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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
(c) Disjointed Societies 2021
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(#) Dim 8 Nov - 13:16
L'amour sur le bout des lèvres, il n'y avait que Ashton pour l'embarquer vers le rêve, Orphea, elle n'avait jamais connu quelque chose d'aussi beau, quelque chose d'aussi viscéral, comme si le moindre de ses organes se régénéraient sous le doux son de sa voix. Elle savait les risques qu'ils prenaient en s'alliant ensemble, la trahison qu'elle admettait à son monde, à ses pairs qui ne feraient qu'une bouchée de son âme si leur relation venait à se savoir. Mais là, tout de suite, perdue dans son regard, elle se fichait de tout Orphea. L'univers tout entier pouvait bien se tordre sous le poids de leur désordre qu'elle resterait là, contre lui, contre ses lèvres qui s'ouvraient dans des baisers propices aux projets. Elle en avait marre de voir constamment les mêmes lumières, les mêmes apparences désuètes, bernées par le ciel qui s'étendait sur leur visage défaits. Elle n'en pouvait plus de se mentir, de jouer un rôle qui ne trompait pas son coeur et sa symphonie, révélé par ses sentiments invasifs. Orphea, elle voulait laisser l'argent et son sens s'écraser contre la paroi de leur lien indestructible, prouver aux autres et à ceux qui ne comprenaient qu'ils pouvaient s'aimer même si leurs origines venaient à les nuire. Mais Orphea, tout ce qui l'importait, était sa sécurité, parce qu'elle savait que maintenant elle tenait le coeur de son ange gardien entre ses mains, lui qui lui faisait assez confiance pour qu'elle n'en prenne soin. Elle aurait pu crier sur tous les toits du monde à quel point elle avait enfin trouver une maison, un refuge pour échapper à ses démons. Et c'était ses bras, son aura chaleureuse qui l'attrapait à chaque fois pour ne pas qu'elle tombe vers le bas.

Leurs sourires se répondaient dans l'excitation du moment, eux qui avaient déjoué la fermeture du salon pour aspirer à s'encrer l'âme de leurs émotions, Orphea qui après avoir tenté ses lèvres, s'était placée sur le tabouret pour tendre son poignet. Le palpitant à la renverse, elle n'éprouvait pourtant aucune crainte vis-à-vis de son geste. Non. Parce que c'était lui, parce que c'était le seul devant lequel ses plus grands principes se pliaient, s'échouaient sur le par terre de ses chaines. C'était ça alors, aimer ? Foncer droit dans le mur tout en déliant ses ailes ? Si c'était cette signification qu'elle pouvait confier à son coeur, alors Orphea, elle lui dirait oui encore une fois, jusqu'à la fin, jusqu'à ce que la vie elle-même comprenne qu'ils étaient maintenant un seul et même être. Le sourire lumineux sur le coin des lèvres, elle sentait la brûlure de l'aiguille se frayer un chemin dans son épiderme, mais Orphea, tout ce qu'elle arrivait à percevoir était la beauté de ses traits concentrés sur son oeuvre, Ash qui la bouleversait tant son visage reflétait un merveilleux tableau qu'elle seule était apte à déchiffrer les couleurs de ses yeux. Plus le tracé frais se révélait sur sa porcelaine, plus elle souriait, comprenant qu'ils se liaient tous les deux dans un engagement symbolique, jusqu'à ce qu'elle ne ramène son poignet près de ses prunelles, inspectant l'éclair qui électrisait son être.

- Je l'aime autant que toi. Merci bébé, c'est parfait.


Elle tendit sa nuque pour attraper ses lèvres, le remerciant dans sa gestuelle de tout ce qu'il faisait pour elle.

- Viens que je t'enchaine à moi maintenant.


Inversant leurs positions, Orphea prit la machine en main, moins confiante qu'Ash, tentant de trouver dans son regard l'approbation dans sa manière de faire. Parce qu'elle l'avait beaucoup observé, Orphea, et qu'elle sentait qu'elle n'allait pas galérer bien longtemps avant de jeter son encre sur son palpitant.

- Dis-moi si y'a quelque chose qui va pas dans ma manière de me tenir, j'veux pas te louper.


