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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
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Levi Welch
Levi Welch






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Surnom : levi pour ce qu'il en est aujourd'hui, alo pour les vieux démons du passé.
Âge : 22
Origines : franco-britanniques et américaines, il a vu le jour à bâle mais a grandi sous le ciel velvet de californie.
Occupation : producteur, auteur, compositeur, interprète, ceo de son propre label et fouteur de trouble à ses heures perdues.
Lieu de résidence : manhattan, un triplex avec deux de ses potes.
A New York depuis : trois ans désormais.
Situation Amoureuse : dans une relation sans véritable nom qui le rend plus heureux qu'il n'ose l'admettre.
Orientation sexuelle : volatile de lit en lit, d'âme en âme, préférence masculine, horrifié par l'emprise des femmes.
Trigger Warning : suicide, mort, maladies mentales, pornographie, addictions, violences, inceste, violence animale.

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le p'tit blabla is coming soon les potes.
first you wanna fight,
then you wanna fuck.
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RPs : 0
Pseudo : dunk, dk pour les copains.
Pronom : il/elle.
Messages : 7483
Faceclaim : dominic harrison (yungblud)
Crédits : artistxsstuff (ic) ; drake (signa) ; corvidae (av).
Inscription : 25/09/2020
Multicomptes : forty cook // boniface santos.
Nombre de mots par RP : 500 à plus de 4000 mots selon mon inspi.
Fréquence de RP : régulière, plusieurs fois par jour ou par semaine, ça dépend de mes dispos.
Je suis plutôt : dark et chill.
Young Idiot
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(#) Dim 13 Déc - 2:42:35


you'll be my end.
@Leslie A. Sunderland
Après la tempête, le calme, plat mais pesant, omniprésent, écrasant, trop étouffant. Un silence extérieur qui contrastait avec le vacarme semé par ces voix discordantes, ces échos étourdissants qui suppliaient inlassablement pour obtenir le contrôle, l’emprise et le pouvoir, le pouvoir de terrasser, d’exterminer, d’éradiquer ce sentiment qui trop lourd, poussait son coeur à s'engouffrer dans les tréfonds d’un gouffre sans fin, le noyant sans répit, de sorte à ne jamais le laisser reprendre son souffle, dans le simple et unique but de le couler dans ses retranchements, jusqu’à ce qu’enfin il cède et daigne laisser la place à tout ce qu’il renfermait de nocif, de toxique, de mauvais. Cette part de lui qui, aux yeux du monde était dissimulée derrière des sourires cousus de toute pièce, des phrases bateau qui rassurait les âmes et les contentaient d’un faux sentiment de satisfaction, bien caché derrière des regards doux, des mots construits pour réconforter, pour apaiser et soustraire toute inquiétude, était bercé ce pacifique de noirceur, cet océan de violence et ces vagues de folie qui le constituaient depuis le premier jour de sa vie. Là, à l’abris des regards, lorsque personne ne regardait, lorsque personne n’entendait, des masses sombres, obscures, s’extirpaient de ses propres ténèbres pour lui crier, lui hurler dessus, le terrifier, le couvrir d’effroi et l’assommer de monologues abrutissants qui, bien souvent, avaient raison de lui. Jamais, non, jamais il ne pouvait se risquer à être lui même, à laisser cette part maladive de sa personne voir le jour et rencontrer l’humain tel qu’il était réellement, par crainte d’être rejeté, encore, sûrement, possiblement par peur d’être regardé autrement, comme là, ce soir, maintenant. Il aurait pu lui dire, lui confier, pourquoi, pourquoi et comment, la réelle raison d’une impulsivité ingérable, incontrôlable et imprévisible, celle qui déterminait ses actions sans le soumettre à un quelconque avis, lui dire qu’il était désolé de ne pouvoir le contrôler, de ne pouvoir le gérer, pas avec lui, désolé, aussi, de ne pas savoir pourquoi, de ne pas pouvoir comprendre, de ne pas pouvoir le dire.

Alors, lorsque Leslie acceptait sa requête sans même songer à épiloguer davantage, le poids du monde qui semblait peser sur ses épaules s’envolait par le biais d’un mot, d’un seul et c’était suffisant. Sa seule présence lui soumettait que ça n’était pas la fin, qu’ils se reverraient, qu’il n’existait pas d’au revoir, pas ce soir, c’était assez, assez pour apaiser ses mœurs, assez pour calmer les torrents émotionnels qui le secouaient, assez pour panser son âme fracturée, assez pour taire tous les bruits du monde, tous les soupirs de l’univers, les bourrasques tempétueuses de son esprit. Sa voix s’élevait à nouveau afin de lui faire savoir qu’il ne résidait pas la porte à côté, détail dont il se fichait pas mal, si ça lui permettait de prolonger les secondes, les minutes passées auprès de lui. Ne pense pas de cette façon, Levi. Ce timbre crispant tintait dans sa tête telle une sonnerie alarmante qui le ramenait sur terre, trop brusquement, trop brutalement, trop vite, surtout. D’un simple hochement de tête pour acquiescer, il tournait finalement les talons et extirpait les clefs de sa poche afin de déverrouiller les portières de son petit joyau cabossé à souhait. Terré dans le plus profond des mutismes, il se hissait derrière le volant et bouclait sa ceinture, la clé dans le contact. Comme à son habitude, le moteur faisait des siennes, défectueux plus qu’il ne le faudrait, un boucan assourdissant en émanait, soulignant qu’il pouvait enfin s’autoriser à prendre la route. Le silence résidait chaque centimètre cube du véhicule, ne laissant nullement place à la paix intérieure. Une main sur le volant, sa jumelle sur le levier de vitesse, ses doigts tapaient nerveusement ces derniers, le cœur pulsant à tout rompre. Le souffle court, il était difficile de retrouver un semblant de respiration convenable lorsque les échos qui se déchaînaient en lui, criaient leur désir d’un touché tout ce qu’il existait de plus ordinaire, de simplement poser une paume sur cette cuisse si proche de sa main, pendant que d’autres lui hurlaient le contraire, lui interdisaient d’y songer, lui rappelaient qu’il ne le méritait pas, qu’il ne méritait rien, ni sa présence dans sa vie, ni un quelconque contact physique, rien, il ne méritait que le retour de flamme, celui des colères corrosives, la douleur des mots crachés au gré d’une dispute dont il était la cause, il ne méritait pas ce regard, celui qu’il posait si souvent sur lui, celui qui, parfois, souvent, le laissait s’imaginer des fins moins désastreuses, moins tragiques, des fins heureuses, avec moins de sang et plus de sourires.

