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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
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Anonymous
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(#) Lun 16 Nov - 15:21


Spooky scary skeletons
@Leandro J. Alvarez & @Stormy Vanderosen
Pas l’temps pour les détails. Le sang qui gicle sur les murs, à mesure que tu frappes. Et frappes. Encore. La boite crânienne de c’connard qui a essayé de te refourguer d’la drogue. Tu l’sais pas Storm, mais c’gars, c’est celui qui emmerde les FO depuis quelques temps. Et sans l’vouloir, tu viens de t’en débarrasser. Il a beau n’plus bouger d’un cil, les orbites sur l’sol, t’as juste continué à l’frapper, comme si ça expiait tes propres pêchés. Tu n’fais pas tellement attention à c’qui s’passe autour de toi : peut-être que tu aurais dû, ça t’aurait éviter d’te faire surprendre. Tu t’relèves. Grognes dans l’obscurité. Quand tu relèves la tête en direction d’la sortie d’la ruelle, tu aperçois une silhouette. T’es pas d’humeur : même Satan a décidé d’te laisser tranquille ce soir. Parce qu’on l’sent, nous : c’vide cruel en toi depuis qu’t’es seul dans la rue. Et c’besoin de combler quelque chose qui n’aura jamais vraiment de cicatrice. Tu essuies tes points sur ton jeans. D’un revers de bras, tu passes sur ton visage la manche d’ton pull, laissant des trainées de sang sur ton épiderme. Carmin. « Dégage, y a rien à voir. » Qu’tu grondes. L’sol parait tremblant, l’univers entier à tes pieds. T’as pas envie d’te prendre la tête avec les détails, j’l’ai déjà dit. Tu shootes dans l’cadavre à tes pieds, faisant rouler c’que tu devines l’seul œil qui tenait à peu près. L’temps de relever la tête, et l’ombre s’est approchée un peu plus. Tu penches la tête sur le côté : duel annoncé.

Les dés sont jetés. T’es prêt à l’affronter ?
Codage par Emi Burton
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(#) Jeu 19 Nov - 14:08
SPOOKY SCARY SKELETONS
Tel un visiteur dans un musée, Leandro s’est arrêté face à cette œuvre plus qu’intéressante. Une toile peinte de rouge, maculée de sang, preuve d’une brutalité sans nom. Les coups que portent le gamin sont d’une violence sans nom, qui ne l’atteint pourtant pas. La peur devrait se loger au creux de son estomac, en réalité il aurait même dû le sentir se tordre de dégoût ; pourtant, le voilà à esquisser un faible sourire en coin. Le spectacle est amusant, non, le terme est bien trop faible… c’est jouissif. Il est parfait, songe-t-il. Pas pour lui. Pas pour ses propres attentes. Plutôt pour celles du gang. Ils ont besoin d’une telle bestialité, de ce regard sanguinaire, de ces poings qui s’abattent sans répit sur la silhouette désormais inerte. Alors, quand le garçon semble avoir terminé son défouloir, il s’approche nonchalamment (quand ne l’est-il pas ?). Son regard s’attarde sur les orbites, un léger ricanement s’extirpe de ses lèvres à l’entente de ses paroles. Oh, il est sur la défensive, est-il prêt à lui sauter dessus ? Probablement. Mais est-ce que Leandro s’en préoccupe ? Absolument pas. Il s’arrête face au cadavre au visage à peine reconnaissable. Rien à voir ? qu’il répète d’un ton flegmatique qui lui est habituel, la tête un peu penchée sur le côté. Il continue, sans lui laisser de temps pour répondre, sa voix désormais emprunte d’amusement. J’dirais que c’est le contraire. Y a beaucoup à voir. Il s’approche de lui, pose une main sur son épaule, avant de la tapoter « amicalement ». De toutes les personnes, t’as pété la boîte crânienne de celle qui nous faisait chier, tu nous rends un beau service.

(c) tortipouss.


