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Leith Park
Leith Park
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Surnom : tianshi, parkpark, leileilei, "nerd", ainsi de suite.
Âge : 24
Origines : coréennes par le papa défunt, australiennes par la maman. il a la nationalité américaine.
Occupation : batteur pour quelques soirs au cabaret euphoria + indic pour un flic (diego parra) + n'a qu'un bachelier d'ingénieur civil, a été renvoyé durant son master
Lieu de résidence : vient d'emménager à Staten.
A New York depuis : 2003, il avait sept ans.
Situation Amoureuse : célibataire, en plein doute sur ses sentiments pour deux personnes.
Orientation sexuelle : bisexuel, se découvre polyamoureux depuis peu.
Trigger Warning : violence mentale & physique + détresse mentale + addictions (drogue) + tendances autodestructrices + rp hot

#1 (Levi) Leith moi tranquille 81ebaf9506ff11b5bf34db7b6bceca0c5ae5fb3d
Tatoué (des écritures fines reposent à l'intérieur de ses bras et sur ses côtes) + Percé (à la langue et à son arcade sourcilière) + Il fait de la batterie depuis le lycée + Il possède un accent australien, rien de très fort cependant + C'est un fumeur et un drogué, néanmoins il boit pas énormément d'alcool + Il cuisine bien et aime faire des plats équilibrés + Depuis récemment il fait de la boxe + Il a deux petites cicatrices sur sa joue, qui date de quand il s'est fait tabasser sévèrement en août + Il a son permis mais pas de voiture par manque d'argent + Ancien nerd timide, cet adjectif reste encore un peu ancré en lui


Isaac: Amant, 'daddy'.
Ace: Grand-frère.
Jules: BFF, sexfriend.
Azriel: BFF.
Suki: Âme-soeur amicale.
Adrian: Ami proche.
Joshua: Voisin.
Corey: Voisin.
Wynona: Colocataire.
Levi: Ami.
Diego: Flic "attitré", sexfriend.
Nana: Amie.
Tomoaki: Ex-ami.
Marla: Ex-amie.
Greg: Ami de Diego, enquiquine souvent.
Nesta: Est son tuteur en maths.
Axel: Amie.
Jamie: Ami, "big bro".


Are you deranged like me? Are you strange like me?
#1 (Levi) Leith moi tranquille 540395b29c3b2c9f84d59f46d94dbc588d26d225
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#1 (Levi) Leith moi tranquille VEo0rLeU_o
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Pseudo : nath ou natho
Pronom : elle
Messages : 3873
Faceclaim : hwang hyunjin (skz)
Crédits : (a) everdosis (s) siren charms (g) hyunjiiin (i) miserunt
Inscription : 21/07/2020
Multicomptes : minki hwang, le daddy
Nombre de mots par RP : je fais court en ce moment (~200/300)
Fréquence de RP : 1 à 2 par semaine
Fréquence de SMS : everyday
Young Idiot
#1 (Levi) Leith moi tranquille HVmgDqjG_o
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Citoyen de NYC ✧
(#) Mer 14 Oct 2020 - 12:40
Leith moi tranquille
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Le calme avant la tempête, l’impulsivité avant la responsabilité, ni une ni deux, Leith tire sur son joint et s’enfile sa liqueur. Ses yeux rougissent, ses pupilles se dilatent, son visage devient plus détendu. Ses traits s’affaissent, ses pensées se dispersent, il est heureux. Du moins, il a l’impression de l’être. La grande demeure abrite des gens qui lui ressemblent : des dépravés, certains qu’il ne faudrait pas fréquenter, abritent chaque recoin de la pièce où il se trouve. Un salon bien trop luxueux pour lui, les billets verts élisent domicile dans d’autres banques que celle de Leith. Ces derniers temps, tout lui tombe dessus et sa débrouillardise exacerbée – ainsi que cette envie de paraître « fort » – l’incite à s’enfoncer de plus en plus dans ses addictions. C’est toujours mieux que de devoir se confier, que de se tourner vers les autres et… de les ennuyer. La peur d’embêter son entourage avec ses histoires est probablement ce qui l’empêche de s’ouvrir. Après tout, comment pourrait-il se plaindre qu’il a vu son frère assassiner quelqu’un et que ça le traumatise encore aujourd’hui ? Comment pourrait-il scander qu’un homme s’est amusé à le tabasser dans une ruelle en août et, qu’à cause de ça, il en garde de jolies petites cicatrices sur la joue ? Non, c’est mieux de se terrer dans le silence. De subir, de boire, de se droguer. D’oublier.

Alors aujourd’hui, il a envie de se défoncer. Au diable Levi qui lui a demandé de ne pas abuser, même si en réalité ça lui fait chaud au cœur de voir son ami persister autant. C’est bien l’un des rares qui tentent de l’arrêter aussi activement. Il pourrait s’accrocher à lui, le remercier, ne pas se montrer aussi ingrat. Il ne peut pas s’empêcher de se comporter irrespectueusement envers lui, il sait pertinemment qu’à la seconde où Levi lui tournera le dos pour l’abandonner, il s’en verrait attristé au possible. Ce soir, malgré les pensées intrusives à souhait, il aborde une mine plus que relaxée. Voire trop. Un sourire se dessine sur son visage juvénile, il est sociable, plus que par le passé. Le nerd timide n’aurait jamais osé se mêler aux autres d’une facilité déconcertante. Non, il se serait caché derrière Levi, comme il l’a fait lorsque ce dernier l’a sauvé des griffes d’un idiot. Son tube de poison terminé, il a besoin de sentir quelque chose d’autre entre ses doigts. Un autre joint, sûrement ? Ou alors… cette seringue, que son ami lui tend ? Son cerveau embrumé lui ordonne de la prendre et de se piquer – une deuxième fois. L’hésitation placardée sur son visage, il déglutit, se perdant pendant de longues secondes dans ses pensées. Je vais essayer d’éviter, qu’il a déclaré à son ami par messages. Mais ce n’est pas une promesse, n’est-ce pas ? Il ne briserait rien en prenant ce verre empli de liquide. Et si ça lui permet de se sentir bien, loin de ses songes sombres, alors… autant la prendre.

De ses doigts tout de même indécis, il l’attrape, se mordillant la lèvre. Ce que lui a dit Levi lui revient en tête, s’il tente l’héroïne une fois, c’est mort. Une deuxième et dernière fois, ça devrait aller, non ? que songe Leith, avant d’afficher un air presque vantard. En peu de temps à peine, il retrouve sa moue emplie d’aisance, cette prestance de « je m’en foutisme ». Le garçon aux mille provocations est de retour et son ami qui semble satisfait lui donne une tape amicale sur le bras. Cependant, ce que le petit rebelle ne sait pas, c’est qu’une tornade est prête à s’abattre sur lui.







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Levi Welch
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Surnom : levi pour ce qu'il en est aujourd'hui, alo pour les vieux démons du passé.
Âge : 22
Origines : franco-américaines, il a vu le jour à bâle mais a grandi sous le ciel velvet de californie.
Occupation : auteur, compositeur, interprète et fouteur de trouble à ses heures perdues.
Lieu de résidence : manhattan.
A New York depuis : trois ans désormais.
Situation Amoureuse : collectionneur de cœurs brisés, il n'aime pas, personne et n'a jamais aimé, un solitaire qui ne dort jamais seul.
Orientation sexuelle : volatile de lit en lit, d'âme en âme, préférence masculine, horrifié par l'emprise des femmes.
Trigger Warning : TW : suicide, mort, maladies mentales, pornographie, addictions, violences.

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T'allumer quand il ne faut pas,
parce que j'aime jouer avec le feu.
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#1 (Levi) Leith moi tranquille 2StvcuH6_o
RPs : 2
Pseudo : dunk, dk pour les copains.
Pronom : il/elle.
Messages : 698
Faceclaim : dominic harrison (yungblud)
Crédits : artistxsstuff (ic) ; orion (signa) ; me, myself & i (av).
Inscription : 25/09/2020
Multicomptes : np
Nombre de mots par RP : 500 à plus de 4000 mots selon mon inspi.
Fréquence de RP : régulière, plusieurs fois par jour ou par semaine, ça dépend de mes dispos.
Fréquence de SMS : quotidiennement.
Young Idiot
#1 (Levi) Leith moi tranquille HVmgDqjG_o
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(#) Mer 14 Oct 2020 - 16:03
Leith moi tranquille
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Non. Non, il n’existait nulle autre façon d’en être sûr que de le voir par soi-même. Non, l’inquiétude, aussi corrosive soit-elle, ne le rendait aucunement obsessionnel, le danger, la terreur et la crainte, si. Peut-être aurait-il pu trouver diverses manières, à l’antipode de ce qu’il s’apprêtait à faire, de garder un œil sur celui qui, irrémédiablement, l’empêchait de dormir. Là où la confiance ne résidait plus, où le mensonge avait fondé son royaume, tous les coups étaient permis, les moins judicieux compris. Alors, après un appel, une adresse logée entre deux formalités, l’enfant terrible avait confronté son thérapeute, la conscience en vrac, la raison au bord du précipice. Malgré l’heure tardive, la porte lui avait été ouverte et la conversation bâclée en une flopée de mots, une ondée de paroles crachées à la vitesse de la lumière, sondé par un regard expert qui, bien que ravi de l’entendre s’ouvrir, relatait combien sa décision n’était pas la bonne, combien son idée était mauvaise et risquait possiblement de s’amuser de son étouffant désordre émotionnel.