《 -Nerveux ? 》rétorquait-il, tournant sur la gauche comme il le lui avait expressément indiqué 《 -Non. Je. Non. C’est juste- Enfin, la colère qui retombe, c’est tout. 》tentait Levi pour se sortir de cette situation dans laquelle une partie de lui luttait pour ne rien laisser paraître de cette envie qui lui brûlait vivement la peau, et alors qu’il se pensait sorti d’affaire, un feu rouge le poussait à freiner, mais là encore, il lui était inconcevable de poser les yeux sur lui, de céder à cette tentation dévorante qui logeait ses entrailles et le terrassait de l’intérieur. Ses doigts se resserraient davantage sur le levier de vitesse, menant la guerre à ses pulsions primaires qui lui suggéraient des idées folles, plus folle qu’il ne l’était lui-même. Pourtant, une seconde d’inattention, une seconde pendant laquelle il baissait la garde, déposait les armes, une seconde pendant laquelle ses yeux se posaient sur lui, mais une seconde de trop. Perdu, voilà ce qu’il en était, égaré dans la contemplation d’un visage qu’il connaissait par coeur, dont les détails étaient profondément tatoués dans sa mémoire, aussi déroutante était cette vérité. Cependant, le son crispant d’un klaxon lui soulignait que le feu était passé au vert alors, après un sursaut, il reportait son entière attention sur la route. 《 -Fais chier. 》qu’il marmonnait, lacérant férocement ses outils de conduite, à tel point que ses paumes déjà écorchées en subissaient les frais, mais ça n’était rien, rien à côté de ce qu’il ressentait. L’ambiance lui pesait, trop, c’était trop et il ne pouvait se contenir plus longtemps《 -J’ai été vraiment trop loin ce soir, je crois, je- j’ai pas réfléchi, je voulais pas te mettre dans une situation délicate, j’espère que tu m’en voudras pas trop longtemps je- mh, le sujet est clos je sais, mais je tenais quand même à m’excuser encore une fois enfin je- à droite ou à gauche ? 》qu’il l’interrogeait après s’être arrêté à une intersection par le biais d’un nouveau feu rouge, le regard désormais posé sur lui, sans même l’envie de le détourner, cette fois.







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Levi sera dans le coma jusqu’au 10.06.
Leslie A. Sunderland
Leslie A. Sunderland






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Surnom : Les', Boucles d'or
Âge : 27
Origines : Australiennes par son père et américaines par sa mère
Occupation : Après avoir été barman puis escort, il est désormais serveur au Neuktae's Café
Lieu de résidence : Appartement dans le Queens
A New York depuis : Revenu début 2018 après 11 ans d'absence
Situation Amoureuse : Pris à son propre jeu, sa vie est désormais rythmée par la sienne et son âme prend le même chemin
Orientation sexuelle : Les humains de manière générale
Trigger Warning : Addictions / Pornographie / RP hot cru

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1m85 - Piercings à la langue et la nuque - Son accent australien est toujours encore perceptible dans sa voix - Souvent une clope aux lèvres
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Crédits : me
Inscription : 11/11/2020
Multicomptes : Greg K., Alexis W. & Sören S.
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Fréquence de RP : Régulière
Je suis plutôt : dark et chill.
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(#) Mer 16 Déc - 18:40:01

you'll be my end
Levi & Leslie

Tempe déposée contre la vitre froide, le bouclé ne portait pas réellement d'attention au décor qui défilait à l'extérieur bien que son regard accrochait périodiquement quelques éléments. Physiquement présent alors que son esprit était complètement ailleurs, plongé dans un film qu'il repassait en boucle dans son crâne afin de comprendre à quel moment la situation en était arrivée à ça, à quel moment Levi avait estimé avoir le droit d'interférer de la sorte dans ses activités. Se refaire toute l'histoire depuis le premier jour où il l'avait vu. Avance rapide. Arrêt sur image. Marche arrière. Et recommencer, encore, jusqu'à arriver à ce soir précis sans avoir trouvé la moindre réponse à son interrogation. Toutes les personnes les plus proches de lui avaient connaissance de ses extras, le barman n'ayant aucun tabou sur le sujet, pas d'appréhension à balancer l'info considérant le fait qu'elle n'était pas une corvée à ses yeux, ayant décidé de lui-même de s'y adonner, n'estimant son corps que comme un simple outil qui lui permettait de vivre plus convenablement. Son entourage était au courant et bien que tous ne cautionnaient pas totalement, jamais personne ne s'était permis de foutre son grain de sel dans cette histoire. Personne jusqu'à Levi. Pourquoi semblait-il se sentir autant concerné par la manière d'agir du plus grand ? Qu'est-ce qui avait bien pu le pousser à agir de la sorte ? Outre le fait qu'il ne comprenait pas à quel moment son cadet s'était jugé en droit de le faire, il comprenait encore moins pourquoi il l'avait fait. Il ne supportait pas qu'on le regarde comme du gibier, qu'il avait dit, mais en quoi cela le concernait-il exactement ?

Percevant sans mal l'agitation de son cadet, l'atmosphère dans l'habitacle restant relativement tendue, Leslie n'avait pu s'empêcher de le questionner sur sa nervosité sans toutefois le regarder, en profitant pour lui indiquer le chemin. Stress qui n'était que d'avantage perceptible à la prise de parole du concerné, peinant visiblement à trouver ses mots, l'explication sonnant comme une fausse excuse aux oreilles de l'Australien qui laissait filer un soupir accompagné d'un « ok » las. À quoi bon creuser ? Levi avait l'air complètement perdu, incapable d'ordonner ses pensées, et à chaque fois que le plus grand essayait de le pousser dans ses retranchements pour comprendre, il en finissait lui-même encore plus perdu qu'avant de poser ses questions, alors autant arrêter de creuser pour ce soir, sa patience n'étant de toute façon pas au rendez-vous au vu de sa sale humeur. Fermant les yeux afin de se laisser bercer par le son bruyant du moteur pour se focaliser sur autre chose que l'électricité qui animait l'air, il inspirait, tâchant de faire le vide dans son esprit trop agité. Pas évident. Il lui suffisait de fermer les paupières pour revoir la lueur coléreuse qui avait animé le regard du plus jeune tout du long de leur querelle, cette rage qu'il sentait bien trop insoutenable lorsqu'il l'avait empêché de cogner d'avantage son client, et ces mots quasiment craché à sa figure qui lui revenaient en mémoire. Me touche pas. Demande dont il n'avait pas tenu compte bien qu'elle restait bien ancrée dans son esprit, porteuse d'un dégoût que trop évident.

