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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
(c) Disjointed Societies 2021
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Levi Welch
Levi Welch






Voir le profil de l'utilisateur https://www.disjointedsocieties.com/t18906-levi-welch-o-dominic-harrison-03-10#1042859 https://www.disjointedsocieties.com/t18961-levi-welch https://www.disjointedsocieties.com/ https://www.disjointedsocieties.com/t21177-levi-welch#1169917 https://www.disjointedsocieties.com/t18954-levi-welch-o-ouvert#1045263
Surnom : levi pour ce qu'il en est aujourd'hui, alo pour les vieux démons du passé.
Âge : 22
Origines : franco-britanniques et américaines, il a vu le jour à bâle mais a grandi sous le ciel velvet de californie.
Occupation : producteur, auteur, compositeur, interprète, ceo de son propre label et fouteur de trouble à ses heures perdues.
Lieu de résidence : manhattan, un triplex avec deux de ses potes.
A New York depuis : trois ans désormais.
Situation Amoureuse : dans une relation sans véritable nom qui le rend plus heureux qu'il n'ose l'admettre.
Orientation sexuelle : volatile de lit en lit, d'âme en âme, préférence masculine, horrifié par l'emprise des femmes.
Trigger Warning : suicide, mort, maladies mentales, pornographie, addictions, violences, inceste, violence animale.

you'll be my end • ft leslie. 4ef2959836c2023b7e20d7557c6605f6 you'll be my end • ft leslie. 3483045802677ad727bcd14dbe803ce4 you'll be my end • ft leslie. Cf65389082be1633e8c03014e28c458d you'll be my end • ft leslie. Dfbb0a14c471b2105be47a635acb2afd
le p'tit blabla is coming soon les potes.
first you wanna fight,
then you wanna fuck.
you'll be my end • ft leslie. LHCIncHs_o
  • United Heart
you'll be my end • ft leslie. 2StvcuH6_o
RPs : 0
Pseudo : dunk, dk pour les copains.
Pronom : il/elle.
Messages : 7499
Faceclaim : dominic harrison (yungblud)
Crédits : artistxsstuff (ic) ; drake (signa) ; corvidae (av).
Inscription : 25/09/2020
Multicomptes : forty cook // boniface santos.
Nombre de mots par RP : 500 à plus de 4000 mots selon mon inspi.
Fréquence de RP : régulière, plusieurs fois par jour ou par semaine, ça dépend de mes dispos.
Je suis plutôt : dark et chill.
Young Idiot
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Citoyen de NYC ✧
(#) Dim 22 Nov - 23:47


you'll be my end.
@Leslie A. Sunderland
Le moteur défectueux avait cessé d’émettre le moindre son depuis plusieurs minutes déjà. La fenêtre était ouverte sur tous les bruits du monde, des éclats de rires aux brides de conversations, pourtant rien ne faisait plus écho que la vague de ses propres pensées, tempétueuses, volumineuses et désordonnées, elles lui hurlaient de s’en aller, de faire demi-tour et d’ignorer ce profond chaos d’émotions qui se jouait de lui. Comme un mauvais tour, comme une malédiction qui lui collait irrémédiablement à la peau, il ne bénéficiait d’aucun répit, chacune des voix qu’il entendait avait son avis sur la situation et daignait l’exprimer d’une parfaite synchronisation. Son esprit n’était plus que le fruit d’une cacophonie assourdissante, étouffante, étourdissante, qui, sans l’ombre d’un doute, lui donnait l’envie irrépressible d’extérioriser sous la plus barbare des violences. Ses doigts abîmés se resserraient autour du volant contre lequel sa tête, lourde à souhait, venait trouver appuie dans un élan qui se voulait désespéré. Rien, plus rien n’avait de sens, de ces hurlements qui le noyaient à sa présence sur les lieux, rien, rien n’expliquait ce qu’il venait faire ici, ce qu’il cherchait à faire, à prouver, rien, rien ne lui coûtait autant que de se poser la question, une question à laquelle lui-même n’avait pas la réponse, ne serait-ce qu’une infime, un semblant de réponse qui adoucirait ses moeurs et le bercerait d’illusions.

Alors, désemparé, il avait soumit à ses thérapeutes l’ondée d’émotions qui le traversait, des émotions qu’il ne pouvait gérer, pas avec lui, pas comme il le voudrait. Tu te dois de rester loin, prends tes distances, pour ton bien et surtout pour le sien, tu dois rester loin et rompre le contact, c’est important, tu m’entends ? ne t’approche de lui sous aucun prétexte, ça pourrait s’avérer dangereux. Tel avait été le discours de chacun d’eux, soulignant les risques et les conséquences et pourtant. Pourtant il avait toujours suivi leurs conseils à la lettre, ses nuits étaient partagées avec un inconnu différent tous les soirs, il ne gardait aucun numéro et ne cherchait jamais à les revoirs, il s’était tenu aux règles qu’on lui avait imposées, aux limites qu’il ne devait jamais, ô grand jamais dépasser, pourtant cette fois les choses lui échappaient, lui filaient entre les doigts, sans même qu’il n’ait eu à poser les mains sur lui. Des heures durant, il les avait écouté déblatérer des possibilités qu’il jugeait absurdes, des possibilités qui inclurait le développement d’un sentiment qu’il n’avait pu ressentir ces vingt-deux dernières années, un sentiment étranger, inédit et corrosif. Un sentiment dont il ne voulait pas et n’avait jamais désiré. Il avait fait l’impasse sur les multiples mises en garde et le voilà, tiraillé au possible, garé devant l’entrée du club, à s’interroger sur ses intentions bancales, injustifiées et terriblement floues.

Malgré tout ce qu’on avait pu lui dire, lui interdire, malgré les préventions, les risques, le danger, il envoyait tout valser dans un claquement de portière et choisissait, pour une fois, rien que pour cette fois, de braver la morale, de franchir les restrictions, les limites, de miser sur l’imprudence, sur l’inconscience et tant pis, tant pis si c’était pas la bonne décision, tant pis s’il regrettait, tant pis si ça menait à rien, s’il s’engageait à perdre davantage la raison, tant pis, tant pis parce qu’il était de toute façon trop tard. Il ne pouvait pas lutter plus, il ne pouvait rien faire contre ça, contre ce besoin insatiable de l’avoir sous les yeux, dans son champ de vision, ce besoin tenace de le mettre en colère, souvent, tout le temps, de l’embêter, l’embêter assez pour le marquer, pour qu’il se souvienne de lui, ce besoin étrange de se savoir le seul à en être capable. Alors, fatigué de se questionner, de s’interroger sur tout cet amas pesant dont il ne savait rien, qu’il ne comprenait pas, il pénétrait l’enceinte du club, capuche sur la tête, visant à passer inaperçu, inaperçu pour les autres, mais pas pour lui. Le pas lourd et les mains dans les poches, il se rendait directement au bar, là où il était persuadé de le trouver, là où, comme à son habitude, il passerait le reste de la soirée, à l’ennuyer plus qu’il ne le devrait. Néanmoins, lorsqu’il atteignait son point d'ancrage, nulle présence de Leslie derrière le comptoir, pas la moindre. Les sourcils froncés, il observait, scrutait et épiait attentivement, trop sûrement, les alentours.

《 -Il est où Leslie ? 》qu’il demandait, interpellant grossièrement le serveur déjà occupé 《 -J’te cause putain, il est où ? 》une question à laquelle son interlocuteur répondait d’abord par un simple haussement d’épaules “aucune idée, occupé avec un client sûrement.”

Le monde semblait ralentir jusqu’à s’arrêter de tourner et de nouveau, le poids de ses émotions l’emportait sur le reste, s’interrogeant à foison sur le réel sens de l’information qu’on venait désinvoltement de lui soumettre. Ses ongles s’insinuaient dans ses paumes, assez pour qu’il ne sente ce nectar écarlate s’en dérober sous la tension viscérale, inévitable qui le submergeait. Ses iris dilatés par la colère cherchaient sa silhouette à travers le club, en quête d’une toute autre scène que celle qui se jouait inlassablement au sein de son esprit tyrannique. Non. Non, il n’en était rien, rien de sa présence dans les parages, rien de rassurant. Accablé par cette sensation vive qui le prenait aux tripes et lui lacérait indéniablement les entrailles, il cherchait, encore, encore et désespérément un élément, une preuve contraire aux dires du barman, jusqu’à ce que son regard n’interpelle les faits. Attentif, il le voyait enfin, enfin mais pas seul pour autant, sortir d’une quelconque pièce aux côtés d’un homme dont il ne savait rien mais qui, de par sa simple proximité, décuplait cette rage qui lui empoisonnait les veines. Sans qu’il ne sache pourquoi, comment, cette haine qui logeait sous sa peau le poussait à rompre la distance et d’un élan dangereux, il atteignait sa cible inconnue. Les traits tirés, ses poings tombaient de ses poches, prêt à semer tempête et chaos.

《 -C’est qui ce connard ? 》demandait-il à Leslie sans même daigner poser les yeux sur lui.

Cependant, il ne laissait à personne le temps de rétorquer, d’émettre une justification, une explication. Le rictus sournois que prônait le client suffisait, il suffisait à dévoiler, tout, à faire tomber les masques, à dénouer les soupçons et c’était trop, trop qu’il ne puisse encaisser, trop qu’il ne puisse gérer, alors sans plus de cérémonie, sans attendre davantage, la folie prenait le dessus sur la raison et son crochet droit, violent au possible, venait embrasser le visage de sa proie, sous l’entière volonté de ne pas s’arrêter, pas avant d’être sûr qu’il n’en reste plus que des cendres.



(c) MORNING RAIN



call out my name
you're on top ✻ i put you on top, i claimed you so proud and openly babe, and when times were rough, i made sure i held you close to me, so call out my name and i'll be on my way.

