mieux éclairer de sa lumière, faire du bien aux autres, comme l’on avait souvent oublié de le faire avec elle : les éclats, encore frais, d’une famille malmenant le vilain petit canard qu’elle incarnait. L’enveloppe, elle, évoluait jusqu’au bar, glissant une main délicate sur le dos de cette blonde, rencontrée il y a quelques jours. « Ponctuelle. » Qu’elle glissait dans un murmure à son oreille, les lèvres effleurant sa joue d’un baiser qui n’advenait pas : créer l’envie, Marla, toujours, enivrante dans ses attentions. La croupe s’installait sur le fauteuil à sa gauche et elle demandait un verre, glissant ses phalanges tendres sur la paume de Jolene, à effleurer son épiderme laiteux du sien, de caresses. Et elle affichait un énième sourire, laissant un rire s’échapper d’entre ses lèvres en repensant à cette soirée, où elles avaient dupé le même homme, en sortant triomphantes et fières. « Remise de tes émotions ? » Qu’elle ironisait, Marla, toujours aussi taquine avec ceux qu’elle appréciait.
(c) TORTIPOUSS.






les yeux fermés, je
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01
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Invité ✧
(#) Sam 5 Déc - 4:16
@Marla Katz& jolene / novembre 2020
needing you now to come into me, feeling it slow, over this dream. touch me with a kiss, feel me on your lips. ( @dan owen )

simple masse informelle. ombre de la nuit. comme les vilains dans les dessins animés, engoncés dans leurs longs imperméables marrons. capelines enfoncées sur la tête. pour entretenir le mystère. ou cacher leurs méfaits. silhouette qui se presse. et de dépêche. poursuivie par son ombre dans une course folle. c'est ainsi que jolene arpente les rue de la ville. new-york, elle ne la connaît pas encore bien. pas assez en tout cas, de toute évidence. puisqu'elle se perd plusieurs fois. sort son portable de sa poche pour la guider vers cette destination, qu'elle ne fréquente pas trop mais qu'elle apprend à apprécier. la preuve. elle revient tel un boomerang ce soir. mais elle a ses raisons. n'irait probablement pas sans un leitmotiv, bien particulier. ce n'est pas forcément le premier endroit qu'elle mettrait sur sa liste d'endroits où aller à la suite d'une longue journée de travail. à se faire réprimander par sa manager. à jouer les fouines dans les chambres des clients en se rêvant d'une autre vie. une vie plus riche. plus tendre avec cette pauvre âme esseulée qu'est la sienne. sentiment inépuisable et intarissable d'avoir besoin de repos. que des paupières formées une seconde de trop la conduiront dans les bras de morphée. où elle pourrait alors se lover. trouver ce réconfort qui lui manque tant. mais malgré tout ça. malgré l'air frais de new-york qui lui gifle le visage à chaque pas. et cette grosse doudoune élimée. elle continue. trop attirer par les néons de l'enseigne. par les couleurs du bâtiment. par ce qui se cache à l'intérieur. ou plutôt par qui. aimant attiré par une raison bien particulière. et dans tout ça, la gosse, elle se sent hors du temps. transportée dans un univers parallèle. sentiment grandissant dans sa poitrine de ne pas se trouver à sa place. d'être l'intrus. le nez sur le visage. elle a rien à faire là. et malgré tout, elle entre. pose un pied à l'intérieur de la bâtisse en soupirant. elle y est. elle l'a fait. elle se sent encore moins légitime d'être ici face à la beauté des lieux. agit comme une gamine le jour de noël. yeux écarquillés. regardant à droite. à gauche. en haut. en bas. petite macarena dans sa tête. évasion de ses sens dans cet espace qui les stimule tous. jolene se lance alors dans sa quête. trouver la raison de sa venue. de son arrivée si ponctuelle en ces lieux. mais finit par abandonner. optant pour l'idée de voir son postérieur rencontrer un coussin. de s'asseoir quelques instants. parce qu'elle ne tient plus debout. que ses jambes chancellent sous le poids de la fatigue accumulée. des mouvements répétitifs à l'hôtel. du poids du monde qu'elle porte sur ses épaules et qui s'ajoute un peu plus chaque jour. téléphone qui se voit extirper de sa poche et qui trouve une place sur le comptoir. attendant que quelqu'un la remarque. le serveur ou une autre pauvre âme comme elle. égarée. seule. et pas à sa place. patience qui se perd. jusqu'à cet instant de délivrance. libérée. délivrée. sa camarade d'un soir vient d'arriver. rictus qui apparaît sur les lèvres de la blonde pour signaler sa joie de ne pas passer la soirée en solitaire. - tout arrive. même si j'ai bien failli ne pas arriver à destination. explications qui ne semblent pas être requises. et ces quelques mots qui suffisent selon elle. marla doit déjà suffisamment la prendre pour un boulet avec ses manières si peu en adéquation avec le lieu. elle fait tâche. mais sourit quand même. ce n'est pas la première fois que ce sentiment s'installe en elle. certainement pas la dernière non plus d'ailleurs. - je pourrais te poser la même question ! quelques mots. réponse indécise. imprécise. volontairement. pour que chacune se remémore cette soirée si fantasque. à sa façon. du point de vue de l'autre. sous toutes les coutures et tous les angles. qu'est-ce qu'elles ont ri. au détriment de ce pauvre homme qui l'avait quand même bien cherché. et la main de jo se tourne. paume de l'une contre paume de l'autre. jeu de paumes. légers frissons qui parcourent l'échine abîmée de la malheureuse. - c'pour moi !, hurlé presque à l'encontre de la personne vers le bar pendant qu'elle commande aussi une simple bière. fraîche. pas comme elle. et ses cernes sous les yeux qui marquent son joli visage. abîme ses traits. et la font ressembler à un certain tableau. le cri. de désespoir. de détresse. attention attirée vers cette pauvre enfant au parcours chaotique.
(c) mars.
Marla Katz
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A New York depuis : ses dix ans.
Situation Amoureuse : Il n’y a que les yeux de l’amour qui comptent.
Orientation sexuelle : Bisexuelle.
Trigger Warning : J'aborde en rp : conflits familiaux, violence (physique, mentale, infantile), manipulation, délinquance, sexe, enlèvement, pauvreté (ancienne SDF), troubles du comportement alimentaire, pensées suicidaires, anxiété, dépression, relations toxiques, addiction (somnifères).