Quarante-huit heures qu’il n’avait pas fermé l’oeil, qu’il écaillait nerveusement son vernis, seul, assis dans un lit vide, en quête d’un moyen, autre que celui-là, un moyen moins rude, plus doux, d’entrer dans le vif du sujet, au coeur du problème. Il était tard, trop tard pour un tel récit auprès d’un expert qui, attentif, prenait des notes mais ne donnait pas le moindre conseil sur la démarche à suivre. Alors, lassé de divaguer, de nager dans le flou d’un choix cornélien, il tournait les talons, sous la seule question soulevée par son docteur ; ‘prenez-vous vos médicaments ?’. Il n’avait pas le temps pour les pilules, pas le temps de s’attarder sur cette voix, dominatrice, qui logeait son esprit, pas le temps pour les sermons et les tirades moralisatrices, il devait s’assurer la sécurité, la bonne volonté de quelqu’un ce soir. La porte claquait derrière son échine pour souligner sa réponse, l’averse frigorifique lui tombant aussitôt sur la tête pour le ramener sur terre, là où la réalité n’exposait qu’une seule et même solution ; se rendre à cette adresse et vérifier par lui-même, vérifier qu’il essayait, qu’il essayait vraiment, et que ces mots, aussi difficiles étaient-ils à croire, n’étaient pas que du vent.

Le boucan habituel du moteur dépérit de sa vieille jeep soumettait un départ en trombe, hurlant à la mort dans les rues new-yorkaises. Ses doigts tapaient davantage le volant au fil du trajet, des minutes durant lesquelles il s’interrogeait sur le pourquoi du comment, comment Leith en était arrivé là, à faire de ce monde instable le sien, comment avait-il pu faire d’une poudre blanche un talisman, d’une substance un empire, comment, comment mais surtout, pourquoi. Il n’avait pas le temps d’y réfléchir plus, le lieu qui abritait la soirée apparaissait au bout de la rue, signalant la fin de ce questionnement perpétuel qui le maintenait éveillé jusqu’au matin. Levi restait là, assis au volant de son véhicule à l’arrêt, garé près de l’entrée, à observer ces gens entrer et sortir, certains dans un état qui laissait à désirer. La vision du chaos lui paraissait flagrante et l’idée même de savoir Leith au beau milieu de ce néant lui donnait férocement envie de foncer dans le tas, sans savoir que c’est précisément ce qu’il s’apprêtait à faire.

La portière claquait dans le brouhaha causé par la pluie et c’est alors qu’il s’élançait, les épaules lourdes d’appréhension, en direction de la scène de crime. Tête haute, le regard furtif sur ce qui l’entourait, en quête d’une silhouette qui lui serait familière, il était finalement interrompu dans sa course contre le mensonge par une vague connaissance, une connaissance qui lui avait servi l’information sur un plateau d’argent. Il est à l’intérieur, tu ferais mieux de te dépêcher. Ses mots ne faisaient qu’un tour, ses mains tombaient de ses poches et un feu venait embraser ses veines d’un sentiment d’inquiétude, un sentiment de plus qu’il ne contrôlait pas. Le pas vif, il ignorait les poignées de salutations qui lui étaient faites et pénétrait l’enceinte de la maison, ce dôme aux mille et uns péchés. Son corps, près à bondir sur quiconque voulait du mal à Leith, traversait la foule ivre, addicte d’artifices et sous emprise, les yeux vagabonds, cherchant la seule silhouette qui l’intéressait.

Et c’est là que ça venait le frapper. Le frapper de plein fouet. Lui tordre les tripes, lui lacérer les entrailles, lui perforer les poumons. Il était là. Enfin. Mais pas seul. La vision qui lui était soumise venait le saisir par la gorge et cette voix, installée dans sa tête, venait étouffer toutes les autres. Cogne. Cogne. Cogne. Elle le poussait à serrer les poings, faisait de son regard le nid du diable et de ses gènes, le fruit du mal. Le coeur soulevé par l’adrénaline et la colère, il approchait dangereusement et tout s’enchaînait d’une rapidité à couper le souffle. Ses iris noir de rancœur croisaient ceux du coupable, du dompteur d’addiction et sans prévenir, il lui assénait une droite à lui en faire perdre sourire et équilibre. Celui qui avait offert cette héroïne, cet inconnu qu’il méprisait sans même le connaître, portait la manche de son sweat à son nez pour stopper son hémorragie, déblatérant quelques injures étouffées, renchérit d’un ; “c’est quoi ton problème ?”, mais là n’était pas le pire. Non, ce qu’il y avait de pire, c’était cette fiole qui soulignait la récidive, le mensonge et le manque de volonté. Celle qui soulignait qu’il était trop tard.

《 -T’as menti, encore. 》lâchait Levi, d’un ton qui soumettait à son ami, combien la déception l’habitait《 -Suis-moi, faut qu’on parle. 》renchérissait-il, arborant cet air sérieux qui n’était pas familier aux traits de son visage et sans plus de cérémonie, il lui arrachait son bien le plus précieux pour l’enfouir dans sa poche《-Si tu veux récupérer ta merde, va falloir me suivre. 》.

Sans un mot de plus à son égard, il tournait les talons, non sans saisir le poignet de son ami d’une poigne massive. Il n’était pas dupe, il savait que Leith se droguait pour certains des avantages, dont celui de se sentir bien, assez pour se croire invincible et s’il voulait pouvoir le ressentir à nouveau, il allait devoir le suivre pour récupérer cette dose, retenue captive de Levi. La colère, insoutenable, irrépressible, était là, elle naviguait sous sa peau et rongeait chaque centimètres de son âme, prenant place sur ce trône de diamant qui était sien et la tenait maîtresse de ses démons, reine de ses réactions, elle tirait les ficelles et ne laissait place qu’à une issue possible ; un chaos inévitable. L’enfant terrible poussait, brusque, pour se frayer un passage jusqu’aux escaliers qu’il grimpait furieusement, ses ongles prêt à s’insinuer dans le bois de la rampe.

Dans le couloir de l’étage s’étendait des corps qu’il enjambait, ouvrant les portes à coups de pieds pour trouver une pièce qui serait libre d'accueillir une confrontation, un ouragan, les foudres d’un affrontement. Sa quête prenait fin lorsqu’une chambre vide s’ouvrait sous ses yeux, l’incitant à y traîner Leith, derrière lequel il prenait soin de fermer pour couvrir, ne serait-ce qu’un peu, le volume excessif de la musique. C’était là le plus dur, se retourner et défier ce regard, ce regard dilaté, gorgé de sang, celui d’une âme accro à l’artifice superficiel d’une poudre n’ayant rien de magique, une âme qui avait besoin d’aide, sûrement besoin d’être sauvée.

《 -Combien ? dis -moi combien de fois tu t’es injecté cette merde. 》l’interrogeait Levi, le ton dur et ferme, loin de ses bonnes ondes habituelles 《 -Mens-moi encore, essaie seulement et j’me tire. 》


et sa voix claquait dans l'air, comme un serment, comme une promesse.



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Tatoué (des écritures fines reposent à l'intérieur de ses bras et sur ses côtes) + Percé (à la langue et à son arcade sourcilière) + Il fait de la batterie depuis le lycée + Il possède un accent australien, rien de très fort cependant + C'est un fumeur et un drogué, néanmoins il boit pas énormément d'alcool + Il cuisine bien et aime faire des plats équilibrés + Depuis récemment il fait de la boxe + Il a deux petites cicatrices sur sa joue, qui date de quand il s'est fait tabasser sévèrement en août + Il a son permis mais pas de voiture par manque d'argent + Ancien nerd timide, cet adjectif reste encore un peu ancré en lui


Isaac: Amant, 'daddy'.
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Joshua: Voisin.
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Wynona: Colocataire.
Levi: Ami.
Diego: Flic "attitré", sexfriend.
Nana: Amie.
Tomoaki: Ex-ami.
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Greg: Ami de Diego, enquiquine souvent.
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Axel: Amie.
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(#) Jeu 15 Oct 2020 - 14:23
Leith moi tranquille
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Son regard se perd sur cette seringue qu’il tient entre ses doigts, elle qui paraît désormais si lourde. Aucune envie de la lâcher, pour une raison qui ne lui semble pas si mystérieuse que ça. Il sait pourquoi il refuse de la ranger, pourquoi il n’est pas enclin à rendre le poison à son ami. La dernière fois, ses nerfs se sont détendus en sentant le liquide s’écouler dans ses veines. Ses pensées se sont calmées, ses songes sombres et féroces se sont tus. Leith ne s’est jamais senti aussi bien depuis longtemps et il est au courant que l’élixir dangereux dans sa main est ce qui lui permet d’atteindre ça. Tout au fond de lui, malheureusement pour d’autres, il veut se piquer une deuxième fois. Une troisième. Encore et encore. C’est trop tard, maintenant. Impossible de faire marche arrière. Les paroles de Levi ne se répètent plus en boucle dans son cerveau, elles s’arrêtent, ne sont qu’un lointain souvenir. Leith va le décevoir, mais il a l’habitude, n’est-ce pas ? Son entourage le prend pour un sale gamin addict, beaucoup l’abandonnent. Son ami le fera aussi, à coup sûr. Il en est persuadé. Alors il déglutit, semble paré à s’enfoncer le bout métallique dans ses veines, jusqu’à ce qu’il entende de justesse des pas frénétiques se diriger vers eux. Son visage se redresse, ses yeux s’écarquillent et soudain, tout va trop vite pour lui. Il repère une silhouette familière, celle de Levi. Les lèvres du blond s’entrouvrent, le choc l’éprend, il ne peut rien faire face à sa rage plus que visible. Il recule brièvement de quelques pas lorsque le poing de la furie s’attarde sur le visage de son fournisseur. Le petit rebelle s’exclame, un « hé ! » s’échappe de sa gorge, plus que surpris.

