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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
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Leslie A. Sunderland
Leslie A. Sunderland
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Surnom : Les', Boucles d'or
Âge : 27
Origines : Australiennes par son père et américaines par sa mère
Occupation : Après avoir été barman puis escort, il est désormais serveur au Neuktae's Café
Lieu de résidence : Appartement dans le Queens
A New York depuis : Revenu début 2018 après 11 ans d'absence
Situation Amoureuse : Pris à son propre jeu, sa vie est désormais rythmée par la sienne et son âme prend le même chemin
Orientation sexuelle : Les humains de manière générale
Trigger Warning : Addictions / Pornographie / RP hot cru

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1m85 - Piercings à la langue et la nuque - Son accent australien est toujours encore perceptible dans sa voix - Souvent une clope aux lèvres
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Inscription : 11/11/2020
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Je suis plutôt : dark et chill.
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(#) Jeu 19 Nov 2020 - 23:51

Private fears in public places
Alan & Leslie

Il aimait son boulot, Leslie, malgré les horaires contraignants et les quelques clients chiants qui puisaient sur sa maigre patience lorsqu'il était dans un de ses mauvais jours. Il l'aimait d'autant plus parce-qu'aucun jour n'était semblable au précédent, chacun ayant son petit lot de surprises et de découvertes surprenantes. La dernière en date avait été plus que surprenante, presque irréelle tant elle semblait sortie des tréfonds d'un passé qu'il aurait préféré laisser derrière lui. Trésor apporté sur un plateau d'argent par Clark Lewis, client du Bacchus et membre de la Smiling Foundation. L'Australien avait eu l'occasion de le croiser à plusieurs reprises et d'échanger un peu avec lui, mais jamais encore il ne l'avait vu dans un état aussi atteint qu'au début de la semaine. Il était reparti sur club complètement bourré à bord d'un taxi que le bouclé avait appelé pour lui. Ce n'est qu'après qu'il avait trouvé son sac, visiblement oublié dû à la trop grosse dose d'alcool ingurgitée. Pas un fouineur, Leslie, mais il avait tout de même regardé dans le sac pour s'assurer qu'il appartenait bien à Lewis. Et il l'avait trouvé, ce trésor.

Un carnet de suivi d'un de ses patients. Si le nom n'avait pas attisé sa curiosité, sans doute s'en serait-il désintéressé bien rapidement, mais les notes étaient formelles : Alan Bell était Noah Smith. Il le pensait disparu, peut-être même mort, depuis plus d'une décennie déjà, mais il fallait croire que les fantômes du passé s'amusaient à se repointer sur sa route. Ç'avait déjà été le cas de Brittany, au boulot et à la SF, et maintenant lui. Aussi ironique que cela soit, la blonde elle-même pensait son frère effacé du tableau, à croire qu'il avait parfaitement réussi à se fondre dans la masse et s'octroyer une vie loin de la merde qui lui était destinée à l'origine. Parce-qu'elle était conséquente, cette merde, et les lignes qui noircissaient le cahier de Lewis le témoignaient clairement. Le parfait et respecté Alan Bell avait un passif de meurtrier, avait fait accuser sa mère et délaissé sa sœur à son triste sort. Pas joli joli tout ça, mais qui avait ces informations ? Trop peu de monde sûrement. Le problème ? Leslie faisait partie de ce peu de monde, et il avait bien l'intention de faire jouer ce petit secret en sa faveur. En faire part à Brittany aurait d'ailleurs pu être une option mais il n'en fit finalement rien, bien peu envieux de se mêler de leurs affaires, trop égoïste sans doute, aussi.

Après quelques jours de réflexion, le carnet rendu à son propriétaire, photocopies faites en toute discrétion, le bouclé se retrouvait à un meeting organisé par Bell lui-même pour sa campagne politique. Adossé contre un panneau, clope aux lèvres, il écoutait le discours de l'homme d'une oreille semi-distraite, partagé entre l'instant présent et les souvenirs qui s'agitaient dans son esprit. Souvenirs qu'il n'avait pas réellement envie de voir revenir à la surface parce-qu'ils n'arrivaient pas seuls, son enfance catastrophique jamais bien loin. Une expiration de fumée qu'il observait quelques secondes s'élever dans les airs avant qu'un serveur engagé pour l'occasion n'approche avec un plateau de coupes de champagne. C'est l'un de ces sourires chaleureux que lui accordait l'Australien en en prenant une, impatient à l'idée que le petit discours se termine. La suite était toute tracée dans sa tête, restait plus qu'à pouvoir approcher le concerné.