Dans un dernier regard concentré, elle actionna l'aiguille, l'approchant délicatement de son poignet pour immiscer le symbole de leur relation électrique, ne préférant pas détourner le regard de son objectif pour ne pas se tromper, Orphea qui peinait à rester concentrée sous l'effet de son parfum qui tournoyait jusque dans ses pensées. Après avoir martelé sa peau rougie par l'aiguille, elle se décala, regardant son oeuvre avec une appréhension palpable.

- Ca te plait ? Mon premier et dernier tatouage pour un homme unique.


J'en aurais jamais de toi, jamais assez de nous. Parce que t'as ce truc qui m'éloigne de ce gouffre. Parce que tu respires l'amour que je ne retrouverai jamais qu'en nous. C'est inexplicable, mais pour une fois, j'ai envie de vivre pour toujours. Mais qu'avec toi.


@ashton grayson coeur
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(#) Ven 13 Nov - 10:36
Est ce que d'autres connaissent ça ? Est ce qu'il existe sur cette putain de Terre ou quelque part dans cette galaxie quelqu'un pour comprendre ce que ça fait ? Comprendre les effets que ça procure, la force que ça peut donner comme la faiblesse que ça fait renaître ? Y a -t-il quelqu'un qui est capable de dire que c'est bel et bien réel ? Cela semble si irréel. C'est pas que ça sonne faux, non, y a qu'à voir les regards se croiser, l'embrasement à l'intérieur, l'illumination soudaine quand il pense à elle, quand quelque chose la ramène encore et toujours à sa personne, les pensées, la vision, l'odorat qui capte le parfum de la belle, le bout de ses doigts qui viennent effleurer l'épiderme et d'autres encore. Mais ça semble tellement dingue de pouvoir ressentir des sentiments aussi fort à l'égard d'une autre personne, sentir qu'un rien peut faire vriller si ça la concerne, si ça la touche, la perte de contrôle sur le corps, le coeur, tout ce qui le compose. La mort qui n'a plus la même saveur, celle qui avait pu faire peur pour certaines raisons ou bien même n'être qu'une fin logique devenant soudainement ce qu'il craint le plus par peur de ne plus pouvoir être auprès de la jeune femme. L'amour qui n'a jamais été son seul but, son seul moteur, son plus beau combat, quitte à s'y perdre, à ne pas en ressortir en un seul morceau, il s'en fout, Ash, tout ce qu'il veut c'est l'aimer sa poupée, que son âme s'y perde, que sa tête tourne encore et encore, que son coeur batte de nouveau et toujours plus fort. Il plonge, la tête la première, l'organe central qui le suit et ç'en est fini de lui.

