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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
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(#) Mer 21 Oct - 22:43
Ta mine amusée alors que ton visage me fait face ne peut que me fait davantage sourire. Et je remarque déjà qu'il n'y a pas que le prédateur dans ton regard comme auparavant. J'y vois l'amant pour lequel je me donne jour après jour sans que cela ne semble être un effort. De dingue, oui plaisante-je entre mes dents alors que la tension dans la pièce est toute autre. Il n'y a plus que toi, moi et le calme qui pleure sa soeur, la tempête. Puis, tu laisses la sauce redescendre. J'écarquille les yeux, légèrement touché dans mon égo. Au fond, je me doute que tu joues mais tu sais très bien que je demeure un homme, et faible. Sérieusement... Okay. Un regard défiant et faussement aigri fusille ta peau à l'image d'une mitraillette et sans plus attendre, je descends doucement le pantalon que je porte sans te lâcher du regard. Donc je ne sais pas m'y prendre ? Il tombe jusqu'à mes chevilles et en levant une jambe, je le retire progressivement pour qu'il ne devienne plus qu'une boule de tissu dans une main. C'est ça que tu dis ? Si tu n'as pas envie... rétorque-je toujours faussement piqué, te jetant au passage le pantalon dessus. Qu'il te couvre et fasse tomber quelque chose, peu importe. Il te touche, te violente vivement. De quoi exciter ta peau ainsi que tes nerfs alors que devant toi, je suis presque à nu. Et si je demandais à un voisin comment il me trouve ainsi ? Peut-être que lui me laissera cuisiner avec son ustensile. Là, je te cherche, et tu le sais probablement mais tu es un animal sauvage, dompté par tes propres valeurs et couvert d'un visage des plus divins. Je devrais aller demander finis-je par dire, toujours en jouant ce jeu du naïf presque curieux, intrépide mais bête car à tout moment, je me mets en position de faiblesse face au carnassier que tu es, prêt à bondir à tout moment. Je finis par te tourner le dos, me diriger vers la porte que je déverrouille et entrouvre légèrement. Oseras-tu me laisser aller ainsi aller sur le palier ? Juste pour te titiller, tu me provoquerais mais je doute que ma bravoure te séduise ou te plaise dans ce cas. Un regard sur moi ainsi et tu risquerais de voir rouge et sortir les poings. Mais je prends mon temps sur la porte, même si je suis capable de beaucoup de choses pour m'assurer que le jeu continue. Tu es un démon angélique, certes, mais n'oublie pas que je suis le provocateur de tout temps.

@Corey Ferguson
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(#) Lun 26 Oct - 5:39
Oups... J'avoue ne pas avoir pensé que j'aurais pu te froisser. Je ne sais pas trop à quoi tu joues exactement, mais je te regarde. Je te regarde descendre ton pantalon, me mordillant la lèvre inférieure. Continuant comme ça, je ne vais pas pouvoir jouer très longtemps. Chaque mouvement que tu fais, je n'en manque pas une seule seconde et tu ne peux même pas réaliser comment je peux te trouver sexy, te trouve beau. Plus tu me provoques de cette façon et plus j'ai envie d'oublier tout ce que j'étais en train de faire et te prendre directement là contre le mur du salon. J'attrape ton pantalon que tu viens de me jeter à la figure et le laisse tomber à mes côtés, ne te lâchant pas du regard, tout juste avant de m'approcher comme un prédateur guettant sa proie. Tu dois bien le voir dans mes yeux, que tu as réveillé la bête qui sommeil en moi? Mais dès lors que tu ouvres la bouche, je m'arrête. Toute l'excitation que je pouvais ressentir s'évapore en une seconde et mes traits se durcisse. Mes dents se serrent, tout comme mes poings. Je me retiens de ne pas faire un trou dans le mur le plus près ou pire te crier de pires injures que je pourrais regretter par la suite, une fois calmé. « Quoi? Qu'est-ce que tu viens de dire? » Là je ne joue plus et même que je suis piqué à vif. Je sais que tu me provoques, je sais que tu essayes de jouer, parce que j'ai froissé ton égo. Mais t'es supposé savoir que la jalousie que je porte à n'importe quoi qui te concernant dépasse tout entendement. Et jouer avec ça, risque de faire plus de dégât qu'autre chose. « Va te faire foutre. » Je me penche pour attraper ton pantalon et te le lance à mon tour. « Vas-y te faire fourrer par un autre. » Tu ne t'attendais certainement pas à ce que je réagisse ainsi, hum? Ou peut-être que oui. En fait, j'en sais rien, mais tu ne viens pas juste de réveiller la bête en moi. Tu viens d'activer la jalousie maladive, l'obsession que je te porte et surtout, surtout ma possessivité. Le simple fait de penser qu'un autre pourrait te voir nu, pourrait avoir droit de sentir tes lèvres sur son corps me sors de mes gonds. Je me retourne pour me diriger vers la chambre à coucher et martyrise cette pauvre lampe qui a eu le malheur de se trouver sur mon chemin. Elle n'a rien demandé et pourtant, elle se retrouve en miette sur le sol. Dès que j'ai franchis la porte de notre chambre, je la ferme de toutes mes forces, faisant un boucan monstre dans l'appartement, me fichant bien des voisins.