Le moment arrivé, des personnes se dirigeaient déjà vers Bell pour échanger quelques mots visiblement fascinées par l'homme qu'il était. Vrai qu'il avait bien changé, nouvelle gueule, charisme évident, beaucoup trop grand, sourire ravageur. De quoi charmer l'assembler, en somme, et ce n'était pas Leslie qui dirait le contraire, mais ce n'était pas pour sa belle gueule qu'il était présent, là. Lorsqu'enfin la foule se dispersait un peu, sa clope jetée dans un cendrier, il s'avançait à son tour, tout sourire. Certes, Bell puait la classe, mais le blond n'était pas mal non plus, avec sa gueule d'ange encadrée de boucles, sa chemise noire sous son perfecto, rentrée dans un slim de la même couleur. « Monsieur Bell » disait-il, arrivé à sa hauteur, lui tendant une main baguée sans se défaire de son sourire. « Certains de vos projets feraient un bien fou à la ville, je pense que vous avez conquis bon nombre des personnes présentes. » Certains, parce-que l'Australien ne validait pas tout son programme, mais ce n'était pas exactement le sujet. « En toute franchise... je souhaitais m'entretenir avec vous au sujet d'une connaissance que nous avons en commun. Noah, ça vous parle ? » Tête penchée légèrement sur le côté, il ne se défaisait pas de son sourire, bien conscient du coup de pied qu'il mettait dans la fourmillière.
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(#) Dim 29 Nov 2020 - 23:52
Private Fears In Public Places


Le soleil timide de novembre réchauffait de ses faibles rayons Central Park, le ciel était bleu et il n’y avait pas un souffle de vent. Une après-midi parfaite pour le cabinet de Campagne d’Alan Bell qui avait privatisé une partie du parc pour y tenir son meeting mensuel et présenter les évolutions du programme du candidat à ses électeurs. Travaillant en étroite collaboration avec Bell Corporation, le cabinet avait fait installé des tentes écrues et de petits stands garnis d’amuses bouches pour les visiteurs. Près de chacun de ces étales se trouvaient des membres du cabinet qui s’appliquaient à représenter les idées de leur candidat avec ferveur.  