– Mais ça va pas, putain ?! que s’écrie Leith, enragé.

Le nez ensanglanté caché par la manche du grand brun, il déblatère une phrase que ne comprend pas le jeune, trop focalisé sur Levi qui semble… hors de lui. C’est la première fois qu’il le voit comme ça, le choquant. Pendant un instant, il se perd dans la contemplation de ce visage on ne peut plus furieux, jamais il ne l’a vu aussi sérieux. Aussi chamboulé. Ses iris sombres manquent même de le faire peur, mais il se redresse, prenant un air méprisant au possible. La colère s’immisce peu à peu en lui, la marijuana n’aidant en rien à le calmer. Qui est-il pour surgir et ruiner sa soirée ? Et surtout, le priver de tout amusement ? Leith soutient sans mal le regard de Levi, incapable de le détourner. Soudain, le « sauveur » se met à parler. Il a encore menti, qu’il déclare. La gorge du blond se noue. Non. Il s’apprête à lui rétorquer, provocateur, mais la seringue se voit privée de sa chaleur, arrachée de son emprise. La haine monte subitement en lui, ses yeux suivent ses mouvements. Sa poche. Il faut qu’il atteigne sa poche. Pourquoi se sent-il si stressé ? Il a besoin de ça.

– Tu peux pas-

Il s’arrête. Du chantage, Levi lui fait vraiment du chantage. Frustré, il a envie de partir de là, mais il ne bouge pas et c’est une poigne de fer qui se pose sur sa peau qui le sort de sa torpeur. Mille et unes exclamations se font entendre, il refuse de le suivre, mais il est bien obligé. Encagé entre les doigts de son ami, il retient un petit gémissement de douleur tant il enserre. La colère de celui qui le tire est tellement palpable qu’elle s’infiltre dans les veines de Leith, sentant la fureur le saisir de plus en plus. Il faut qu’il prenne sa dose et qu’il parte. Hors de question de subir un discours moralisateur. Il manque de trébucher, observant les corps inertes de débauchés comme lui. Le bruit des portes s’ouvrant aux coups de pieds le fait légèrement sursauter, le stress se mélangeant à la haine. Étrangement silencieux, sûrement parce qu’il attend de voir ce qu’il va dire, il le suit dans une pièce vide. Le bruit s’étouffe, ils ne sont désormais rien qu’à deux. La main du blond parcourt rapidement son poignet, rougie par la force exercée. Le silence ne dure qu’un instant, le temps que Levi se retourne. Personne pour s’interposer, la musique au loin, il peut l’analyser. Malgré son cerveau embrumé par la weed, il parvient à repérer la fatigue entre les plis de son visage. La rage. La… déception. Son cœur s’enserre, il balaye la sensation par ses pensées enragées. Enfin, il parle. Pour la première fois de sa vie, il est confronté à la fermeté de son ami. Sur le point de lui répondre sur la désinvolte, il s’élance encore. « J’me tire » qu’il dit. Le faciès de Leith s’illumine hâtivement de panique. Puis, se rappelant de la scène de tout à l’heure, la colère remplace vite ce sentiment. Son regard enflammé croise celui de Levi, saisi de cette même rage. Deux volcans en éruption, ils bouillonnent tous les deux. La respiration de Leith se saccade un peu, il cherche n’importe quel moyen pour se calmer. Ses doigts tremblants s’enserrent dans un poing, ses phalanges blanchissent. Tout à coup, il explose, s’approche à grands pas pour empoigner le col de Levi. Le tissu froissé de son emprise, il ne contrôle plus rien, pas même les mots qu’il s’apprête à dire. Au courant qu’il risque de les regretter le lendemain, que la culpabilité va forcément le ronger.

– Qu’est-ce que ça peut te foutre, bordel ?! qu’il vocifère. Que je me sois injecté de l’héro une fois ou cinquante fois, ça te regarde pas, putain !

Sans se rendre compte, il le secoue un peu, comme pour agrémenter ses dires colériques. La drogue le rend sanguin, de quoi ajouter l’huile sur le feu. La frustration grimpe de plus en plus, ça l’agace que Levi ait fait tout ce chemin et qu’il l’ait pris la main dans le sac. Sa poche arrière contient une multitude de sachets de MDMA, s’il parvient à se débarrasser de son ami, il en prendra deux pour combler le manque d’héroïne (bien qu’il compte récupérer sa dose).

– Et puis merde, t’es relou à la fin ! continue-t-il en élevant la voix, ancrant ses yeux rougis dans les siens. Si j’ai envie de me détruire les veines, ça va changer quoi à ta vie, hein ? T’es soudainement un Saint, maintenant ?! Tu bois comme pas possible, tu te bagarres avec des types juste parce que ça te chante et tu oses me dicter quoi faire ?!

A ses mots, il ne peut pas s’empêcher, il le pousse. Sans trop de force, juste assez pour le faire reculer. Par-dessus sa rage, une petite voix le hante, le saisit, elle déclare dans un murmure, dans le creux de son esprit embrumé, « ne m’abandonne pas ».







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Young Idiot
#1 (Levi) Leith moi tranquille HVmgDqjG_o
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(#) Jeu 15 Oct 2020 - 17:25
Leith moi tranquille
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Impossible à comprendre, difficile à cerner ; ses propres émotions se liaient contre lui, s’emmêlaient et lui rendaient les choses compliquées. Ce désordre émotionnel l’empêchait d’y voir clair, de saisir le pourquoi, pourquoi il était là, pourquoi il avait frappé, pourquoi la colère le rongeait assez pour le noyer. Pourquoi, là, ici, ce soir, il ne parvenait pas à se calmer. La frontière de ce qu’il ne pouvait contrôler avait été franchie, nulle ne sait ce qui, désormais, pourrait se produire. Les mots avaient été crachés, lancés comme une poignée de dés et face à ce regard, ce regard brûlant le feu d’une haine certaine, il était difficile de faire taire la voix. Cette voix qui lui hurlait de partir, de fuir, d’abandonner, de baisser les bras, de lâcher prise. Cette voix qui, depuis des années, résidait son âme comme une alliée, qui tant de fois l’avait sauvée et causé des séquelles irréversibles, cette voix, celle-là même qu’il combattait intérieurement pour rester.

Un geste, un seul. C’est le temps qui s’arrêtait, le fond sonore cessait d’exister, le monde de tourner et cette voix, omniprésente, gardait pour la première fois depuis longtemps, le silence. Son col était captif de la poigne colérique de Leith alors que les dires de ce dernier lui tombaient dessus tel des poignards dans la poitrine. Une lueur, éphémère, passait vivement dans son regard, un regard rivé sur cette main éprise de son t-shirt. Tu ne peux pas avoir mal, souviens toi. Ce mutisme intérieur avait été rompue par sa partenaire la plus fidèle, balayant cette émotion pour une autre, davantage familière. La rage reprenait sa place initiale ; dans l’iris, dans les veines, sous sa peau. Son regard quittait cette vision horrifique pour s’élever vers celui de son vis à vis, dissimulant dans le gouffre de son être, combien ce geste venait de lui lacérer les tripes.

Il n’en avait pas terminé, ses paroles s’écoulaient à nouveau, identique à l’ondée extérieure, aussi puissante, tempétueuse et cyclonique. Ses mots s’insinuaient sous sa peau, vagabondant jusque son coeur pulsant à plein régime pour y loger des plaies béantes, le tailladant à la seule force de quelques phrases. Pourtant impassible, le regard indéchiffrable, il entendait ce qu’il avait à dire, il assimilait et mettait un sens sur ce qu’il écoutait mais ça n’effaçait rien, ni son inquiétude, ni ses craintes, ni même cette main accrochée à son col. Et alors qu’il commençait à croire que ça ne pourrait pas être pire, Leith venait à prouver le contraire. Il t’a poussé. Il se fiche de toi. Barre-toi d’ici. Non. Non il ne pouvait pas y croire. Pourtant il avait engendré quelques pas de recul sous le poids de son geste, soulignant la réalité de l’acte.

Terré dans le silence, la main sur son propre col, il laissait défiler les secondes, les yeux rivés sur son ami qui, finalement, ne désirait probablement plus en être un. L’ouragan qui décimait tout sur son passage faisait vaciller sa raison, le poussait à flancher, à frapper, à frapper fort et à ne surtout jamais, non jamais, s’arrêter. Alors Levi franchissait un bas, un second et rompait la distance d’un air dangereux, ses doigts venaient le saisir au col, les traits fermés, la mâchoire contractée par la colère. Son poing libre lui, était serré, prêt à semer son chaos, pourtant tremblant à souhait. C’est une lutte contre lui-même qui le ravageait de l’intérieur, une lutte qui impliquait de se battre contre cette voix, contre cette personnalité entière qui lui soufflait des ordres, qui lui indiquait quoi faire, comment agir, et qui, présentement, lui soumettait d’abattre ce poing, de faire mal, de blesser. Et pourtant. Pourtant il n’en fit rien.