Bientôt la foudre viendra frapper sa peau, la marquer lui aussi mais il s'imprègne avant tout de ce bonheur qui se dégage des mots de la jeune femme, de la beauté que dégage son visage enjoué, les yeux égayés, les lèvres se rapprochant des siennes pour mieux se retrouver. Il te va à merveille. et c'est pas pour se vanter qu'il le dit, Ash, bien qu'il doit admettre qu'il ne l'a jamais trouvé aussi magnifique que depuis qu'elle sourit à tout va, les yeux scintillants dès qu'ils croisent les prunelles brunes du tatoueur. Orphea, la déesse de la beauté à son regard, celle dont il ne pourrait plus se priver au risque de se confronter à un échec. Pourquoi. Comment. Lui-même ne le sait pas, il y a des choses qui s'expliquent, d'autres pas mais il se fiche pas mal de comprendre comment il en est arrivé là, tout ce qu'il sait c'est qu'il a tous les droits de pouvoir combler l'envie de la posséder, ayant même laissé sa trace indélébile sur sa peau. Restait plus qu'à le montrer au monde entier, que tous soient témoins de cette force invisible qui lie la belle et son ancien dealer, celui qui se rattachait à ça pour mieux l'approcher, la cerner, briser les chaînes et l'en libérer. Et pourtant, d'un point de vue extérieur il se retrouve prisonnier d'autres sortes de chaînes quand il tend le bras, le regard attentif, yeux rivés sur la demoiselle concentrée. L'amour. Pourtant, Ash, il ne s'est jamais sentit aussi libre, aussi vivant, le palpitant qui n'a jamais autant fonctionné, les sens qui ne se sont jamais aussi fortement réveillés, les émotions à l'affut, d'autres nouvellement découvertes. Alors si c'est ça être enchainé, qu'il en soit ainsi. J'espère que t'as un minimum décuvé. lance-t-il en riant légèrement, les billes qui ne cessent de la fixer, les paupières qui n'osent pas se fermer, même le temps d'une seconde, c'est qu'il aurait peur de perdre un bout de cette scène inédite, spéciale, celle dont il veut se souvenir pour toujours. Pour le plaisir. Pour les souvenirs. Pour le raconter. Pour en rire. Pour ne jamais oublié qu'ils ont été là, un jour, qu'ils ont existé, qu'il se sont blessés, qu'ils se sont éloignés pour mieux se retrouver, mais par-dessus tout qu'ils se sont aimés qu'importe les apparences, les personnes prêtent à s'y opposer, les risques pris, les obstacles à faire tomber, la route à parcourir. Il en oublie même le picotement des aiguilles dans sa peau. Le temps s'arrête, le sable a cessé de couler dans le sablier quand il la regarde, s'imprègne de sa beauté, s'en nourrit pour mieux se sentir respirer, sa bouffée d'air frais, son oxygène à jamais. Puis les mots sortent de nouveau des lèvres de la demoiselle, le tatoueur secoue la tête, revient à lui, sort de ses pensées avant de laisser ses yeux se glisser sur sa peau et de sa main libre il vient prendre celle de la demoiselle, approchant les deux poignets pour mieux les contempler, là, l'un à côté de l'autre maintenant qu'ils portent la même marque, le même tatouage. Je t'ai dans la peau Orphea. au sens propre comme au sens figuré.

Pour le meilleur ou pour le pire, dans ta richesse ou dans ma pauvreté, dans la joie comme dans la peine, je te promets de t'aimer et de te chérir même si de ma vie je dois le payer, même si pour toi je dois crever.

Les prunelles se redressent, cherchent leur partenaire, les doigts caressent l'épiderme tiraillée, encrée pour mieux venir se glisser là, sur le bord de son visage qu'il ne cesse de contempler de son regard égayé. Le pouce caresse la joue, la tête se penche quand les dents viennent coincer la lèvre inférieure. Je t'aime. ça fait toujours bizarre de le dire, de le prononcer à voix haute quand les mots n'ont jamais voulus quitter la barrière de ses lèvres, mais ça y est, c'est dit, c'est fait même si ça ne suffira jamais, même si jamais ça ne sera assez fort pour décrire ce qu'elle lui fait vivre, Orphea, sa princesse torturée, l'addiction dont on ne veut se passer qu'elle finisse par le tuer s'il peut mourir en paix. Bordel, Orphea, je t'aime tellement. et jamais je ne cesserai de le penser, que je le dise à voix haute ou quand mon coeur le dit tout bas, je t'aime et j'aime vraiment ça.


@Orphea Adams coeur
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(#) Ven 13 Nov - 19:20
Elle comprenait pas Orphea, comment elle avait fait pendant tout ce temps pour lutter contre l'inévitable, contre ces roses qui au-delà de leurs épines, avaient fleuris en masse dans le creux de son myocarde. Il avait apporté la pièce qui avait constamment manqué à ses rêves, Ash, il avait apporté le remède à ses désillusions toxiques en les balayant de son sourire. Elle ne voyait que par lui, elle ne vivait que pour se perdre dans ses iris. L'encre qui se réfugiait dans sa peau n'était qu'un pas de plus pour tomber un peu plus profondément dans cette délicieuse faute qui portait son prénom. Parce qu'elle ne regrettait rien. Surement pas cette trahison nécessaire qu'elle faisait aux siens. Elle avait enfin ouvert les yeux, en se ressourçant dans la douceur de leurs étreintes, tout ce qu'ils taisaient au monde qui ne pourrait jamais les comprendre, appréhender leurs sentiments. Esseulée dans le salon de tatouage avec l'homme de ses rêves, Orphea, elle perdait toute notion de réalité alors qu'elle se rapprochait un peu plus de leur objectif, celui de s'appartenir, là, maintenant, tout de suite. Sans crainte pour l'après, elle avait juste en tête de vivre sa relation à sa manière, eux, fusionnels jusque dans l'âme, la mort n'étant qu'une vaste fumisterie à leurs coeurs complices. Elle observa l'éclair, la foudre emprunter le circuit vasculaire pour électriser ce qui était mort dans le passé, le regard illuminé par tout l'espoir qui colorait son âme, Ash il s'était frayé un chemin où les autres n'iraient pas. Elle sourit à sa taquinerie, prenant l'aiguille pour se blottir à son tour dans l'ombre de son âme.

