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mon bloc note
the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
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(#) Jeu 24 Sep - 17:53
Le monde aurait bien pu exploser, s'effondrer, qu'elle ne fixait que ses orbes illuminés, hypnotisée par sa beauté dont elle n'avait jamais pu se défaire. Orphea, enchainée à son coeur, addict à son malheur, elle s'était finalement fait à sa plus belle défaite, Ash qui était le seul à la satisfaire. Ca faisait mal de laisser le déni éclater pour révéler l'évidence de ses sentiments, mais Orphea, elle était incapable de le fuir, même si elle avait longtemps prétexté cette envie. Elle avait envie de boire ses lèvres, de nourrir ses rêves, ses émotions accrochées à son corps comme s'il était son seul rempart contre la mort. Malgré ses remords, Orphea, elle était là, dans ses bras, à le vouloir comme au premier soir, même si son univers et le sien se rencontraient pour mieux s'écraser, c'était à lui qu'elle se sentait destinée. Y'avait plus rien qui comptait autour d'elle, elle avait juste envie de s'abandonner dans ses prunelles, laissant son amour enrayer sa réserve, ses principes qui avaient toujours été comme des chaines autour de ses poignets. Elle en avait marre de jouer, d'éviter, de lutter contre son affection si réelle. Et c'était le coeur qui battait à tout rompre, qui s'envolait dans sa cage thoracique beaucoup trop serrée pour y accueillir tout ce qu'elle ne faisait que de ressentir, ce sentiment amoureux qui portait son prénom. Il avait beau avoir le démon dans l'âme, Ash, il restait son seul espoir, celui qu'elle attendait le soir, celui qu'elle désirait dans son lit lorsqu'il était beaucoup trop tard pour chercher un exutoire. Ash, elle l'avait dans la peau dans ses maux.

- Je sais ce que c'est. J'me suis sentie mourir quand... Je t'ai laissé.


Elle soupira, sentant encore les épines se planter dans son myocarde qui portait encore leurs souvenirs acides. Elle se revoyait, la mine grise, habillée par sa déprime, les fêlures de tous les bris qui avaient arrachés leur relation et sa somptueuse symphonie. Ils étaient toujours été bordéliques, tous les deux, et pourtant, c'était tout ce qu'elle avait connu de mieux dans sa vie.

- J'sais pas ce que j'ai fait pour te mériter.


Parce que c'était ça la vérité. Lui qui avait fait régné la mort juste pour qu'elle s'en sorte, lui qui avait pris des risques avec les flics juste pour qu'elle puisse vivre. Et elle, tout ce qu'elle avait réussi à faire était de le faire partir. Et maintenant, tout ce qu'elle comprenait, c'était qu'elle avait besoin de le voir revenir, sa main se liant à celle d'Ash tandis que son front effleurait le sien, dans une intimité qui n'était réservée qu'à leur désir. Elle accorda un regard mauvais à la brune qui s'était permis de tourner autour de son amour, ses opales croisant les siens à travers son épaule.

- Me remplace plus jamais... Tu sais pas non plus ce que j'serais capable de faire, juste pour t'avoir pour moi. C'est fini Ash. Je joue plus. J'ai plus envie de me cacher.


Elle savait que leur relation allait être maudite, dénigrée, mais elle s'en fichait tant qu'elle restait éternellement dans ses pensées.

- Tu crois pas que ça serait le bon moment pour se faire tatouer... ? J'en ai marre d'être ici, j'veux juste qu'on soit tous les deux.


Elle sourit, d'un sourire empreint de malice, d'excitation, elle qui avait l'alcool qui dansait dans ses veines au milieu de ses sentiments pour Ash, sa délicieuse affliction.

- J'trouve que ça serait bien de fêter comme il se doit nos retrouvailles. Et... Je sais que c'est pas très malin de se faire tatouer quand on est bourrés mais putain Ash... J'te veux dans la peau. Tout de suite.


Elle voulait qu'ils ne scellent le pacte de leurs sentiments à l'encre indélébile, dans une légèreté animée par leur tempérament volatile, eux qui se jouaient trop souvent des risques, du danger, et qui se rapprochaient dans leurs vices.

- Et peut-être qu'après tu pourrais me montrer une autre manière de t'avoir à l'intérieur de mon âme...


Elle le cherchait, ses lèvres dansant tout près des siennes, le regard brûlant d'envie pour son corps qui avait toujours été son héroïne.