Levi sera dans le coma jusqu’au 10.06.
Leslie A. Sunderland
Leslie A. Sunderland






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Surnom : Les', Boucles d'or
Âge : 27
Origines : Australiennes par son père et américaines par sa mère
Occupation : Après avoir été barman puis escort, il est désormais serveur au Neuktae's Café
Lieu de résidence : Appartement dans le Queens
A New York depuis : Revenu début 2018 après 11 ans d'absence
Situation Amoureuse : Pris à son propre jeu, sa vie est désormais rythmée par la sienne et son âme prend le même chemin
Orientation sexuelle : Les humains de manière générale
Trigger Warning : Addictions / Pornographie / RP hot cru

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1m85 - Piercings à la langue et la nuque - Son accent australien est toujours encore perceptible dans sa voix - Souvent une clope aux lèvres
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(#) Lun 23 Nov - 20:23

you'll be my end
Levi & Leslie

Son regard clair perdu sur un point du plafond qu'il ne voyait pas vraiment, grisé par l'alcool à l'instar de son esprit, l'Australien laissait son homologue posséder son corps sans exprimer la moindre résistance, simple outil pour lequel il n'avait en l'instant aucune considération. En avait-il seulement déjà réellement eu ? Entre sa consommation de drogues, surconsommation de nicotine, descente d'alcool trop facile, il n'était clairement pas de ceux qui prônaient le un esprit sain dans un corps sain mais qu'importait, au fond, il était le seul maître de cette enveloppe, le peuple n'avait aucunement son mot à dire sur la manière dont il la traitait. Pantin en pleine conscience de ses actes, son psyché ne manquait pas la moindre sensation provoquée par les mains de son client sur sa peau fiévreuse, tous ses sens en éveil. Il n'y avait rien de doux ou d'affectueux dans cet échange charnel. La tension amenée par la luxure initiale n'avait fait que s'intensifier jusqu'à devenir plus brutale. Pas de quoi l'importuner plus que de raison, les limites qu'il imposait avaient été établies bien avant l'acte et, de toute façon, il y avait bien longtemps que le bouclé n'était plus familier avec des gestes de pure affection, bien trop occupé à ne pas laisser un attachement trop conséquent s'installer envers qui que ce soit. Pour autant, là, bien que pas dérangé par l'immoralité de l'échange, il n'avait qu'une hâte : terminer la soirée et rentrer chez lui, son humeur bien trop massacrante pour qu'il se donne la peine de se sociabiliser d'avantage en dehors du boulot.

La bonne humeur déjà aux abonnés absents dès le réveil, le nuage ne s'était pas dissipé de la journée sans que le bouclé ne cherche pour autant à en comprendre l'origine. Il s'y était fait, depuis le temps, à ses sautes d'humeur parfois injustifiés, souvent même. Certaines choses étaient ce qu'elles étaient, et ceux qui avaient le malheur de le contrarier dans un mauvais jour en faisaient malgré eux les frais, chose dont il se foutait d'ailleurs pas mal. Sunderland était entier, que ça plaise ou non, à prendre ou à laisser. Et ceux qui laissaient ne faisaient que prouver leur insignifiance dans sa vie. L'idée de ne pas bosser et d'être loin de l'agitation avait été une petite lueur d'espoir, rapidement balayée par l'appel du nouveau boss. Un habitué avait demandé après lui pour quelques heures sur la soirée, le genre qui avait déjà payé ses extras à quelques reprises et qui laissait une bonne liasse sur la table. Sûr que s'il n'était pas question de fric, le barman aurait refusé la demande, mais il ne pouvait décemment pas cracher sur ces billets. Alors il avait pris sur lui, s'armant de son plus beau sourire, puisant dans sa maigre énergie pour satisfaire les attentes de son client. Le pichet de whisky au prix bien trop élevé avait quasiment été descendu intégralement, embrumant son esprit suffisamment pour que le temps passe plus vite, que la fin arrive, et qu'après un passage rapide dans la salle d'eau attenante, le bouclé avait à nouveau rejoint son client, prêt à le raccompagner à l'étage.

Rien n'aurait pu présager ce qui arriverait une fois qu'il pousserait cette porte pour repasser dans la partie bien plus contrôlée du Bacchus, celle accessible aux yeux du monde, rien ne lui avait même permis d'anticiper ne serait-ce qu'une infime partie de la suite des événements. Poussant le battant en le tenant un instant le temps que le client le suive, l'Australien avait glissé les doigts dans ses boucles pour les ordonner un tant soit peu, adressant un sourire à l'autre. Il n'était pas tout à fait lui, là, encore dans son rôle. Parce-que c'était pour cela qu'il était payé ce soir, pas vrai ? Répondre aux attentes de ce client, être qui il voulait, et le temps passé à être escort à son retour en ville lui avait permis de suffisamment travailler ce petit jeu, développant de nombreux rôles. L'ambiance sonore bien plus élevée de cette partie du club, les basses sourdes venant vriller partiellement leurs tympans, l'homme avait déposé une main dans le dos du bouclé, approchant ses lèvres de son oreille pour qu'il puisse l'entendre plus aisément sans qu'il n'ait à hausser le ton. Un compliment de satisfaction et un remerciement auxquels le barman répondait d'un simple clin d’œil, petit sourire toujours flanqué sur les lèvres. La soirée aurait pu s'arrêter là, Leslie ayant fait sa part, il pourrait tranquillement rentrer chez lui et ne plus avoir à forcer un semblant de bonne humeur, se taper un joint pour se calmer avant de terminer sur une nuit correcte. Elle aurait pu s'arrêter là.

La furie qui arrivait tout près d'eux le bloquait net dans sa volonté de rejoindre les loges du club. Même sous sa capuche il le reconnaissait, à l'instar de sa voix. Inutile de poser une quelconque question pour comprendre qu'il était salement en rogne, tant son ton que ses poings serrés le témoignaient. Ce qui était incompréhensible cependant était la cause de son état. Pas même le temps de répondre que la situation devint incontrôlable, le jeune envoyant brutalement son poing droit dans la mâchoire du pauvre type qui, complètement désarçonné, manquait de perdre l'équilibre. « Putain Welch » laissait filer le barman par automatisme alors que, déjà, son cadet s'apprêtait à se relancer sur le pauvre client. Aucun besoin de regarder autour pour deviner les réactions des autres personnes présentes : il y avait ceux qui jetaient un bref coup d’œil avant de s'en désintéresser et d'autres dont l'expression balayée par les néons était empreinte de cette curiosité malsaine évidente quant à la finalité de l'affront. Et il y avait Leslie, qui n'avait pas hésité plus d'une seconde pour attraper l'artiste par le bras dans le but de le tirer en arrière pour l'empêcher de revenir à la charge, le bloquant contre un mur, ses mains faisant durement pression sur ses épaules.

« C'est quoi ton problème putain ?! » grinçait-il en le fixant d'un air désabusé, franchement agacé et dans l'incompréhension. À bien y penser, c'était exactement ce qu'il ressentait en pensant à Levi. De l'incompréhension. Il lui tapait bien trop régulièrement sur le système, avait cette capacité de bouffer sa patience en une vitesse éclair et, pourtant, une part de lui aimait ça. Il aimait le voir revenir, le voir s'embrouiller tout seul, le voir s'énerver quand il cherchait un peu trop la petite bête. Welch s'était imposé dans sa vie sans qu'il n'ait son mot à dire, et Leslie s'y était fait bien trop facilement, comme s'il en avait toujours fait partie. Trop de contradictions dans ses ressentis, pourtant, là, il n'y en avait qu'un : cette colère évidente qui assombrissait ses orbes et faisait écho à celle de son cadet. « Arrête de jouer au con. Sors avant que ça dégénère encore plus. J'arrive dans cinq minutes. Clair ? » Accentuant d'avantage la pression de ses mains sur ses épaules pour garder son attention, il avait pu voir du coin de l’œil les agents de sécurité qui s'étaient déjà approchés, prêt à sortir le jeune s'il ne le faisait pas de lui-même.
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I know that i'll dream about you always and forever 'cause you broke my heart in two but then you pieced it together.
♪♫♪
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Levi Welch
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(#) Mar 24 Nov - 6:02


you'll be my end.
@Leslie A. Sunderland
Il pouvait tout encaisser, tout. Les coups, les mots, les regards, il pouvait tout encaisser, tout endurer, tout subir. Il avait été témoin du pire, avait dansé avec le danger, valser avec la terreur, embrasser l’effroi, séduit la mort, une fois, deux fois, puis trois. Son corps avait cédé à toutes les tortures, à tous les vices, avait bravé les flammes et traversé l’enfer, son esprit avait légué sa place à la folie, aux voix, au cyclone, à l’écho d’un alter-égo miséricordieux, impitoyable et corrosif, il pouvait tout encaisser, tout. Mais pas ce soir. Ce soir, son âme cabossée ne répondait plus de rien, elle déposait les armes, se laissait noyer, coulée par le fléau de ses pensées, trop vives, trop brèves, trop imagées. Ce soir, fermer les yeux n’aurait pas suffit. Rien, rien n’aurait pu suffire à apaiser la tempête, à atténuer le chaos, à éteindre l’incendie d’émotions qui lui embrasait les veines et décimait sur son passage toutes les barrières, tous les barrages, la moindre cloison. Il ne subsistait plus que des lambeaux de colère, des écorces de rage, des bourrasques de haine, soufflées au gré du schéma qui se jouait inlassablement dans son imaginaire, là où l’horreur prenait vie, prenait du sens et dérobait ses couleurs au tableau, saccageait la toile de nuances de gris et noir, là où la confusion était reine et la fureur son alliée.

Chaque effort émit depuis son retour s’envolait d’un sifflement, d’un geste seulement, d’un sourire qui en disait trop, d’un regard qui n’en soulignait pas assez. Son corps répondait aux pulsions, à l’effervescence d’un sentiment nouveau, un sentiment démesuré, sauvage, féroce, irrémédiable et diablement funeste, funeste mais incontrôlable. Désorienté par ce dernier, son poing trouvait refuge dans ce qu’il connaissait, dans ce qu’il pouvait et savait gérer, alors sous le poids de ce rictus narquois qui lui soumettait une issue, une opportunité, il frappait brusquement, cognait sans scrupules, sans remords, sans un soupçon de regret, mais débordant de rancoeur. Il était prêt, prêt à s’élancer, à s’écorcher davantage les phalanges, à se bousiller les mains, le coeur et l’âme, prêt à n’importe quoi, à n’importe quelle folie si ça suffisait, si c’était assez pour lui ôter cet air satisfait, cet air qui, inévitablement, parvenait sans grande difficulté à faire ressortir ce qu’il y avait de pire en lui, ce qu’il avait tenté de camoufler, de refouler en présence de Leslie, dissimuler le monstre et prétendre l’indifférence était plus aisé que de dévoiler les démons voraces qui logeaient sous sa peau et menaçaient à chaque instant de commettre l’irréparable, l’irréversible, l’impensable. Pourtant, à l’instant où cette voix familière percutait ses tympans dans une injure qui lui était dédiée, ses muscles se décontractaient d’un automatisme déroutant ; une seconde d’inattention durant laquelle il était emporté par la poigne du barman. Son dos heurtait un mur et sa silhouette devenait prisonnière de son emprise, mais son regard lui, évitait considérablement le sien en allant chercher au delà son épaule, en quête du client, du problème mais aussi de l’échappatoire qu’il représentait.