- On le saura tous les deux à la fin malheureusement.


Elle espérait être à sa hauteur, parce que l'avocate si elle connaissait les lois par coeur, elle ne savait pas ce qu'elle devait faire pour le garder, pour le faire rester quand elle savait qu'à l'intérieur, y'avait que du bordel, un tourbillon noir qui menaçait de tout emporter, les joies, les sourires et le goût de ses lèvres. Elle luttait pour avoir encore de lui, pour se confiner dans cet univers où les regrets étaient proscrits parce qu'Orphea, dans son regard, elle se sentait en vie. L'aiguille traçait le contour de son amour, et si elle sentait ses yeux sur elle, elle tentait de ne pas se laisser distraire. Parce qu'elle se connaissait assez avec Ash pour savoir qu'un seul moment dérivant sur lui pouvait terminer contre ses lippes, ses mains qu'elle voyait déjà le dévêtir à l'unique sensation de sa peau qu'elle avait sous son emprise. Son dealer qui était finalement devenu l'amant de ses nuits, et l'homme de sa vie. Elle en était consciente Orphea, que son palpitant battait trop vite pour qu'il ne s'agisse que d'une histoire légère vécue simplement sous le couvert d'un lit. Il était beaucoup plus, beaucoup trop finalement. Et c'était bel et bien pour ça qu'elle avait lutté, prenant peur sous l'effet de ses sentiments, la princesse qui s'était entichée de sa noirceur, l'ayant fait sienne dans la volonté de rejoindre les nuages dans le ciel.

- Je t'ai partout en moi. Dans la peau, le coeur, l'âme.


Qu'elle avait renchérit, le laissant admirer l'empreinte qu'elle lui avait laissé avec l'énergie de son être, comme une signature qu'elle avait voulu imprégner sur lui et personne d'autre. Son regard valsait entre leurs poignets joints avec tendresse, elle qui ne pouvait que se sentir pousser des ailes face à leur geste. Elle était heureuse que ce soit lui, que ce soit eux. Le coeur au bord des lèvres face à la douceur de sa main qui traina sur sa peau avant de rejoindre son visage, elle le regardait, sentant la brûlure de ses dents sur sa lèvre, l'organe battant à tout rompre face à sa confession. Y'avait plus d'heure, y'avait plus de pluie qui s'écoulait dehors à travers la vitre, y'avait plus de limites, plus de pleurs, juste eux deux et la beauté de son image qui flottait devant son regard.

Ash... Est-ce que t'entends les battements de tout ce que je ressens ? Est-ce que tu sens le bazar que tu provoques dans ma conscience ? Est-ce que tu pourras un jour comprendre tout ce que j'serais capable de faire juste pour que tu continues de m'aimer autant ?


- J'veux t'embrasser jusqu'à étouffer de toi.


Les opales qui vrillèrent le temps d'une seconde dans les siennes avant qu'elle ne plonge avec passion sur ses lèvres, le souffle coupé par tant d'émotions éprouvées, par tant de lui qui s'engouffrait dans les brèches de son être lessivé. Ses doigts encadrèrent ses traits pour intensifier l'échange, sa langue venant doucement caresser la sienne dans un amour qui n'était plus à prouver.

- Je serais capable du pire et du meilleur pour toi. C'est toi et moi jusqu'au bout.


Et là, perdue dans les limbes de sa respiration arrachée, elle vint sur ses cuisses, posant son poids sur son être enfoncé dans la chaise, ses mains venant se réfugier dans ses cheveux sans lâcher une seule seconde ses lèvres.

- Bébé... Mon amour... J'te veux ici...