@Ashton Grayson tell me when you hear my heart stop, you're the only one who knows (ash)  - Page 2 3751872206
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(#) Ven 2 Oct - 12:22
Jamais tu n'aurais pensé que de tels propos sortiraient d'entre les lèvres de la belle, jamais tu n'aurais pensé vous retrouver ainsi, si proches au point de souffrir dès que vos corps se séparent, au point d'avoir la sensation de manquer d'air, de ne plus exister si l'être aimé n'est pas là, auprès de l'autre. Pourtant c'est réel, tu ne rêves pas même si ça semble totalement dingue parce que jamais tu n'aurais pensé en arriver là. Aimer une femme qui t'aime en retour, qui te veut malgré ce que tu es capable de faire, malgré ce que tu es. Peut-être que tu devais remercier l'alcool déliant la langue de la demoiselle qui ne semble plus avoir de filtre ou de retenu pour ton plus grand bonheur. Il n'y a pas plus agréable d'entendre ces mots lâchés les uns après les autres, te démontrant que tu n'avais pas tort de t'accrocher à ce bout de femme et à ces impressions du début, faisant naître la curiosité quand le désir lui, était déjà bien installé. Si c'était pour en arriver là, ça en valait la peine. Vous n'avez jamais été aussi proches, vous n'avez jamais été aussi soudés et prêts à plonger dans le vide, ensemble. Les obstacles pourront encore se dresser contre vous, c'est main dans la main que vous les affronterez car vous ne serez jamais aussi forts que lorsque vous êtes liés. Qu'importe les défauts de chacun, les faiblesses et les parts d'ombre aux tableaux, tout ce que tu veux se trouve en face de toi.

< Ne me laisse plus jamais Orphea. > car sans elle tu te meurs, tu t'oublies, tu n'as plus rien auquel te raccrocher si ce n'est les ténèbres, toujours prêts à t'accueillir les bras ouverts. Le goût de la vie disparaît, il n'y a plus rien de coloré, de lumineux, tout est sombre, bien trop sombre à ton goût car après avoir goûté à cette douce nouveauté - bien que parfois douloureuse - tu ne veux plus y retourner. < Et si un jour tu songes à te débarrasser de moi, je me battrai, je retournerai ciel et terre pour te retrouver, t'avoir à mes côtés. > On dit toujours qu'on prend conscience de ce qu'on a que lorsqu'on le perd et pour une fois t'es plutôt d'accord avec ce dicton à la con. Tu le sais, tu l'as senti, l'as vécu, c'est encore trop frais, encore trop douloureux d'y penser, se sentir rejeté, voir une relation s'effondrer quand on y a placé de l'espoir, quand on y tient c'est invivable. Les promesses faites à toi-même comme celles de ne plus jamais t'attacher, ne plus rien espérer de la vie, ne plus rien attendre de qui que ce soit et d'avoir confiance en ton unique personne volaient en éclat et tant pis si tu tombais à cause de ça, tant pis si ça te faisait sombrer encore plus bas. Tu sombrerais en ayant au moins pu te sentir en vie et ce, plus d'une fois.