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dans la nuit
Elle était belle dans la nuit, à la lueur de la lune ronde. Des rubans dansent dans ses cheveux et le vent rie à ses côtés. Sur les chemins parsemés d’étoiles, elle brille de mille feux. Ses mains implorent le ciel au temps qui se suspend. Une envolée d’oiseaux nous rappelle, qu’elle était belle, elle.
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(#) Mar 8 Déc - 14:48
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Qu’est-ce qu’elle jurait, Marla, avec ce lieu. Les haillons se mêlaient d’une dysharmonie désastreuse. Les paillettes et costumes, aux plumes et perles, avec son jean troué, comportant plus d’absence que de tissus, à ces converses, dont la semelle n’existait plus. La plante, trop souvent en contact avec le bitume glacé et les frissons ne s’éveillaient même plus sur les galbes harmonieux. C’était qu’elle y était habituée, désormais, à faire tache au milieu des artistes, ici. Son lieu de travail, mais l’absence de volonté que de s’habiller comme eux. Pas assez belle ni bien foutue pour se pavaner avec grâce et aisance : Marla, elle se faisait discrète, frôlant à peine la terre de ses pas aériens. Parfois, l’on s’attardait sur sa belle gueule, sur ce soleil qui émanait de ses sourires, sans oublier que ce n’était pas son monde. Qu’elle n’était pas réellement des leurs, à laisser peu à peu la scène, pour le derrière du bar. Plus à l’aise au contact des autres que de l’univers de strass, dans lequel elle n’avait pas sa place, encore moins avec sa voix légèrement rauque. Une boule au ventre dès que celle-ci s’élevait devant un micro et malgré les applaudissements, elle prenait peu à peu le chemin de la sortie, peu décidée à continuer ainsi. Le contact avec les clients et la joie que d’occuper ses pensées suffisaient à la parsemer de joie. De bonheur. L’on reconnaissait sa belle tronche, la saluant d’une main, lui glissant quelques mots, juste pour effleurer le soleil, réchauffant l’univers entier de sa fraîcheur. Une brise attendue, nécessaire, malgré les ombres grondant à l’intérieur, la peine cachée, le marasme occulté. Pour mieux oublier que rien n’allait sous la carapace, que les pensées la percutaient, la brisaient de part en part. Plus qu’une poupée décousue, tenant maigrement sur des gambettes faiblardes. Jolene, elle lui faisait également oublier, comme ces personnes avec lesquelles elle flirtait : ne jamais se contenter d’une personne, quand toutes étaient si agréables. Marla au tableau fourni. Au cœur inaccessible, cadenassé, pour ne pas prendre de risque : celui de découvrir la vraie elle, au-delà des caresses et des risettes. Celle blessée, chaotique, rimant avec ennuis à foison et traumatismes en tout genre. Une histoire, des lignes de vie, à en faire frémir les plus fragiles. Jurant un peu plus avec ce qu’elle était au quotidien. Facette méprisée, détestée. Les pensées divaguaient, le temps de la préparation des verres. Un peu d’alcool ne lui ferait pas de mal. Ainsi, les peaux glissaient l’une contre l’autre et les prunelles fusionnaient, assez pour se couper du monde. Plonger, tête la première, dans cette bulle qui leur appartenait. Loin des « boum boum » de la dernière fois et de ce jeu, où les rires fusaient. Éloignées des enveloppes évoluant autour d’elles et de l’univers qui continuait de vivre. Elles semblaient sereines, les jolies, à enlacer la paume de l’autre, tandis que l’autre de Marla soutenait son visage. Sans lâcher la déesse nocturne de ses prunelles océaniques. Jamais. C’est qu’elle finissait par s’approcher et déposer ses paumes sur les joues de la blonde, effleurant sa peau précieuse du bout des doigts. Baisant, là, la pommette, de ses lèvres charnues, humides. Sans un mot. Juste… Se regarder, se parcourir du bout des doigts, s’enivrer un peu plus au fil des pensées et des envies. Les doigts ajustant la tignasse couleur blé, couleur soleil. Oublier à quel point leurs âmes défoncées se ressemblaient, s’assemblaient, comme la plus belle des mélodies.
(c) TORTIPOUSS.