Levi lâchait son col d’une délicatesse qui n’avait pas lieu d’être, quelques pas à reculons, à l’aveugle et il laissait finalement cette colère lui échapper, là, entre ces murs qui retenaient les démons de deux âmes. Non. Non il ne pouvait pas, il ne pouvait pas le frapper, lui faire du mal, il ne pouvait pas et il ne voulait pas, il ne voulait pas non plus l’abîmer plus qu’il ne l’était déjà et c’est pour ça, pour ça qu’il lui tournait le dos pour abattre la fureur de ses poings sur la porte, là où sa rage n’aurait pas le moindre impact, autre que celui d’écorcher ses phalanges à vif. Quelques coups violents suffisaient, ils suffisaient à apaiser cette envie de tout réduire en cendres, alors, il daignait lui faire face à nouveau, le coeur au bord des lèvres, prêt à cracher ce qu’il avait à dire, telle la pire chanson qu’il aurait pu écrire.

《 -Mais écoute-toi putain, compare pas ce que j’peux contrôler avec ton addiction à cette merde, j’peux arrêter ça quand j’veux et toi hein, dis-moi, à part dire que tu vas essayer sans penser une seule seconde ce que tu dis, tu pourrais ? 》balançait-il en haussant le ton à son tour, un ton sec, dur et terriblement froid 《 -Non, bien sûr que non tu pourrais pas, parce que c’est dans tes veines, t’as besoin d’aide et j’suis là alors arrête d’me repousser à chaque putain de fois où j’fais un pas vers toi. 》renchérissait Levi, proche de la rupture, du point culminant 《 -Qu’est-ce que ça changerait à ma vie, hein ? 》

Il ne dormirait plus la nuit, ne serait jamais concentré sur son job, n'aurait plus l'ombre d'un meuble en bon état, l’inquiétude le rongerait, le consumerait, il vérifierait son téléphone toutes les vingt minutes pour s'assurer que tout va bien, que rien de grave n'est arrivé, cette crainte corrosive qui le dévorait de l’intérieur s'installerait pour de bon, cette crainte avec laquelle il apprenait à vivre difficilement. Ça changerait des tas de choses, parce que ça amplifierait tout ce qu'il ressent déjà, ça rendrait tout insoutenable, étouffant, invivable, pourtant, il n'était pas parti. Il était là, ici, pour lui, pour lui tendre la main, l’aider à se sortir de cet engrenage foudroyant, non pas pour récupérer ce semblant de paix qu’était sa vie avant qu’il ait vu Leith prendre un aller simple pour l’enfer le plus nocif, mais pour lui, seulement pour lui. C'était sincère, vrai, honnête ; tout ce qu'il désirait ici bas, c'était lui venir en aide, le soutenir et comprendre, quoi qui lui en coûte, il pourrait songer à tout donner, à tout lui céder, si seulement ça pouvait remplacer l'effet artificielle de la seringue. Et tant pis s'il lui demandait de l'emmener faire le tour du monde trois fois, de gravir une montagne à la seule force des bras, de courir jusqu'au pays voisin, de braquer une banque, voler des donuts, louer le film le plus niais de ces dernières décennies, il était prêt à le faire, à faire n'importe quoi, à n'importe quel moment, si ça pouvait seulement l'extraire du vice. Mais le pouvait-il encore, après ses gestes, après ses mots. Qu’est-ce que ça va changer à ta vie. Cette phrase tournait en boucle, et lui aussi.

《 -J’peux pas faire comme si j'voyais rien, comme si j'savais pas, je peux pas te regarder sans bouger, j’y arrive pas, j’y arrive pas d’accord ? bah ouais, surprise, j’suis pas comme ça, j’suis pas comme ça putain et ça me rends dingue d’imaginer que j’pourrais te perdre à cause de cette merde. 》

Peur. C’était ça, c’était la peur. La peur de le perdre, de le perdre à chaque fois qu’il se risquait à s’empoisonner les veines, cette peur omniprésente qu’il ferme les yeux de délectation pour ne jamais plus les ouvrir. C’était terrifiant, d’avoir peur. Il fallait que ça cesse de tourner, de tourner en rond, toujours, trop fort. Alors ce vase de cristal, si joliment posé sur le meuble à sa portée, était emporté par sa colère et s’en allait imploser dans un bruit sourd, contre le mur, et son regard féroce, furieux, chavirait pour confronter le sien.

《 -Voilà, ce que ça peut m’foutre. 》





Leith Park
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Surnom : tianshi, parkpark, leileilei, "nerd", ainsi de suite.
Âge : 24
Origines : coréennes par le papa défunt, australiennes par la maman. il a la nationalité américaine.
Occupation : batteur pour quelques soirs au cabaret euphoria + indic pour un flic (diego parra) + n'a qu'un bachelier d'ingénieur civil, a été renvoyé durant son master
Lieu de résidence : vient d'emménager à Staten.
A New York depuis : 2003, il avait sept ans.
Situation Amoureuse : célibataire, en plein doute sur ses sentiments pour deux personnes.
Orientation sexuelle : bisexuel, se découvre polyamoureux depuis peu.
Trigger Warning : violence mentale & physique + détresse mentale + addictions (drogue) + tendances autodestructrices + rp hot

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Tatoué (des écritures fines reposent à l'intérieur de ses bras et sur ses côtes) + Percé (à la langue et à son arcade sourcilière) + Il fait de la batterie depuis le lycée + Il possède un accent australien, rien de très fort cependant + C'est un fumeur et un drogué, néanmoins il boit pas énormément d'alcool + Il cuisine bien et aime faire des plats équilibrés + Depuis récemment il fait de la boxe + Il a deux petites cicatrices sur sa joue, qui date de quand il s'est fait tabasser sévèrement en août + Il a son permis mais pas de voiture par manque d'argent + Ancien nerd timide, cet adjectif reste encore un peu ancré en lui


Isaac: Amant, 'daddy'.
Ace: Grand-frère.
Jules: BFF, sexfriend.
Azriel: BFF.
Suki: Âme-soeur amicale.
Adrian: Ami proche.
Joshua: Voisin.
Corey: Voisin.
Wynona: Colocataire.
Levi: Ami.
Diego: Flic "attitré", sexfriend.
Nana: Amie.
Tomoaki: Ex-ami.
Marla: Ex-amie.
Greg: Ami de Diego, enquiquine souvent.
Nesta: Est son tuteur en maths.
Axel: Amie.
Jamie: Ami, "big bro".


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(#) Sam 17 Oct 2020 - 11:34
Leith moi tranquille
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Il a l’impression d’imploser. Si son poignet n’a pas été abîmé par la seringue, son cœur, lui, est poignardé par une multitude de lames. Pourquoi ça le chamboule autant ? Pourquoi a-t-il la désagréable impression qu’il est encore plus… un déchet ? Il sait qu’il appartient désormais aux cas sociaux de la société, ceux qu’on délaisse après quelques tentatives de remettre sur le droit chemin. On essaye de l’aider, Leith. On l’engueule pour ces déboires, on lui jette des coups d’œil déçus. Il n’y a qu’à voir comment sa mère ne parvient plus à le reconnaître, comment son frère a abandonné l’idée de retrouver celui qu’il a tant chéri par le passé. Et encore une fois, il est confronté à ce même regard empli d’incompréhension. Il discerne aisément la rage qui habite Levi – cette flamme qui réside aussi en Leith, à cet instant précis. Pourquoi ça fait aussi mal ? Pourquoi se sent-il obligé de s’enfoncer ? Incapable de maîtriser la colère qui réchauffe son corps, il le pousse, ne se rendant pas compte que le geste est blessant. Le silence, malgré qu’il soit court, lui paraît durer plus longtemps. Sa respiration vacillante, ses iris entrechoquées dans celles de son ami, sa main tremble de plus belle. Sa gorge se noue, il a envie de lui dire de partir, mais il n’y arrive étrangement pas. En réalité, s’il le fait, il irait probablement se terrer dans un recoin de la pièce pour déverser toutes ses larmes.

Soudain, Levi s’approche dangereusement, figeant imperceptiblement le jeune rebelle sur place, refusant tout bonnement de se mouver. Sûrement par provocation, dans le but de se montrer plus « fort » que lui. Pourtant, il déglutit tout de même quand il le sent attraper son col, ses yeux élançant des éclairs. Il ne parvient pas à détacher son regard du sien, remarquant à peine le poing redressé. Il s’est habitué à la violence, son corps ayant été souvent parsemé de bleus ces derniers temps. Cette fois, cependant, c’est différent. C’est quelqu’un à qui il tient, sans l’avouer, qui s’apprête à probablement le rouer de coups. Le temps s’écoule brièvement, il est lâché. Perturbé, ses lèvres s’entrouvrent, préparant une réplique cinglante à lui lancer. Et tout à coup, alors que Levi s’éloigne, un bruit le fait sursauter. Puis un deuxième… un troisième… ses yeux s’écarquillent, il entame des pas en avant, la main un peu tendue. L’inquiétude, ancrée au plus profond de lui, le détruit peu à peu en remarquant ses phalanges écorchées. C’est sa faute. C’est à cause de lui que Levi se déchaîne contre cette porte.

– Mais arrête putain, qu’il murmure faiblement, sachant que seul lui-même peut l’entendre.