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(#) Jeu 19 Nov - 14:48


Spooky scary skeletons
@Leandro J. Alvarez & @Stormy Vanderosen
On commence le combat de suite ou on attend un peu ? Cela te fera un petit dessert après ce plat de résistance. La silhouette s’approche, loin d’être intimidante : d’un pas que tu devines nonchalant, tu penches simplement la tête sur le côté, tes azurs posés sur cette ombre qui s’approche inévitablement de la carcasse au sol. Dès qu’il posera les yeux dessus, tu le sais : il faudra supprimer le témoin. Mais au final, au vu du rictus sur ton visage, ça te plait d’avoir un plat en plus. Alors finalement, tu te détends. Le laisse admirer ton travail, un sourcil levé et les bras croisés. T’attends juste le bon moment Storm : celui qui fera exploser la tempête qui gronde au fond d’ton bide. La voix s’élève, rempli l’silence que ton grondement a laissé s’installer. On l’sait, que t’es plus occupé à t’demander comment tu vas l’défoncer : t’as tellement d’armes sur toi que l’embarras du choix s’impose dans ton esprit. Tu l’sais, qu’il aura l’mot de trop dans 3 … 2 … 1 … Il lève le bras vers ton épaule, et tu l’interceptes d’un coup brut. Le temps d’le coincer dans son dos, t’as une lame sous sa gorge avant qu’il n’ait pu s’rendre compte de quoi que ce soit. « J’te conseille de garder tes mains pour toi si tu veux pas finir comme ce mec. » La lame s’appuie un peu. Et on l’veut nous : ce sang, un peu plus. Et tes pupilles qui s’dilatent, et ton sourire démoniaque.

Satan lève un verre à ta santé Storm : parce qu’il sait que l’carnage va continuer.
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(#) Jeu 19 Nov - 22:26
SPOOKY SCARY SKELETONS
Pas très bavard, le gamin, qu’il remarque. De plus près, il paraît effectivement jeune. Plus que lui, du moins. Il est de ceux qui possèdent un visage juvénile… mais qui, une fois que l’on pose un regard plus insistant sur la silhouette, démontrent une maturité presque intimidante. Il le sait, que ce type en a vécu des choses. Est-ce qu’il a envie de les connaître ? Certainement que non. Il n’a pas que ça à foutre, dira-t-il. Il est là pour le recruter, après tout. Son passé ne lui appartient qu’à lui. Alors il s’approche de lui, d’un calme apparent, ses iris l’analysant. Le garçon paraît se détendre, croise même les bras et pendant un instant, il se demande s’il est en train de l’écouter… ou s’il tente de trouver un moyen pour l’éradiquer. Probablement la deuxième option. Sa main se pose sur son épaule et soudain, à peine a-t-il le temps de l’appréhender, qu’il sent son corps basculer. Son bras maintenu un peu trop douloureusement dans son dos, il retient de justesse un grognement agacé dans sa gorge en sentant une lame sur sa gorge. Les mots fusent enfin, mais il n’écoute pas. Tel un robot, le mot « danger » plane au-dessus de sa tête et, guidé par ses compétences, il ne réfléchit pas. Ses hanches donnent un coup sec vers l’arrière, sa main libre saisit fermement le bras de l’homme et, aussi brutalement que ce mouvement puisse être, il le fait valser par-dessus, le claquant durement sur le sol froid. Automatiquement, ses doigts empoignent ses joues d’une agressivité sans nom. Pourtant, son regard est dénué de toute colère. En réalité, son visage aborde une froideur presque polaire. Son genou, par sécurité, se place contre sa poitrine, s’en fichant pertinemment s’il va l’étouffer de son emprise. Son autre main, elle, s’occupe d’attraper le poignet qui tient l’arme. Sait-on jamais. Tu sais, c’est pas très poli de lâcher des vents aux gens. Il penche légèrement la tête sur le côté, son regard parcourant les contours du visage du garçon. Donc, je disais… Il fait mine de faussement réfléchir. Ah ! Oui. Ce type que tu as buté. Un vrai enculé de première. A vrai dire, j’comptais l’niquer moi-même, mais visiblement tu as été plus rapide. Et quel travail impeccable tu fais… tu ferais un bon FO, tu sais ? Un très bon FO, même… Il ajoute, d’un sourire en coin : J’crois t’as compris où j’voulais en venir, gamin…

(c) tortipouss.