Qu'importe la beauté des autres femmes, leur caractère, ce qu'elles pourraient t'apporter, rien ne pourrait venir rompre ce qui te lie à l'avocate qui sera toujours au-dessus de ces femmes, ayant prit bien de l'avance à côté de toutes celles ayant tenté de faire leur place dans ta vie. < C'est toi ou rien tu m'entends ? Je ne veux que toi, que ça. > L'index trouve sa place au centre de son torse, là, au plus près de son cœur, le seul que tu veux entendre battre pour toi, le seul sur lequel tu veux caler le tien alors que tes yeux se redressent vers les siens, plongeant dedans une nouvelle fois comme pour y déceler ce qui se passe à travers, comprendre ce qui anime la poupée alcoolisée qui vient d'être traversée par une idée totalement dingue mais que tu ne peux qu'aimer. La simple image de l'encre déposée de ta main sur sa peau, la marquant à vie suffit à raviver le regard de cette flamme emplie de malice. < Tu es totalement dingue mais putain ce que j'aime ça. > et tu ris de bon cœur face à cette idée qui peut paraître totalement folle et pourtant n'est-ce pas ce qui caractérise le mieux cette relation ? La folie. Celle d'un homme qui flirte avec le danger, l'ennemi juré représenté par la loi, la justice, celle à laquelle il tourne le dos, l'évitant, la fuyant quand elle n'est pas sous les traits de cette chère Adams. Celle de deux êtres qui n'ont rien pour les assembler, qui n'ont rien pour aller en leur faveur et qui brisent les codes, levant leur majeur à quiconque oserait leur dire que c'est mal, que ça ne pourra jamais bien se finir. Celle de deux coeurs qui ne savent se raviver que lorsqu'ils retrouvent leur paire. On a qu'une seule vie, une seule et unique vie pouvant s'arrêter du jour au lendemain, la tienne sûrement plus en péril que celle de la demoiselle que tu ne veux emporter dans les dangers de ton monde mais si l'avenir est incertain, tu sais néanmoins que cette vie tu veux la vivre à fond et en sa compagnie alors pourquoi attendre ? Pourquoi rester ici quand vous n'avez plus aucune envie d'être là ? Tes lèvres se pincent tandis que tes yeux ne cessent de danser entre son regard et ses lèvres qui t'appellent. ça ne dure que quelques secondes, juste le temps de faire durer la tentation, de laisser la frustration commencer à t'envahir et de te libérer de tout cela en venant rompre la distance entre vos lèvres le temps d'un baiser, sensuel, enivrant mais que tu viens écourter pour faire grimper la température, vous torturant pour mieux vous retrouver une fois que vos peaux seront encrés. < Partons d'ici, on a des retrouvailles à fêter comme il se doit. > Un dernier baiser, un petit clin d'oeil qui s'en suit et la main se saisit de sa partenaire, les doigts s'entrelacent alors que tu tentes de te frayer un passage vers la sortie, jetant un dernier regard à cet endroit, ces personnes vous entourant. La soirée n'aurait pas pu mieux se terminer pour toi. Une page se tourne, une autre s'ouvre mais c'est maintenant que tout commence.

@Orphea Adams tell me when you hear my heart stop, you're the only one who knows (ash)  - Page 2 3751872206
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(#) Mar 6 Oct - 13:22
Et là au milieu du néant, y'avait son palpitant qui cherchait à se frayer un chemin au travers de sa cage thoracique, pour combler le vide qui l'avait anéanti, pour remplir d'un peu de chaleur sa conscience décadente. Elle avait choisi de se damner ce soir, de danser avec le diable pour sentir les flammes de leur relation sauvage la rendre de nouveau intacte, elle qui n'avait eu de cesse de rechercher son contact, même lorsqu'elle savait qu'il n'y avait plus d'espoir. Parce que c'était lui qu'elle désirait, Ash qui la consumait, eux qui s'abreuvaient chacun de leurs lèvres pour recoudre les plaies de leur peine. Elle aimait les entendre, ses promesses dont elle savait se satisfaire, qu'elle écoutait comme s'il s'agissait de la plus belle des symphonies, celle qui battait dans son creux avide de l'avoir lui. C'était comme si une éternité les avait séparé, bloqué dans un espace-temps qui n'avait aucun sens sans le doux son de sa voix qui ouvrait tout un monde à leur liaison. Si sa raison lui avait crié de partir, d'éviter de retomber dans ses filets qui avaient délicieusement lacéré ses émotions, Orphea, justement, elle se tenait là devant lui, épousant l'hémorragie de cette évidence qui ne savait plus mentir.

- Si j'pars un jour... C'est seulement pour mieux te revenir. Je sais pas faire sans toi. Je sais plus qui je suis sans toi.


Elle se perdait dans les limbes lorsqu'elle s'adonnait à ses principes malsains, ses moeurs qu'on lui avait inculqué dans le berceau pour la tenir loin de ces gens qui ne partageaient pas son univers aux apparences scintillantes bien qu'éteintes, dépourvu de lumières que le brun avait réussi à accrocher dans son ciel. Ash, comme un besoin de l'avoir sur elle, dans l'âme, son prénom qui cognait contre son diaphragme dès qu'elle pensait à l'amour qu'elle lui vouait.

- Tu vois que moi... ? Parce que j'ai pas arrêté de penser qu'à toi pendant tout ce temps. Les autres sont devenus fades...