Installé dans une petite tente privée, le politicien se faisait coiffer par sa styliste personnelle tout en répétant mentalement son discours. Son directeur de campagne lui fit signe qu’il ne lui restait plus que cinq minutes de préparations et le grand blond déglutit légèrement, inspectant son reflet dans le miroir. «  Vous avez vraiment un beau profil Monsieur Bell. » s’enquit sa styliste en apposant une légère crème teintée sur celui-ci. Souriant légèrement, l’homme songea qu’effectivement son chirurgien avait fait des merveilles : d’autant plus qu’il se l’était fait cassé deux fois. «  Je le tiens de mon père. » mentit-il. Ton père Noah ? Vraiment ? Tu ne connais même pas son prénom. Voyant son directeur pointer sa Rollex, il se leva d’un geste élégant et adressa un dernier sourire poli à sa styliste, quittant la lente pour rejoindre la scène qui avait été aménagée pour l’évènement. Grimpant les marches de l’estrade, un membre de son cabinet lui tendit un micro et la foule le repéra. Il fut acclamé par une partie de l’auditoire tandis que les autres se contentèrent de lui accorder leur attention. Une légère appréhension de s’empara de l’homme politique alors qu’il prenait un instant de silence, observant simplement la foule qui commençait à s’approcher de la scène. Allé Noah… A toi de jouer. S’armant d’un sourire et se tenant bien droit, l’homme prit la parole : «  Bonjour New York ! » s’enquit-il, imitant ces artistes produisant des one-man-show. La foule l’acclama alors une nouvelle fois, applaudissant avec enthousiasme : «  Merci, merci infiniment d’être venu, vous n’imaginez pas ce que ça représente à mes yeux. » Il désigna les membres de son cabinet : « Ce que ça représente à nos yeux, à tous, que vous répondiez présents et présentes aujourd’hui. » Il prit une nouvelle pause devant les applaudissements pour reprendre ensuite : «  Pour les curieux et curieuse qui seraient simplement venu profiter des petits fours… » Des rires parcoururent la foule : «  Oh, je ne juge personne, moi aussi j’en aurais profité… » Nouveau sourire : « Je me présente : Je m'appelle Alan Bell, j'ai 31 ans et je suis candidat aux municipales de New York City. »  Le micro en main, il commença à se mouvoir sur la scène, marchant pour pouvoir regarder tout le public : «  Affilié au parti démocrate, mes idées tirent cependant leur source de différents mouvements pensées : j'ai à cœur la sécurité et la liberté des New Yorkais et ce à tous les niveaux possibles. » Il vit une jeune femme dans le public : « Vous madame, comment vous appelez vous ? » La jeune femme lui sourit et devint légèrement rouge alors qu'un assistant venait lui porter un micro pour qu'elle puisse répondre : «  Je m'appelle Nancy. » dit-elle timidement : «  Enchanté Nancy. » sourit le politicien : «  Nancy, dîtes-moi, avez-vous peur de sortir le soir ? » La jeune femme se figea et hocha la tête.  : «  J'ai... Cela dépend de l'endroit mais en général j'évite de sortir le soir. Certains quartiers sont mal famés Si je dois le faire... J'essaye d'être habillée de manière discrète pour éviter les ennuis. » répliqua-t-elle. «  Merci Nancy. » lui sourit le grand blond. Évidemment, Nancy était une actrice et il ne l'avait pas interpellée par hasard dans la foule. Elle savait exactement ce qu'elle avait à dire et comment elle devait le dire. Et à la vue des réactions des spectateurs, sa prestation avait été parfaite... «  Comme Nancy, des milliers de citoyens ont peur de sortir le soir. Et la majorité d'entre vous me répondra que c'est normal, que c'est le lot de toutes les grandes métropoles... » Il marqua un moment de silence : «  Et bien non ! Nancy devrait pouvoir sortir comme elle le souhaite, à l'heure qu'elle le souhaite et habillée de la manière dont elle le souhaite. Nancy ne devrait pas se sentir en danger dans sa propre ville. Nancy devrait pouvoir compter sur la police, sur les représentants et sur les dirigeants de cette ville pour la protéger. Oui... Elle devrait. Et nous devrions tous pouvoir bénéficier de cette tranquillité d'esprit... » Une nouvelle pause, son regard balaya les spectateurs : «  Et pourtant, ce n'est pas le cas... Il y a plusieurs raisons à cela : d'abord, notre police ne justifie pas d'assez de moyens pour faire correctement son travail. Les coupures budgétaires, les réductions d'effectifs, la diminution des salaires : toutes ces raisons contribuent à faire de notre Police l'une des plus déplorable des États-Unis d'Amérique . » Il poursuivit : «  Comme résultante directe de inefficacité de notre Police, il y a les différents trafic de drogues, d'organes et réseaux de prostitutions. Ces activités font régner un climat de crainte et de violence au sein des quartiers les plus pauvres de New York. » se stoppant quelques secondes, il poursuivit d'un ton plus doux : «  Je sais que la majorité des personnes qui plongent dans ces milieux ne le font pas par choix mais par nécessité. Ils le font parce qu'ils n'ont pas d'autres solutions pour veiller à leur survie et à celle de leur famille... Ils le font parce que personne ne leur a tendu la main... Chers New Yorkais, j'aimerais être cette main. J'aimerais être cette main tendue vers les nécessiteux en leur donnant les moyens de s'en sortir, j'aimerais également être cette aide financière et politique dont notre police a besoin. Et pour que je puisse mener à bien mes projets et rendre New York plus sûre et plus juste, j'ai besoin de vous. » Sa voix s'éleva de nouveau, portant à travers le micro : «  J'ai besoin de chacun et chacune d'entre vous, parce que vos voix comptent dans les urnes. Vous avez tous la possibilité d'aider New York , d'aider votre famille et vos amis et de vous aider vous même. » Il sourit à la foule : «  Alors je compte sur vous et je vous promets que si vous me choisissez, vous pourrez toujours compter sur moi.  Votez pour New York, votez pour la sécurité, votez pour Alan Bell ! »