Un klaxon le tirant de ses rêveries, il portait son attention sur le conducteur, un sourcil arqué. Ils étaient bien trop nerveux, ses gestes. « On s'en fout d'son impatience, déstresse. » Des mots calmes dans l'optique l'apaiser un peu même si Leslie doutait que l'empressement du véhicule derrière eux n'était pas réellement la source de la tension de l'artiste, ce dernier ne tardant d'ailleurs pas à reprendre la parole, revenant sur le sujet de leur discorde. Regard toujours posé sur lui, il croisait le sien, répondant un bref « droite. Et après tu restes sur la principale un temps » avant de reporter ses prunelles sur l'extérieur, réfléchissant aux propos précédents. Bien sûr qu'il avait été trop loin, que son attaque avait été purement irréfléchie, et pourtant Leslie percevait sans mal que ses excuses étaient sincères. Mais n'était-il pas trop simple de s'excuser après avoir commit les dégâts ? Restant silencieux un instant, il avait distraitement attrapé entre ses dents la barre du piercing qui ornait sa langue, tic qu'il effectuait de manière quasi inconsciente lorsqu'il réfléchissait. « Pourquoi ça t'importes tant que je t'en veuille ou non ? On s'prend la gueule trois fois sur quatre donc dans le fond ça change pas trop de d'habitude » disait-il, las, un haussement d'épaule agrémentant ses paroles. N'y avait-il pas également une part de résignation dans sa voix ? Quelque chose qui se rapprochait même de la déception, celle de ne pas parvenir à le côtoyer sans que tout ne se mélange, que les seuls moments de calme qu'ils avaient étaient bien trop rares, que lors de ces moments il pouvait se perdre dans son regard des heures durant, si seulement on lui en donnait l'occasion.

Un nouveau soupir filant entre ses lèvres, il libérait pour la seconde fois l'acier malmené par ses dents, reposant le regard sur le plus jeune. « T'es allé trop loin ouais. Mais j'ai entendu tes excuses, et je t'en voudrai pas trop longtemps, mais juste... le refais pas, ok ? » Plus doux, son ton, malgré le reproche qui avait débuté sa phrase. À nouveau il s'y perdait, dans la contemplation de son visage, expression balayée par le défilement des lampadaires et autres phares au dehors. Comment Levi pouvait-il être à la fois aussi captivant, l'attirant comme un aimant, et à la fois aussi agaçant ? Aussi désirable que détestable ? Son souffle ralenti sous le blocage provoqué par ses interrogations, son palpitant rendu plus discret dû à l'air qui l'irriguait bien plus difficilement, l'Australien se trouvait forcé à inspirer profondément, prenant conscience qu'il avait bloqué pendant des secondes sans doute bien trop longues. L'instant d'après, ses orbes clairs étaient refixés sur la route. « C'est cool d'me ramener. » Paroles qui servaient simplement à passer à un autre sujet, à meubler un peu ce silence, à lui faire oublier le trouble plein d'incompréhension qui l'animait bien trop régulièrement lorsqu'il était dans les parages.
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I know that i'll dream about you always and forever 'cause you broke my heart in two but then you pieced it together.
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Levi Welch
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(#) Sam 2 Jan - 18:56:50


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@Leslie A. Sunderland
Peut-être en effet, avait-il été trop loin, peut-être qu’exprimer son désaccord, son mécontentement à la force des poings, n’était pas la solution idéale, adéquate à leur relation. Peut-être, c’est vrai, était-il déplacé d’évoquer son avis sur la situation alors même qu’il n’était rien, personne, personne pour lui dire quoi faire, comment, où et avec qui et au fond, c’était probablement ce qui le dérangeait le plus, n’être rien, n’être pas assez pour avoir un quelconque mot à dire à ce propos, pas assez pour évoquer cette profonde colère, cette rage inexplicable qui logeait ses entrailles et lui tordait l’âme. Il aurait souhaité en dire davantage que ce qu’il avait déjà dit, lui soumettre combien il s’était senti furieux à la simple idée qu’un individu, qu’un étranger, que quelqu’un, quel qu’il soit, pose ses mains sur lui, le salisse de désirs impurs, lugubres, malsains, cette idée selon laquelle des paumes inconnues parcouraient son corps, seraient promises à connaître ses courbes envoûtantes, la douceur de sa peau, ce qui le constituait et faisait de lui, un joyau à en faire tourner les têtes, une idée dans laquelle, ce client avait la chance inouïe de le connaître dans les moindres détails, plus que lui ne le connaissait, plus que lui ne le pourrait probablement jamais. Simple pensée qui, de trop, lui lacérait le cœur et lui assénait de violents coups de poignards, laissant naître dans le creux de son esprit, des songes sombres qui lui était impossible de taire.

Il aurait dû frapper plus, plus fort, encore, s’acharner à l’abîmer, le bousiller de cette fureur qui l’incendiait et gisait dans ses veines tel un poison, un venin létal qui répandait ses effets et l’affamait d’envies morbides, de tout casser, tout, jusqu’à ce qu’il ne reste plus que des cendres, des miettes, des lambeaux. Impossible de faire la part des choses, d’accepter le fait qu’il se soumettait à cette activité que lui-même avait connu et qu’il savait dégradante, assez pour en perdre l’estime de soi, assez pour qu’il soit inconcevable de croiser son propre regard dans le miroir, assez pour croire qu’on ne méritait pas plus, rien, rien d’autre que quelques dollars et les fantasmes macabres, obscènes et pervers d’individus prêts à payer plus cher dans le simple but de salir plus que nécessaire, pour vous habiller de honte, de soumission et dans leur propre intérêt, vous rabaisser suffisamment pour vous marquer à vie. Levi ne voulait pas, ne pouvait pas se faire à cette vision horrifique, celle dans laquelle Leslie se livrait aux griffes du diable et de ses démons les plus sordides et avides de pouvoir, ceux qui, par profit, écrasaient, cabossaient leurs proies et les laissaient derrière eux, sans le moindre scrupule. Alors oui, si ça ne tenait qu’à lui, il mettrait un brusque coup de volant et ferait demi tour pour aller trouver ce client, le trouver et finir ce qu’il avait commencé, sans jamais s’arrêter, cogner, jusqu’à ôter à ce monde, le poids d’un homme rebutant.

Pourtant, il n’en fit rien. Accroché à l’infime espoir que Leslie puisse oublier ça, l’espoir qu’il ne se pose pas de questions, pas autant que lui, cet espoir qui semblait s’éteindre lorsque celui-ci s’évertuait à demander pourquoi, pourquoi ça semblait si important pour lui qu’il ne lui en veuille pas, une interrogation à laquelle lui-même n’avait pas la moindre réponse. Même s’il voulait mentir, il n’aurait su quoi prétendre et sa rude franchise, indisciplinée et bel et bien omniprésente, semblait s’être étonnamment envolée, loin de pouvoir lui soumettre une réplique qui terrasserait l’incompréhension qui planait autour de son geste dénué d’une quelconque explication. Terré dans ce mutisme qui lui paraissait davantage aisé que la parole, il lui offrait simplement un haussement d’épaules en guise d’unique riposte. Lui-même interloqué, désabusé face à ses propres actes qu’il ne pouvait malheureusement pas réprimés, il favorisait le silence et daignait rester plongé dans celui-là, par facilité, sans aucun doute. C’est alors que son semblable renchérissait par des dires qui faisaient renaître l’espoir tel un Phoenix, l’espoir de se voir accorder le pardon et d’essuyer sa frasque jusqu’à l’oublier définitivement. Une fois supplémentaire, il ne lui répondait rien, rien d’autre que le hochement de tête qu’il était seulement capable de lui donner pour lui siffler qu’il était d’accord, qu’il ne le referait pas mais surtout, parce qu’au fond, il n’était pas sûr de pouvoir s’y tenir.