Son ami se retourne, les mots sont durs. Froids. Emplis de vérités, surtout. Évidemment elles n’atteignent aucunement (ou si ?) Leith, qui retrouve vite son air colérique. Son corps se met à doucement trembler, signe que la fureur l’éprend de plus en plus. Il ne sait pas si c’est son manque de volonté ou sa confiance nullement présente en lui qui le pousse à se dire que ce ne sont que des paroles en l’air. Lui, comme un autre, personne n’a su gérer la furie qu’est devenue Leith. Ce dernier sent des larmes monter à ses yeux, pas de tristesse ou de dépit, mais de haine. De frustration. Il veut juste sa seringue, se la piquer et se sentir bien. Oublier cette maudite dispute qui le saisit de plus en plus par les tripes. Il tente d’étouffer la honte et la culpabilité qu’il commence à ressentir, se maudissant inconsciemment que Levi se sente mal à cause de lui. Il ne mérite pas son amitié, ne mérite pas son angoisse et surtout, il ne le mérite pas lui. Il veut qu’il soit heureux, pas qu’il soit obligé de se trimballer un addict à la drogue tel que le blond. Peut-être que le repousser est finalement une bonne idée, mais supportera-t-il l’abandon ? Assurément que non.

– J’ai pas besoin d’aide, grommelle-t-il d’une voix tremblante au possible, se trouvant à mi-chemin de la vocifération.

Un mensonge, encore une fois. Son cerveau embrumé peine à tenir la route, essayant misérablement de remettre de l’ordre dans ses pensées chaotiques. Il l’écoute continuer sur sa lancée, les phrases ne cessant de le percuter, de le frapper. Son myocarde s’enserre de plus en plus, il a la vilaine impression qu’il va exploser, là, maintenant. Cette sensation d’être au bord de la panique, ressentie à cause de sa rage et sa culpabilité l’étouffe au plus profond de son être. Alors, s’énerver, crier, lui semble être la parfaite solution pour l’instant. Le perdre, qu’il dit. Ça le rend dingue de l’imaginer qu’il pourrait le perdre. Il est tenté de le croire, parce qu’en réalité, il donnerait tout à Levi sans même réfléchir. Pourquoi ne semble-t-il pas adhérer à ce qu’il dit, dans ce cas ? C’est forcément un mensonge. Tout le monde lui dit ça. Tout le monde finit par l’abandonner, finalement. Il ne répond pas car il n’en a pas le temps. A peine ouvre-t-il les lèvres pour lui rétorquer quelque chose qu’il ne peut que l’observer saisir ce vase, qui virevolte contre le mur dans un son agaçant. Cette fois, il ne tressaute plus, mais ses yeux clignotent plusieurs fois frénétiquement, comme pour assimiler ce qu’il vient de se passer. D’ailleurs, il les plonge sans hésiter dans les siens, tout aussi hantés par la fureur. Il le regarde sans rien dire pendant quelques longues millisecondes, essayant vainement de calmer sa respiration. Sa poitrine se redresse et se baisse vigoureusement, impossible de s’apaiser. Il déglutit pour l’énième fois.

– Tu… tu mens, qu’il déclare enfin d’un ton moins criard, brisant le silence. Vous tous, vous faites que… vous faites que me mentir. Tu vas vouloir m’aider, tu vas venir à ma rescousse une fois, deux fois… puis tu vas abandonner comme tout le monde. Je sais comment ça marche, Levi. Il explose soudainement, sentant les larmes saler ses joues, sans qu’il ne s’en rende compte. Vous êtes tous des putains des menteurs !

A peine qu’il prononce ces réflexions enragées, qu’il s’approche de nouveau. Pas pour l’empoigner, pas pour le pousser, mais pour tendre sa main grelottante vers lui. Ses doigts libres viennent essuyer les quelques gouttes d’eau parsemées sur sa peau, alors que, toujours colérique, il ordonne :

– Donne-moi la seringue. Si tu me la donnes pas, j’me barre en bas et j’en demande une autre, alors… il élève encore la voix, n’osant pas confronter son regard. Alors rends-la-moi et rentre chez toi, de toute façon j’en veux pas de ton aide !







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Orientation sexuelle : volatile de lit en lit, d'âme en âme, préférence masculine, horrifié par l'emprise des femmes.
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(#) Sam 17 Oct 2020 - 16:51
Leith moi tranquille
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Là où le répit ne prenait pas congé, les voix s’élevaient, se déchirant de mots jetés à la volée, c’était à celui qui donnerait le coup fatal, le coup divin. Il était déconcertant de constater l’impact des paroles de Leith, combien elles le secouaient et savaient comment tourmenter chacune de ses cellules. “Ne t’ouvres pas trop aux autres, tu entends ?”, mais il était trop tard. Trop tard pour revenir en arrière, trop tard pour songer à abandonner, trop tard pour baisser les bras, il était trop tard pour refermer ce qui était déjà grand ouvert. Peut-être oui, peut-être qu’il aurait dû écouter davantage, écouter un peu mieux, peut-être qu’il aurait dû éviter de s’ouvrir, d’être lui-même, peut-être aurait-il été préférable qu’il ne soit qu’une ombre livide, un robot aux émotions contrôlées par le fluide d’une vague de médicaments. Or, le temps avait été écoulé, c’en était fini, sa décision avait déjà été prise et il refusait catégoriquement d’être de ceux qui partaient, ceux-là même qui, l’air de rien, tournaient les talons et choisissaient de taire les appels à l’aide. Il refusait de partir, quoi qu’il advienne.

De nouveau, les regards se croisaient, un duel rigoureux qu’aucun d’eux ne semblaient vouloir perdre. C’est alors que les mots tombaient, tombaient encore, encore et rudement, s’affaissant sur sa poitrine tel un poids mort. “Tu mens”. Le monde prenait appui sur ses épaules et son échine était si proche de la rupture qu’on aurait pu l’entendre se fissurer. Les mots. Ses mots étaient un océan de poignards dans lequel il nageait et tentait, difficilement, de garder la tête en surface. “Vous êtes tous des putains de menteurs”. Sa voix claquait sa rage dans l’air et l’espace temps se figeait, pour la seconde fois de la soirée. Son pouls rapide cherchait désespérément à faire entendre sa détresse, pourtant, il n’en écoutait pas un mot. Chaque syllabes se jouaient dans sa tête, là où elles resteraient profondément ancrées, tel un chant de sirène crispant, abominable, insoutenable qui, sans nulle doute, hanterait ses nuits et ferait de ses cauchemars, des insomnies.

Il aurait voulu crier, hurler, frapper. Il aurait voulu, mais il ne le pouvait pas. Dans l’incapacité de ravager la pièce une fois encore, de bouger, d’ouvrir la bouche, il se contentait simplement d’enfoncer ses ongles dans la paume de sa main, s’insinuants sous sa chair au rythme des battements effrénés de son coeur. Sa colère, ne pouvant être extériorisée, provoquait des dégâts internes, invisible à l’oeil nu et pourtant, pourtant elle déchaînait une tempête, un chaos cataclysmique, elle décimait, réduisait en cendres, brisait, arrachait et faisait voler en éclat chaque particules de son âme. Mais là, devant lui, le tableau virait au gris, le spectacle prenait une tournure qui le frappait de plein fouet, d’une violence égale à la sienne et c’était assez, assez pour éteindre cette anesthésie, assez pour le ramener sur terre, près de lui, là où Leith en aurait sûrement le plus besoin.

《 -Non. 》refusait Levi, le ton ferme 《 -Non, il est pas question que j’te donne cette seringue. 》

Il était impensable de songer à lui rendre ce surplus d’illusion, ce morceau de faux semblants, de le laisser se noyer dans le pacifique de l’enfer qu’était devenu son monde. Il refusait de partir comme s’il n’était jamais venu, en l’abandonnant là, seul, livré à lui-même avec pour seule alliée, une vulgaire et dangereuse fiole d’héroïne. Alors, lorsque ses mots tombaient à leur tour, il venait saisir sa mâchoire de ses doigts, le ton sévère, mais les gestes doux, toujours, pour ne pas le blesser, ne pas lui faire mal, jamais.

《 -Regarde-moi. 》formulait-il, sonnant davantage comme un ordre, plus qu’il ne l’aurait voulu 《 -Regarde-moi Leith. 》qu’il soufflait , d’une voix moins dur 《 -S’il te plaît, arrête de- 》et d’une délicatesse maladroite, il passait le revers de sa manche sur sa joue pour l’essuyer 《 -J’ai jamais dis que je flancherais pas, j’vais être en colère, souvent, débarquer de nulle part, comme ce soir et te crier dessus, trois, dix ou cent fois, ça prendra le temps que ça prendra, mais moi vivant, j’abandonnerais pas. 》confiait ce dernier, sincère au possible 《 -J’me fiche de savoir combien avant moi ont essayé, t’entends ? S’ils ont lâché l’affaire c’est qu’ils voulaient pas vraiment s’battre et ça tombe bien, me battre, j’fais que ça, c’est là ton erreur, j’suis pas tout le monde, putain non, j'suis un grand malade, je lâche jamais et tu veux que j’te dise ? je serai sur ton dos jusqu’au bout Leith, jusqu’au bout. 》

Et sous le poids de ses mots, sa main lâchait sa mâchoire pour s’enfoncer dans la poche de sa veste, aussi douloureuse soit-elle 《 -J’dis un paquet de chose et c’est souvent des conneries, mais pas là, pas à toi quand j’te dis que j’refuse de te perdre, c’est pas une vanne, j’plaisante pas avec ça, alors s’te plaît Leith, essaie d’me croire, au moins un peu, j’me doute bien que ça doit pas être facile, mais il est hors de question que j’te laisse tomber, toi et ton addiction à deux sous, j’vous abandonnerais pas, quoi qu’tu puisses penser. 》

Il était pas ce qui existait de plus stable, ni même de plus solide, mais il avait cette fâcheuse manie, cette tendance tenace, persistante, d’aller toujours au bout des choses, toujours, et cette fois n’y ferait aucunement exception.