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(#) Lun 26 Oct - 15:13
La situation s'inverse en quelques secondes. Je me retrouve le pantalon en pleine figure, toi dans un état second et ma libido revenue à un niveau zéro. Les murs tremblent, quelque chose casse et la porte de la chambre claque alors que je me retrouve ébahi, comme un con, sans même bouger. Le temps que je réalise, je me sens soudainement moyennement bien, j'ai presque envie de laisser quelques larmes couler mais la gorge se serre, et je peine à exprimer quoi que ce soit. Okay... me dis-je à moi-même en reprenant ma respiration, me rendant compte que je m'étais mis en apnée. Je finis par remettre mon bas, négligeant le haut et me dirige vers le réfrigérateur. La porte ouverte, je contemple les packs de bières qui s'y trouvent et je craque finalement pour une qui me fait de l'oeil. Et me voilà, à plaquer mon dos contre la porte de ce même frigo, à descendre le long pour me retrouver cul contre le sol, bouteille à la bouche comme un biberon et les yeux qui brûlent tant la douleur revient. Comment pouvons-nous faire de telle vague à ce point ? Encore et toujours des ascenseurs émotionnels. Le calme que j'ai travaillé ces derniers mois paient mais n'est nullement infaillible. Alors je sens la colère prendre place et machinalement, je pose ce qui reste de bière sur le comptoir, retrouve mon tee-shirt pour l'enfiler, enfile ma veste au passage. Une note, un "on se retrouve quand tu seras calmé, sale con" écrit dessus, que j'accroche à un bouquin au passage, le balançant sur ta porte pour que je sois sur que tu entendes le bruit. À plus lâche-je sèchement en levant la voix, que tu saches que tu as gagné, je me tire. Là, j'ai même plus envie que tu me touches, je n'ai même plus envie de voir ta gueule, tu m'as saoulé. On ne peut pas juste se provoquer ? Tu es obligé de me pousser loin au lieu de me retenir prêt ? Tant pis. Tu m'as piqué, une fois, deux fois, stop. Plus je rumine, moins j'arrive à me détendre. Sans perdre de temps, je rouvre ta porte en me saisissant des clés, et la referme aussitôt. Et je me retrouve là, comme un con dans les couloirs de l'immeuble. Rien que de changer de pièce enlève toute la pression autour, et je me sens déjà mieux. Je regrette peut-être un peu, mais c'est trop, beaucoup trop pour une seule et même nuit. Je ne sais pas si tu vas sortir et me chercher par la peau du cul, et je suis partagé à l'idée de te laisser faire, alors je saisis vite mon portable, me place devant ma conversation avec Elia. Mais je n'arrive pas à envoyer un message, je reste bloqué devant l'écran. Putain, ce que tu peux être con, Corey.

@Corey Ferguson
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(#) Dim 8 Nov - 2:08
Je vais devoir me calmer. Respirer et aller le voir pour m'excuser. Le problème c'est vraiment que j'ai des limites et le simple fait qu'il pensait même si c'était que pour me provoquer, qu'il n'y serait pas allé, m'a rendu hors de moi. Mais bien vite, je me suis détendu et je suis prêt à faire en sorte qu'il ne soit pas en colère, qu'il excuse une fois de plus mon manque de tact dû à l'impulsivité qui fait rage chez moi. Un jour, ça me perdra, mais tu sais comment je suis non? Tu sais que je suis très lunatique, que je peux me mettre en colère très vite, mais que je peux me calmer tout aussi rapidement.