《 -Me remercie pas, c’est normal. 》qu’il attestait, daignant enfin parler de vive voix, les yeux rivés sur la principale, comme le lui avait précédemment indiqué le barman, s’enterrant de nouveau dans le mutisme, incapable de lui tenir la conversation alors que le flot de ses pensées divaguait vers les eaux troubles de songes obscurs, bercés par des voix bien moins douce que celle de Leslie. Finalement forcé à l’arrêt par les bouchons new-yorkais quotidien, il ouvrait sa fenêtre et profitait de la brise délicate alors qu’il s’allumait une cigarette, un moyen de se distraire du chaos discordant qui jouait sa cacophonie dans l’écrin de sa tête. 《 -Est-ce que j’ai au moins le droit de demander si ça fait longtemps que tu fais ça ? 》questionnait l’artiste, toujours inapte à poser les yeux sur lui.







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Ne pas lui en vouloir trop longtemps, mots prononcés presque comme une promesse, comme un serment qu'il faisait tant à son cadet qu'à cette part de lui-même qui semblait vouloir lui pardonner ce débordement inexpliqué, cette intrusion bien trop violente et illégitime dans cette vie qu'il s'était choisie, comme s'il avait un quelconque avis à donner sur le sujet. Ils n'étaient rien, l'un pour l'autre, leur lien n'étant pas même vraiment amical au vu de cette manière qu'ils avaient de constamment monter dans les tours. Et pourtant. Pourtant l'idée de lui en vouloir pour le restant de ses jours était tout bonnement inconcevable sans même qu'il ne comprenne pourquoi, sans qu'il ne la conscientise réellement, ressemblant plutôt à un simple murmure implanté dans son être, le poussant à envisager le pardon, à le garder dans sa vie même s'il l'agaçait. Ce même murmure qui faisait qu'il répondait toujours à ses messages, bien incapable de l'ignorer, de le bloquer, de ne pas poser ses yeux sur lui. Depuis le premier jour, Levi avait eu ce quelque chose d'aussi agaçant qu'électrisant, sensations qui s'étaient exacerbées avec le temps jusqu'à laisser l'Australien dans une incompréhension à la fois frustrante et inquiétante. Le simple échange houleux qu'ils avaient eu devant le Bacchus témoignait clairement de ces émotions opposées. La colère, brutale, vive, amenant la volonté de ne plus le voir dans le tableau et, dans le même temps, une envie irrépressible de le toucher, de l'avoir proche, suffisamment proche pour percevoir sa chaleur, son odeur, pour se donner l'illusion de mettre un pied dans son monde en plongeant dans ces émeraudes. Trop de contradictions qui ne faisaient bien souvent qu'accentuer sa colère et les tensions qui animaient son être. Malgré tout, il avait accepté de monter dans sa voiture pour se faire ramener, tant par manque d'envie de payer un Uber que parce-que, d'une certaine manière, la simple présence de l'artiste avait quelque chose de rassurant, de normal, fait qu'il préférait enfouir sous la première excuse, couvrir de déni parce-que la réalité des choses risquait d'être bien plus inacceptable.

Désireux de changer de sujet, d'atténuer un minimum l'atmosphère trop lourde qui résidait dans l'habitacle, une sorte de remerciement avait filé, le plus jeune reprenant enfin la parole après s'être contenté de hausser les épaules et hocher la tête en réponse à ses propos. Trop récurrent qu'il élude de la sorte les questions posées, comme s'il ne souhaitait pas balancer le fond de ses pensées, comme si le silence était plus acceptable qu'un potentiel mensonge. Lâchant un nouveau soupir bruyant, le blond recalait sa tempe contre la vitre, avisant la route sans ajouter quoi que ce soit d'autre. Dieu qu'il aurait eu envie de fermer les yeux, là, calmer sa sale humeur, aggravée par l'altercation, par un peu de repos, mais son rôle de copilote ne le lui permettait pas, le forçant à garder les yeux bien ouverts, du moins jusqu'à ce que la circulation ne se fasse plus dense, forçant le brun à stopper le véhicule. Passant distraitement une main sur son visage, il fermait les yeux. Juste quelques secondes. Secondes suffisantes pour que les images de la soirée défilent à nouveau sous ses paupières closes, le confortant dans l'idée qu'une fois rentré, il céderait sans la moindre résistance à la drogue qui était bien planquée dans sa chambre. Juste pour s'apaiser un peu, suffisamment pour éteindre son cerveau le temps de quelques heures, jusqu'à ce qu'une nouvelle journée débute, encore.

La voix de Levi rompant le silence, il rouvrait les yeux, inspirant profondément. Elle semblait anodine, sa question, et il y avait pourtant fort à parier qu'il n'en n'était rien, que la réponse pourrait tout à fait remettre le feu aux poudres. Mais à quoi bon mentir ? Il assumait, Sunderland, sa position de gibier lorsqu'il se vendait de la sorte, il l'assumait et l'acceptait, se raccrochant à ses motivations sans se soucier de ce que pouvaient en penser ses pairs, alors autant balancer la vérité plutôt que d'essayer de l'enrober dans un ruban doré. La vie n'avait de toute façon rien de magique, pas de paillettes ou d'arc-en-ciel, simplement une réalité parfois tranquille, parfois dégueulasse, autant être lucide et ne pas nourrir un espoir qui serait destructeur. « Un peu plus d'six mois » qu'il répondait d'un air sans doute trop détaché, comme si ça n'avait pas la moindre importance, une information complètement insignifiante. Percevant l'odeur de nicotine qui venait jusqu'à lui, il se permettait de sortir son propre paquet et d'en allumer une, ouvrant la fenêtre à l'instar de l'artiste.