Les mots tombaient, ses iris rencontraient les siens et tout semblait s’emmêler, ses pensées, les voix, ses émotions, tout n’était plus qu’un pacifique décousu, désordonné, un pacifique vaste dans lequel il était facile de se noyer, aussi aisément qu’il l’était de s’égarer dans l’étendue sombre des pupilles ancrées dans les siennes. Je sais pas. Voilà ce qu’il aurait voulu lui répondre, lui dire que non, non il ne savait pas pourquoi la colère le consumait à tel point, pourquoi chacune de ses particules, chacune de ses cellules étaient désespérément rongées par la douleur, pourquoi il n’arrivait pas, il n’arrivait pas et ne pouvait pas l’imaginer avoir une quelconque proximité avec quiconque, pourquoi cette possessivité était là, tenace et dévastatrice, lui dire qu’il était désolé, aussi, désolé de ne pouvoir réprimer cette agressivité, désolé de l’étouffer, désolé de ne pouvoir exprimer tout ce qu’il aurait à lui dire s’il en avait seulement le courage, s’il en avait ne serait-ce qu’un peu conscience. Pourtant, là, face à lui, les traits tirés par ces amas négatifs qui le dévorait, il restait terré dans le mutisme, incapable de lui soumettre le fond de sa pensée. Le timbre de Leslie l’extirpait de sa pleine contemplation, l’incitant à l’attendre à l’extérieur et peut-être, peut-être que c’était la solution, peut-être qu’il lui fallait prendre l’air mais jamais, non jamais ça n’adoucirait le torrent hargneux qui le foudroyait.

《 -Ouais, ça va, j’ai compris. 》rétorquait-il d’un ton exécrable, plus qu’il ne l’aurait voulu 《 -Et putain, m’touche pas. 》

Pas après l’avoir touché lui. Des mots silencieux, noués dans les tréfonds de sa gorge, serrée plus que de raison. Il lui fallait sortir, vite, rapidement, avant de songer à céder à de nouvelles pulsions, bien moins sages. D’un coup brusque et maladroit dans l’épaule de son vis à vis, il le repoussait pour se frayer un passage hors de sa portée, là où il s’autorisait à respirer, enfin. C’était trop. Tout était trop. Ce qu’il ressentait et qu’il ne parvenait pas à expliquer, ces voix assourdissantes qui hurlaient, criaient, riaient aux éclats, ces pointes de douleur, cet abîme dans lequel il paraissait s’enfoncer à chaque fois un peu plus, à chaque fois qu’il était dans son champ de vision, à chaque message, à chaque échange, c’était trop, tout ça, c’était trop. Alors, après avoir atteint l’extérieur, après s’être extrait de cet univers, de ce monde opposé au sien, de cette ambiance étouffante, son âme divaguait, éprise d’une rage folle, maîtrisée par une colère rouge, son poing s’écrasait furieusement contre le mur de béton, enragé par son incapacité à comprendre pourquoi, pourquoi il agissait ainsi, pourquoi il ressentait ça, qu’est-ce que c’était, d’où ça venait et diable, pourquoi ça faisait aussi mal.

《 -Fais chier, putain. 》qu’il grognait, se sermonnant lui-même.

Il ne voulait pas, il refusait catégoriquement d’attendre Leslie, le confronter, le regarder droit dans les yeux, pourquoi faire, pour dire quoi ? il ne parvenait pas à trouver les mots et s’il en existait, il serait probablement inapte à les lui dire. Désarmé, à fleur de peau, prêt à incendier quiconque songerait à l’approcher, il fouillait ses poches pour en sortir son téléphone, dans l’espoir d’écrire à son thérapeute, dans l’espoir d’avouer, de tout avouer, de lui confier son erreur, son manquement aux limites, aux règles, lui confier qu’il avait fait une bêtise et le supplier, surtout le supplier de venir le chercher. Mais, rien, non, rien du tout. Ses doigts douloureux tremblaient à foison et il lui était impossible de rédiger le plus brève des appels à l’aide et c’est sous le poids d’une frustration trop longtemps accumulée qu’il jetait son portable sur le bitume, mêlé d’un chant de jurons crachés à la volée. Alors, il se résignait à faire la dernière chose envisageable, la seule dont il soit présentement capable, Levi ramassait son cellulaire brisé qu’il rangeait dans sa poche, troquant celui-là contre son paquet de cigarette. Adossé au mur, les yeux perdus dans le vide et une clope au bec, l’artiste patientait dans le froid, préparé à récolter les conséquences de ses actes, un châtiment à la hauteur des tourments qu'il lui causait.




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Leslie A. Sunderland
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Surnom : Les', Boucles d'or
Âge : 27
Origines : Australiennes par son père et américaines par sa mère
Occupation : Après avoir été barman puis escort, il est désormais serveur au Neuktae's Café
Lieu de résidence : Appartement dans le Queens
A New York depuis : Revenu début 2018 après 11 ans d'absence
Situation Amoureuse : Pris à son propre jeu, sa vie est désormais rythmée par la sienne et son âme prend le même chemin
Orientation sexuelle : Les humains de manière générale
Trigger Warning : Addictions / Pornographie / RP hot cru

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1m85 - Piercings à la langue et la nuque - Son accent australien est toujours encore perceptible dans sa voix - Souvent une clope aux lèvres
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Inscription : 11/11/2020
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Je suis plutôt : dark et chill.
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you'll be my end
Levi & Leslie

Complètement décontenancé par la rapidité avec laquelle la situation avait dégénéré, le barman avait réagi de la manière la plus instinctive qui soit, attrapant presque trop brutalement le plus petit pour le flanquer contre le mur et l'empêcher de nuire d'avantage. Il avait cru qu'il le dégagerait, qu'il repartirait aveuglément à la charge. Il en avait été persuadé jusqu'à ce que le concerné daigne enfin poser son regard dans le sien, que leurs prunelles ne s'accrochent les unes aux autres, que le cours du temps se fige. L'espace de quelques secondes à peine, suffisamment pour que l'Australien ait la désagréable impression de se retrouver face à son propre reflet. Il pouvait clairement voir, dans ces orbes verts assombris pas la rage, la même tempête qui grondait dans ses tripes, vague destructrice qui couvrait une incompréhension profonde. Un trouble viscéral tant il était étouffant. Le genre de courant violent qui ne laissait derrière lui que chaos et désolation. Ils étaient trop semblables, là, trop torturés, trop bousculés par la vie. Pour autant, tous deux géraient leurs insécurités de manières bien différentes. L'artiste jouait visiblement de rage envers le monde, une colère tellement ravageuse qu'elle se répercutait de façon incontrôlée sur toute âme environnante, tandis que le bouclé, lui, avait cette fâcheuse tendance à retourner cette colère contre sa propre personne. Faisant taire ses sombres pensées à coup de drogues, se satisfaisant du poison qui venait abrutir son esprit le temps de quelques heures, réduisant les peurs à néant. Juste quelques heures avant qu'elles ne se réveillent à nouveau, bien plus virulentes, plus chaotiques encore, ne laissant qu'un gamin complètement seul et apeuré qui provoquait irrémédiablement une mauvaise humeur évidente.

Fonctionnement bien différent de celui du brun, mais il ne conscientisait pas réellement tous ces faits, là, n'ayant qu'une seule pensée viable : stopper ce vacarme au plus vite pour pouvoir s'accorder le droit de se retirer du monde une nuit, se retirer de son propre esprit sans se soucier des contre coups évidents que provoqueraient les substances auxquelles il céderait avec une facilité devenue bien trop automatique, relevant presque d'un mécanisme vital de préserver une stabilité toute relative. Raffermissant encore sa prise sur les épaules de son vis-à-vis, le blond exposait la seule solution qu'il voyait plus ou moins viable : qu'il sorte avant que la sécurité n'ait à le dégager, qu'il sorte et qu'il l'attende. Parce-que le sujet était loin d'être clôt et, surtout, que Leslie avait bien l'intention d'obtenir des explications. La voix bien trop cinglante du plus petit n'était qu'une résultante supplémentaire de ce qu'il venait de se passer bien qu'aux yeux du barman, tout restait bien trop flou, injustifiable, complètement incohérent. Et la manière avec laquelle il le dégageait suite à ses mots poussait l'Australien à inspirer pour tenter de canaliser sa propre colère, au moins le temps de sortir lui aussi. La suite de jouait bien rapidement, en écho à son propre empressement : s'assurer que le client allait bien, qu'il n'avait pas écopé de trop de dégâts, qu'il n'engagerait aucune poursuite judiciaire. S'excuser platement, récupérer son perfecto et son écharpe dans les loges et s'extirper enfin de l'ambiance qui lui semblait bien trop étouffante ce soir.

Il ne se formalisait pas de l'air froid qui filait sous son fin pull blanc, Leslie, bien trop occupé à chercher Welch du regard, pas bien certain qu'il l'ait réellement attendu. Quelques secondes de latence avant qu'il le voit, adossé contre le mur, une clope aux lèvres. Il crevait d'envie de s'en griller une, là, tenter d'apaiser les tremblements de ses mains, d'atténuer un peu la colère sourde qui grondait, mais le moment n'était pas encore arrivé. Il voulait d'abord des réponses. Comprendre. Comprendre pourquoi l'autre semblait le détester à ce point mais se bornait malgré tout à s'immiscer dans sa vie de la sorte, pourquoi il montait sur ses grands chevaux constamment mais revenait toujours à la charge. Le bouclé ne mâchait pourtant pas ses mots, il lui avait déjà balancé le fond de sa pensée quand il le cherchait trop, avait eu des mots durs, et pourtant Levi revenait toujours. Et Leslie répondait présent. Évidence qui se jouait à répétition sans qu'il ne comprenne pourquoi, mais qui venait d'atteindre un point jusqu'alors imprévisible et surtout au delà des limites. S'en était trop, là. Trop pour qu'il laisse passer et s'amuse de l'agacement de son cadet, trop pour qu'il le laisse filer aussi facilement.

Rompant rapidement la distance qui les séparait, le palpitant bien trop emballé par cette rage qui venait gronder jusque dans ses tempes, il laissait filer un simple « tu m'expliques ? » sans doute trop froid. Ses yeux accrochèrent un instant cette main rougie, abîmée par un potentiel coup qui ne devait pas être celui dont avait écopé son client, ses propres poings se serrant. Et il relevait son regard dur et tempétueux vers le sien. « De quel droit tu te permets de faire ça putain ? C'est quoi ton but ? Ça te suffit plus de te prendre la gueule avec moi faut en plus que tu foutes mon boulot sur la sellette ? » Il était agressif, son ton, l'accent australien nettement plus perceptible au fur et à mesure de ses propos. S'étant approché d'avantage il avait attrapé l'avant du sweat du plus petit, le poussant d'avantage contre le mur, se foutant royalement de sa demande de ne pas le toucher. « Qu'est-ce que je t'ai fait pour que t'aies à ce point envie de foutre ma vie en l'air putain ?! » Parce-que c'était bien ça, pas vrai ? Welch s'était visiblement mis en tête de foutre le bronx dans son équilibre déjà bien trop précaire, et ce malgré ses affirmations constantes selon lesquelles il n'en n'avait rien à carrer de lui. Trop de contradictions, trop d'incohérences. Trop d'incompréhension aussi du côté du bouclé qui ne parvenait pas à le cerner, s'agaçant de ses actes autant qu'il appréciait son contact. Peut-être aurait-il dû se méfier, ne pas se risquer à venir aussi proche, mais la notion de danger restait en l'instant relativement abstraite à ses yeux, sa prise sur le vêtement de l'autre se raffermissant.
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Levi Welch
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Occupation : producteur, auteur, compositeur, interprète, ceo de son propre label et fouteur de trouble à ses heures perdues.
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Situation Amoureuse : dans une relation sans véritable nom qui le rend plus heureux qu'il n'ose l'admettre.
Orientation sexuelle : volatile de lit en lit, d'âme en âme, préférence masculine, horrifié par l'emprise des femmes.
Trigger Warning : suicide, mort, maladies mentales, pornographie, addictions, violences, inceste, violence animale.

