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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
(c) Disjointed Societies 2021
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Gregoire B. Kent
Gregoire B. Kent






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Surnom : Greg
Âge : 27
Origines : Brésilien et polonais
Occupation : Lieutenant à la brigade des stups
Lieu de résidence : Loft 15 au cœur de Manhattan
A New York depuis : Toujours
Situation Amoureuse : En couple avec Diego mais toujours marié à son boulot
Orientation sexuelle : Seuls les hommes attirent son regard
Trigger Warning : Mort / Addictions / Pornographie / RP hot cru

Listing RP - Liens

1m94 - Tatouages sur les clavicules et avant-bras gauche - Souvent des cernes sous les yeux - Rabat-joie en chef
If you got questions or you need advice, then talk to God
'Cause He's the only one that listens even when you think He isn't
Even good people are great at making bad decisions
(NF)
Wish we could turn back time... (ft. Diego) - Page 5 Cpq0
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Wish we could turn back time... (ft. Diego) - Page 5 VEo0rLeU_o
RPs : 2
Pseudo : Jesse
Pronom : Il
Messages : 1277
Faceclaim : Francisco Lachowski
Crédits : Avat par babine
Inscription : 28/08/2020
Multicomptes : Leslie S., Alexis W. & Sören S.
Nombre de mots par RP : ~800
Fréquence de RP : 2-3 fois par semaine en fonction des moments
Je suis plutôt : dark et chill.
Instant Crush
Wish we could turn back time... (ft. Diego) - Page 5 7SUAyPN9_o
01
ingame
02 zone libre
03
hors-jeu
Modérateur ✧
(#) Dim 13 Déc - 18:22:11

Wish we could turn back time...
Diego & Greg

Dire que ça ne se passait ''pas très bien'' avec ses parents était un réel euphémisme. Ça ne se passait pas bien du tout, la communication difficile avec sa mère, complètement rompue avec son père, rares étaient les repas qui se déroulaient dans une atmosphère sereine et, comme à chaque fois qu'il devait passer du temps là-bas, la situation mettait les nerfs du tatoué à rude épreuve. Il y avait de ces fois où les détestait, où il se disait qu'en effet, il aurait été plus simple pour tout le monde qu'il meurt à sa place, que peut-être Samuel aurait eu les épaules pour porter le poids de ce vide, pour ne pas être un fils aussi décevant. Bien sûr que ç'aurait été mieux, parce-que déjà quand vous étiez gamins, il était le plus fort des deux. Haussant les épaules à la question du plus jeune, il se contentait de répondre un simple « c'est trop tard » porteur d'un mélange d'amertume et de lassitude. Trop tard oui, pour tout le monde. Parce-qu'il était allé trop loin, qu'ils l'avaient laissé derrière eux il y avait trop longtemps, que le fossé entre eux s'était creusé au point de devenir un océan d'inconnues bien trop tempétueuses. Jugeant bien inutile de s'étendre sur le sujet, le grand l'avait clos d'une manière plutôt détachée, comme bon nombre de fois auparavant.

Ne pouvant s'en empêcher, Greg était revenu chercher du contact avec son petit-ami. Geste qui lui semblait être bien trop automatique, comme s'il était déjà intégré dans son ADN alors qu'il n'avait jusqu'alors jamais eu de relation de ce type, j'avais été en couple, jamais éprouvé pour quelqu'un ce qui semblait se rapprocher d'une réelle affection. Les questions qu'il posait, réellement soucieuses de la manière dont Diego vivait cette situation nouvelle, effacèrent le sourire du concerné, le crispant lui-même un instant. Peut-être que t'aurais mieux fait de pas demander, de te foutre des œillères et voir où ça vous mènerait. Peut-être, mais il n'aurait pas pu vivre avec cela, bien trop désireux d'entamer cette relation sur des bases de confiance où ils pourraient tout se dire. Presque tout, du moins, parce-que Kent n'était pas connu pour être très bavard, trop renfermé lorsqu'il s'agissait de ses propres émotions. Ç'avait toujours été le cas, depuis qu'il était enfant, cette facette de sa personnalité ne faisant cependant que s'accentuer à la perte de sa moitié, lorsqu'il avait pris conscience que personne ne pourrait l'aider, que même ses parents étaient impuissants, qu'ils ne parvenaient pas eux-même à gérer leur deuil. Affronter la vie seul, ou presque, le grand là haut faisant visiblement la sourde oreille même s'il représentait tout de même un pilier évident de sa vie. Relation conflictuelle dans laquelle il se réfugiait tout de même lorsqu'il en ressentait le besoin.