les yeux fermés, je
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(#) Sam 26 Déc - 17:37
@Marla Katz& jolene / novembre 2020
needing you now to come into me, feeling it slow, over this dream. touch me with a kiss, feel me on your lips. ( @dan owen )

tâche dans le décor. comme une ombre dans la nuit. comme ce sentiment étrange qui s'empare de ton être dès que tu passes cette porte. ou une autre. si tu ne trouvais pas un quelconque intérêt à venir à l'euphoria, tu n'y mettrais sans doute pas un pied. pas volontairement en tout cas. parce que ce n'est pas ton monde. loin de là. loin de le devenir un jour. toi, jolene, t'es une enfant du caniveau. laissée là faute d'autre chose à proposer. de mieux. et cette habitude qui t'enlace de ses bras, te serrant si fort, t'étreignant. dans ta misère. dans cette certitude de ne pas être à ta place. comme ce jeu à la recherche de waldo, qu'on ne trouve qu'une fois sur deux. tu es cette âme invisible, flottant, perdue, à la dérive. luttant pour qu'on s'intéresse à toi plus de cinq secondes. pour que les syllabes s'échappant de tes lippes sauvages n'en effraient pas plus d'un. et quand enfin tu tombes sur ce genre de personnes, de celles capables de voir au-delà de ta carapace, de croiser tes grands yeux écarquillés d'une gamine qu'on a laissé tomber trop tôt, tu es celle qui prend peur. et fuit. loin. sale habitude que tu ne parviens plus à terrasser désormais. marla. elle fait partie de ces quelques très rares chanceux qui tu supportes. et que tu parviens à apprécier. même si utiliser le terme de chance n'est pas forcément le terme qu'elle choisirait à ta place. faut dire que pour te supporter, faut parvenir à accepter le lot de casseroles que tu te traînes. et toutes les merdes que tu vas encore rajouter au long fil de ta vie. histoire sans réelle intérêt. personnage secondaire à la conscience peu tranquille. tu n'es même pas au centre de ta vie, orpheline. comment l'être dans celle d'un autre ? tu ne pouvais que frôler ce sentiment de grandeur, d'appartenance presque. ne pas être qu'une âme à l'abandon se promenant dans la noirceur de new-york, se laissant porter par ses bras, par ses autres âmes esseulées par lesquelles tu te laissais charmer. y trouvant un semblant de réconfort. comme peter pan avec les enfants perdus. avec ce groupe d'enfants similaires à lui par bien des aspects. marla. tu ne pouvais que la frôler du bout des doigts, bien consciente de la date de péremption de ce contact solaire. que son rayonnement, bientôt, atteindrait une autre que la tienne. peut-être plus brisée. ou alors moins cassée. tu ne pouvais qu'émettre des hypothèses tout en te contentant de ce que vous aviez ici, maintenant, pour le moment. et t'appréciais le contact de ses doigts contre ton échine, avide, désireuse, brûlante de ces empreintes qu'elle n'avait que trop bien appris à connaître. pupilles qui se plongent dans celles de ta partenaire comme pour ne pas oublier. garder en mémoire. pour plus tard. pour quand ce ne sera plus. garder une trace. qu'un jour, quelques-uns, assez peu, on s'est penché sur toi comme marraine la bonne fée sur le berceau de la belle au bois dormant. qu'on t'a couvé du regard. lové. demandé. désiré. le monde qui vous entourait. la musique. t'oubliais tout. pour te concentrer sur la tension. l'attention. que vous vous portiez l'une à l'autre. différentes d'autres scènes ensemble. où vos corps s'étaient épousés dans des danses lascives. éreintant vos âmes. il avait fallu que le barman pose vos boissons avec vigueur et fracas sur le comptoir pour que tu ne glisses un regard dans sa direction. le maudissant d'avoir mis fin à votre bulle d'intimité. - way to ruin le moment, mec ! craché, mâchoires fermées. alors que tu posais à nouveau tes prunelles incandescentes sur ta voisine, rapprochant ton corps du sien, par peur de la voir filer entre tes doigts, sous tes doigts. sans rien pouvoir y faire. sale habitude que t'avais de pas vouloir partager, de pas vouloir laisser partir.
(c) mars.
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