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(#) Mer 25 Nov - 14:42


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Le monde ne tournait plus, plus comme il le fallait, pas comme il l’aurait voulu. Le paysage n’était qu’une masse, une masse floue au ralenti assassin, où chaque minute qui s’écoulait s’avérait meurtrière et lui assénait un coup de poignard dans la poitrine. Les poumons compressés, en quête désespérée d’un brin d’oxygène, d’une faille, même infime, qui lui permettrait de respirer, juste un peu, un peu mieux. Les voix se mêlaient au trop plein d’émotions, s’élevaient dans un brouhaha assourdissant et lui ordonnaient de mettre un terme définitif à ce conflit perpétuel, à ce chaos constant, elles lui hurlaient de laisser tomber, d’abandonner, de rompre le contact, de fuir, loin, loin de lui, de ce qu’il représentait, de l’interrogation, de l’intrigue qu’il incarnait, loin de ce sentiment qu’il le poussait à ressentir, ce sentiment perturbant, étouffant, ce sentiment impitoyable, trop rude, trop intense, ce sentiment qui, sans le moindre scrupule, décimait tout sur son passage, éradiquait tous les autres pour y éparpiller sa confusion, ses contradictions à foison. Elles criaient mais riaient aussi, riaient de lui, de cette incapacité à mettre des mots sur ce qui lui arrivait, riaient beaucoup, fort, trop fort, moqueuses et sournoises, elles soulignaient qu’il n’était bon à rien, à rien d’autre que rétorquer, s’exprimer par les poings, bon à rien d’autre qu’à semer la barbarie des troubles émotionnels qui le submergeait, il n’existait qu’à travers la violence, le carnage, le flot du sang et ses vagues insatiables.

Dans l’immédiat, il ne désirait plus qu’une chose, une seule ; téléphoner à son psychanalyste et lui dire de faire taire ces vibrations, de lui retirer, lui retirer ce truc, ce truc étrange qu’il qualifiait de sentiment, ce truc qui lui lacérait le coeur et, parfois, le faisait battre plus vite, lui dire qu’il voulait pas de ça, qu’il en avait jamais voulu, le supplier de l’anesthésier, pour de vrai, pour de bon, qu’il l’abaisse à l’amnésie s’il le fallait mais qu’il soumette au mutisme cette tempête qui faisait rage à l’intérieur, qu’il retire tout, jusqu’au dernier lambeaux, jusqu’à la racine, qu’il lui ôte ce muscle dysfonctionnel qu’il ne savait plus gérer et qu’il réduise les méandres de ses émotions à néant, qu’il n’en reste que des cendres, des éclats, des miettes. Il n’y arrivait pas, il ne pouvait pas vivre indéfiniment avec cette chose qui résidait sous sa peau, logeait ses veines tel un poison toxique qui, avide, affamé, lui dévorait l’âme, ce poison nocif qu’il ne parvenait ni à comprendre, ni à apprivoiser. Levi refusait, il refusait catégoriquement de le subir tous les jours, tout le temps, il n’en voulait pas et n’en avait jamais voulu. Alors il s’interrogeait, encore, toujours, pourquoi, comment, ça pesait le poids du monde, c’était lourd, trop et il ne pouvait plus le porter, il ne parvenait pas même à y songer.

La nicotine inhalée n’avait plus le moindre effet, pas ce soir, pas maintenant. Rien n’aurait pu apaiser ses encéphales en sous régime, les pulsations de cette grenade qu’on désignait d’organe vital et qui cognait vigoureusement jusque ses tempes, rien, non, rien n’aurait pu atténuer ce brouillard, effacer le flux d’images indésirables, douloureuses et désagréables. Alors désemparé, égaré dans la nappe nébuleuse de son esprit, il tirait sur ce bâton cancérigène comme si la réponse à ses questions irrésolues habitait le tabac. Attentif aux bruits du monde, aux détails sonores susceptibles de distraire ces voix bourdonnantes, il pouvait aisément intercepter le tintement d’une porte et le pas lourd sur le bitume qui s’en suivait. Même énervé, sa démarche persistait à rester mélodieuse, il pouvait la deviner parmi toutes les autres, son harmonie n’avait aucun égal et il utilisait ce prétexte pour excuse, pour se convaincre qu’il n’existait nulle autre explication quant au fait qu’il le sache présent au seul écho de sa semelle contre l'asphalte, parce qu’il était plus aisé de se voiler la face, de s’étreindre de doux mensonges, que d’admettre l’impensable, l’indéchiffrable, l’irrémédiable. Hâtivement, les choses s’enchaînaient plus vite qu’il ne l’aurait décelé et en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, Leslie lui faisait face, les traits prononcés par une colère perceptible, une colère qu’ils avaient en commun ce soir. Les mots tombaient à nouveau, mais là encore il lui était impossible d’apporter quelconque réponse à sa requête, parce qu’il lui était impossible d’expliquer ce que lui-même ne comprenait pas.

Et alors qu’il s’apprêtait à l’envoyer sur les roses, à lui cracher des immondices, son semblable rompait davantage la distance qui séparait leurs deux silhouettes, lui coupant vivement le souffle alors que ce dernier lui sifflait trop de questions auxquelles il ne pouvait réfuter quoi que ce soit. Son dos était désormais pleinement appuyé contre le mur, son vêtement prisonnier d’une emprise contre laquelle il ne pouvait rien, contre laquelle l’envie de lutter s’était dissipée à l’instant même où son propriétaire était entré dans son espace vital. En apnée, la confusion avait eu raison de lui, si bien que l’épais nuage de fumée avait échappé à ses lèvres entrouvertes, ces dernières cherchant désespérément à reprendre le cours d’une respiration régulière. La panique gisait vivement sous sa peau et le saisissait rudement aux tripes, le secouant brutalement et éveillant ses sens jusqu’alors endormis. Son étreinte s’enserrait plus encore sur le tissu de son sweat, l’arrachant de sa torpeur, des brides de détails auxquels il prêtait considérablement attention ; des effluves de son parfum qui venait chatouiller ses narines à la couleur limpide de ses yeux, ceux-là colériquement ancrés dans les siens.

Ils n’avaient jamais été aussi proches, principalement parce que Levi avait toujours tenu des distances raisonnables entre eux pour s’éviter ce qui était précisément entrain d’arriver, autrement dit, le coeur battant à tout rompre, prêt à s’évader, à sortir de sa cage thoracique, le souffle coincé dans la trachée et ses iris indomptables qui ne parvenaient pas à rester accrochés aux siens mais s’en allait vagabonder sur la partie inférieure de son visage, cette partie de Leslie qu’il avait toujours mit un point d’honneur à ne jamais regarder, pas même un peu. Cependant, il était trop tard, son regard lui avait désobéit plus d’une fois en moins d’une poignée de secondes et il ignorait pourquoi, pourquoi il ne pouvait rien faire contre ça, pourquoi il ne parvenait pas à avoir le dessus sur cette panique vorace, sur ce sentiment indéterminable qui semblait s’amplifier au fil du temps, un temps qui lui paraissait une éternité durant laquelle il n’avait pas décroché le moindre mot. Levi reprenait subitement contenance aux sermons des voix qui lui sifflaient de frapper, de frapper fort et de ne jamais s’arrêter, de le punir pour s’autoriser à lui faire ressentir de telles choses, des voix qu’il n’écoutait pas, pas ce soir, pas là, pas maintenant. Néanmoins, il jetait nonchalamment sa cigarette et sa paume écorchée prenait d’assaut le poignet de son vis à vis, ses doigts enlaçaient ce dernier, un geste plus doux qu’il ne l’aurait désiré, sa brutalité habituelle semblait s’être envolée contre son gré. Cependant, pour n’émettre aucun soupçon quant à son manque cruel de contrôle sur la situation, il insinuait ses ongles dans son épiderme, mais ce simple contact de sa peau contre la sienne lui arrachait un violent frisson, un frisson qui parcourait son échine et lui dérobait un un profond courant électrique. C’était de trop, il ne pouvait pas gérer, il ne pouvait plus alors il dégageait la main de Leslie d’un geste maladroit et le libérait de sa captivité, étrangement trop courte, celle-ci lui cédait un amer goût d’inachevé.

《 -Tu- 》un mot, un seul, marmonné difficilement, grinçant entre ses dents qui parvenaient visiblement avoir du mal à se délier 《 -Je t’ai dis de pas m’toucher, putain, recule, j’vais- recule. 》qu’il grondait, d’un ton particulièrement sec, au bord de la rupture 《 -Et puis qu’est-ce que tu veux que j’te dise ? J’ai rien à t’expliquer, tu piges ? Ce mec avait une putain de tête de con, cette merde méritait que j’lui en colle une, fallait bien que quelqu’un se désigne pour replacer les deux neuronnes qu’il a dans l’crâne. 》expliquait-il, butant sur les mots, toujours aussi difficile pour lui était le mensonge 《 -T’appelles ça un job toi ? Tu laisses ce connard poser les mains sur toi comme si c’était putain d’insignifiant, non, putain non, c’est pas un job, c’est une foutue torture que tut t'infliges et si j’dois me pointer tous les soirs pour coller des droites aux fils de chiens qui te mate comme si t’étais juste un vulgaire bout de viande, j’le ferai et j’me fiche que tu crois que mon but premier c’est de foutre ta vie en l’air alors que c’est pas le cas, j’en ai putain de rien à foutre, c’est clair ? 》