Les spectateurs applaudirent alors, acclamant le jeune politicien. Et sur cette dernière tirade, le grand blond descendit de l’estrade pour se joindre à la foule et discuter de vive voix avec ses électeurs. C’était une stratégie qu’il avait choisi d’adopter : se rendre accessible pour mieux les comprendre et surtout les convaincre d'adhérer ses idées. Serrant de multiples mains, posant pour plusieurs selfies et photos de groupes, il échangea quelques mots rapides avec les plus bavards avant que les membres de son parti ne viennent les « évacuer » en leur proposant de discuter atour d'une coupe de champagne et d’amuse-gueules . Le bain de foule commença à s'amenuiser au bout d'une bonne demi-heure au grand soulagement du grand blond qui commençait peu à peu à perdre patience : les muscles de son visage tiraient légèrement à cause du sourire commercial qu'il arborait sans discontinuer depuis qu'il était sorti de sa tente. Mais il devrait continuer à se faire violence au moins jusqu'à ce que la foule se disperse totalement : accessibilité, écoute, proximité, voilà les valeurs qu'il souhaitait communiquer à ses électeurs.

Entendant son nom prononcé avec un léger accent qu'il identifiait comme Australien, le businessman se retrouva nez à nez avec un jeune homme aux boucles blondes, lui tendant une main baguée. Lui rendant son sourire et serrant sa main, il jeta un regard discret à sa silhouette et si intérêt il y trouva, il ne le montra pas. Les mots de son interlocuteur renforcèrent son sourire : «  J'espère que j'aurais l'occasion de les mettre en place. Je n'ai fait qu'aborder la sécurité aujourd'hui, mais je serais ravi de vous parler de mon programme plus en détail. Ma plaquette est également dans le sac que l'on vous a remis à l'entrée.» répliqua-t-il de manière avenante pour le remercier et l'inciter à conclure rapidement leur discussion de manière détournée et polie. L'homme ne sembla cependant pas saisir le message puisqu'il poursuivit sa phrase. Le prénom qui sortit de sa bouche lui fit l'effet d'une claque et il manqua de perdre son sourire l'espace d'un instant : «  Une connaissance en commun ? » questionna-t-il à son vis-à-vis en desserrant légèrement sa main : «  Oui, ça me parle. Noah comment déjà?  » Relâchant doucement sa prise, il s'avança vers le bouclé pour déposer une main avenante derrière son dos : «  Que diriez-vous d'en discuter dans un endroit un peu plus calme ? » proposa-t-il. Il n'attendit cependant pas de réponse, poussant légèrement l'épaule de l'homme pour l'inciter à le suivre : «  Excusez moi mais... Je n'ai pas bien saisi votre nom, vous êtes Monsieur... ? ».

Ses assistants continuaient à s'agiter alors qu'Alan désertait le bain de foule sous les remarques consternées de certains électeurs qui faisaient visiblement la queue depuis plus d'une demi-heure. Qu'ils râlent. Le jeune politicien était à des années lumières de se préoccuper de leurs avis, là, maintenant . Son cœur battait à tout rompre alors que son prénom tonnait en boucle dans sa tête. Qui était cet homme et quel était ce sourire suffisant qu'il lui adressait ? Parce que cela ne pouvait pas être un hasard, n'est-ce pas ? La suite le lui dirait et il n'aurait probablement pas beaucoup de temps pour y réfléchir....

@Leslie A. Sunderland


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Leslie A. Sunderland
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(#) Lun 4 Jan 2021 - 16:11