《 -Rentre avec moi ce soir, reste pas là. 》






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Non. Non. Ce refus catégorique le fige sur place. Sa main tendue, tremblante au possible, se referme en un poing, alors que ses yeux embrumés de larmes restent vissés sur le sol. La colère déjà présente s’immisce dans ses entrailles, la rage se libère dans ses larmes qui s’écoulent sur ses joues. Il est frustré. Exaspéré. Il est presque tenté de le saisir, de le pousser, tout ça pour récupérer sa fiole qui lui permettra d’accéder au paradis artificiel. Juste le temps d’oublier, de se sentir bien. Il ne dit rien, se perdant dans ses songes enragés. Puis soudain, de la douceur. Sa joue, qui ne cesse d’être trempée, frémit délicatement au geste qu’entreprend Levi, il est quelque peu surpris, mais n’ose toujours pas confronter son regard. Probablement trop honteux pour le faire. Encore un peu et Leith grimace à ses mots. Ce dernier refuse d’abord de redresser ses iris, puis à la deuxième demande – dite plus faiblement – il ose enfin ancrer ses pupilles dans les siennes. Il clignote plusieurs fois des paupières, ayant du mal à résister à l’envie de regarder ailleurs. Incapable de rétorquer quoi ce soit à cause de sa gorge nouée, il l’écoute, tentant misérablement de ne plus sangloter silencieusement (parce que son ami lui a demandé d’arrêter, pas vrai ?).

Sentir sa manche sécher tout ce flot lui donne même envie de pleurer bruyamment, mais il se retient de justesse, déglutissant de nombreuses fois. La voix de Levi l’électrise. Ses paroles, emplies d’espoir et de promesses, essayent vigoureusement de chasser ses pensées sombres. Pendant un instant, il a envie de le couper dans son discours rassurant pour l’attirer dans ses bras, mais il reste pourtant planté là. Silencieux, il le laisse terminer, sentant la chaleur de son ami le quitter, ses yeux s’attardant sur sa main écorchée. La culpabilité l’éprend de nouveau, il n’aurait pas dû venir ici. Il n’aurait pas dû le voir comme ça. Si accepter son aide équivaut à ressentir cette honte encore et encore, il n’en veut pas. Tout ça, c’est à cause de lui. Il entrouvre les lèvres, essaye tant bien que mal de trouver les mots (son cerveau bercé par la marijuana ne l’aide aucunement). Difficile de lui dire calmement qu’il a juste envie d’être seul dans sa merde et qu’il ne mérite pas l’amitié de Levi. Tout à coup, « rentre avec moi ce soir ». A ses phrases, il hausse les sourcils, redresse son visage, une moue surprise peignant son faciès désemparé.

– Je… qu’il commence, peu sûr de lui. Sans crier cette fois, il déclare dans un souffle tremblant : J’ai pas envie. A cause de moi tu es fatigué et… tu t’es blessé par ma faute. J’ai pas envie que tu subisses tout ça juste parce que j’ai décidé d’être un putain de déchet… finalement, il ose planter son regard dans le sien, une lueur de honte le traversant. Je te mérite pas. Je mérite pas tous ces mots et toute ton énergie… Tu as déjà beaucoup sur tes épaules, je le sais bien. Et je crois que j’ai pas envie d’être aidé, je me sens bien avec mes addictions.

Il veut lui demander, une nouvelle fois, de lui rendre son héroïne, pour pouvoir se terrer dans un coin avec ses « potes », mais à peine qu’il compte prononcer ces mots que des éclats de voix se font entendre dans le couloir. Des pas lourds, puis la porte s’ouvre, laissant apercevoir la silhouette de son ami. Un sourire goguenard, une expression ahurie, il s’approche, l’air hésitant. Son poignet, visible, est parsemé de rougeurs. Un autre drogué, tout comme lui.

– Bah alors Leith, j’t’ai cherché partout moi, c’est mort sans toi ! qu’il s’exclame, venant poser son bras sur l’épaule du blond, avant de jeter un coup d’œil vers Levi. Ooh, mais tu m’dis quelque chose toi… ajoute-t-il en le pointant du doigt. Levi, nan ? J’savais pas que les célébrités v’naient par ici, ha-ha !

Sans attendre de réponse, il se décale un peu, sa main se posant sur le bras de Leith, qui ne peut que se taire.

– Bon, tu viens ?

Ce n’est pas une requête joliment formulée, c’est un ordre. La mauvaise influence se ressent à travers ces simples mots, la bienveillance est difficilement percevable et même quelqu’un d’un peu naïf comme Leith le comprend. Pourtant, il se laisse tirer, se retournant vers Levi. L’embarras et les remords se lisent entre les plis du visage du jeune rebelle.

– Tu devrais… tu devrais rentrer dormir.

D’un côté, il se sentirait probablement rassuré de le savoir à la maison, refusant qu’il soit un spectateur de sa débauche. D’un autre… a-t-il vraiment envie que son ami le laisse ? Il a terriblement envie de oui, il se persuade dans l’idée qu’il vaudrait mieux qu’il soit laissé entre les mains malveillantes de celui qui le tire. Il s’imagine déjà se piquer, se plonger dans un état d’euphorie et de bien-être, il rêve de pouvoir enfin goûter au vide que ça lui procurera dans son esprit chaotique. Cependant, contre toute attente et surtout inconsciemment, rentrer avec Levi pourrait sûrement lui permettre de ressentir ce même effet. Être à l’abri avec un sauveur qui lui veut son bien n’est peut-être pas si terrible, mais encore faut-il qu’il l’admette.







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Surnom : levi pour ce qu'il en est aujourd'hui, alo pour les vieux démons du passé.
Âge : 22
Origines : franco-américaines, il a vu le jour à bâle mais a grandi sous le ciel velvet de californie.
Occupation : auteur, compositeur, interprète et fouteur de trouble à ses heures perdues.
Lieu de résidence : manhattan.
A New York depuis : trois ans désormais.
Situation Amoureuse : collectionneur de cœurs brisés, il n'aime pas, personne et n'a jamais aimé, un solitaire qui ne dort jamais seul.
Orientation sexuelle : volatile de lit en lit, d'âme en âme, préférence masculine, horrifié par l'emprise des femmes.
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Leith moi tranquille
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Il en avait vu défiler des scènes déchirantes, un paquet de fois, si bien qu’il avait cessé de les compter. Les tableaux tristement peint de gris, de noir et de blanc, ceux qu’on ne regarde jamais bien longtemps, qui, dans l’ombre, inspirait le désespoir et l’appel au secours, silencieux. Leith avait ce truc, ce quelque chose qui y ressemblait, pourtant, ce qui émanait massivement de lui venait intercepter l’oeil pour lui demander de s’attarder, de regarder encore, un peu, juste un peu plus longtemps. Et là, devant lui, face à ses joues humides et ses iris dilatés, il ne pouvait plus répondre de lui-même, il ne pouvait que taire cet ouragan de violence qui hurlait sa colère dans les abysses de son âme et lui soumettre une douceur qui ne lui était pas familière, éteindre l’incendie et balayer les cendres d’un geste qui n’était destiné qu’à lui.

Et puis il avait parlé. Il avait parlé de tout ce qui pesait sur ses épaules dans l’instant, ces amas d’incertitudes, d’inquiétudes, cette crainte effroyable de le perdre, son envie la plus tenace de lui venir en aide, de lui tendre la main, de l’empêcher de couler, ne serait-ce que lui maintenir la tête hors de l’eau. Il avait parlé de toutes ces choses qu’il avait trop longtemps étouffé pour ne pas l’envahir, pour ne pas s’insinuer dans son monde, dans sa bulle de cristal, mais il était trop tard pour les regrets, trop tard pour songer à se taire, à rester là, pantelant dans le mutisme. Il était trop tard pour ravaler les mots, pour les enfermer et prétendre ne les avoir jamais laisser échapper. Trop tard pour être lucide.

La voix de Leith faisait écho à son tour, d’abord hésitante. Ses paroles se jouaient dans l’air et fusaient de sens. Elles appuyaient sur des peurs fondées, sur des questions que son esprit engloutissait en masse et s’attiraient les miettes de ses angoisses refoulées. Cependant, dans les méandres de ses dires, une source de lumière, un espoir, aussi infime soit-il, il persistait ; “je crois”. Il croyait ne pas vouloir être aidé, mais croire, seulement croire n’était pas assez, pas assez pour le convaincre, pas assez pour le pousser à faire demi-tour. Je crois était le début d’un long chemin rigoureux de peut-être, derrière lesquels une issue potentielle naîtrait. Ce soir, croire devenait son verbe préféré, son hymne, sa nouvelle devise.