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(#) Jeu 26 Nov - 11:10

you'll be my end
Levi & Leslie

Il y avait de ces journées où le bouclé ne pouvait s'empêcher d'entendre inlassablement la voix de sa mère, ces mots durs qu'elle lui balançait à la figure quand la drogue ou le manque prenait le pas sur le peu de raison qui se terrait encore quelque part en elle, ceux selon lesquels il aurait dû crever il y avait des années de cela, qu'il n'aurait pas dû survivre à cette enfance durant laquelle il s'était bien trop de fois senti complètement abandonné, seul. Probablement que tout aurait été plus simple, tant pour lui que pour le reste du monde. Mourir dans ce petit appartement miteux du Bronx, ou au coin d'une ruelle, n'importe où pour ne pas avoir à se battre un jour de plus sans même savoir pour quoi. Peut-être qu'une part de lui avait bien été anéantie durant ces sombres années, ne laissant qu'un vivant d'apparence solaire mais bien trop vide, trop seul. Raison pour laquelle le barman s'appliquait toujours à voir du monde, à s'entourer, tout pour éviter de se retrouver trop longtemps seul avec lui-même, impuissant face aux démons qui remontaient à la surface. Comment mener une guerre lorsqu'elle était contre soi-même ? Perdue d'avance. Se vaincre et se perdre en route, ou baisser les armes et vivre dans un tourment constant. Aucun gagnant dans l'histoire. Aucune réponse viable apportée pour l'instant et y penser soulevait bien trop d'anxiété, alors il avait choisi une option alternative, Leslie : s'abrutir le crâne à coup de drogues, s'envelopper dans un déni qui ne durait jamais suffisamment longtemps à son goût. Recourir à cette merde tout en sachant que c'était précisément ce qui avait poussé sa propre mère aussi loin. À croire qu'il était comme elle, même si l'arrivée d'Olivia dans sa vie le poussait à prendre sur lui, au moins un peu, jusqu'au point de rupture où il replongeait. Replonger pour remonter, encore, un peu plus vide à chaque fois. Cette journée qui avait déjà débuté sur un de ces orages internes ne se terminerait clairement pas sur une note positive.

Doigts crispés sur le sweat de son cadet à s'en blanchir les phalanges, l'Australien avait balancé ses questions. Trop sèchement, trop rapidement, la colère clairement perceptible tant dans son ton que dans son regard. Et Levi restait silencieux, visiblement bien plus happé par ses lèvres que concentré sur ce qu'il lui disait, complètement ailleurs. Était-ce seulement déjà arrivé une seule fois depuis qu'ils se connaissaient ? Non, pas d'aussi loin que Leslie s'en souvienne, et autant dire que ce mutisme avait quelque chose de déroutant. Avait-il été trop loin, cette fois ? Trop dur ? Une part de lui n'avait de cesse de lui murmurer que c'était Welch qui avait déconné, que c'était lui le problème. L'autre s'avérait être nettement moins vindicative, se posant mille et une questions, tant sur les motivations du jeune que sur l'éventualité qu'il sortirait définitivement de sa vie après cette altercation. Éventualité qui engendrait l'esquisse d'un vide en lui, mais il faisait blocus, le barman, trop peu enclin à accepter de ressentir un quelconque manque vis-à-vis de qui que ce soit. Il s'était battu des années pour n'être que l'unique personne au centre de son propre monde, bien conscient que personne n'était irremplaçable, focalisé sur l'idée que même s'il perdait les personnes qui lui étaient les plus chères, il n'en serait pas bousculé le moins du monde. Et pourtant une part de sa personne ne pouvait se résigner à ignorer son vis-à-vis, répondant à chacun de ses messages, malgré la colère, l'agacement et l'incompréhension. Mécanisme automatique qu'il ne s'était justifié que par l'affirmation qu'il était ''trop gentil'', préférant se persuader de cela plutôt que de creuser d'avantage.

Le silence s'étirait, et le plus âgé ne disait rien, observant simplement les expressions du plus petit, sourcils froncés. Il avait ce petit truc, Levi, ce truc électrisant qu'il avait ressenti dès leur première rencontre. Il avait été intrigué, inlassablement attiré par ce que dégageait l'artiste, captant des sourires qui ne lui étaient pourtant pas adressés, un regard profond dans lequel il pourrait tout à fait se noyer sans aucun filet de secours. Ces ressentis avaient partiellement été ensevelis sous l'agacement constant, sous la colère que le concerné exprimait régulièrement à son égard, mais là, alors que le calme les englobait, qu'ils étaient comme dans une bulle, l'Australien reprenait conscience de ces premières impressions, sa propre expression faciale jusqu'alors crispée par la rage devenant d'un seul coup bien moins dure. Levi fut le premier à se réactiver, attrapant son poignet d'une manière presque trop douce comparée à la colère dont il avait fait preuve plus tôt, de quoi décontenancer le blond qui ne bougeait pour autant pas, avisant simplement cette main ensanglantée. Il sentait sans mal, l'instant d'après, les ongles qui s'accrochaient à sa peau, l'incitant à inspirer alors qu'il relevait son regard clair vers le visage de l'autre. Et son poignet fut libéré, sa main dégagée du tissu qu'elle tenait sans qu'il ne fasse preuve de la moindre résistance.

Elle venait d'éclater, cette bulle dans laquelle ils s'étaient retrouvés prisonniers le temps de longues minutes, ne laissant au barman qu'une sensation de froid qui venait le glacer jusqu'aux os. Ou peut-être était-ce simplement la température relativement basse de la nuit ? Peut-être. Levi reprenait enfin la parole, lui rappelant de ne pas le toucher, l'intimant brutalement à reculer. « Tu vas quoi ? » Question posée plus par automatisme qu'autre chose alors que, déjà, le plus petit reprenait. Terminé le silence rassérénant dans lequel ils étaient plongés, envolée cette sensation apaisante selon laquelle, d'une certaine manière, chaque chose était à sa place. De retour la rage et l'incompréhension, ses orbes bleutés s'assombrissant à nouveau au fur et à mesure des paroles de l'artiste. Sa diction n'était pas très fluide. La colère qui altérait ses capacités, probablement, parce-que ça ne pouvait rien être d'autre. Il s'attaquait à son boulot, visiblement enragé à l'idée que l'Australien puisse considérer son corps comme un simple outil, le vendre comme s'il s'agissait de la chose la plus insignifiante qui soit. Crispant les mains en deux poings, le bouclé inspirait profondément, tentant vainement de canaliser la rage qui revenait gronder dans ses tripes. Lorsqu'il en eut terminé de son explication bancale, Sunderland secouait la tête, excédé.

« T'as peut-être la chance de vivre dans l’opulence mais c'est pas le cas de tout le monde, et ouais, c'est la meilleure solution que j'ai trouvé pour ça. Ce que t'en penses j'en ai rien à foutre, mais tu vas certainement pas venir ici tous les soirs pour voir si je suis bien au bar ou pas » sifflait-il durement, son palpitant cognant inlassablement dans ses tempes, lui vrillant le crâne déjà atteint par les effluves d'alcool. Sans trop réfléchir, il venait attraper entre ses doigts la mâchoire de son cadet dans le but de capter pleinement son attention, balayant à nouveau en une fraction de seconde son ordre de ne pas le toucher, son autre main revenant se crisper sur le sweat. « T'as aucun droit sur mon corps, mate, aucun avis à donner sur ma manière de l'utiliser. Compris ? » Prunelles accrochées aux siennes, il s'y perdait un instant. Un instant sans doute trop long durant lequel la prise sur sa mâchoire se fit moins vive. En prenant conscience il le relâchait, se reculant en laissant filer une main nerveuse sur son visage, celle-ci terminant dans ses boucles. « Je te comprends pas putain. Je comprends pas pourquoi tu te permets de faire ça alors que t'affirmes constamment que t'en as rien à foutre. » Moins coléreux, son ton, alors que d'une main tremblante il tirait de sa poche le paquet de clopes qui y logeait.
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Surnom : levi pour ce qu'il en est aujourd'hui, alo pour les vieux démons du passé.
Âge : 22
Origines : franco-britanniques et américaines, il a vu le jour à bâle mais a grandi sous le ciel velvet de californie.
Occupation : producteur, auteur, compositeur, interprète, ceo de son propre label et fouteur de trouble à ses heures perdues.
Lieu de résidence : manhattan, un triplex avec deux de ses potes.
A New York depuis : trois ans désormais.
Situation Amoureuse : dans une relation sans véritable nom qui le rend plus heureux qu'il n'ose l'admettre.
Orientation sexuelle : volatile de lit en lit, d'âme en âme, préférence masculine, horrifié par l'emprise des femmes.
Trigger Warning : suicide, mort, maladies mentales, pornographie, addictions, violences, inceste, violence animale.

you'll be my end • ft leslie. 4ef2959836c2023b7e20d7557c6605f6 you'll be my end • ft leslie. 3483045802677ad727bcd14dbe803ce4 you'll be my end • ft leslie. Cf65389082be1633e8c03014e28c458d you'll be my end • ft leslie. Dfbb0a14c471b2105be47a635acb2afd
le p'tit blabla is coming soon les potes.
first you wanna fight,
then you wanna fuck.
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RPs : 0
Pseudo : dunk, dk pour les copains.
Pronom : il/elle.
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Faceclaim : dominic harrison (yungblud)
Crédits : artistxsstuff (ic) ; drake (signa) ; corvidae (av).
Inscription : 25/09/2020
Multicomptes : forty cook // boniface santos.
Nombre de mots par RP : 500 à plus de 4000 mots selon mon inspi.
Fréquence de RP : régulière, plusieurs fois par jour ou par semaine, ça dépend de mes dispos.
Je suis plutôt : dark et chill.
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(#) Ven 27 Nov - 20:52


you'll be my end.
@Leslie A. Sunderland
Il était difficile, difficile de taire les échos, taire le chahut qui faisait rage dans sa tête, pourtant, lorsque Leslie prenait la parole, lorsqu’il le laissait entendre sa voix, lorsque son timbre s’élevait, il parvenait à réduire au mutisme toutes les voix du monde, à éteindre le brouhaha, ses luttes intérieures et toutes les contradictions qui se vouaient des batailles sans fin. D’un seul mot, d’une seule phrase, la paix était restaurée, le drapeau blanc élevé pour soumettre une trêve indéterminée, jusqu’au prochain silence, jusqu’à la prochaine guerre. C’était difficile, difficile mais pas impossible pour la cause de ses calvaires, l’auteur de ses ravages interne, comme s’il était maître de ses émotions, comme si, sans le savoir, il tirait les ficelles des sentiments étouffants qui le menaient à une perte inévitable, maître de son théâtre intérieur et lui, le pantin. Marionnette désarticulée au coeur désabusé, désarçonné par ce flou artistique dans lequel il nageait, jour après jour, insomnie après insomnie, à songer à noyer son âme, à la vendre au diable pour une bouchée de pain, à la troquer à qui la voudrait, pour une seconde, deux minutes, trois vies, pour une éternité dans laquelle il pourrait regarder Leslie dans les yeux et tout lui dire, tout. De ses pensées les plus secrètes au fait qu’il lui était inconcevable de vivre une vie dans laquelle il devrait l’effacer, tirer un trait sur ce regard qui, présentement, perçait le sien, inconcevable de résider une planète, un univers qui l’empêcherait de l’approcher, qui fonderait des barrières infranchissables pour instaurer des distances, lui dire qu’il ne pouvait pas, qu’il n’arrivait pas à s’y résoudre, qu’il envoyait valser les consignes de ses thérapeutes, son semblant de stabilité mentale, qu’il envoyait dans le décor tout ce qui lui avait été demandé, notamment de l’oublier, de l’extraire de son quotidien, non par rébellion mais par incapacité, lui avouer qu’il ne savait ni pourquoi, ni comment, mais il n’y arrivait pas et alors, lorsqu’il y songeait, son bonheur construit de toute pièce perdait ses couleurs, s’écroulait sous l’amertume, la lividité, il ne devenait qu’un fragment illusoire, fade, un fragment douloureux, sans teinte, un fragment dont il ne voulait pas.