Qu'elle lâcha dans un soupir d'envie sur ses lèvres, les siennes venant glisser sur sa mâchoire puis dans son cou pour le dévorer amoureusement, lui laisser de nouvelles marques de sa possessivité. Enfouie dans l'éternel de son rêve, Orphea, elle aurait pu lui dire : me laisse pas. Jamais. Parce que j'ai plus le mode d'emploi d'une vie sans toi.



@Ashton Grayson je m'achève. tell me when you hear my heart stop, you're the only one who knows (ash)  - Page 3 3471289845 tell me when you hear my heart stop, you're the only one who knows (ash)  - Page 3 3913905766

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(#) Jeu 3 Déc - 11:11
Il y a des moments, fragments dans le temps, dont on veut toujours pouvoir se rappeler. Quand la mémoire fait parfois défaut, définissant quel instant conserver et quel instant supprimer, il y a ces événements particuliers dont on se fait la remarque de ne jamais vouloir oublier. Tel est le cas aujourd'hui quand tous les éléments de sa nouvelle vie se sont joints à lui dans cette pièce, où seule la lune habitant la nuit leur fait office de témoin. C'est à peine s'il ose respirer, à peine s'il ose bousculer l'espace-temps, comme si le simple fait de reprendre son souffle, de se laisser vivre cet instant pouvait le lui retirer, Ash, bien trop habitué à connaître la noirceur qui dessine ses ténèbres que pouvoir observer de ses yeux bruns la lueur d'un peu de gaieté. Le bonheur, celui qu'il ne pensait plus jamais connaître ou qu'il n'osait plus espérer. Le bonheur, celui qu'il se surprend à toucher du bout des doigts quand plus d'espoir il n'y avait. La femme à ses côtés pour le représenter quand bien même dans cette histoire rien n'est parfait. A l'image des plus grands romanciers on ne peut pas dire que cette union soit la plus représentative du romantisme, Ash le mauvais garçon qui pourrait faire sombrer un peu plus profondément la princesse égarée. Dans le fond, n'y a-t-il pas plus réel que cette histoire où deux âmes qui n'ont rien pour s'assembler trouve un moyen de le faire, combattant les préjugés, les obstacles, mettant à mal ceux qui voudraient s'y opposer. N'y a-t-il pas plus fort que ces orbes qui se fixent, les lèvres qui s'appellent quand tout les oppose pour mieux les attirer dans le fond, la complémentarité des deux âmes perdues à leur manière, des différences dans les galères et un refuge similaire. Les barrières tombées, le coeur ouvert comme jamais, ils n'auraient pas pu s'offrir mieux que cette marque sur la peau, celle qu'ils verront chaque jour, celle que d'autres pourront contempler à leur tour. Symbole pourtant simple, léger, la finesse des traits qui n'est pas vraiment représentative de cette relation bien plus compliquée et prenant bien plus de place qu'ils auraient pu l'imaginer. Quand le désir a été dépassé, quand l'attirance s'est retrouvée surplombé de sentiments qui se sont installés, plus rien ne pouvaient les arrêter. Elle dit l'avoir dans la peau, dans le coeur, dans l'âme mais à ses yeux... Ce sera jamais assez. ou peut-être bien trop car de cet amour ils pourraient en crever mais il veut pouvoir sentir un peu de lui dans chaque particule qui la compose, l'organisme possédé de sa présence en totalité, l'enveloppe recouverte de ce lien si fort quand jamais il n'aurait pensé pouvoir se sentir aussi lié à quelqu'un d'autre qu'à sa propre personne. Il est certain qu'il a encore du chemin à parcourir, encore des zones à apprivoiser, à dominer, pouvoir s'installer un peu plus encore dans son quotidien, sa réalité, qu'un jour il ne s'agisse plus seulement de cette lune qui les éclaire ou de cette pluie qui accompagne leurs déclarations comme une mélodie qui les pousse aux aveux. Un jour, ce sera plus que ça, lui et Orphea, aux yeux de tous, à la lumière de chacun, sous les regards de chaque être humain, avançant main dans la main. Il en rêve, de pouvoir crier haut et fort que dans son coeur ils ne forment plus qu'un. Il en crêve, de ne pas pouvoir se dire que demain au petit matin cet amour sera encore inconnu de plus d'un. Mais ça en vaut la peine et s'il y a bien une chose à laquelle il peut se raccrocher c'est bien ça.