Le coeur à la dérive, Orphea, elle laissa sa main caresser l'endroit où battait son myocarde, les opales piégés dans les siens, à la recherche de ses sentiments qu'elle imprégnait dans son esprit pour éloigner les plaies qu'avaient laissé son départ, celui qui avait comme sonné son trépas, la figure habillée d'un voile terne et sombre que seul Ash était capable de retirer.

- J'veux que tu m'aimes même si j'suis complètement dingue et que t'en as marre de moi.


Elle sourit, le regard brillant de malice suite à sa proposition qu'elle ne voulait mettre en place qu'avec lui, son encre dans la peau là où il se réfugierait pour l'éternité, Ash, l'ancre que ses maux avaient accroché pour ne plus le lâcher. Et puis là, perdue au milieu de la foule, y'avait qu'eux dans leur bulle, Orphea qui oubliait tout pour se complaire un peu plus dans son regard au brun obscur, consciente qu'ils avaient tous les deux réussi quelque à part à casser la glace qui entourait leur âme. Elle s'avança encore une fois, se délectant de ses lèvres qu'elle goûtait avec avidité, comme pour rattraper tout ce temps où sa chaleur ne s'était pas fondu sur sa porcelaine effritée, ses mains glissant sur ses bras pour infiltrer ses doigts entre les siens. Elle mordilla discrètement sa lèvre inférieure entre deux baisers, faisant brûler la tension entre eux, celle qui menaçait de la dévorer de l'intérieur tant il faisait palpiter son coeur. Ash, il savait pas à quel point il lui avait manqué, à quel point sa vie entière s'effondrait sur les pavés, lorsqu'il s'éclipsait de sa destinée. Un rictus joueur se forma sur le coin de ses lippes et Orphea, elle suivit son partenaire au travers du monde, la main fermement accrochée à la sienne, bien déterminée à ne plus le perdre de vue, lui l'étoile filante de sa vie déchue. Ils marchèrent quelques temps sous les rayons de la Lune, les pas foulant le bitume, le bruit ricochant sur les murs. Elle se sentait puissante quand elle se sentait sienne, Orphea, comme reine d'un monde où elle n'avait plus mal.

- Dis-moi que t'as les clefs.


Qu'elle lança devant l'entrée du lieu où Ash travaillait, où ils allaient tous les deux se marquer pour rendre leur lien encore plus réel.

- J'peux toujours te payer en nature ? Y'a un beau brun qui m'a toujours dit que je me débrouillais bien de cette manière.


Elle sourit en coin, ses dents fendant sa lèvre tandis que son regard le dévorait, Orphea, elle avait toujours cette envie d'avoir son épiderme coincée entre ses chaines.

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(#) Dim 11 Oct - 18:17
Peut-être que dans le fond tu en avais connaissance, comme si là, sous toutes ces couches de peau, de chair, sous ce sang qui coule, à travers les artères ou entre ces autres neurones tu avais toujours su qu'un jour ton chemin recroiserait celui de la jolie blonde et qu'ensemble vous repartirez main dans la main. N'y a-t-il rien de plus étrange que l'Évidence ? Même quand tout semble se glisser sur votre chemin, quand tous les signes sont là pour vous donner tort ou semer le doute, se dressant juste devant vous pour vous faire accepter ce qui vous semble impossible, il y aura toujours cette force invisible pour vous persuader que c'est ainsi que les choses doivent se passer et se passeront. Qu'importe l'ampleur des dégâts, qu'importe les conséquences, l'évidence se charge de tout, au diable les imprévus, au diable tout ce qui pourrait se mettre sur son passage, rien ne l'arrête, rien ne lui fait peur. Il n'y avait pas plus évident pour toi que sa présence dans ta vie, qu'importe le temps qui pouvait bien s'écouler jusqu'à ce que vous vous retrouviez, le plus tôt étant tout de même le mieux pour votre bien-être. Y a qu'à voir ton sourire, tes yeux pétiller, tu te sens si bien en sa présence, faisant voler en éclat tous les obstacles se frottant à votre bulle d'amour, qu'ils soient humains, matériels ou dans les principes, cette bulle n'a jamais été aussi solide quand bien même vous marchez sur ce fil fragile. Plus le temps passe, plus les révélations font rages, menaçant votre idylle si imprévisible mais parce qu'il n'y aura rien de plus fort que ses sentiments mutuels, c'est toujours ensemble que vous repartirez, qu'importe les événements à traverser encore. Jamais tu n'as été aussi sûr d'une chose, jamais tu n'as été aussi sûr de toi même si l'alcool vous guide, même si la folie en fait parti, c'est ce que vous êtes et pour rien au monde tu ne voudrais changer ça, cet instant, celui où tu retrouves celle que tu aimes, celle pour qui tu as envie de te battre. < Je n'ai jamais été aussi sûr de moi, tout ce que je fais, tout ce que j'essaye de construire, mon moteur, mon but, ma motivation, c'est toi...et nous. > Nous. Ashton et Orphea. Union si spéciale mais inspirante, poussant le petit con à calmer ses ardeurs, avancer sur un chemin où l'instabilité n'aurait pas sa place, l'autodestruction serait inexistante, une vie non plus seulement teintée de noir mais d'un peu de gris, comme un rayon de soleil venant performer les gros nuages apportant l'orage ou la lumière au bout du tunnel. Un peu d'ondes positives, des sentiments, le cœur se ravivant quand la tête est laissé aux oubliettes, un peu de légèreté dans ce monde si lourd à porter sur ces épaules déjà bien affaiblies par le vécu bien marqué.