Mais il ne pouvait rien dire, rien, il ne pouvait pas même le sous-entendre, parce que ça rendrait tout rudement réel, ça soulignait l’existence tenace du diagnostic, d’une vérité qu’il dénigrait et son coeur, son coeur écorché par cette idée préférait nettement les bras réconfortants du mensonge, d’un mensonge doux qui lui endormait l’esprit et le confortait à croire que tout ça n’était que du vent, qu’il pouvait aisément faire sans lui, qu’il n’était rien, rien d’important, rien de précieux, qu’il n’était qu’une distraction, une insignifiante distraction qu’il interdisait quiconque autre que lui-même d’abîmer, pourtant pas si insignifiant qu’il le prétendait, sa bouche soumettait à son semblable des mots qu’il aurait volontiers désiré garder pour lui. Là, au bord des lèvres, dansait une multitude de retenu, une vague de mots qu’elles auraient voulu lui soumettre, notamment combien c’était bien, bien de faire partie de sa vie, même partiellement, même à défaut d’être représenté tel un élément perturbateur, c’était bien d’en faire partie, de pouvoir discuter jusqu’à pas d’heure, quitte à bâcler la conversation par un énième conflit, mais admettre aussi que tout était mieux, mieux depuis que sa routine était colorée par sa présence, par son existence ancrée dans le cours de ses habitudes, mieux depuis qu’il rythmait sa vie par le biais de la sienne, comme le ferait la plus entêtante des mélodies et aussi déchirant était le fait, c’était mieux, encore mieux que l’harmonie d’un piano, que la symphonie d’un clavier, mieux que n’importe quelles chansons, de queen à nirvana, mieux que ses doigts sur les cordes d’une guitare, mieux que les draps froids en plein hiver, mieux qu’un concert sous un soleil brûlant, mieux que le chant unis des fans, mieux que tout ce qu’il connaissait, mieux que tout ce qu’il appréciait et faisait de lui ce qu’il était, tout était mieux depuis qu’il était là, mieux et plus efficace que n’importe lequel des médicaments qui gisaient dans ses veines alors il refusait, il se refusait de le laisser s’en aller et quand bien même il le voudrait, il ne pouvait pas mais là encore, l’explication aussi évidente était-elle, lui échappait indéniablement.

Pour cette raison et toutes les autres, il dégageait cette main, cette main de trop sur lui, cette main qui le soumettait à un amas de pensées, d’envies refoulées qu’il préférait repousser au même titre que son emprise. Aussitôt, le vide le plus déroutant l’envahissait, le secouait brutalement, soulignant qu’il lui manquait quelque chose, cependant, il était plus facile d’ignorer ce trou béant qui lui creusait la poitrine que de s’interroger sur sa provenance, sur sa cause et risquer d’y trouver des réponses qu’il n’avait pas le moins du monde envie de connaître. Tu vas quoi, hein Levi ? Tu vas quoi, lui briser les rotules, lui déboîter la mâchoire, lui écraser le visage sur le bitume, lui arracher le coeur vif, le frapper, le cogner fort, fort et sans jamais t’arrêter, nouer tes mains autour de son cou jusqu’à sentir son pouls s’éteindre sous tes doigts, tu pourrais faire ça, tu pourrais mais t’y arrives pas, parce que t’es lâche, parce qu’il porte cet halo qui t’empêches de lever le poing, parce que t’es un putain de lâche, un bon à rien, un incapable, c’est ça, t’es incapable de lui faire mal, mais là encore t’es pas foutu de savoir pourquoi. Et c’est cette voix qui le berçait chaque jour, qui lui rappelait qu’il n’était pas grand chose, pas grand chose d'inestimable, qu’il n’était pas différent, pas assez solide pour dominer ses émotions écrasantes et qu’un jour proche, il céderait, il flancherait, comme d’autres avant lui. Sous le poids conséquent des échos qui se jouaient dans sa tête, ses ongles s’insinuaient de nouveau dans la chair lacérée de ses paumes, luttant corps et âme pour ne pas s’abandonner au besoin d’appuyer ses mains contre ses oreilles dans l’espoir de taire le vacarme horrifique qui s’y déroulait, pour ne pas succomber à cette violence qui résidait sous sa peau, cette violence qui lui hurlait de prouver qu’il était capable de lui faire mal, qu’il n’avait rien de spécial, qu’il ne l’était pas, pas pour lui. Il ne répondait rien à ça, il n’avait rien à rétorquer, rien de convaincant. Alors, impassible, tout passait dans la pression accentuée qu’il exerçait sur son épiderme, un impact nécessaire pour laisser le nectar écarlate s’en évader, s’écoulant le long de ses phalanges pour lui faire savoir qu’une fois encore, le contrôle aurait pu lui échapper de peu.

《 -Tu m’empêcheras pas d’me pointer et mettre des droites si je juge ça nécessaire, ouais, certes, tu fais c’que tu veux de ton corps je- j’en ai rien à foutre, je porte aucun jugement là-dessus, c’est eux que je juge, ils méritent seulement qu’on leur crache à la gueule, parce que filer du fric pour passer un moment avec toi ça leur donne pas le putain de droit de te regarder comme si t’étais rien, rien d’plus qu’une machine à satisfaire tous les désirs du monde. 》qu’il crachait, la voix davantage enraillée par la colère, lisible jusque dans les tréfonds de ses iris, des iris égarés dans les siens, le perturbant plus qu’il ne l’était déjà, déjà trop《 -J’en ai rien à foutre, c’est juste que- enfin je- j’sais pas trop, j’me dis que si t’es pas foutu de faire attention à toi, faut bien que quelqu’un le fasse à ta place. 》s’osait-il à admettre, bien qu’à moitié vrai seulement, il s’en voulait déjà d’avoir énoncer ces quelques mots 《 -Tu fais tous ces trucs que- j’ai- j’fais de mon mieux pour limiter les dégâts, j’fais de mon mieux mais j’peux pas toujours gérer, j’essaie d’accord ? j’essaie vraiment mais c’est pas de ma putain de faute si des fois c’est trop, si des fois, ouais ça dérape, tu m’fous en rogne et je- j’comprends pas non plus, tout ce que j’sais c’est que j’apprécie pas ça, l’idée qu’on t’utilise, qu’on te considère si peu, qu’ils puissent- j’apprécie pas ça, ça m’fout en rogne, ça me met putain d’en colère, tu m'donnes envie de- putain, fais chier. 》peut-être en disait-il trop, ou pas assez, mais là encore, la fureur l’emportait sur la raison et il lui était impossible de contrôler ce qui sortait de sa bouche ou ce qui devait y rester enfermer à jamais.






(c) MORNING RAIN



call out my name
you're on top ✻ i put you on top, i claimed you so proud and openly babe, and when times were rough, i made sure i held you close to me, so call out my name and i'll be on my way.

Levi sera dans le coma jusqu’au 10.06.
Leslie A. Sunderland
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Occupation : Après avoir été barman puis escort, il est désormais serveur au Neuktae's Café
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Situation Amoureuse : Pris à son propre jeu, sa vie est désormais rythmée par la sienne et son âme prend le même chemin
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you'll be my end
Levi & Leslie

Le calme avant la tempête, c'était exactement ce qu'il s'était joué alors que le grand était proche de son cadet, qu'il se perdait dans sa contemplation. Un calme bien différent de celui qu'il pouvait éprouver d'habitude, une sérénité inexplicable qui l'avait poussé à baisser les armes le temps de quelques minutes, à perdre lui-même le fil de ses pensées pour oublier tout le reste. Ils étaient comme dans l’œil du cyclone, une tranquillité apaisante les enveloppant, le monde extérieur n'était devenu plus qu'un concept relativement abstrait, presque un souvenir qui semblait venir d'un autre temps, n'ayant plus la moindre importance en l'instant. Rien n'en n'avait, là, rien d'autre que lui. Que ce regard troublé dans lequel il se noyait sans la moindre résistance, que ces lèvres qui semblaient scellées, que son parfum qui emplissait ses narines, que la chaleur légèrement perceptible de son corps. Trop légèrement. La main qui était doucement venue enserrer son poignet n'avait en rien arrangé la situation, amorçant pour autant la finalité évidente qui s'imposait : la tempête, encore. Elle avait à nouveau éclaté à peine le contact rompu, le barman se retrouvant bien trop brutalement les deux pieds sur terre, sa colère partiellement endormie rapidement ravivée par les propos de Levi.

Il n'avait pu se retenir, Leslie, de lui balancer le fond de sa pensée, son ton sans doute trop acerbe, presque méprisant. Une rage similaire et destructrice grondait en eux, mais en l'instant, le plus âgé avait le sentiment désagréable qu'ils n'évoluaient clairement pas dans le même monde, franchement agacé de devoir justifier les raisons qui le poussaient à vendre son corps de la sorte. Dans le fond, il ne savait même pas pourquoi il se donnait la peine d'expliquer ses motivations, Welch et lui n'avaient pas élevé les cochons ensemble, il n'avait aucune légitimité à dire quoi que ce soit sur son mode de vie, personne ne l'avait. Personne ne l'aurait plus jamais considérant les scellés qu'il gardait autour de son cœur, fermant les yeux sur ce qu'il pouvait s'y jouer comme si ça ne le concernait même pas. Et pourtant il se justifiait, lui rendait des comptes, comme s'il avait besoin de son aval, d'une certaine manière, de l'assurance qu'il ne se mêlerait plus de cette affaire. Presque mécaniquement l'Australien était revenu chercher son contact dans un geste qui était initialement un brin brutal, tournant rapidement en quelque chose de bien moins entravant. Mais le brun ne semblait pas accepter sa demande, assurant qu'il n'hésiterait pas à cogner une nouvelle fois s'il jugeait cela nécessaire. Le problème était donc que les clients le prenaient pour du gibier ? Interrogation qui filait dans l'esprit du plus âgé qui, une fois encore, plongeait dans le regard de l'autre, ce regard lourd de colère. Il entendait, comprenait, mais les mots lui passaient au dessus. Pourquoi se formaliser de n'être qu'un outil aux yeux du peuple alors qu'il n'avait lui-même pas de grande considération pour cette enveloppe ? Ce n'était qu'un détail insignifiant, comme l'était sa présence en ce monde, la seule personne qui avait besoin de lui, vraiment, était Olivia, les autres continueraient tous d'évoluer bien tranquillement même sans lui.