Première grande bouffée sur le cancer en stick, encore un soupir, et à nouveau le silence était brisé par sa voix redevenue plus tranquille bien qu'il était évident qu'ils étaient tous deux encore trop tendus pour être certains que le ton ne monterait pas à nouveau. « J'fais pas ça toutes les semaines non plus hein. Ça doit arriver... j'sais pas, une fois par mois, parfois plus, parfois moins, ça dépend. » Pourquoi justifier, donner de telles précisions ? Il n'en savait rien lui-même à dire vrai, simplement parce-que ça semblait naturel de le faire, automatique, parce-que c'était lui, bien que ce fait restait absolument inconscient. Déglutissant, le barman hasardait un coup d’œil vers le conducteur alors que la circulation reprenait. « Ta main, ça va ? » Parce-qu'il l'avait bien vu, qu'elle avait été abîmée au cours de la soirée, des perles de sang bien trop fraîches l'ornant. Il détestait ça, de se dire qu'à chaque fois qu'ils se croisaient, qu'ils échangeaient, ils en venaient à se déchirer, à se faire du mal, il détestait lui faire du mal sans même comprendre pourquoi ce résultat était aussi inacceptable, sans daigner se pencher sur la question, craignant inconsciemment encore bien trop la réponse. « Gauche au prochain feu » annonçait-il en refixant ses prunelles sur la route, tapotant distraitement sa clope du bout du doigt pour en faire tomber les cendres à l'extérieur.
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Surnom : levi pour ce qu'il en est aujourd'hui, alo pour les vieux démons du passé.
Âge : 22
Origines : franco-britanniques et américaines, il a vu le jour à bâle mais a grandi sous le ciel velvet de californie.
Occupation : producteur, auteur, compositeur, interprète, ceo de son propre label et fouteur de trouble à ses heures perdues.
Lieu de résidence : manhattan, un triplex avec deux de ses potes.
A New York depuis : trois ans désormais.
Situation Amoureuse : dans une relation sans véritable nom qui le rend plus heureux qu'il n'ose l'admettre.
Orientation sexuelle : volatile de lit en lit, d'âme en âme, préférence masculine, horrifié par l'emprise des femmes.
Trigger Warning : suicide, mort, maladies mentales, pornographie, addictions, violences, inceste, violence animale.

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Crédits : artistxsstuff (ic) ; drake (signa) ; corvidae (av).
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Nombre de mots par RP : 500 à plus de 4000 mots selon mon inspi.
Fréquence de RP : régulière, plusieurs fois par jour ou par semaine, ça dépend de mes dispos.
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(#) Mar 26 Jan - 3:10:04


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@Leslie A. Sunderland
C’était difficile de se faire à l’idée, d’accepter qu’il existait d’autres âmes, d’autant proches de lui, qui nécessitaient de recourir à des activités telles pour subvenir à leur propre survie, plus difficile encore d’accepter l’image, pas celle qu’il avait de lui et qui, bien sûr, restait étonnamment intacte, mais celle qu’il avait des nombreux hommes qui possédaient ce droit dévastateur de pouvoir poser les mains sur lui, détenteur de son corps pour quelques heures, de ces paumes sales qui parcouraient sa peau sans réellement la chérir, la salir pour une poignée de dollars, la couvrir de dépravation à titre égoïste, saccager sa chair par narcissisme, par perversité gorgée d’un profond besoin de dévotion, ces images là qui, horrifiques, ne cessaient de hanter l’écrin de son esprit, torturé par des films qu’il ne parvenait pas à éteindre, à taire et qui, notamment, se jouaient en boucle, inlassablement, comme s’il cherchait malgré lui à se punir, à punir son comportement problématique, celui qu’il ne comprenait pas, qu’il ne pouvait gérer lorsqu’il était là, celui qui le poussait, contre sa réelle volonté, à cogner sur qui s’approchait un brin trop près de Leslie, parce qu’en réalité, le vrai fond du problème résidait là, dans l’acte même d’être plus près que lui ne pourrait jamais l’être, finalement, l’ultime égoïste, c’était sûrement lui.

Or, il était nettement plus aisé de cacher cette avalanche de justifications derrière des prétextes bétonnés par un mensonge qu’il disait être sa vérité, par facilité certes, probablement aussi parce qu’il ne voyait aucun autre motif qui expliquerait ses agissements aussi étranges qu’ils étaient excessifs. Il réduisait les doutes au mutisme, par besoin, par vitalité, parce qu’il ignorait jusqu’où il pourrait aller pour trouver une réponse alors, d’une certaine manière, aussi ravageur était-ce, il était préférable de rester dans le flou abstrait, dans l’interrogation nébuleuse qui datait désormais et s’étendait sur la durée, prête à imposer ses bagages, visiblement rude et déterminée à rester, un jour, un mois, un an de plus, une décennie peut-être. Quoi qu’il advienne de son manque de bon sens, il ne souhaitait plus qu’une chose ; rentrer chez lui et tirer un trait sur ce qui venait d’arriver. Avec un peu de chance, il parviendrait à oublier, à effacer ces images, ce sourire provocateur qui avait eu raison de lui, peut-être parviendrait-il à passer à autre chose, à bloquer le numéro de l’Australien comme s’il n’était rien et n’avait jamais rien été, toujours était-il qu’il ne se faisait pas d’illusion, Levi savait pertinemment comment ça se déroulerait ; en effet, il rentrerait chez lui, adoucirait ses maux à coup de pilules, serait rongé par les remords, par l’insomnie, aussi, et alors que sa lucidité défaillante lui hurlerait de supprimer tout contact avec lui, il lui écrirait pour s’excuser, une fois encore, une fois de plus, comme il le faisait toujours, parce que bien qu’il ignorait pourquoi, ça semblait plus facile que de lui dire adieu.

Alors, terré dans le mutisme, il apaisait ses encéphales en sous régime par le biais de la nicotine, embrumant ses poumons autant que l’était son esprit, prêt à entendre sa réponse, et lorsqu’elle tombait, ses doigts resserraient davantage leur emprise sur le volant. Six mois. C’était long, six mois, pensait-il, combien d’entre eux avait pu s’octroyer ce pouvoir durant tout ce temps, combien. Le souffle bloqué, il sifflait sa fumée par le nez, un moyen comme un autre de garder ancré au fond de la gorge toute la colère qu’il contenait présentement, pas envers lui, seulement envers eux. Une fois de plus, il se mordait l’intérieur de la joue, incapable d’émettre un quelconque mot sans faire savoir que la fureur résidait ses veines plus que ça n’avait jamais été le cas, elle le dévorait, le consumait, cette rage, cette haine, cette envie insatiable de cogner sur chacun d’eux. Silencieusement, il comptait, tel que son thérapeute le lui avait conseillé, alors, dix secondes, dix s’écoulaient sans qu’il ne dise rien, se jouant de sa justification pour apaiser ses moeurs, s’ajustant à ce fait contre lequel, de toute évidence, il ne faisait aucunement le poids, il n’avait nullement le droit, pas même un soupçon de pouvoir sur ses actes et n’avait évidemment, pas son mot à dire.