Au moment j'allais finalement sortir de notre chambre pour revenir à la confrontation et faire en sorte qu'on décide à se calmer tous les deux, je t'ai entendu me dire à plus. Fronçant les sourcils, je me suis levé du lit où j'étais en train de calmer mes nerfs, mais tu étais déjà parti. J'avoue avoir même eu un léger rictus en lisant le mot que tu as écrit à mon intention, mais sans perdre un instant, je me suis mis à ta poursuite. Hors de question qu'on reste en colère l'un contre l'autre une seconde de plus. Alors, je m'avance vers la porte d'entrée pour l'ouvrir et à peine ait-je fait quelques pas, que je te soulève pour te placer sur mon épaule comme un sac de pomme de terre et nous fait tout deux entrer à l'intérieur.
« Si tu penses que tu vas t'en tirer aussi facilement. » te dis-je en brin rieur dans la voix. Je sais que je risque de me prendre tes foudres, tes coups de pieds ou même tes insultes, mais tu me connais aussi pour savoir que lorsque j'ai quelque chose dans la tête, difficile de me faire changer d'avis. Alors, dès que nous nous retrouvons près du canapé, je te laisse tomber sur ce dernier de sorte que tu sois assis et je prends place sur tes cuisses pour t'empêcher de t'enfuir. Mes bras de chaque côté de ta tête, mes mains qui prennent place sur le dossier du divan, je te retiens bien malgré toi. « Tu comptais aller où? Voir ton amant ridicule au deuxième? » Voix massacrante, avec un peu de rancune, en pensant à la conversation, la provocation de tout à l'heure, mais bien rapidement rattrapé par un rictus au coin des lèvres. « Il va devoir attendre, j'en ai bien peur. J'ai d'autres projets pour toi. » Cette phrase peut tout aussi bien avoir un double sens, mais cette fois je veux faire les choses bien. « Je suis désolé. » dis-je te regardant droit dans les yeux, penchant ma tête légèrement sur le côté. Rare sont les fois où j'arrive à prononcer ces excuses, mais là je sais que je suis allé trop loin. Je viens déposer un baiser sur ton front, ton nez, ainsi que tes lèvres avant de continuer. « Désolé de m'être comporté comme un con. » Et je recommence mon manège. Front, nez, lèvres. « Désolé de te vouloir qu'à moi et voir rouge lorsqu'on parle d'une personne autre que nous. » Front, nez et lèvres, une troisième fois. Je soupire et j'attrape tes deux bras pour venir les réunir au-dessus de ta tête et frotte mon bassin contre le tien, tout doucement. Tout en mordillant ma lèvre inférieure, j'approche mon visage du tiens, sans te lâcher du regard et m'apprête à venir déposer mes lèvres une nouvelle fois sur les tiennes, mais bifurque au dernier moment dans ton cou que je parsème de baiser tout en continuant mes mouvements sensuels pour que tu commences à sentir cette bosse qui commence à prendre forme... Je ne m'offusquerai pas si tu me repousses, même que je pourrais totalement comprendre, mais tu ne peux pas dire que je n'aurai pas fait d'effort.