Et tant qu'à sauter le pas autant le faire comme il se doit. Autant le faire totalement plutôt qu'à moitié. Immortaliser ces retrouvailles, ce qu'elles apportent à cette relation, ces promesses lâchées à voix haute et celles que vous ne vous dites pas mais qui existent pourtant bien. Il n'y a pas plus significatif pour toi que de marquer ce passage de ta vie sur ta peau, qu'importe l'avenir qui vous est réservé. Trépignant d'impatience tu ne te rends même pas compte que vous êtes arrivé au salon, tes yeux ne lâchant la demoiselle tant elle t'obsède, tant tu ne peux te passer de ce sourire marquant son visage angélique cachant bien des démons, rattrapant le temps perdu, rattrapant tout ce temps sans que tu ne puisses la regarder réellement et où les souvenirs, les photos, les images de vos moments passés ensemble ont su te faire tenir sans sombrer. La ville a cessé de vivre sur votre passage, le monde a cessé d'exister, du moins celui des autres parce que le tien se trouve juste là, sous tes yeux et te submerge de bonheur, de la joie à l'état pur, sensation de liberté retrouvée quand tu peux marcher main dans la main en sa compagnie sans avoir peur de croiser qui que ce soit pour venir vous séparer l'un de l'autre. Tu aurais pu marcher pendant des heures encore, sautant les trottoirs comme un gosse, courant dans les rues jusqu'à en perdre ton souffle, t'abandonner à cette balade nocturne jusqu'à ce que le soleil se lève. Mais tu n'oubliais pas le but de votre présence ici et sans la lâcher du regard tes doigts se glissaient habilement dans la poche de ton jean sombre, les lèvres qui se pincent en sentant le trousseau de clé au contact de tes doigts. Et les lèvres se pincent quand fièrement tu le secoues sous ses yeux bleus. < Tadam ! Cette nuit nous serons liés aux yeux du monde, cette nuit je t'aurai dans la peau pour le restant de ma vie Orphea Adams.> A l'aveugle tu cherches la serrure, ton corps se rapprochant de la belle se trouvant là, juste devant la porte, et en te rapprochant de la serrure tu te rapproches de la jeune femme, la faisant reculer contre la porte, coinçant son corps entre le tien et la barrière que tu tentes d'ouvrir d'une main. < Est ce qu'on peut parler d'exclusivité maintenant ? > Billes brunes fixant les siennes alors que ton visage n'est plus qu'à quelques centimètres du sien, là où tu peux sentir son souffle chaud venir s'échouer contre tes lèvres, là où tu sais qu'au moindre mot, au moindre battement de cil tu pourrais ne plus répondre de rien. Parce que tu la veux, Orphea, rien que pour toi, et tu veux qu'elle le dise, tu veux franchir l'étape fatidique, détrônant le dernier en lisse et tous ceux qui attendent secrètement la place mais encore faut-il qu'elle te fasse ce privilège, la sulfureuse poupée au cœur inaccessible, l'égarée des ruelles sombres du Bronx, l'assoiffée de liberté et de lâcher-prise, l'incomprise née dans le mauvais monde prête à tout pour s'en échapper.