《 -J’vois, t’abîmes pas trop la santé non plus, j’veux dire, le jour où ça devient trop pour toi, arrête, d’accord ? S’te plaît, j’ai vraiment besoin d’entendre que tu laisseras pas tout ça te rendre malade, c’est important. 》les conséquences, il les connaissait, bien, trop bien et l’idée même qu’il puisse les subirs lui était indéniablement insupportable. L’inquiétude s’était insinuée sous sa peau dès lorsqu’il avait comprit, soulevant un million d’autres questions, rapidement balayées par les dires de l’Australien. Sa main. Elle n’était plus qu’un infime détail, le dernier de ses problèmes, l’habitude de s’abîmer lui-même taisait la douleur d’une aisance déroutante, il ne ressentait rien, plus rien, rien d’autre que la crainte viscérale que cet emploi dès plus désagréable ait raison de Leslie et le pousse à l’inévitable issue qu’était l’autodestruction, la honte et le profond dégoût de soi-même. Sa main, c’était rien, rien à côté de ça. 《 -Ouais, ça roule. 》répondait-il cependant, jetant son mégot par la fenêtre alors qu’il tournait à gauche, comme précédemment indiqué. Sa paume écorchée retrouvait sa place initiale, non sans un soupir las, profondément éreinté par l’amont d’interrogation qui lui traversait la tête. 《 -J’peux comprendre que tu le fasses tu sais, on a tous des motivations qui nous pousses à faire des choses dont on a pas toujours envie et j’te juge pas, absolument pas, juste, fais attention à toi d’accord ? on sait jamais sur qui on peut tomber. 》




(c) MORNING RAIN



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Levi sera dans le coma jusqu’au 10.06.
Leslie A. Sunderland
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(#) Ven 29 Jan - 22:20:00

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Elle était tendue, l'ambiance qui baignait l'habitacle, l'humeur déjà mauvaise du barman tout au long de la journée n'ayant qu'été exacerbée d'un cran encore avec l'intervention du brun dans son petit équilibre précaire et, si Leslie pouvait comprendre sa rage quant à son activité, il ne pouvait démordre du fait qu'il n'était rien ni personne pour pouvoir se permettre d'agir de la sorte. Vraiment ? Non, pas exactement. Peut-être n'était-il ''personne'' à proprement parler, mais s'il n'était réellement rien pourquoi le bouclé se bornerait-il à répondre à chacun de ses messages, à constamment avoir le dernier mot, à simplement être incapable de bloquer son numéro une bonne fois pour toute et ne plus le compter du tout dans sa vie ? Peut-être parce-que c'était trop difficile sans qu'il ne parvienne à s'expliquer pourquoi, peut-être parce-que, en effet, Levi représentait quelque chose à ses yeux, quelque chose qu'il ne comprenait pas mais qui régissait ses actes lorsqu'il était dans le tableau. Et pourtant. Pourtant ils passaient leur temps à chercher à énerver l'autre, ne faisant qu'en rajouter une couche lorsque l'objectif était atteint, piquant toujours plus loin, attaquant toujours plus fort, alors de quel droit s'était-il permis de foutre son grain de sel de la sorte dans ses décisions ? Personne n'en n'était légitime, personne pour la simple raison qu'il avait entouré son cœur de tellement de barrières que personne ne pouvait le posséder et, par conséquent, que personne n'avait le droit de lui imposer une telle demande.

Le sujet continuait pourtant sur cette lancée, Levi posant une nouvelle question à laquelle le blond répondait, s'allumant dans la foulée une cigarette dans l'espoir -sans doute vain- de s'apaiser suffisamment, comme si combler ce besoin de nicotine réglerait toute la situation et effacerait les tensions. Mieux valait tenter le tout pour le tout et ne pas aggraver les choses en se focalisant sur les échappatoires à sa disposition. La clope, le joint qu'il se taperait une fois rentré afin de s'apaiser bien correctement, et la possibilité bancale selon laquelle un tel débordement ne se reproduirait pas. Ça ne tenait qu'à lui, au fond, de dégager l'artiste pour de bon de sa vie afin qu'il cesse d'y faire la loi comme il en avait un quelconque droit, et pourtant. Pourtant une part de lui s'y refusait, attirée par lui, par ce qu'il y avait dans son regard, par ce qu'il dégageait, sans doute la même part qui poussait le blond à se justifier d'avantage alors qu'il n'avait pas la moindre obligation de le faire, que rien de tout cela ne regardait Levi, ni même qui que ce soit d'autre à dire vrai. L'inquiétude dans le ton du concerné était clairement perceptible, à l'instar de ses doigts d'avantage crispés qui ne faisaient que témoigner de la difficulté de cette conversation. Sujet qui, pourtant, ne faisait ni chaud ni froid à l'Australien, pleinement conscient de ce qu'il faisait et de ce pour quoi il le faisait.

« Mh. » Simple réponse à la demande de l'artiste quant au fait qu'il s'arrête avant de s'en rendre malade, certainement pas celle attendue mais difficile de donner mieux, inutile de faire une promesse qu'il n'était pas sûr de pouvoir tenir et Leslie se connaissait suffisamment pour savoir combien il pouvait aller loin, trop loin, avant de se rendre compte de son état. Comme pour changer de sujet, ses prunelles toujours accrochées à sa main, il laissait entendre son inquiétude, l'autre ne tardant pas à affirmer que tout allait bien. Tout allait putain de bien dans le meilleur des mondes, chacun borné dans ses propres petites affaires, se persuadant d'une stabilité qui n'était que factice, écran de fumée sur des maux bien plus lourds à porter, bien trop sombres. La direction indiquée, le plus grand se contentait de laisser filer un soupir, refocalisant son attention sur la route, sa tête retombant contre l'appui-tête. Ça commençait à cogner là-haut, et il commençait à avoir faim, manière aussi d'atténuer un peu les effets de l'alcool, mais une fois qu'il serait rentré, bien calé sur le canapé avec de quoi grignoter et une cigarette magique, sûr que les choses iraient déjà mieux. La voix du plus jeune s'élevant emplissant l'habitacle, il tirait une dernière longue bouffée sur sa clope avant de la jeter dehors à son tour. « J'ai mes motivations comme tu dis, d'où le fait que cette décision n'appartient qu'à moi. Mais t'inquiète pas, je sais à quels risques j'm'expose. » Mélange de lassitude et d'agacement, son ton, pas étonnant au vu de la tournure prise par la soirée alors que son humeur initiale n'était déjà pas au beau fixe mais qu'importait, il n'allait pas s'amuser à prendre des pincettes constamment, pas ce soir.

À nouveau, Leslie tournait la tête vers lui, détaillant ses traits éclairés par intermittence par les lampadaire, essayant de comprendre, comme s'ils renfermaient l'explication de tout ce qu'il ne disait pas, ce qu'il ne voulait pas dire. Et une fois de plus il se laissait frapper par l'évidence, celle selon laquelle le jeune était aussi agaçant qu'intrigant, attirant, qu'il provoquait en lui des dizaines d'émotions en opposition constante, se livrant à une guerre interne qui l'épuisait autant qu'elle lui était inévitable considérant sa manie à accourir dès qu'il le sonnait. En s'imprégnant ainsi de ses traits, Leslie n'essayait pas uniquement de lire en lui, il cherchait également des réponses sur sa propre attitude, sur toutes les interrogations qui s'élevaient en lui dès que le plus petit était dans le tableau. Comprendre pourquoi il agissait d'une manière inédite, parce-qu'il avait ses limites, Leslie, et elle pouvaient s'avérer extrêmement faibles en fonction des personnes. Jamais il n'avait eu de scrupule de laisser quelqu'un derrière lui, du moins pas à l'instant T, et pourtant il avait été jusqu'à présent incapable de fermer la porte au nez du brun. Pourquoi ?