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(#) Dim 8 Nov - 23:06
J'aurai eu à peine le temps d'avancer qu'une ombre me happe pour me soulever aussi simplement qu'une plume. Très vite, je comprends que je suis sur toi, installé comme un sac à transporter, un vulgaire objet à replacer à son endroit habituel. La surprise me coupe le sifflet et je n'ose même pas bouger tant je suis bouche-bée. Je grommelle de simples mais, je en boucle, comme si mon cerveau venait de subir un dysfonctionnement interne. C'est au moment où tu me jètes sur le canapé avant de m'encercler comme une cage que je fronce les sourcils, faisant grincer mes dents, les unes collées aux autres. Wesh, t'es sérieux ? Oui, c'est bien ce qui sort en premier. Je n'arrive même pas à croire que le calme vient de te gicler en pleine face tant tu sembles être l'opposé de l'homme que tu étais quelques petites minutes auparavant. Je n'arrive même pas à être violent ou gueulard tant la honte et la tristesse que tu m'as fait ressentir à pris le pas dessus. Oui, je suis blessé dans mon égo, je suis surpris par la tournure des choses et pourtant, ce n'est pas totalement inconnu. Tu es l'ombre qui change d'endroit à chaque fois que moi, lumière, dirige mon rayon vers toi. N'importe qui qui aurait compris que je cherchais juste à ce que tu fasses ce que tu viens de faire là, juste me rattraper, idiot C'est avec une peine dans ma voix que je réponds. Pas de répartie, rien, je suis simplement blasé au final. Et même si tu me cherches, je ne suis ni amusé, ni excité. Les sous-entendus ne me font rien jusqu'à ce que le silence laisse place à ces petits mots qui me bloquent de suite. Viens-tu de t'excuser ? Mon coeur bondit soudainement avant de tenter de reprendre son rythme habituel, et mes yeux dans les tiens, je me sens de suite apaisé. Ce que tu peux être bon, Corey.

Alors mes mains crispées sur mes propres jambes glissent sur les tiennes, alors que tu m'encercles, m'enfermes dans ta musculature, et doucement, je me détends. Ma langue passant sur mes lèvres pour les humidifier, je feins un sourire alors que mes yeux cherchent désespérément la sortie. Merci. Peut-être ne suis-je pas le plus gratifiant des petits-amis mais je sais reconnaître quand les choses se rattrapent, quand les choses doivent s'apaiser. Et je n'ai pas envie de davantage de cris, davantage de colère, davantage de montagnes russes. Je te veux juste toi. Et tes mots, ton petit manège de baisers me font doucement sourire, illuminant mon visage qui se détend tout comme moi. Comme un pantin, je laisse mes bras rejoindre ton cou selon tes désirs, et je les ressers doucement avant d'embrasser ton nez qui se trouve juste devant mes lèvres. T'es beau, t'es chiant, t'es affectueux, t'es impulsif souffle-je sur ton visage, prenant une pause de trois secondes avant de reprendre pour t'achever d'un mais je t'aime encore et toujours, c'est pas ça qui changera ce que je ressens. Oui, mon coeur brûle quand tu me désires, il s'incendie lorsque tu m'apaises, il explose lorsque tu me donnes un peu plus de toi à chaque fois. Attendant un baiser, je me retrouve happé, le souffle coupé et cela s'entend car je me bloque alors que tes lèvres violentent délicatement mon cou. Je me laisse couiner, gémir comme une victime entre tes membres. Le prédateur qui vit en toi aime ça, je le sais, et je ne le fais pas exprès. J'ai parfaitement conscience de savoir ce qui m'arrive si je continue mais je ne peux résister. Tes lèvres chatouillent ma peau, et je me tords contre toi, comme cherchant à me libérer de ce plaisir. Mes bras qui se ressers, poussant ta tête à être enfermée dans mon cou. Et je couine prêt de ton oreille, et je me laisse aller doucement, déserrant un peu la pression. Là, dans ton attaque, je m'avoue vaincue. Et cette bosse contre moi, cette forme qui grandit en même temps. Je n'ai envie que d'une chose, de toi tout entier, que tu me violentes.

Sommes-nous toxiques ? Peut-être. Nous aimons-nous ? Pour sur. Allons-nous mourir avant notre heure ? Probablement. Serait-ce parce que nous allons nous entretuer ? Jamais. Tes mains ne me feront que toujours du bien, seule ton attitude saura animer la haine en moi, mais je sais que la seule violence que tu libéreras sur moi est celle de la passion de l'amour que tu me portes à travers l'envie que tu ressens, la luxure coulant dans tes veines. Ma bouche prêt de ton oreille agrippe le lobe de celle-ci que je mordille, et relâche et, dans un énième couinement qui fauche ton audition, je chuchote un Fais moi du sale. Et je pourrais en rire en dehors de ce contexte, mais sur le moment, c'est ce qui me vient. Mes jambes finissent par trouver un chemin dans tes mouvements de corps pour finalement enrouler ta taille comme deux serpents autour d'un même poteau, et je gesticule contre le tien. Sens mon ardeur, sens mon envie. La colère est morte, la passion a repris.