Tendu, dans l'attente de la réponse de Diego, un faible sourire vint étirer ses lèvres alors qu'il s'allongeait contre lui, le grand relevant doucement la main pour la laisser filer doucement dans ses cheveux. Il disait avoir du mal à intégrer cette partie de lui, pas surprenant, surtout pas pour le tatoué qui était déjà passé par cette acceptation, alternant entre incompréhension et nage à contre-courant dans l'espoir vain de contrer cette réalité. Lui souriant alors qu'il se redressait après avoir dit qu'il lui plaisait beaucoup, il fronçait les sourcils à la suite, attentif à son explication. Au fur et à mesure de ses mots, il pouvait clairement sentir son palpitant s'emballer doucement, les mots du plus jeune faisant d'une certaine manière écho à ce qu'il ressentait lorsqu'il posait le regard sur lui. Il a raison cela dit : c'est bizarre. Et plus t'essayes de comprendre plus tu sens l'angoisse pointer, cette crainte de plonger dans l'inconnu. Vrai. Et, pourtant, la simple sensation de ses lèvres sur les siennes suffisait à apaiser ces angoisses, à les renvoyer dans l'obscurité et le silence. « Je ressens la même chose, Diego, même si je n'arrive pas exactement à me l'expliquer » répondait-il en caressant doucement sa nuque, son regard ancré dans le sien. Impossible de l'expliquer réellement pour l'instant en effet. Il n'était pas dupe, une part de lui se doutant pertinemment de ce que comportaient ces émotions, en percevait l'origine, mais intégrer pleinement cette évidence était effrayant. Parce-que t'as déjà perdu ta moitié. Est-ce vraiment judicieux de laisser enfin quelqu'un entrer dans ton monde au risque de le perdre lui aussi ? Sans doute pas, mais certaines choses échappaient à son contrôle.

La question posée par Diego le poussait à inspirer, affichant une moue plus pensive alors que, distraitement, il venait passer les doigts de sa main libre dans la chaîne à son cou. « Ça a été très compliqué, en toute franchise » commençait-il, cherchant les bons mots, trop peu habitué à parler de lui de la sorte, à s'ouvrir. Après quelques secondes de flottement, il reprenait. « J'ai eu une éducation catholique plutôt stricte et forcément mes parents n'acceptent toujours pas que leur fils puisse aimer les hommes. Mais leur avis n'a pas été le plus dur à accepter, c'était même complètement secondaire comparé à mon propre avis sur moi-même. » Un nouveau silence avant qu'un sourire un brin nostalgique n'étire ses lèvres, son regard accrochant un point invisible au plafond. « Je suis entré dans une sale guerre interne qui opposait celui que je suis et ma foi, deux opposés qui ne pouvaient pas cohabiter. J'ai longtemps cru que je devais réellement choisir, en sacrifier un pour pouvoir garder le second, et je me suis longtemps blâmé de ne pas parvenir à le faire mais... » Reposant ses prunelles sur son cadet, il souriait un peu plus sincèrement. « J'ai fini par réussir à concilier les deux. Ma foi n'est peut-être pas exactement celle que mes parents m'ont inculquée, et il est clair que ma relation avec le Grand là haut est trop houleuse parfois, mais la manière dont je la vis doit rester personnelle, qu'importe les avis du reste du monde, alors j'ai décidé de le faire plutôt que d'avoir à sacrifier une part de moi. » Parce-que t'en as déjà perdu une importante, une part de toi, et que ce qu'il te reste, ce qui compose ta personne, est bien trop précieux pour que tu t'en sépares aussi. Relâchant les croix qu'il avait attrapé au cours de ses paroles, Kent glissait une main dans ses cheveux, riant brièvement. « Je ne dis pas que tu dois trouver Dieu, ni même que l'acceptation sera facile, mais tout sera bien plus simple si tu es en accord avec toi-même, quoi qu'il en coûte. » Nouveau sourire alors qu'il venait déposer une main sur sa joue, son regard porteur de tous ces sentiments qui, bien que naissants, étaient bel et bien présents à l'égard du plus petit.
CODE BY ÐVÆLING // @Diego Parra




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ANAPHORE



Diego Parra
Diego Parra






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Surnom : Bichito.
Âge : 24
Origines : Canadienne ( par sa mère), Espagnole ( par son père). Diego a la nationnalité Américaine, Canadienne et Espagnole. Il a également des origines Portugaises par son père.
Occupation : Cascadeur.
Lieu de résidence : Manathan, en ménage avec Gregoire Kent.
A New York depuis : Sa naissance, c'est un New Yorkais pure souche!
Situation Amoureuse : Ses yeux balayent les corps, les visages mais ne se posent que sur son âme soeur.
Orientation sexuelle : Gay
Trigger Warning : homosexualité / violence morale / violence physique / violence sexuelle / détresse psychologique.

n.c


Higher, Faster, Stronger.
nc
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RPs : 0
Pseudo : Mask
Pronom : elle.
Messages : 2719
Faceclaim : Shawn Mendes
Crédits : Mask
Inscription : 30/06/2020
Multicomptes : Clark Lewis, Betty B. Williams
Nombre de mots par RP : tout dépend ~
Fréquence de RP : hebdo
Je suis plutôt : dark.
Instant Crush
Wish we could turn back time... (ft. Diego) - Page 5 DbtPdFil_o
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ingame
02 zone libre
03
hors-jeu
Citoyen de NYC ✧
(#) Lun 25 Jan - 21:56:16
Wish We could turn back in time...