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(#) Jeu 19 Nov - 23:38


Spooky scary skeletons
@Leandro J. Alvarez & @Stormy Vanderosen
Pour une fois Storm, t’as affaire à un mec qui n’a pas peur de toi. Et ça t’change tellement que le dépourvu te frappe de plein fouet : comme le sol sur ta boite crânienne. En tête à tête avec le mort, tu grognes sans vergogne en l’sentant t’prendre au piège. Et t’es comme un requin tigre dans une impasse : bloqué, tu d’viens fou. Il parle, s’moque de toi presque : tu vois rouge. Tu l’sais, qu’Lucifer va régner en maître sur ton être. Et toi, l’inconnu ? Tu sais c’que ça représente l’enfer ? Laisse-nous juste t’exprimer notre gratitude. On les capte, nous, ses mots à l’autre trou duc : mais toi, t’es déjà trop loin. T’attends juste le faux pas qu’tu devines imminent. Il fait semblant de réfléchir, t’parle d’un gang qu’tu connais d’loin. Il bloque ton arme, ton torse, ta respiration. Mais tu l’sais. 3 … 2 … 1 … Sa main glisse un peu trop près d’ta bouche, et te voilà à l’mordre à sang, arrachant d’sa chair que tu gardes entre tes dents. A son tour d’connaître le dépourvu : est-ce que ça lui plait ? T’en profites pour lui décrocher un coup d’poing dans l’ventre, de quoi lui casser une côte. Peut-être deux. Tu l’espères en tout cas. Tu t’remet assez vite sur tes pieds, l’temps de prendre du recul par rapport à l’autre. L’besoin d’un espace pour avoir le dessus. Tu penches la tête sur le côté, tes azurs s’assombrissant un peu plus. Tu ranges l’couteau dans ton jean. Et la chair de l’asiatique tombe au sol quand un lugubre sourire s’niche sur ton visage Storm.

Tu veux du sang encore. D’la violence. On règle ça à la main : 3 petits chats, qui gagnera ?
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(#) Dim 22 Nov - 23:17
SPOOKY SCARY SKELETONS
Ses joues claustrées de ses doigts, le torse encagé de son genou, l’emprise sur son poignet se resserre. Le gamin n’a pas l’air d’apprécier, pendant un instant il a l’impression de voir un démon en plein processus d’exorcisation. Peut-être est-ce le cas, tant il paraît enragé. Ça devrait effrayer Leandro, il le sait, mais au contraire… il est amusé. Beaucoup trop. Il a envie de ricaner, il serait même prêt à demander à quelqu’un de les filmer, là tout de suite. Puis, une erreur fatale. Celle qui l’incite à crier, sa voix percutant les murs de la ruelle. Un exploit, dira-t-on, le gangster n’est pas du genre à hausser le ton. Cependant, il en est bien obligé, car ce sale gosse vient de lui arracher un bout de peau. La douleur est vive, sourde, le sang ne cesse de s’écouler. PENDEJO ! qu’il vocifère, sans qu’il ne puisse se contrôler. Il n’a pas le temps d’enchaîner d’autres insultes espagnoles que son souffle est coupé, le forçant à sourciller. Le petit tueur parvient à s’extirper, tandis qu’il se met à reculer. Leandro le fusille du regard, la respiration un peu saccadée, alors qu’il aperçoit sa propre chair tournoyer sur le sol. Il a le temps de reprendre ses esprits, juste assez pour qu’un rire désarticulé s’échappe de ses lèvres. Sa main ensanglantée tenue dans l’autre, il continue de s’esclaffer, sa voix teintée d’euphorie et de douleur proliférante. T’es doué. T’es vraiment doué. T’as des crocs à la place des dents, toi, ouais, parle-t-il, ses iris peintes d’une lueur extatique. Son cerveau, malgré tout, réfléchit à toutes vitesses. S’il lui saute dessus, le type aura l’avantage étant donné que sa main est en mauvais état. A moins qu’il prenne sur lui… ou alors, il pourrait profiter de la distance… tandis qu’il met en place un plan en quelques millièmes de secondes, ses doigts saisissent son arme, avant qu’il ne la pointe devant lui. Tu sais quoi, on va un peu équilibrer les choses. D’une froideur extrême qui lui est propre, il appuie sur la gâchette sans même hésiter, la balle venant érafler la cuisse du gamin. Le bruit est assourdissant, mais habituel pour les rues malfamées de ce quartier et, toujours aussi guidé par son instinct, il s’approche à grands pas pour lui asséner un coup de pied dans le ventre – en espérant le déstabiliser. Il empoigne son cou avec brutalité, le tâchant de sang, jusqu’à l’inciter à être plaqué contre le mur. L’arme collée froidement contre sa joue, il demande d’une voix légèrement éraillée de douleur et de sévérité : On peut parler du gang maintenant ?