Reconnaissant le coin d'une rue, il reposait ses orbes devant lui. « Au feu ce sera à droite, puis tout droit jusqu'au 7 Eleven et tu pourras t'arrêter, c'est à côté » qu'il indiquait de cette voix passablement morne, lasse, tâchant au mieux de faire fi des questionnements qui s'agitaient dans son esprit, inquiétude qui se déversait en lui comme un poison. La hâte d'être enfin rentré, seul avec lui-même, était présente, mais elle n'était pas seule, pas totalement : il pouvait clairement percevoir, là, tout au fond, ce petit quelque chose qui le prévenait du vide imminent, celui-là même qu'il avait ressenti en s'éloignant de lui après l'avoir eu tout proche. Toujours trop de contradiction, trop de malaise quant à ses propres émotions emmêlées, le tout rendant aussi nécessaire qu'anxiogène le besoin de s'extirper de cette emprise invisible.
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@Leslie A. Sunderland
Un jour. Un jour peut-être viendrait où il s'éveillerait en ayant oublié chaque petit détail que constituait son passé, où tout ce qui le construisait semblerait plus qu'une masse insignifiante sur laquelle il pourrait enfin tirer un trait, peut-être qu'un jour viendrait où tout serait plus facile, moins anxiogène, moins honteux, aussi. C'est elle, qui le dévorait le plus, la honte. Elle faisait de son âme un théâtre intérieur où se jouait en boucle l'immondice des scènes les plus horrifiques de sa vie, tous ces moments à lutter pour sa survie, ces moments de solitude, allongé sur le bitume froid et humide d'une cave, l'obscurité pour seule compagnie, ces scènes dans lesquelles il attendait docilement le châtiment qu'on lui réservait, toutes ces fois où les clients n'étaient que des animaux sauvages déguisés de chair, des bêtes camouflées, dépourvues de toute humanité, des monstres assoiffés qui le saisissaient à la gorge, le griffait à sang de leurs ongles acérés, des tortionnaires qui, plus d'une fois, l'avait étouffé d'une poigne trop ferme, trop rude autour du cou, le lacérant d'une étreinte dangereuse pour faire de lui une chose, un objet qu'on aimait manipuler et soumettre à des leurs malsains, qu'on éduquait à devenir lui-même son propre ennemi.

Il le savait, qu'ils avaient gagné, il savait, dès lorsque le sexe était survenu comme une pulsion irrépressible, comme un besoin vital, viscéral à assouvir, un besoin qui gisait dans ses veines comme une constante irrémédiable, une nécessité insatiable qui faisait de lui une marionnette, le fruit du péché qu'on avait conçu de toute pièce et pour lequel il se détestait bien assez. Celui qui longtemps avait dénigré la luxure, l'avait haït avec rage, l'arborait aujourd'hui comme on portait une chemise en soie, tel qu'on allumerait une cigarette, elle était devenue le poison qui s'étendait dans son sang, le venin d'une dépendance excessive qui fissurait la frontière entre haine et passion pour se délecter de l'addiction d'une telle fusion, deux opposés en collision qui, d'une évidence limpide, le menait à la perdition. Pour toutes ces raisons et celle là en particulier, ce soir, il avait perdu la raison, laissant à la folie qui l'accablait depuis toujours, l'emprise qu'elle désirait en frappant un inconnu, en désarçonnant un sourire à la force du poing. Si le coeur cessait de battre, il fallait au moins le faire vibrer et la violence, partie intégrante de ce qu'il était devenu, de ce qu'il avait finalement toujours été, était reine de ce royaume. Ce profond sentiment de satisfaction, lorsqu'il frappait à grand coup, il ne l'avait pas ressenti, pas ce soir. La colère elle, s'était éprise de son corps pour le secouer d'une manière inédite, le noyant dans son pacifique turbulent dont il peinait à sortir la tête de l'eau.

Il ne pouvait imaginer une réalité dans laquelle Leslie serait cible de ces monstres, ceux-là même qui piétinaient, impitoyables, écrasaient sans scrupules. Cependant, la décision ne lui revenait pas, l'australien était assez grand pour faire ses propres choix, quand bien même ils pouvaient s'avérer dangereux pour sa sécurité, Levi n'avait pas son mot à dire, simple pantin, spectateur d'une vie dont il n'était même pas vraiment sûr de faire réellement partie. Le songe était poignant, douloureux et lui tordait l'âme en deux, assez pour que ses mains abîmées ne serrent davantage l'emprise sur le volant. Silencieux, il l'écoutait répéter ce que lui même avait affirmé plus tôt, ne tenant pas à s'engager plus sur le sujet. Alors, terré dans un profond mutisme, il s'évertuait à rester concentré sur la route, roulant sans un mot à l'égard du passager, pas même lorsque celui-ci indiquait une fois encore la direction à suivre. Comme indiqué, il prenait à droite après le feu et continuait tout droit durant de longues minutes. L'écrin de son esprit abritait des pensées qu'il aurait voulu taire, des pensées qui auraient pu disparaître au seul écho de la voix de Leslie, or, il n'avait rien à lui dire, pas là, pas après ça, pas alors que ces images lugubres se jouaient toujours inlassablement, pas alors qu'il comprenait seulement qu'il lui en voulait parce que les mains qui avaient parcouru son corps ce soir, comme les autres soirs avant celui-là, n'étaient pas les siennes. Cette révélation s'éteignait dès lorsque l'enseigne du 7 eleven se dessinait dans l'obscurité, chassant les songes qu'il avait jusque là repoussé. Ainsi, il se garait négligemment, tournant difficilement la tête pour poser les yeux sur lui, 《 -Bon bah… voilà. 》 qu'il marmonnait, un brin mal à l'aise, 《 -Et mh j'ai- je- j'suis encore désolé pour ce soir, j'voulais juste, j'sais pas, te protéger de tout ça, de lui, excuse-moi, c'est idiot je sais. 》 soupirait Levi, las, tournant finalement le visage, incapable de soutenir davantage son regard, 《 -Tu devrais y aller, il est tard. 》.




(c) MORNING RAIN



call out my name
you're on top ✻ i put you on top, i claimed you so proud and openly babe, and when times were rough, i made sure i held you close to me, so call out my name and i'll be on my way.