Tenter d’en apprendre plus sur lui , tenter de connaître sa vie sur le bout des doigts, apprendre par cœur les lignes de son visage et l’intensité de son regard : la voilà ta nouvelle obsession dans la vie, Diego. Et surtout, il essayait de baser ses propres codes sur les siens, ne comprenant qu’il puisse être aussi éloigné de sa famille. La question posée sembla cependant heurter le plus âgé puisque la réponse qu’il lui adressa fut douloureuse. Alors que Diego allait répondre, voulant le rassurer l’aider à s’apaiser à ce sujet, il sentit les doigts de Gregoire filer sur son bras. Ne retenant pas un sourire bien trop sincère, bien trop instinctif, il capta le regard sombre de l’homme avec qui il partageait l’aube d’une relation privilégiée. Les mots de son vis-à-vis se firent inquiet, le questionnant sur son ressenti à propos de ce qu’ils étaient entrain de vivre et à propos de sa propre perception de lui-même. Des interrogations légitimes mais bien trop douloureuses : ça te fait mal ? Oui ça te fait mal, parce que tu n’es pas en accord avec toi-même, pas en accord avec tes codes. Tu te sens comme si tu étais en train de faire une bêtise, comme si tu bravais l’interdit . Et après tout, peut-être était-ce un peu le cas ? Au moins pour la dernière affirmation du moins. Parra bravait l’interdit, comme il l’avait toujours fait tout au long de sa vie et dans bien des domaines. Mais était-ce simplement cet esprit de rébellion bien caché au fond de ses tripes qui lui donnait envie d’embrasser ses lèvres ? Qui lui donnait envie de le connaître plus que quiconque avant lui ? Qui rendait son sourire incontrôlable, s’affichant sans la moindre mesure ni pudeur.


Son petit-ami avait indéniablement besoin d’être rassuré et Diego était en mesure de le faire. Il était capable de le rassurer sur au moins un point dont il était absolument certain : il lui faisait ressentir des choses inédites, dépoussiérant en lui un intérêt et un désir trop longtemps réprimé. Maintenant allongé à côté du plus grand, passant une main légère sur le torse du plus grand et jouant avec le tissu de son T-shirt. Les sensations qu’il ressentait à la simple caresse de la main du plus âgé dans ses cheveux étaient déroutantes voir même bouleversantes, le frappant d’une évidence qu’il avait déjà accepté : ce n’était pas que de l’intérêt, là, c’était quelque chose de plus profond, de plus fort et de bien plus dangereux. Et il le lui dit, à Grégoire, qu’il doutait de tout sauf d’eux. Pour confirmer ses dires, il s’était légèrement penché sur le brun, emprisonnant ses lèvres dans un léger et tendre baiser, porteur de tout ce qu’il ressentait. Parce que tu n’es pas capable de faire semblant Diego. Pas avec lui. Se reculant avec douceur, l’espagnol passa une main contre la joue de l’autre homme, la lui caressant. La main Kent passa derrière sa nuque, lui rendant sa douce étreinte alors que son propriétaire répondait à la déclaration du plus jeune. Un nouveau sourire s’étira sur le visage de ce dernier alors qu’il écoutait les mots qui s’échappaient de ses lèvres , son regard dans le siens.