《 -à t’entendre parler on croirait que c’est toi qui envisage de m’a- 》
M’abandonner. Sa phrase tombait dans l’oubli dès lorsque la porte s’ouvrait sur une silhouette inconnue. Le regard aussi corrosif que celui de Leith, gorgé de sang par le seul pouvoir de dieu sait quelle substance. Le timbre de sa voix prenait le pas sur le silence de courte durée pour réclamer la présence de son ami, avant de finalement croiser le regard de celui qui, agacé, avait déjà les yeux posés sur lui. Ses mots ne l’amusaient pas, son attitude encore moins. Sa main chavirait sur le bras de Leith et c’est avec la plus grande attention qu’il suivait ce mouvement d’un oeil méfiant, passablement sur la défensive. Ses veines apparentes lui soulignaient combien il ne devait sous aucun prétexte laisser son semblable s’en aller à ses côtés, le laisser filer mener la suite des hostilités en compagnie d’une âme dangereuse. Une fois de plus, cette même voix détrônait le mutisme d’une phrase, une phrase de trop, dite sur un ton qui poussait Levi à élever les yeux de son poignet pour l’ancrer dans le sien.

Les mots de Leith se propageaient à leur tour, s’évanouissant dans le chaos intérieur qui le décimait, lui hurlait de frapper à nouveau, encore et cette fois, de ne plus s’arrêter. Le poing qui s’était refermé dans sa poche glissait de cette dernière et venait saisir le bras de son ami à la volée, déterminé à ne le voir quitter cette pièce qu’à ses côtés. Son emprise ne se voulait nullement féroce et pour soumettre à son vis à vis combien il voulait le voir rester avec lui, sa paume glissait de son bras à sa main pour la lui serrer d’une délicatesse contradictoire aux traits colériques de son visage.

《 -Tu croyais aller où là ? J’te jure sur la tombe de ma mère que si tu retires pas ta main de son bras immédiatement j’vais te briser la mâchoire. 》qu’il crachait à cet inconnu dès moins apprécié, le ton ferme 《 -Et parle lui meilleur, c’est encore pas ton larbin, tu piges ? 》sous le poids des mots qui sonnaient comme une menace, son regard tombait dans celui de son ami 《 -Leith, c’est pas d’ta faute tout ça, arrête, arrête de parler d’toi de cette façon et puis s’il faut que j’me batte pour deux ça me dérange pas, ça me donne une bonne raison d’le faire, j’te demande pas de cesser cette merde du jour au lendemain, mais là, ce soir, je rentrerais pas sans toi, tu m’entends ? si tu veux rester, j’reste aussi, mais si tu veux bien qu’on s’en aille, alors on rentre, c’est à toi d’voir, mais j’te laisse pas. 》

Il n’y a rien qu’il détestait plus qu’une soirée où la drogue coulait davantage que l’alcool, d’autant s’il devait se résoudre à contempler l’une des personnes à laquelle il tenait se détruire sous ses yeux. Cependant, si tel était son choix, alors il resterait, mais jamais, ô grand jamais, il ne l’abandonnerait là, seul, au beau milieu de ce temple du vice.

《 -Alors, qu’est-ce que tu veux faire ? 》







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Surnom : tianshi, parkpark, leileilei, "nerd", ainsi de suite.
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Origines : coréennes par le papa défunt, australiennes par la maman. il a la nationalité américaine.
Occupation : batteur pour quelques soirs au cabaret euphoria + indic pour un flic (diego parra) + n'a qu'un bachelier d'ingénieur civil, a été renvoyé durant son master
Lieu de résidence : vient d'emménager à Staten.
A New York depuis : 2003, il avait sept ans.
Situation Amoureuse : célibataire, en plein doute sur ses sentiments pour deux personnes.
Orientation sexuelle : bisexuel, se découvre polyamoureux depuis peu.
Trigger Warning : violence mentale & physique + détresse mentale + addictions (drogue) + tendances autodestructrices + rp hot

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Tatoué (des écritures fines reposent à l'intérieur de ses bras et sur ses côtes) + Percé (à la langue et à son arcade sourcilière) + Il fait de la batterie depuis le lycée + Il possède un accent australien, rien de très fort cependant + C'est un fumeur et un drogué, néanmoins il boit pas énormément d'alcool + Il cuisine bien et aime faire des plats équilibrés + Depuis récemment il fait de la boxe + Il a deux petites cicatrices sur sa joue, qui date de quand il s'est fait tabasser sévèrement en août + Il a son permis mais pas de voiture par manque d'argent + Ancien nerd timide, cet adjectif reste encore un peu ancré en lui


Isaac: Amant, 'daddy'.
Ace: Grand-frère.
Jules: BFF, sexfriend.
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Suki: Âme-soeur amicale.
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Joshua: Voisin.
Corey: Voisin.
Wynona: Colocataire.
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Diego: Flic "attitré", sexfriend.
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Tomoaki: Ex-ami.
Marla: Ex-amie.
Greg: Ami de Diego, enquiquine souvent.
Nesta: Est son tuteur en maths.
Axel: Amie.
Jamie: Ami, "big bro".


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(#) Ven 23 Oct 2020 - 8:48
Leith moi tranquille
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La voix de Levi se meurt dans un silence, aussitôt brisé par la porte qui s’ouvre à la volée. La frustration de Leith grimpe en flèche. Qu’allait-il dire ? Sa curiosité le ronge, il pose son regard agacé sur son ami qui vacille jusqu’à eux, il suffit de jeter un rapide coup d’œil sur sa silhouette pour comprendre que ses veines sont plus qu’abîmées. Le blanc de ses yeux empourprés, il paraît à l’ouest et pourtant, c’est avec une assurance presque ridicule qu’il se permet de se joindre à eux. Difficile de le prendre au sérieux, mais le blond s’autorise à se laisser « malmener » de la main désagréable de son pote. Au fond de lui, il le sait, s’il ne réplique pas, c’est parce qu’il y voit là une chance de fuir la confrontation. Levi va baisser les bras, pas vrai ? C’est ce que tout le monde fait. C’est que ses proches ont toujours fait. Laisser tomber face au moindre obstacle. Cependant, son sauveur l’a répété de maintes fois, il n’est pas comme les autres. Il vient d’ailleurs de le prouver, juste maintenant. Personne, à part lui, a osé farfouiller la ville pour le retrouver et l’extirper de là. Il n’y a probablement que lui qui n’en vient à ne plus dormir à cause de ses conneries. Personne à part Levi a persisté. Son inconscient en est reconnaissant, son conscient le maudit.

Mille et unes contradictions s’entrechoquent dans son esprit tourmenté et embrumé, la colère s’immisce de nouveau, la gêne aussi. Gêné, car il aurait voulu que son entourage ne le voit pas dans cet état-là. La honte le saisit et se mélange au cocktail à émotions déjà explosif. A peine a-t-il le temps de se sentir soulagé, se pensant tiré d’affaire, qu’il sent une poigne que peu ferme sur son bras. Il hausse faiblement les sourcils, se retourne vers Levi, ses iris s’attardant sur sa main qui aura décidé d’attraper – étrangement avec douceur – la sienne. Si ça a le don de calmer Leith pendant de courtes secondes, les paroles qu’il prononce l’agace. Son myocarde tambourine, il ne prête même pas attention à l’expression offusquée de son pote drogué qui maugréé et, bizarrement, reste sage. Levi prend sa défense, il tente une nouvelle fois de le rassurer avec ses jolis récits. Si ça devrait réconforter Leith (lui et son esprit incapable de s’apaiser), ça ne fait qu’augmenter la haine déjà présente. Sûrement que c’est à cause de cette culpabilité poignante et écrasante, il a honte. Il le répétera jusqu’au bout, il a terriblement honte d’être là. L’envie de fuir est plus que présente, son visage se ferme, ses traits faciaux se durcissent, son regard s’enflamme une énième fois. S’il l’écoute sans rien dire, il se rend compte que sa respiration se saccade peu à peu. Qu’il le lâche, qu’il le laisse s’en aller, qu’il rentre, qu’il songe sans cesse dans la panique.

Puis, soudain, un ultimatum. Deux choix distincts. Tous deux plus que frustrants. Pendant un instant, il considère les deux avec réflexion, le temps de quelques millisecondes qui lui paraissent immensément longues. L’irritation se faufile entre ses pensées, les délient et les relient, sa logique pourtant aiguisée s’en retrouve décimée. Pourquoi devrait-il rentrer ? Pourquoi devrait-il faire un choix ? Non, il veut qu’il lui foute la paix, il veut que-

– C’fini votre scène dramatique là ? que lance son ami d’une voix ahurie et lente, bien trop déplaisante aux oreilles de Leith.

Ce dernier est sorti de ses songes, un rush de colère s’empare de lui. L’émotion s’infiltre dans ses veines, prend possession de chaque parcelle de son cœur, s’immisce dans son regard et le pousse à se retourner vivement vers lui. Le poing serré, tremblant, sa mâchoire se serre brièvement avant qu’il ne se mette à s’exclamer d’un ton empli de fureur :

– Mais ferme-la, tu veux ?! J’vous rejoindrai en bas après, putain !

Son ami sursaute légèrement, écarquille les yeux, avant de reprendre sa moue désintéressée. Il soupire, grommelle quelques insultes qu’à peine compréhensibles et, de nouveau, la porte se ferme derrière lui, laissant un Leith désemparé de rage avec Levi. Il se tourne vers lui, se redressant un peu, retrouvant cet air de provocateur qui lui est propre. Tel un rebelle, un sale gosse qui en fait qu’à sa tête, il penche légèrement la tête sur le côté. Son cœur bat à tout rompre, il s’apprête à lui aussi rétorquer un discours, bien plus blessant et indigné.