Private fears in public places
Alan & Leslie

Il y avait quelque chose d'étrange à se retrouver ainsi face à ce grand type qu'il avait pourtant côtoyé à de nombreuses reprises durant son enfance dans le coin miteux du Bronx où il résidait avec sa mère, ou plutôt avec son fantôme considérant le fait qu'elle n'était jamais vraiment là, bien trop noyée dans la drogue pour être aussi présente qu'elle aurait dû l'être. Leurs vies n'avaient alors rien à voir avec celles qu'ils menaient désormais et rien ne préméditait à ce moment là qu'un tel fossé serait creusé entre eux, les plaçant tous deux à des opposés évidents. Plutôt ironique de se dire que Noah, qui était pourtant initialement le plus néfaste des deux, avait eu la chance de se faire adopter par une famille aimante qui lui avait foutu une putain de cuiller en argent dans la bouche, là où Sunderland, bien plus naïf et aux épaules trop fragiles pour se sortir indemne de ce quotidien destructeur, n'avait eu droit qu'à un père toujours aussi absent, qu'au froid et au vide, forcé à se forger seul, à composer avec des traumatismes qui n'étaient aujourd'hui pas vraiment réglés et le plongeaient bien trop souvent à son goût dans les mêmes travers que sa génitrice. Une foutue ironie, il n'y avait pas d'autre mot pour décrire ces chemins de vie qui leur avaient été accordés. Elle avait été grande, la surprise, lorsque le bouclé avait jeté un œil à ce carnet, qu'il avait pris conscience qu'Alan Bell était en réalité Noah Smith, surprise qui avait amené avec elle une amertume qu'il avait pourtant cru envolée depuis des années déjà mais qui s'était avérée être bien plus vive qu'auparavant. Il pouvait désormais percevoir la situation avec ses yeux d'adulte et, même si le gamin qu'était Noah à l'époque ne faisait qu'essayer de survivre, tout comme lui, il ne parvenait pas à passer outre cette rancune. Parce-que c'était en partie à cause de lui que sa mère avait définitivement plongé, qu'elle s'était embourbée dans sa consommation excessive de stupéfiants. Si ça n'avait pas été Smith ç'aurait été quelqu'un d'autre, sans doute, mais ce n'était pas le cas, alors ce serait lui qui prendrait pour tous les autres, lui qui prendrait pour cette vie misérable.

Dégueulasse était son sourire, lourd de cette ironie, digne d'un foutu magazine. Et pourtant il le lui rendait, Leslie, exprimant le fond de sa pensée quant à son discours sans toutefois se donner la peine d'entrer dans les détails. À quoi bon de toute façon ? Il n'était pas ici pour parler politique, pas du tout. « J'ai vu oui, merci » répondait-il concernant cette fameuse plaquette qui exposait brièvement le programme de campagne de l'homme. Une brève sympathie, politesse de façade, avant qu'il n'aborde le sujet de sa présence, de cet affront auquel l'autre n'échapperait pas, comme le passé qui se bornait à le rattraper, un fantôme dont on ne se défaisait pas, presque une ombre. « Smith. » Simple nom de famille qui suffirait à faire comprendre à son aîné qu'il ne plaisantait pas, qu'il ne s'agissait en rien d'une blague, qu'il en savait bien trop pour qu'il puisse s'octroyer le luxe de se défiler. Le voyant approcher d'avantage, Leslie ne bougeait pas, lui souriant en sentant une main filer dans son dos. « J'espérais que vous le proposeriez » disait-il concernant cet endroit un peu plus calme, se laissant docilement guider jusqu'au lieu en question. Il voulait connaître son nom ? Dommage pour lui, le blond était d'humeur joueuse. « Bien sûr que vous ne l'avez pas saison puisque je ne l'ai pas dit. » Nouveau sourire poli alors que ses prunelles claires brillaient d'une provocation évidente.

Ayant rejoint l'une des tentes montées pour l'occasion, sans doute celle qui était uniquement destinée à Bell, vide de toute autre personne, le barman laissait son regard filer sur les éléments qui les entouraient, prenant du bout des doigts une feuille pleine d'annotations, comme s'il en avait un quelconque droit. Pourquoi pas après tout ? Il savait désormais tout de lui, tout dans les moindres détails, il n'y avait rien à apprendre de plus. Se tournant finalement vers l'autre, bras croisés, il le détaillait sans gêne de haut en bas, petit sourire mutin plaqué aux lèvres. « T'as bien changé dis donc. T'as fait un truc à ton nez ? » Amusé, son ton, avant que ses orbes ne se fassent plus sérieux, se plantant directement dans les siens. « Leslie. Tu m'resitues ? Me dit pas qu'tu m'as oublié, Noah, j'en serais franchement vexé. » La bombe était lâchée, son petit sourire toujours bien ancré sur ses traits dans l'attente d'une réaction, dans l'attente de voir la panique s'immiscer dans les prunelles du plus grand. Il avait pourtant encore bien d'autres éléments en sa possession, éléments qui lui permettraient de tirer les ficelles, et il avait bien l'intention de les utiliser à bon escient.
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