(c) tortipouss.


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(#) Dim 22 Nov - 23:38


Spooky scary skeletons
@Leandro J. Alvarez & @Stormy Vanderosen
Ça bouillonne à l’intérieur. Prit entre deux excès de violence, on l’sent ton cœur qui s’emballe au goût du sang, à l’affront de l’asiatique. Et ce hurlement qui s’répercute sur les murs … Putain, ça t’fait bander. Ouais, t’aime ça, t’as pas honte de nous l’dire, on n’a pas honte de t’pousser à faire ça : t’as un putain d’instinct animal Storm. Et cette chair qui s’écrase au sol, l’sourire sanglant qui nait sur ton visage : ça t’donne envie d’aller encore plus loin. Tu passes ta langue sur tes lèvres quand tu vois l’autre rire. Et ça t’donne l’impression que t’es peut-être pas le seul à aimer ça. Peut-être que c’mec, il est comme toi dans l’fond, et qu’ça le fait bander aussi d’fracasser du monde. D’être le passeur entre la vie et la mort. Et là, ça donne une toute autre vision d’cette rencontre. La tête qui s’penche sur le côté, tes pensées te submergent : et c’est à son tour de prendre le dessus. Un instant en l’air, et te voilà une balle frôlant ta cuisse, te déstabilisant. Tu vacilles légèrement, grogne. La douleur ne t’atteint pas : mais le handicape d’une blessure t’agace profondément. Il s’approche, te plaque contre le mur, et tu t’rends compte que, peut-être, tu l’as un peu sous-estimé. Il a l’dessus. Un gun sur ta tempe. Et t’as pas peur : ça t’donne juste envie de sourire. Et tes canines s’exposent à la vue d’ce mec. Tu l’fixes, droit dans les yeux. Et voilà qu’il te parle calmement : comme si presque sa main n’avait aucun impact sur lui. Alors la fureur quitte un peu tes yeux : pas parce que tu jettes l’éponge et t’avoue vaincu. Juste parce que ça commence à t’intéresser c’qu’il dit. T’es vif Storm. Plus vif qu’il n’y parait. C’est pour ça qu’en quelques secondes, t’as sorti ton gun d’ton jean et te voilà à pointer le canon sur la mâchoire de l’asiat’, sans qu’il n’y a vu quoi que ce soit. « Je t’écouterai quand tu rangeras ton arme. »

C’est donnant-donnant. Storm, il t’écoutera pas si tu l’menaces : c’est comme ça.

Trois petits chats, trois petits chats. Chapeau de paille.
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(#) Ven 27 Nov - 17:24
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Le sang qui dégouline tout le long de son bras, qui se parsème sur sa peau laiteuse, cette désagréable sensation l’agace quelque peu. La douleur est pénible, il sait que les premiers soins le seront encore plus ; rien que d’imaginer le désinfectant qui se répand sur sa blessure, ça l’incite presque à en frissonner de frustration. Pourtant, Leandro paraît étrangement calme. Sa mâchoire est serrée, ses dents grincent, mais son regard… il est vide, froid… terriblement glacial, représentant assurément son âme inoccupée. Ses doigts enserrent le cou du garçon, ce dernier ancre ses iris dans les siennes. Il a quelque chose d’intriguant. Cette violence qui pulse dans ses veines, il la voit et la sent. S’il était un lâche, il en aurait eu peur – mais le colombien demeure tout simplement fasciné. Sa peau frémit au contact d’un métal, il vient de plaquer le bout de son gun. Celui qui retire le sien en premier perd… ou peut-être pas. Cette fois, il comprend que leur bataille est nuancée. Enfin, il se met à parler. L’hésitation se lit dans les plis du visage de Leandro, il vacille un instant, se demandant si c’est une bonne idée. Qui sait, ça se trouve il va le tuer à peine qu’il ait le temps de ranger son arme. Il fronce les sourcils, réfléchit, son cerveau agissant comme une machine. Un vrai robot, le judoka. Il finit par retirer son arme, venant la ranger à sa hanche, reculant de quelques pas, les mains redressées, l’une d’entre elle qui tremble tant le liquide pourpre s’écoule – sûrement pour lui prouver qu’il ne porte rien. A ton tour, maintenant. J’veux pas me faire bêtement avoir.