@Corey Ferguson
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(#) Lun 23 Nov - 2:34
J'ai toujours su comment faire pour réussir à calmer tes petites crises colériques après mes grands moments d'impulsivité. Te surprendre dans mes paroles ou dans mes gestes. Tout comme en ce moment alors que je viens de m'excuser. Est-ce que je le pensais réellement? On peut dire que oui, parce que je sais que parfois je vais trop loin, comme là. Cependant, au risque de me répéter, même si je sais que ce n'était que pour me faire réagir, je n'ai pas apprécié qu'une autre personne soit mêlée à l'équation. Alors oui, j'ai réagi trop rapidement et heureusement, tout est terminé désormais. Et encore plus, lorsque tu me dis m'aimer. Ces mots, je ne me laisserai jamais de les entendre. Et à chaque fois, une décharge électrique s'empare de tout mon être, devant tout d'un coup un peu plus virulent sans pour autant de quoi faire peur.
Je continue mes mouvements, continue d'exercer mon pouvoir de sensualité, tout comme tu réussis à la vitesse de l'éclair de m'attirer dans tes filets sans que je ne puisse me contrôler. Je me laisse dès lors envahir d'une sensation que seul toi arrive à me donner et dès que tes lippes agrippent mon lobe je ne réponds plus de rien. Je suis dans un autre monde et il ne m'en faut pas plus que ces simples mots si enivrants à mes oreilles libèrent une toxine qui te paralysera de tout ton être pour que tu sois mien, une fois de plus. Tes jambes enroulé autour de ma taille, je m'agrippe soudainement à tes fesses et te soulève pour te porter jusque dans notre chambre, enjambant la lampe que j'ai faite tomber un peu plus tôt dans mon excès de rage. Te laissant tomber sur notre lit douillet, je ne perds aucune seconde pour suivre le mouvement. Mes mains viennent déchirer tous les moindres morceaux de vêtements qui recouvrent ton corps avant que ma bouche vienne de nouveau happé la tienne, après avoir enlevé mon t-shirt beaucoup trop encombrant. Suivi très rapidement de ses copains, ceinture, pantalon et boxer. Plus rien ne nous sépare et c'est ainsi que ma main vient se déposer sur ta tête, forçant légèrement sur celle-ci afin que tes lèvres viennent à la rencontre de mon engin. « Je te ferai tout le sale que tu veux, mais tu dois réveiller la bête à son plein potentiel. » Je me mords la lèvre inférieure, t'aidant à t'asseoir sur le lit pour entreprendre ce que j'attends de toi.
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(#) Lun 23 Nov - 21:26
Je sens ton démon surgir, la folie s'emparer de toi. De la passion, tu n'es qu'un pion. Un de ces sublimes cavaliers, empereur du désir inflammable, de la possessivité maladive, de l'orgasme viscérale. Les seuls coups que tu peux me porter sont ceux de l'amour et du désir, et sous eux, je veux bien succomber. La jouissance appelée petite mort n'a jamais eu autant de sens que lorsque ton être cherche à séparer mon corps de mon âme. Sous les impulsions de ta rage amoureuse, je dépéris, et je cède.

Tes mains me saisissent, m'emportent, et je vois dans ton regard que ton humanité est perdu. Le soldat de la petite mort est en marche, et mon coeur bat si vite. Fais moi céder, fais de moi ton amant au lit, celui que tu pousses à bout comme si cet acte était le dernier. Enfin tu me lâches, mon dos rebondit sur la couverture de notre lit. Mon estomac se noue, se dénoue et continue encore ce manège alors que mes yeux sont rivés sur ton enthousiasme destructeur. Le temps de respirer n'y est pas, alors que de tes mains immenses, tu pousses toute ta puissance pour enlever le moindre tissu qui me recouvre. Et comme un cadeau de fin d'année, je suis déballé, nu, face à toi, prêt à souiller le jouet que tu découvres de tes mirettes. Et comme à ton accoutumé, tu me prends par les membres, les tord sans faire de mal afin que j'adopte la position voulue. Je ne suis qu'une marionnette entre tes mains, mais sur le terrain du lit, je me plais à t'être soumis. Une simple poupée qui consent aux outrages qui ronge la bave que tu gardes.



@Corey Ferguson
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(#) Jeu 11 Fév - 22:57
JOREY, CHAPITRE SEPT. I love you
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