@Orphea Adams tell me when you hear my heart stop, you're the only one who knows (ash)  - Page 2 3913905766
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(#) Mar 13 Oct - 17:25
Dans le désespoir, Orphea, jamais elle aurait cru voir y voir passé une étoile filante, celle qui était venue l'habiller de sa chaleur enivrante, parce que Ash, il était comme de l'eau et du soleil sur la terre malade de son myocarde, il était la pluie qu'elle avait attendu dans le creux de son organisme désertique, la vie dans ses poumons rachitiques. Il était le désastre de sa vie en apparence bien rangée, lui qui de sa simple présence y avait foutu le bazar, désorganisant son monde pourtant bien ficelé. C'était tout ce qu'avait voulu son père, que la poupée ne suive ses désirs comme une marionnette, incapable de s'échapper de ses rêves qui avaient ce goût acide de l'enfer sur ses lèvres. Et Orphea, elle s'était finalement arrachée les ailes pour tomber dans ses bras, le seul endroit qui lui paraissait sur, dans lequel elle n'avait plus à porter son masque. Elle sourit à ses dires, Orphea, ce "nous" qu'elle adorait entendre se glisser au travers de ses lippes, cette relation qui prenait forme malgré leur vie anarchique. Peut être bien qu'elle se sentait prête à lui appartenir, à lui être fidèle parce qu'il était l'homme de tous ses désirs, l'homme qui s'imprimait beaucoup trop intensément dans son esprit.

- Jamais de moi sans toi.


Comme une promesse qu'elle venait murmurer pour l'attacher dans ses filets, Orphea, elle ne se voyait plus sans son aura qui l'encerlait pour motiver le moindre de ses sourires, le moindre de ses faits et gestes qui le respiraient. Elle n'avait jamais été résolue à l'oublier, et à force de s'y contraindre, tous ses sentiments avaient fini par exploser, condamnant son cœur à s'ouvrir davantage pour accueillir sa douce image. Elle s'enfonça dans la nuit noire avec son partenaire, sa main dans la sienne comme si la vie ne pouvait plus les séparer même dans les ténèbres, cette légèreté qui l'imprégnait alors que leurs pas resonnaient entre les ruelles, tous deux marchant comme s'ils étaient seuls dans la ville qui était devenue leur univers.

- T'as l'air beaucoup trop heureux de m'avoir dans ta peau pour la vie. Ça pourrait être une vraie malédiction tu sais.

Elle s'amusait, son regard taquin croisant le sien alors qu'ils se cherchaient tous les deux devant l'entrer du salon du tatouage, elle qui pouvait sentir son parfum se frayer un chemin jusqu'à son âme. La tension s'envolait, en même temps que son rythme cardiaque, Orphea qui butait contre la porte, emprisonnée entre son corps et la paroi, son regard qui se laissait attirer par sa stature, l'aimant de toutes ses désinvoltures. Elle sentit son cœur louper un battement à sa question, ses opales océan se réfugiant un peu plus profondément dans le naufrage de ses pupilles noires.

- Si t'es prêt à me jurer fidélité, à m'aimer comme moi je peux t'aimer... J'pense qu'on pourrait parler de ça ouais.

Elle murmurait, ses lèvres frôlant les siennes, sa main glissant le long de son dos pour se réfugier dans la poche de son jean pour l'approcher encore plus de sa cage thoracique.

- Je veux personne d'autre. C'est toi que je veux. Hier, aujourd'hui et demain. C'est toi que j'attends. J'ai pas peur de ça, bébé. La seule chose dont j'ai peur, c'est d'être sans toi, que tu sois dans d'autres bras quand moi les miens n'acceptent que toi.

Elle avoua, venant doucement sceller ce pacte tacite contre ses lippes, Orphea qui se laissait percuter par ce doux sentiment de plénitude, ce sentiment d'appartenance qu'elle ne voulait qu'avec le seul qu'elle pourrait considérer comme son petit ami. Alors qu'il arriva à ouvrir la porte, elle la poussa avec le poids de son dos, avançant dans le lieu sans lâcher ses lèvres, souriant en même temps devant l'excitation qui rythmait ses sens.

- Alors... Monsieur Grayson, est-ce que vous auriez des idées à proposer à votre cliente pour un tatouage de couple ?

Elle aimait ce mot qui sortait de ses lèvres, un sourire joueur et fier imprimé sur ses traits tandis que ses yeux valsaient au travers de la pièce.