– Y a quoi que tu comprends pas dans "je veux pas de ton aide" ? qu'il fulmine. Sa voix s'élève, le ton plus vociférant : Je te l'ai dit, je suis bien avec mes addictions. C'est le SEUL moyen que j'ai pour me vider l'esprit. Le seul et t'arrives quand même à tout faire foirer ! J'veux pas de ta putain d'aide, ni de tes discours moralisateurs et encore moins que tu sois sur mon dos. Je veux que tu rentres chez toi et que ce soit la dernière fois que tu te ramènes comme ça. Surtout pour menacer et frapper mes potes, bordel !

Sans se rendre compte, il s'avance de quelques pas vers lui, s'arrêtant à sa hauteur, le regard gorgé de sang, mais surtout de haine. La respiration de nouveau peu à peu saccadée, il continue sur sa lancée, appuyant sur chaque mot :

– Tu veux que je fasse un choix, eh bien je l'ai pris : casse-toi de là, Levi.

Oh, qu’il va regretter ses paroles le lendemain matin…








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(#) Ven 23 Oct 2020 - 13:22
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Il était prêt, prêt à tout lui donner, tout lui céder, essuyer ses déboires, ses larmes, ses peines. Il était prêt à tout, à n’importe quoi, n’importe quand, au pire, seulement pour le sortir de ce gouffre dans lequel il vivait. Quoi qu’il pourrait demander, il était prêt à le faire, les yeux fermés. Et tant pis si ça lui coûtait un bras, une jambe, tant pis si ça prenait toute une vie. Tant pis s’il en perdait le sommeil, le sourire, tant pis s’il y vouait toute son énergie, c’était pas grand chose, pas grand chose à côté de ce que Leith représentait à ses yeux. C’était le monument, l’oeuvre d’art, l’ondée un jour d’été, mais c’était aussi l’orage qui cognait à la fenêtre, la voix du diable qui vous soufflait à l’oreille, c’était le péché originel. Là, dans son âme cabossée, il détenait une place que nulle ne pouvait lui ôter, ce trône d’or et de diamants qui n’appartenait qu’à lui ne pouvait en aucune façon lui être dérobé, parce qu’il avait su briser les règles que Levi s’étaient fixées, il avait su se montrer indispensable, indispensable à son quotidien, au cours de son existence abîmée. Leith lui était précieux et lui donnait un million de raisons de se battre, de se battre pour deux, pour lui.

Cette crainte que son ami enfermait, cette crainte irrémédiable de l’abandon, il la connaissait parce qu’il l’a partageait. C’est principalement celle-là même qui l’empêchait de dormir ; est-ce qu’il allait bien, ou était-il, avec qui, que faisait-il, sa vie courait-elle un quelconque danger, et si c’était le cas, que ferait-il, que ferait-il s’il le perdait, pour de bon, pour de vrai, si son existence venait à être effacée d’une seule piqûre, d’une seule aiguille, que serait-il capable de faire, pourrait-il même envisager de poursuivre le cours de sa vie en n’ayant pas tout essayé. Alors il était là, au beau milieu de ce chaos, à tenter de le convaincre de le suivre, de partir avec lui, de rentrer, de rentrer à la maison, parce que oui, son chez lui était le sien, autant qu’il le voudrait, autant qu’il aurait besoin de Levi, il lui partagerait tout, tout ce qu’il avait, son appartement, ses meubles, sa main. C’était pas grave, c’était pas grave si à la fin il n’avait plus rien, ça faisait rien, il se fichait du matériel, si Leith allait bien, s’il avait un refuge, autre que la drogue pour se sentir apaisé, alors il pouvait tout prendre, il pouvait tout garder.

Et alors qu’il songeait à vendre son âme pour lui arracher ne serait-ce qu’un sourire, son ami au regard illusoire élevait la voix, sa patience à bout de ce qu’elle pouvait visiblement endurée, se frayant une présence dans la cage d’une confrontation à laquelle il n’était pas mêlé. Les mots de Leith grondaient à leur tour, ils grondaient des mots qui fusaient et ne faisaient qu’un tour dans l’esprit désordonné de l’artiste. J’vous rejoindrai en bas, après. Et il comprenait. Il comprenait qu’il avait échoué, qu’il ne donnait pas encore assez, qu’il avait perdu cette fois encore, perdu face à la volonté de son semblable qui paraissait avoir déjà fait son choix. La porte claquait dans un brouhaha effroyable et répandait son écho dans sa tête pour mieux l’extirper de ses pensées lourdes de sens. Aussitôt, les mots tombaient à nouveau. Les paroles venaient appuyer leur poids sur ses épaules, mais c’était pas grave, il pouvait encaisser, pas vrai ? combien de temps encore, combien de temps pourrait-il avaler ses dires sans qu’il ne voit une crise se déclencher, une crise non pas de colère, loin de cette rage sommeillait l’éveil d’une crise hallucinatoire qui n’attendait qu’un coup fatal, un divin, un coup létale pour l’assommer massivement d’un état second dans lequel il détestait se trouver. Peut-être, oui, peut-être qu’il aurait dû prendre ses médicaments.

Nerveusement, il jouait avec les manches de sa veste, persistant à se concentrer sur le regard de Leith, en quête d’une lueur qui soulignerait qu’il ne lui en voulait pas, qu’il ne lui en voulait pas de tout faire, de tout essayer. Il tentait de se focaliser sur quelque chose d’important, juste un moment, pour éteindre ce feu interne qui doucement s’allumait et menaçait de l’embraser d’une crise qu’il voulait à tout prix éviter. C’est le seul moyen que j’ai pour me vider l’esprit. Pourquoi, pourquoi avait-il besoin de se vider l’esprit, pourquoi se mettait-il dans des états pareils pour seulement penser moins, qu’était-il arrivé, qu’est-ce qui lui était arrivé pour qu’il en vienne à mettre sa vie en danger ? Les sourcils froncés, il avait trouvé les mots qui lui permettaient de contrôler cette flamme qui brûlait son âme à petit feu. Levi s’apprêtait à rétorquer, lorsque Leith le devançait et s’approchait de lui, il s’approchait et lui portait le coup de trop par la force d’une poignée de mots.

Les traits de son visage se détendaient pour ne finalement plus rien montrer, tout se passait désormais à l’intérieur. Il pouvait aisément entendre le givre de son coeur voler en éclat, s’émietter, être réduit en lambeaux. Une douleur vive courait dans ses veines jusque dans les tréfonds de son regard et c’est alors qu’il portait ses paumes sur ses oreilles et fermait férocement les yeux. Il a pas dit ça. Il a pas dit ça. Il a pas dit ça. Il le pensait pas. Il a pas dit ça. Il fallait qu’il se calme, il fallait seulement qu’il se calme, mais au fond, il savait qu’il était déjà trop tard.

《 -Il a pas dit- il le pensait p- 》marmonnait-il difficilement, mais l’incendie décimait déjà tout sur son passage 《 -Il a pas- un, deux, trois... 》et il comptait jusqu’à dix.

Le souffle court, il ouvrait les yeux sur Leith, livide à souhait. Ses bras retombaient le long de son corps, vidé de toute émotion, la vague submergeante faisait toujours rage en lui, cependant il était parvenu à reprendre un soupçon de pouvoir, assez pour faire comme s’il ne s’était rien passé.

《 -à t’entendre parler on croirait que c’est toi qui envisage de m’abandonner, c’est ce que j’voulais dire. 》qu’il lâchait, d’un ton monotone 《 -J’continue de penser que c’est l’cas, mais je m’en branle, ça m’empêchera pas d’veiller sur toi, alors vas-y, cris moi dessus une fois de plus, hurle moi que tu veux que j’me casse encore une bonne centaine de fois, ça me fera pas partir, si tu veux plus que j’sois sur ton dos, ça sera à toi de t’en aller, parce que moi j’en suis pas capable. 》révélait Levi, et sans le laisser lui répondre, il renchérissait 《 -Mais j’ai compris, tu veux pas rentrer, tu veux pas, ça fait rien, j’vais rester ici, dans un coin et garder un oeil sur toi, si c’est la seule façon d’être sûr que t’ailles bien, je ferai ça tous les soirs. 》déclarait l’artiste en haussant lascivement les épaules 《 -éclate-toi bien, mais oublie pas que je t’ai à l’oeil. 》

Sur ses mots, il enfonçait ses mains dans les poches de sa veste et détournait son attention de Leith pour finalement, quitter la chambre, le pas lourd. Pour la deuxième fois de la soirée, il enjambait les corps étendus dans le couloir pour parvenir aux escaliers, là où il était intercepté par cette sa vague connaissance qui, trop tactile à son goût, l’agrippait par le cou, visiblement ravi de le voir.

“-Levi ! T’es là, trop bien, je te cherchais !” ricanait ce dernier, probablement sous l’emprise d’un quelque chose dont il ne voulait pas savoir la provenance “-Tu t’en vas ou tu restes ?” loin des fêtes qu’il appréciait, il jetait un regard par dessus son épaule, songeur, bien que sa décision avait été prise dès son arrivée ici《 -J’vais rester. 》

Et sous le poids de ses mots, il se séparait de cette emprise mal reçue et s'en allait s'asseoir en bas des escaliers, là où il aurait une vue d'ensemble sur la pièce principale où se déroulait les hostilités. Sa nouvelle compagnie, l'ayant suivi à la trace, promettait de lui ramener quelque chose à boire, quelque chose de fort, de bon. Il le laissait partir et, une fois encore, appuyait ses mains sur ses oreilles, prêt à lutter contre lui-même autant de temps qu'il le faudrait pour pouvoir veiller sur Leith et ce, jusqu'au petit matin s'il le fallait.






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