Poursuivant ses remontrances, avançant que le jeune n'avait aucun droit sur son corps et aucun avis à donner, sa prise sur sa mâchoire s'était faite moins vive. Ils étaient bien trop contradictoires, les ressentis qui se jouaient en lui lorsque l'artiste était dans le tableau. L'agacement, la colère et l'envie de se tirer d'un côté, l'envie d'être proche, de le toucher, de voir ses sourires de l'autre. Opposition qui s'immisçait également en lui lorsqu'ils conversaient par messages. Combien de fois le bouclé se retrouvait-il complètement excédé par son cadet ? Bien trop de fois, et pourtant il répondait toujours, bien incapable de l'ignorer pour de bon trop longtemps, quitte à devenir méchant le temps que la colère retombe. S'il daignait y réfléchir d'avantage, peut-être Leslie se rendrait-il compte qu'ils étaient comme les deux parts d'un tout, deux opposés dépendant l'un de l'autre, comme le jour avait besoin de la nuit, le yin du yang, l'instrument d'un musicien pour faire entendre sa mélodie envoûtante. Pour l'heure cependant, il était à mille lieues de conscientiser de tels détails, la mélodie n'avait plus rien d'apaisante, grondant simplement d'une manière bien trop funeste. La fin de l'explication du plus petit, laissant entendre qu'il fallait que quelqu'un fasse attention à lui, eu raison de la patience du barman qui laissait filer un « j'ai besoin de personne pour ça, merci » excédé, relâchant enfin l'autre pour se reculer.

Et l'incompréhension revint en force, exacerbée par tous ces sentiments contradictoires, par l'agacement évident qu'il ressentait. Il ne comprenait pas, ne comprenait rien à Levi. Un jour il affirmait se foutre royalement de lui, le lendemain il affirmait veiller sur lui, propos qui, mis côte à côte, n'avaient aucun foutu sens. Bien loin de mâcher ses mots, le blond lui avait fait part de cette incompréhension, sentant clairement ses nerfs à fleur de peau. Il était solaire, Leslie, toujours un sourire, une vanne à balancer, toujours ce côté léger qui faisait de lui une personne pleine de vie, mais il n'avait plus envie de rire, là, le masque, déjà fragile depuis le début de cette journée, était définitivement tombé, laissant sortir cette autre part de lui. Celle pleine de doutes et d'insécurités, celle qui ne comprenait rien, qui avait cette sale impression que le monde tournait à l'envers. Ou peut-être nageait-il lui-même à contre-courant depuis toujours ? Qu'importait. La réponse de l'artiste sur le sujet n'arrangeait en rien les choses, ne laissant qu'un Sunderland encore plus perdu qui se retrouvait à fumer presque trop nerveusement son cancer en stick. Ce ne serait pas suffisant, et il était évident qu'il assommerait d'avantage son crâne une fois rentré chez lui, mais pour l'instant son esprit ne se faisait que retourner dans tous les sens, comme un puzzle complètement défait, et il n'avait pas l'énergie d'en rassembler les morceaux pour observer la mosaïque finale.

« Je... putain Levi, essaye de terminer tes phrases. Je suis encore plus perdu qu'avant que tu parles sérieux. » A nouveau sec, son ton, ses propos rapidement suivis d'une bouffée de nicotine conséquente avant qu'il ne reprenne. « Qu'est-ce qui est ''trop'' ? » Essayer de démêler le bordel que lui avait balancé l'artiste, sans grand résultat. Comment pouvait-il seulement être aussi expressif dans ses chansons et se perdre à ce point lorsqu'il essayait d'expliquer quelque chose en face à face ? Pas un jugement, simplement une interrogation qui ne laissait l'Australien que plus perdu. Un soupir bruyant filant de ses lèvres, il gardait la cigarette aux lèvres le temps de fermer sa veste dans l'espoir d'avoir un peu moins froid. « J'entends ce que tu dis, vraiment, mais une fois encore ça me concerne moi et uniquement moi. Moi qui accepte qu'on m'utilise, qu'on me considère comme un simple objet, je sais dans quoi je me suis engagé, pas besoin d'en faire une affaire d'état là. » Brève explication des faits. Bien sûr qu'il s'en passerait s'il le pouvait, mais sa situation financière et son mode de vie ne le lui permettaient pas, et il était hors de question de se retrouver à vivre sur le dos de quelqu'un, pas après que le gosse qu'il était à l'époque ait gagné en indépendance pour sa propre survie. « Si ça te fout tant la rage, c'est à moi que tu dois t'en prendre Welch, pas au peuple. Donc merci de ton concernement, tout ça, mais sujet clos. » A moins que le jeune ne se décide en effet à s'en prendre à lui désormais, auquel cas le bouclé lui renverrait la balle. « Si t'as plus rien à me dire j'aimerais rentrer chez moi. » Elle mettrait du temps à retomber, la colère, vrillant son crâne au point de lui filer la migraine, la fatigue et sa mauvaise humeur n'aidant en rien. Pour autant, le regard qu'il posait sur lui était juste las, épuisé de devoir gérer cette bataille maintenant, de constamment avoir l'impression de marcher sur des œufs. Le silence qu'il y avait eu entre eux avait été apaisant, reposant, mais s'en était terminé désormais, ils n'allaient clairement pas s'asseoir côte à côte pour recréer cette bulle, pas après cette prise de tête, l'idée n'effleurant même pas l'esprit du barman.
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(#) Ven 4 Déc - 9:45


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@Leslie A. Sunderland
Là, au milieu du trottoir, le ton grimpait pour s’affaiblir de nouveau, les vagues de mots devenaient des silences, les silences des tempêtes. Dans sa tête, les dommages prenaient forme sous l’influence indétrônable des voix crispantes, sollicitant sa soif de violence, ses désirs refoulées et brusques, ce besoin irrépressible d’exprimer ses ressentis d’une façon qui lui était familière, loin des mots compliqués, joueurs qui, bien souvent il ne comprenait pas. C’était précisément pour cette raison que ses paumes, récemment écorchées à vif, arboraient tant de cicatrices, des vilaines marques de morsures indélébiles à la trace de ses ongles profondément ancrée dans sa chair, elles n’étaient plus que la toile de ses élans de colère, une toile aux coups de pinceaux dangereux, acérés, colossal. Des paumes abîmées, parce qu’il était plus aisé de se blesser, de se bousiller lui-même que d’envisager lever la main sur Leslie, l’abattre sur son visage sans une once de scrupules, dans l’indifférence la plus totale, y songer seulement le terrassait, le terrifiait et le bouleversait plus que de raison. Pourtant, frapper n’était pas un problème, il cognait à tout va dès lorsque l’opportunité se présentait, d’abord parce qu’il ne pouvait gérer ses excès de fureur, ensuite parce qu’il n’avait pas la moindre raison de lutter contre elle, mais alors qu’il sentait ses pulsions primaires l’habiter, empoisonner ses veines tel un venin incurable, il réprimait chaque coup susceptible de lui échapper, réprimait cette douleur qui, logée dans sa poitrine, le dévorait, le rongeait et laissait ses toxines s’étendre jusque dans les méandres de son âme. Il réprimait tout, jusqu’à cette folie étouffante, assourdissante, dérangée, qui l’incitait à écorcher les traits de ce faciès qui le confrontait, mais cette fois encore, il préférait la laisser le décimer de l’intérieur, il ne pouvait et ne voulait se résoudre à extraire ce sentiment à la force des poings, pas là, pas maintenant et certainement pas avec lui, pas sur lui.

Il reculait et il était déjà loin, trop loin. Cette profonde amertume le submergeait, le secouait vivement pour lui rappeler combien ses émotions étaient contradictoires. Lui demander de reculer et finalement, se laisser bercer par l’envie de faire un pas en avant, un pas vers Leslie mais un pas moins loin de lui. Cependant il ne bougeait pas, pas même un peu, ses pieds restaient ancrés dans le bitume, tels deux poids morts qui ne désiraient pas répondre à ses attentes les plus inavouées alors, il l’observait seulement faire ce qu’il avait promptement demandé à plusieurs reprises ; reculer. Sa peau quittait la sienne et délaissait cette étrange sensation derrière elle, cette sensation qui soulignait son regret quant à sa requête, un regret qui le lacérait et le poussait à chavirer dans l’incompréhension, dans l’indétermination de ce qu’il voulait réellement. Tiraillé entre ce que ses thérapeutes avaient préconisé et ce que lui souhaitait, tourmenté par la déraison et la lucidité, un choix cornélien entre les limites fixées et la tentation d’y céder, la globalité rythmé par l’interrogation, par la controverse et les ravages de ces questions sans réponses qui tournaient et tournaient encore, en boucle, sans répit, se jouant de ce qu’il ressentait vraiment et ce qu’on cherchait à lui faire croire qu’il ressentait, égaré entre deux mondes, dans un fossé, à la croisée des chemins entre mensonge et vérité, il ne savait pas, il ne savait plus quoi penser de toutes ces choses diverses et intenses, trop intenses qui le traversaient et l’empêchaient souvent de trouver Morphée. Son subconscient chuchotait trop bas quand son conscient lui, hurlait à en perdre haleine, hurlait et criait qu’il était préférable de rejeter la faute sur la cause de ce désordre émotionnel, de tout nier, tout et rester là, à couler perpétuellement dans ce pacifique de confusion où la discorde était ventriloque et lui, le pantin.

《 -Si t’évitais de me regarder de cette façon j’arriverais peut-être à terminer une putain de phrase. 》crachait-il, tout aussi sec que l’avait été son interlocuteur, perturbé par son regard perçant qui n’avait de cesse de pousser le sien à s’y perdre.