Parra l’interrogea alors sur sa propre expérience, curieux de savoir comment il avait lui-même réussi à accepter cette part de lui. Peut-être pourrait-il lui donner les armes nécessaires au triomphe de ce combat qu’il entamait contre lui-même et ses croyances, sa propre éducation et même sa famille. Le voyant passer ses doigts autour de sa croix, l’air pensif, Diego se douta que cet objet devait avoir une signification particulière aux yeux du grand brun. Deux croix ? Pourquoi deux ? Oubliant cette question alors que l’autre lui répondait, il se montra très attentif. Alors… Cela avait été compliqué. Une éducation catholique très stricte – peut-être à l’image de celle que tu as vécu, Diego. – qui n’aida pas ses parents à accepter son homosexualité. Soupirant légèrement en continuant de caresser la joue de son petit-ami, le cœur du plus jeune se serra quand il lui avoua qu’il avait été en guerre contre lui-même, bousculant sa foi, le forçant à choisir entre la voie que lui imposait Dieu et celle que lui dictaient ses tripes. Et il s’en était voulu, qu’il disait, de ne pas réussir à faire un choix entre ces deux parties de lui. Le cœur de Diego accéléra sous l’angoisse et la peine que cette histoire faisait naître en lui : le chemin qu’il suivrait serait-il identique à celui de son petit-ami ? Serait-il pire ? Et plus important encore, comment Kent avait-il fait pour s’en sortir ? S’en était-il réellement sorti ? La réponse lui fut accordée par un sourire et par la suite de ses mots.
Alors il avait réussi à accorder sa foi et sa sexualité, ne sacrifiant aucune partie de lui-même. Lâchant sa croix, Kent avait passé une main dans ses cheveux, lâchant un petit rire en lui indiquant qu’il ne lui conseillait pas forcément de trouver Dieu ou que l’acceptation viendrait d’elle-même, mais qu’il valait mieux qu’il soit en accord avec lui-même pour faire ce chemin. Une de ses mains se déposa à même la joue du plus jeune et son regard venait de nouveau se poser dans le sien. Ce regard… Perdant son sourire quelques secondes, Diego venait coller son front contre celui de l’autre, poussant un long et profond soupire en fermant les yeux : « Je suis désolé d’apprendre que tu as été déchiré entre ces deux parties de toi… Tu as été très courageux Grégoire… » murmura-t-il : « J’espère réussir à l’être autant que toi. » Il craignait de ne pas en être capable et cette peur commençait doucement à s’installer au plus profond de son estomac. Faisant son possible pour en faire fi, il déposa avec tendresse un dernier baiser sur les lèvres de celui qui était en train de le bouleverser, lui et son monde tout entier. Relevant le nez vers celui qu’il avait probablement déjà conscience d’aimer, il lui adressa un nouveau sourire : « Sois patient avec moi, d’accord ? » demanda-t-il : « Je ferai en sorte de m’accepter mais je ne sais pas le temps que ça prendra. » A son tour, il ria brièvement alors qu’il se redressait du lit et attirait son petit-ami avec lui : « On devrait retrouver les autres à la cafet’. » Prenant sa main dans la sienne, il lui en embrassa le revers, son regard toujours planté dans le sien : « Un jour, je réussirai à tenir cette main devant le reste du monde sans baisser les yeux mais… Pour le moment restons discret, ok ? »


Et sur ces bonnes paroles, ils quittèrent la chambre du grand brun pour rejoindre leurs camarades au réfectoire. La soirée fila à une vitesse folle et les entrevues secrètes des deux jeunes hommes se multiplièrent, s’éternisant parfois même jusqu’au lendemain. Bien que Diego explora les prémisses de sa sexualité avec Grégoire, il ne se laissa jamais suffisamment aller pour passer le pas et pour faire complètement l’amour avec celui pour qui – pourtant – son cœur battait. Il tenta plusieurs fois de faire son coming-out auprès de sa famille et de ses amis et se dégonfla à chaque fois, incapable de passer le pas. Incapable d’accepter cette partie bien trop inavouable de lui. Ce mal-être profond – grandement encouragé par les préjugés et propos haineux de sa famille – le conduit à commettre ce qu’il pensait être irréparable et à rompre avec Grégoire. Il brisa deux cœur ce jour-là : celui de l’homme qu’il aimait certainement le plus au monde et son propre palpitant, lui imposant une vie de faux semblant et de secrets qu’il pensait pouvoir assumer jusqu’à la fin de sa vie. Mais en serait-il réellement capable ? De cacher cette part si profonde et méprisée de lui-même ? En avait-il seulement le choix ? Non. Non à tout.

Quand Diego poussa la porte de la brigade des Stups un matin de janvier et qu’il découvrit qui était son nouveau responsable, il sentit son cœur se briser d’autant plus. Si Dieu existait, il le soumettait à la pire des épreuves : devoir faire face à cet être qu’il avait profondément aimé et dont il ne parviendrait probablement jamais à se détacher. La haine évidente que lui portait son supérieur ne faisait que rendre son emploi d’autant plus étouffant. Diego étouffait au travail. Diego étouffait à la maison. Diego était en train de s’asphyxier et de plonger toujours plus loin dans son mal-être devenu naturel, automatique, familier. Quand prendras-tu cette bouffée d’air frais qui t’est si indispensable ? Quand il ne pourra plus retenir sa respiration…


FIN



(c) AMIANTE + Poésies Cendrées. (icons)
@Gregoire B. Kent






Soy el desesperado, la palabra sin ecos, el que lo perdió todo, y el que todo lo tuvo.
by wiise



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