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(#) Mar 20 Oct - 12:28
Jamais d'Orphea sans Ashton, jamais d'Ashton sans Orphea, voilà qui semblait être une merveilleuse idée même si de toute évidence vous n'aviez pas un mot à dire sur ça parce qu'il y a des choses qui ne se contrôlent pas, des choses qu'on ne peut maîtriser. Quand ce n'est pas le cœur qui décide, la tête le fait et parfois il s'agit des deux. Orphea en est l'exemple même. Quand bien même tu voudrais te la sortir de la tête, sa trace serait toujours présente dans ton cœur et quand bien même ton cœur voudrait s'en débarrasser, ta tête, elle, se chargerait de te rappeler combien tu penses à elle et combien tu te sens bien à ses côtés. A quoi bon lutter ? A quoi bon s'y opposer ? Tout ton être l'a choisi, tout ton être la désire. Tu le sais, tu le sens, il n'y a pas d'autres options, pas de retour en arrière possible et ça te comble, pleinement. Que cet amour soit maudit, que cette histoire soit le début de ta fin, qu'importe, pourvu que tu puisses le vivre pleinement, pourvu que tu puisses le vivre à fond pour ne jamais nourrir de regrets. Et si demain tu devais mourir alors qu'il en soit ainsi, au moins tu partiras de ce monde en ayant réussi à panser une partie de tes blessures, au moins tu auras réussi à te sentir aimé malgré la vie que tu as pu choisir, malgré tes activités, ton caractère merdique et le casse-tête incompréhensible que tu penses représenter. Au moins, tu auras pu aimer pleinement, sans limites, sans devoir le cacher ou devoir le faire taire. Au moins tu auras pu connaître ce que ça fait que d'avoir une motivation dans la vie, un but à atteindre, toucher le bonheur du bout des doigts, se sentir accompagné, élevé à un rang que tu n'aurais jamais cru pouvoir découvrir un jour et tant d'autres particularités qu'une "simple" relation partagée avec une femme formidable, avec cette femme formidable pouvait bien te donner, t'offrir, t'apporter.

Jamais tu n'aurais imaginé ressentir ça un jour, jamais tu n'aurais imaginé vivre ça, c'était totalement dingue alors malédiction ou non, tu t'en fichais pas mal. < Même pas peur. > que tu réponds, dents qui viennent coincer ta lèvre inférieure avec ce petit air amusé tandis que la passion dans ton regard continue de l'illuminer. La seule chose qui pouvait t'effrayer à cet instant, c'est de la voir s'extirper, s'enfuir, disparaître loin de toi, là où tu ne pourrais plus te ressourcer, là où tu n'aurais plus aucune raison de sourire ou bien même d'exister, là où la vie reprendrait cette saveur si fade, amertume de l'âme pointant de nouveau le bout de son nez pour mieux absorber toutes ces particules de gaieté qui prenaient vie dans cet organisme autrefois mort, endormi. < C'est pas au mariage qu'on jure fidélité ? > Touche de taquinerie toujours perceptible dans la voix alors que les pupilles viennent loucher sur ses lèvres que tu pourrais presque entendre appeler les tiennes. Ces mêmes lèvres n'attendant que de retrouver leur meilleures partenaires pour s'y accrocher, se retrouver, sceller leur amour comme il se doit. Nul besoin de spécifier que tu la veux cette demoiselle, que tu es prêt à faire tous les efforts du monde pour la mériter elle et son amour quitte à te mettre des gens à dos, quitte à changer du tout au tout. Dans le fond, tout ce que tu as toujours voulu est juste là sous ton nez alors pourquoi prendre le risque de tout gâcher ? Jamais tu ne prendrais le risque de l'éloigner de toi, tu sais que trop bien combien ça peut faire mal, combien tu te sens incomplet quand elle n'est pas à tes côtés alors si tu n'étais pas prêt, si tu ne te sentais pas capable de te lancer corps et âme dans cette relation, lui apporter tout le bonheur qu'elle mérite, lui offrant amour et fidélité, jamais tu ne lui aurais évoqué cette idée d'exclusivité, conscient de ce que ça pouvait représenter à ses yeux mais aussi aux tiens. Le trésor entre tes mains que tu te dois de chérir, de prendre soin et protéger pour ne pas le voir disparaître au creux d'autres mains.