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(#) Lun 30 Nov - 21:48


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@Leandro J. Alvarez & @Stormy Vanderosen
Le sourire morbide qui s’étale sur ton visage alors que l’asiatique recule, range son arme et lève les mains dans l’espoir d’une paix temporaire entre vos deux êtres. Tu penches la tête sur le côté, les pupilles dilatées, obnubilé par l’sang qui se répand un peu plus sur le sol. Une envie de savoir quel goût il a, de deviner son groupe sanguin en effleurant juste ce liquide du bout des lèvres. Tu hoches la tête respectueusement et range ton arme dans ta ceinture de jeans. Ta nuque craque alors que tu te décolles du mur : l’adrénaline toujours présente, au cas où il se déciderait à te la mettre à l’envers. Mais il peut toujours essayer : à en juger par vos comportements, vous êtes aussi vide l’un que l’autre. Donc rien à perdre. Des fous en vie, voilà tout. Tu inspires et fais quelques pas. Contourne l’homme toujours debout pour te rapprocher du cadavre. « Stormy. » Tu t’présentes brièvement : tu détestes n’pas savoir à qui tu as affaire. Alors tu espères qu’il fasse la même chose. Tu t’accroupis à côté du mec que t’as tabassé à mort : du bout des doigts, tu fais pencher sa tête à droite et à gauche. Puis tu fouilles les poches : en retire de la cam, un couteau, du liquide et à sa main, une belle chevalière en or. Tu devines son pesant rien qu’à la brillance. Tu te relèves avec le butin et tu te tournes vers l’asiatique. Tu lui balances la dizaine de sachets d’drogue. « J’joue pas avec ça moi. » Mais l’reste, ça t’appartient. Que ça plaise ou non à ton compère. Tu plantes tes azurs plus sage dans les yeux du double. « Qu’est-ce que t’as à me proposer ? »

Il n’passe pas par quatre chemin. Course à pied. Pied à Terre. Terre de feu.
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(#) Jeu 3 Déc - 19:49
SPOOKY SCARY SKELETONS
L’attente est interminable. Trop longue. Même agaçante, en fait. Il n’a pas envie de tourner autour du pot, il est vrai qu’il apprécie découvrir cet être violent qu’est le garçon en face de lui, mais disons que sa main ensanglantée est une piqûre de rappel qu’il ne devrait pas non plus tarder. La douleur s’immisce terriblement en lui, il n’a qu’une envie : enchaîner une floppée d’insultes pour libérer ça. Cependant, sa dignité est importante, alors il se retient. Le gamin s’avance, se place près du corps méconnaissable et, finalement, un prénom. Stormy. Peu commun, il l’admet. Leandro, qu’il rétorque, tout aussi brièvement. Il l’observe farfouiller les poches de l’individu, d’une moue indifférente, tandis qu’il retrouve enfin son calme habituel. Sa mâchoire se serre cependant quand il intercepte quelques sachets de drogues, les calant dans sa poche, le regard vissé sur ceux qu’il reste au sol. Pas question de les ramasser maintenant, il aura l’air d’un désespéré. Qu’est-ce qu’il a à lui proposer, demande-t-il, ses yeux se plongeant dans les siens. Pendant un instant, il a l’impression d’y voir un océan de violences, mais il n’est aucunement intimidé. Tout en arrachant un tissu de son vêtement, afin de tout de même empêcher une possible hémorragie à cause de la morsure, il se met à parler d’un ton plat, bien trop tranquille. C’est simple, commence-t-il, finissant par bander la blessure, lui arrachant un « putain ». Étant donné que t’as buté un type qui nous emmerdait, j’ai bien envie de te proposer d’te faire entrer chez les Faceless Ones. T’as le profil parfait pour. T’es sanguinaire, t’as pas froid aux yeux, t’as des p’tains de crocs qui font mal et tu m’as l’air doué. Il s’arrête, penche doucement la tête sur le côté, comme pour l’analyser. Il esquisse un sourire en coin, aucunement moqueur, mais tout simplement rusé tel un renard qui s’amuse. J’le vois bien que t’es aussi vide que moi, dis pas l’contraire. J’pense que faire partie de notre gang te permettrait… d’agir au nom de quelque chose. Jouer le loup solitaire, c’est un peu redondant, surtout à New-York. T’aurais une meute là et, pourquoi pas, tu pourrais en devenir l’alpha un jour.

(c) tortipouss.


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