Levi sera dans le coma jusqu’au 10.06.
Leslie A. Sunderland
Leslie A. Sunderland






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Âge : 27
Origines : Australiennes par son père et américaines par sa mère
Occupation : Après avoir été barman puis escort, il est désormais serveur au Neuktae's Café
Lieu de résidence : Appartement dans le Queens
A New York depuis : Revenu début 2018 après 11 ans d'absence
Situation Amoureuse : Pris à son propre jeu, sa vie est désormais rythmée par la sienne et son âme prend le même chemin
Orientation sexuelle : Les humains de manière générale
Trigger Warning : Addictions / Pornographie / RP hot cru

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1m85 - Piercings à la langue et la nuque - Son accent australien est toujours encore perceptible dans sa voix - Souvent une clope aux lèvres
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(#) Dim 14 Fév - 10:01:18

you'll be my end
Levi & Leslie

Bien trop étrange, cette situation, étrange et inattendue. Sûr que si on lui avait dit, au début de la soirée, qu'il finirait dans la bagnole de Welch à se faire ramener chez lui, il n'en n'aurait rien cru, sans doute même aurait-il laissé filer l'un de ses soufflements lourds d'une condescendance certaine en levant les yeux au ciel. Et pourtant ils y étaient, l'atmosphère bien trop tendue de l'habitacle ne laissant pour autant aucun doute quant à la nature de leur relation. En apparence du moins, parce-que, dans le fond, tout était bien plus compliqué, plus incompréhensible, l'esprit de l'Australien aux prises avec un trouble certain. Comment une seule personne pouvait-elle faire naître en lui autant de sentiments opposés et ce sans même qu'il ne les sente arriver ? Le souvenir de la colère ressentie suite au geste purement impulsif et déplacé du brun était encore bien ancré, ses vestiges animant toujours son être, mais malgré tout, il se souvenait aussi aisément qu'il avait suffit que Levi soit suffisamment proche, qu'il se perde dans son regard, pour que tous les reproches qu'il avait à lui faire ne soient relégués au second plan, l'amertume atténuée pour ne laisser qu'un trouble inexplicable, qu'une envie de se perdre toujours plus dans la contemplation de son âme et de tout ce qu'il pouvait capter dans ses orbes émeraudes. Et, là, alors que la proximité était de mise dans l'habitacle, ce mélange d'émotions n'était que plus vif. Il voulait s'accrocher à la colère, l'écouter et balancer une fois de plus à l'artiste combien son intervention avait été malvenue, mais ce trouble de l'avoir, juste là, cette sensation selon laquelle rien n'était grave ni plus important que sa simple présence, prenait le pas sur le reste, le mélange des deux laissant place à une certaine lassitude, à la résignation, aussi, le plongeant dans un mutisme toutefois relativement pesant où il n'avait plus la force de batailler, ni contre Levi, ni contre ces contradictions qui animaient son être.

Leslie ayant indiqué la suite du chemin, ils étaient désormais sur la dernière ligne droite qui menait à son appartement. Logement qu'il trouverait plongé dans un silence et une ambiance bien moins tendue qu'elle ne l'était, là, et il pourrait calmer ses nerfs, à vif depuis le début de la journée déjà, à coup de joints. Peut-être pourrait-il naïvement espérer aussi anesthésier ces émotions contradictoires, balayer le trouble qui se bornait à rester ancré, suffisamment pour qu'il ait l'intime conviction que, même une fois l'artiste disparu de son espace, une part de lui ne cesserait de se tourmenter, de chercher des réponses, des explications qu'il ne trouverait sans doute pas. Parce-que tout était bien plus important que ce dont il avait conscience, il était bien plus important, et bientôt cette place serait d'avantage affirmée, sa présence deviendrait aussi indispensable que l'était le soleil, ses lèvres aussi vitales que l'air qui s'infiltrait dans ses veines, ses sourires tellement précieux qu'il ferait tout pour les voir le plus souvent possible, les chérirait comme le trésor à la fois le plus pur et fragile qui soit. Bientôt, les barrières autour de son cœur se retrouveraient ébranlées par une force qu'il était à mille lieues de soupçonner, ne conscientisant même pas encore le fait que son cadet se frayait déjà un chemin jusqu'à son cœur, ignorant de la fatalité selon laquelle, d'une certaine manière, il n'y avait déjà plus de retour en arrière possible, du moins aucun retour duquel il sortirait indemne. Elle était , toute l'explication de ce trouble, limpide et évidente, sauf pour lui, pas encore, parce-qu'il était trop tôt, qu'elle était pour l'heure inenvisageable, inexistante, sa propre histoire passée ne lui permettant pas d'y songer ne serait-ce qu'une demie seconde.

Le véhicule arrivant à hauteur de l'enseigne du 7 eleven, Levi les stoppait sur le côté. Fin de la balade, fin de cette situation bien trop perturbante, de cette proximité aussi agaçante que rassurante. Et pourtant il ne bougeait pas encore, l'Australien, immobile jusqu'à ce que son cadet prenne la parole. Tournant enfin la tête vers lui, il se perdait à nouveau dans la contemplation de ses traits, bloquant alors que sa voix s'élevait encore, exprimant des excuses supplémentaires en bégayant, accentuant d'avantage le sentiment de malaise qui régnait dans l'habitacle. Le protéger de ce type ? Fronçant les sourcils, le barman inspirait, hochant la tête. « T'as voulu bien faire, mais j'sais c'que je fais » répondait-il sans animosité, le contact visuel rompu, rupture rapidement suivie des propos du plus petit qui sonnaient la fin de toute cette situation étrange. Une fin qui aurait probablement dû soulager le blond mais, malgré la pointe d'impatience qui filait en lui, volonté d'apaiser son esprit par la drogue, une part de lui avait comme l'envie de prolonger encore un peu l'instant, juste un peu. Il mettait cette envie sur le compte de son besoin de comprendre, Leslie, incapable de se rendre à une quelconque autre éventualité.

Laissant filer à son tour un soupir, il débouclait sa ceinture, faisant taire cette sensation inexplicable et bien trop déroutante pour être acceptable, en devenant presque agaçante. « Ouais, merci encore d'm'avoir ramené. Bonne soirée, Levi. » Et sur ces mots il avait ouvert la porte, s'extirpant du véhicule. Dernier regard sur sa silhouette avant de refermer et se détourner pour de bon, disparaissant dans le bâtiment quelques secondes plus tard. Esprit toujours aussi dérouté, animé par l'incompréhension, entrave invisible autour de sa cage thoracique mais pourtant bel et bien présente, poids qu'il mettait sur le coup de l'agacement, trop loin de se douter que son cœur souffrait du manque, d'un vide qui le replongeait à son état de léthargie, une veille qui serait dans l'avenir suspendue dès lors qu'il se trouverait dans le tableau. Émotions, conscientes et inconscientes, noyées sous le poison qu'il s'appliquait désormais à ingurgiter, étendu sur le canapé, regard fixé sur l'écran de télévision, espérant que son esprit parviendrait à s'y laisser happer lui aussi.
CODE BY ÐVÆLING // @Levi Welch



I know that i'll dream about you always and forever 'cause you broke my heart in two but then you pieced it together.
♪♫♪
©crackintime

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