Qu’est-ce qui est trop, le demandait-il vraiment, était-il réellement prêt à l’entendre, à savoir et Levi, était-il sincèrement prêt à l’admettre, à l’avouer, à tout avouer à voix haute, sans l’ombre d’un bégaiement, sans être interrompu par les signaux alarmants que lui soumettaient ces amas de voix étourdissantes ? Non, non il ne l’était pas. Il n’était prêt à dire que lui, que c’était lui qui était trop, que la façon qu’il avait de poser les yeux sur lui pouvait aisément lui faire tourner la tête, que sa voix apaisait ses moeurs, que ses échos demeuraient dans son esprit durant des heures, parfois pendant des jours, que lorsqu’il était près, trop près, sa respiration se bloquait automatiquement dans sa trachée sans qu’il ne puisse y faire quoi que ce soit, qu’il pouvait même rester en apnée pour entendre sa respiration et la laisser le bercer, il n’était pas prêt à confier que son parfum détrônait tous les autres, que ses effluves sucrées persistaient à rester ses préférées, que lorsqu’il interceptait un sourire, c’est son monde qui s’arrêtait de tourner, de tourner si vite, que ses fossettes avaient la capacité de colorer son univers, que ses mots, quoi qu’ils révèlent, faisaient taire ce brouhaha, cet orchestre chaotique qui se déroulait dans sa tête, tout ça, tout ça c’était trop, sa présence lui apportait trop, trop qu’il ne puisse gérer, qu’il ne puisse comprendre. Cependant, il ne répondait pas, en tout cas pas ça, parce qu’il ne le pouvait pas, parce qu’il n’avait pas conscience de ressentir ces amas de choses, chaque détails gisaient férocement dans ses veines mais il lui était impossible de savoir lesquels, pourquoi, comment et quand diable il s’arrêterait d’être habité par ce sentiment fulgurant qui, étonnamment paraissait s’amplifier davantage au fil du temps. Alors muet, il le laissait déblatérer, l’âme à vif et à sang, prête à se dérober de son enveloppe charnelle pour se dissiper dans l’air sous le poids de ses dires. Le pouls trop rapide, son coeur s’emballait chaque seconde un peu plus et l’incitait à détourner les yeux vers un paysage moins déconcertant que le visage de Leslie. Nerveusement, toujours, il abattait son angoisse en jouant avec les manches trop longues de son sweat-shirt, sous lesquelles il dissimulait ses paumes écorchées de colère. L’artiste haussait brièvement les épaules, ne pouvant promettre de ne pas revenir pour en cogner un ou deux à nouveau et puis, les mots tombaient, soulignant qu’il envisageait de partir, de rentrer chez lui. D’un automatisme plus fort que la raison, il reposait les yeux sur lui, les lèvres entrouvertes en quête d’un mot à lui dire, un mot, un seul, qui le ferait rester, ne serait-ce qu’un peu. Incapable de s’exprimer, il engendrait un pas sans réellement s’en rendre compte, jusqu’au troisième où il décidait d’interrompre cet élan dangereux dans lequel il s’était lancé.

《 -Pars pas, reste, je- 》il s’interrompait seul, par manque de mot, de courage aussi, probablement 《 -J’ai. Mh. J’suis désolé. J’suis désolé, d’accord ? J’fais parfois des trucs que moi-même j’comprends pas et j’suis désolé pour ça. 》s’excusait-il, bien que toujours un peu maladroit, son ton n’était plus colérique, bien que la rage logeait toujours en lui, elle restait tout de même moins pesante que la crainte de le voir tourner les talons pour de bon, cette peur irrépressible de ne plus le revoir 《 -J’suis désolé, j’aurai pas dû, mais laisse moi au moins te ramener chez toi, tu veux ? S'il te plaît. 》







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call out my name
you're on top ✻ i put you on top, i claimed you so proud and openly babe, and when times were rough, i made sure i held you close to me, so call out my name and i'll be on my way.

Levi sera dans le coma jusqu’au 10.06.
Leslie A. Sunderland
Leslie A. Sunderland






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Surnom : Les', Boucles d'or
Âge : 27
Origines : Australiennes par son père et américaines par sa mère
Occupation : Après avoir été barman puis escort, il est désormais serveur au Neuktae's Café
Lieu de résidence : Appartement dans le Queens
A New York depuis : Revenu début 2018 après 11 ans d'absence
Situation Amoureuse : Pris à son propre jeu, sa vie est désormais rythmée par la sienne et son âme prend le même chemin
Orientation sexuelle : Les humains de manière générale
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1m85 - Piercings à la langue et la nuque - Son accent australien est toujours encore perceptible dans sa voix - Souvent une clope aux lèvres
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(#) Sam 5 Déc - 19:12

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Levi & Leslie

Qu'il arrête de le regarder de cette façon ? Il n'était pas bien certain de ce que le plus petit sous-entendait par là, incapable de savoir si la colère perceptible dans ses prunelles l'intimidait, le dérangeait, ou le perturbait simplement. Voile sombre d'avantage accentué par sa mauvaise humeur initiale, l'énergie qu'il dégageait étant sans aucun doute bien moins solaire qu'à l'accoutumée, trop sombre, ne laissant aucune place aux sourires ou à la vie qui semblait l'habiter le reste du temps. Peut-être l'artiste en était-il juste dérouté, trop peu habitué à le voir aussi agressif, à entendre de sa bouche des paroles dénuées de sous-entendus, à voir une telle lassitude au fond de son regard. Facette de sa personne qu'il avait appris à laisser de côté. Pour ne pas avoir à répondre aux questions des gens, parce-que sa propre existence était tellement bancale qu'il se refusait de perdre inutilement du temps avec le passé, parce-qu'il était plus simple de faire comme s'il n'était que ce type dans la déconne constante, jusqu'à s'en persuader lui-même. Et pourtant il y avait de ces moments où ses démons intérieurs, résultante directe de ses traumas passés, prenaient le pas sur le reste, balayaient tout ce qui faisait de lui quelqu'un de solaire pour le faire basculer dans une obscurité trop perceptible dans ses orbes. Rares étaient ceux, cependant, qui savaient réellement de quoi était composée la face cachée de la lune, et sans doute était-ce mieux ainsi, mieux que de devoir expliquer la peur, les cauchemars. Entier et direct, c'était un fait, mais il y avait de ces choses qu'il valait mieux taire, laisser de côté, parce-que ce qui était fait était irréversible et qu'en parler ne ferait que remuer le couteau dans une plaie qu'il savait toujours trop à vif.

Malgré les mots de son vis-à-vis, le bouclé ne le lâchait pas des yeux, bien incapable de détourner le regard lors d'un tel règlement de compte, bien incapable, sans doute aussi, de détourner son attention de lui, comme si le toiser de la sorte lui donnerait des réponses, lui permettrait de le comprendre. Levi était pourtant loin d'être un livre ouvert, fait qui l'agaçait, parfois, l'intriguait considérablement, la plupart du temps. Peut-être était-ce justement l'une des raisons qui faisaient qu'il finissait toujours par répondre à ses messages, par se calmer et laisser la colère de côté, parce-qu'une part de lui avait le sentiment qu'il y avait quelque chose à creuser, à cerner. Ou peut-être, simplement, que la manière dont le jeune s'était imposé dans sa vie, bousculant tout au passage, avait suffit à lui accorder une place que le barman ne conscientisait pas, persuadé que personne ne pourrait plus l'atteindre, jamais. Il l'avait bien vu détourner le regard, comme si soutenir le sien était bien trop lourd, les mots qu'il laissait filer avec froideur ne faisant qu'exprimer la rage qui l'habitait en l'instant. Sunderland n'était pas connu pour mâcher ses mots, prendre des pincettes et enrober la réalité dans une papillote, il ne le ferait pas, là, prenant simplement sur lui pour respecter la demande de distance du plus petit et ne pas céder à cette envie de le toucher, de le secouer dans l'espoir de comprendre, de le forcer à plonger son regard dans le sien pour le sonder d'avantage.

Un simple haussement d'épaules avait répondu à ses propos, puis le silence. Lourd, cette fois-ci, tellement lourd qu'il en devenait assourdissant, vrillant son palpitant qu'il sentait peser durement dans sa cage thoracique. Un soupir excédé filait avant qu'il n'exprime sa volonté de rentrer chez lui, mettre un terme à cet affront de sourds et abrutir son crâne à coup de substances néfastes, fait qu'il gardait pour lui, ne voyant pas l'utilité de l'exposer. Il n'avait suffit que de ces quelques mots pour que l'artiste repose son regard sur lui. Était-ce de la panique qu'il percevait, là ? Trop de contradictions, d'incompréhension. Arquant un sourcil en tirant à nouveau sur sa barrette de nicotine dans l'attente d'une réponse, le bouclé les fronçait en le voyant approcher. Un pas, puis un deuxième. C'est au troisième qu'il s'arrêtait, Leslie n'ayant pas bougé d'un millimètre. Il le lui avait dit, pas vrai, qu'il n'avait qu'à le frapper lui s'il avait quelque chose à lui reprocher ? Pas de ceux qui se défilaient, il était prêt à accueillir les coups et les renvoyer si tel était le cas. Mais les mots qui fusaient se retrouvaient à l'opposée de ce qu'il aurait pu envisager. Reste. Elle était perceptible, la panique, tant dans le ton du brun que dans son regard. Plus les secondes filaient, plus il côtoyait Levi, et plus l'Australien était perdu, incapable de savoir sur quel pied danser, s'il devait tourner les talons, s'éloigner, s'approcher, l'ignorer, chercher du contact au risque que le ton ne monte. Foutrement perdu, et son cadet ne semblait pas beaucoup plus avancé dans la compréhension de son propre cheminement.

Soupirant à nouveau bruyamment aux excuses prononcées, le barman tirait une dernière fois sur sa clope avant de la jeter au sol pour l'écraser sous sa semelle, se contentant de laisser filer un bref « ok », l'énergie de batailler d'avantage l'ayant clairement quitté. La voix de Levi, bien plus calme, s'élevait à nouveau, proposant de le ramener. Ayant entre temps tiré son téléphone de sa poche dans le but de commander un Uber, le bouclé relevait le nez vers lui, pesant le pour et le contre. Avait-il seulement envie de se retrouver en bagnole avec lui pour les trente minutes à venir ? Était-il seulement encore en état de supporter l'ambiance pesante qui serait certainement au rendez-vous ? Trop à fleur de peau, là, mais sans doute serait-ce mieux que de débourser de la thune pour un taxi. « Si tu veux. J'habite dans le Queens, quasiment trente minutes. » Pas beaucoup plus amical, son ton, mais pas coléreux pour autant, simplement las, comme s'il avait baissé les armes. Il avait alors suivi le plus jeune jusqu'à sa voiture, s'installant sur le siège passager en l'informant d'un « je t'indiquerai le chemin ». Plus simple sans doute que de foutre un gps, mieux aussi que de laisser planer un silence trop étouffant. Resserrant un peu l'écharpe autour de son cou, Leslie avait déposé sa tête contre la vitre, soupirant doucement. « Pourquoi t'as l'air si nerveux ? A gauche » laissait-il entendre après une minute, un peu plus enclin à avoir une discussion posée, à essayer de comprendre, malgré ses nerfs toujours à vif, le regard porté sur la ville qui défilait à l'extérieur plutôt que sur son chauffeur improvisé.
CODE BY ÐVÆLING // @Levi Welch



I know that i'll dream about you always and forever 'cause you broke my heart in two but then you pieced it together.
♪♫♪
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