Dans les échanges intenses il aurait pas pu rêver mieux que de sceller cet acte, l'encre déposée sur l'épiderme qui, des plaies, en a déjà bien côtoyé, mais n'aurai pas pu rêver mieux que de voir une nouvelle marque se déposer. Les lèvres qui se retrouvent, l'oxygène qu'il vient récupérer. Second souffle, comme un homme revenant à la vie, tout près de la femme qu'il aime, celle avec qui il se voit partager sa vie. Les lippes qui appellent les siennes aussitôt qu'elles viennent se dérober, la douceur qui l'ensorcèle le poussant à en redemander. Il pourrait passer des heures à la regarder, c'est vrai, mais pas sans céder à ce besoin de la posséder, de laisser les jumelles se retrouver pour mieux faire passer à travers ce simple échange combien il aime, combien il dit vrai. Quand le coeur s'ouvre, quand les sentiments s'expriment, quand il veut lui montrer à quel point il est heureux d'être tombé sur sa route. Jusqu'au bout... soufflé entre deux baisers, le souffle saccadé, le coeur qui n'est pas prêt de s'arrêter et les sentiments qui s'affrontent, menant une danse en lui, passion, tourment, légèreté, jamais il ne s'est sentit aussi vivant qu'à cet instant présent quand toutes les barrières sont tombées. Parce qu'auprès d'elle il peut se découvrir, faire connaissance avec un homme qu'il n'aurait jamais espéré être un jour. Pas question de renier le mal mais faire primer le bien, s'ouvrir à quelqu'un, penser à l'avenir bousculé par le destin. Se raccrocher à quelque chose, quelqu'un, avoir hâte d'être au lendemain et dans un même temps ne jamais avancer aussi loin, parce que l'instant présent est suffisant pour se sentir exister, y a qu'à ses côtés qu'il se sent aussi complet. Les bras l'accueillent volontiers à ses côtés, les mains qui n'attendent plus pour venir la caresser et les épidermes qui viennent de nouveau se rencontrer, suffisant pour que le tatoueur sente la chaleur s'installer. D'un geste rapide et contrôlé il fait valser la robe de la poupée, le sien le suit et aussitôt les peaux mises à nues il vient se blottir contre elle. Il n'y a jamais rien eut d'aussi enivrant que la chaleur de sa peau, la douceur qui s'en dégage quand les corps se pressent l'un contre l'autre. La tête qui se penche pour mieux lui laisser l'accès à son cou, qu'elle le marque une fois de plus, d'une autre façon, qu'elle laisse sa trace, signe de leur union, de leur corps dansant à l'unissons. Quand de ses mains il chérit chaque parcelle de sa peau, la délivrant un peu plus encore de ce tissu qui lui fait défaut. Orphea, la déesse de la beauté, du désir, la poupée qu'il veut chérir, ne jamais cesser d'embrasser. Les doigts qui se baladent ici et là, aller-retour entre ce corps qu'il se veut posséder et ses propres vêtements qu'il tente de se débarrasser. t'arrêtes pas, qu'il aurait aimé lui demander, les pressions sur sa peau qui ne font que faire grimper cette chaleur qu'il tente d'apprivoiser, continues comme ça, qu'il voudrait lui crier tant il aime sentir sa peau recouverte de tous ses baisers, me laisse pas, qu'il voudrait lui hurler, parce qu'il n'y a qu'à ses côtés qu'il se sent exister.


Beautiful, beautiful, beautiful, angel
Love your imperfections, every angle
Tomorrow comes and goes before you know
So I just had to let you know
The way that Gucci look on you amazing
But nothing can compare to when you're naked



Beautiful, beautiful, beautiful, angel
Love your imperfections, every angle
Tomorrow comes and goes before you know
So I just had to let you know
The way that dress fall off you is amazing
Love a miracle, a beautiful creation
Baby come a little closer let me taste it


@Orphea Adams coeur
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(#) Jeu 10 Déc - 11:09
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(#) Dim 3 Jan - 13:37




@Orphea Adams coeur sorry pour l'attente mon chat
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(#) Ven 8 Jan - 6:45
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