Et quand enfin tu sens ses lèvres absorber les tiennes tu peux enfin lâcher prise, qui pourrait venir te la retirer quand là, au plus près de ton corps, au plus près de ton âme, elle se trouve ? Pourtant c'était sans compté sur le mauvais timing, celui qui fait qu'au moment où tu peux enfin sentir ses lippes contre les tiennes tu parviens à enfoncer la clé dans la serrure, porte s'ouvrant instantanément sous le poids de vos corps callés contre cette dernière. La chaleur du salon vient fouetter ton visage, pourtant tu maintiens le corps de la jolie blonde contre le tien, ses lèvres contre les tiennes, juste encore un peu, juste encore un instant, même le plus court instant sera suffisant. Puis l'appel du souffle te fait lâcher prise, tu viens rompre le baiser pour mieux respirer, prendre une légère bouffée d'air juste avant de replonger contre sa peau, tes lèvres s'échouant là, au coin des siennes, sur sa joue, dans son cou, rire traversant la barrière de tes lèvres quand tu prends conscience que tu n'es même pas certain de parvenir à t'éloigner d'elle même pour la tatouer, marquer sa peau de ta présence dans sa vie, attiré comme un aimant à ta bien-aimée. < J'pourrais d'abord analyser plus en détail ton corps juste pour savoir à quel endroit on pourrait laisser l'aiguille se poser. > Les dents accrochent doucement le lobe de l'oreille, tirant dessus avec légèreté avant que tu ne grognes de frustration sous l'appel de la raison, brin de sagesse s'emparant du reste. < J'pensais à un symbole, un signe, quelque chose qui soit significatif, qui représenterait ce qu'on est, ce qu'on a, la relation que l'on partage. Même symbole au même endroit. Simple, discret mais bel et bien là. > Les détails, le symbole même, tu ne sais pas encore, réfléchissant contre sa peau, embrassant une dernière fois son cou avant de te reculer, briser la proximité de ton corps contre le sien pour mieux la retrouver plus tard, après. En attendant, tu viens allumer quelques lumières, juste assez pour mieux y voir mais pas suffisamment pour alarmer tout le quartier de votre présence en ces lieux. à l'arrière de la boutique tu sors le matériel dont tu auras besoin pour marquer vos peaux à jamais, tu ne perds pas de temps mais tu le fais avec soin car ce jour, cette nuit même, restera toujours gravée et chaque fois que tes yeux se poseront sur la tâche d'encre, tu reverras l'homme heureux, souriant, l'homme amoureux, se préparant dans la joie et la bonne humeur à marquer cette femme sur son corps comme on grave dans l'écorce d'un arbre une date, une histoire, un moment, quelque chose de fort, d'unique, dont on veut se souvenir à jamais.

@Orphea Adams coeur
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(#) Mer 21 Oct - 14:21
La princesse esseulée dans sa tour d'ivoire avait finalement rencontré son prince des ténèbres qui respirait l'espoir, tous deux se défenestrant de leur royaume pour rejoindre leur exutoire, leur monde où ils pouvaient s'aimer sans compter, laissant la peur s'échapper dans chacun de leurs baisers. Orphea, c'était Ash ou personne, c'était ses lèvres ou la solitude sur sa peau rêche. Il la connaissait par coeur, parce que la poupée s'était arrachée son armure pour qu'il puisse entrevoir ses fêlures, se donnant ainsi une chance qu'on puisse l'aimer pour une autre raison que son apparence. Avide de sa chair, Orphea, elle s'était empêtrée dans ses filets, lui qui avait délicieusement éraflé sa porcelaine pour y incruster son poison dans ses veines. Ash, comme du cyanure sur les lèvres, comme une obscure attirance qui la faisait renaître, elle ne voyait que lui, son regard comme un doux rêve qui la transportait sur la digue de leurs secrets éternels. Personnalité instable, âme gracile à la destruction programmée, Orphea, elle sourit à sa remarque, persuadée que de toute façon, y'avait que lui pour la supporter. Elle s'était reconnue dans ses plaies, et sans même s'en rendre compte, elle s'était découvert une tendresse que jamais elle n'aurait pu soupçonner, déversant sa douceur sur ses illusions abîmées. Ash, il savait pas à quel point Orphea était capable du pire juste pour récupérer un seul de ses sourires. Et pourtant, il était aux premières loges pour regarder cette fleur de Lys succomber aux premières braises d'un incendie de vices.

- T'es entrain de vouloir te faire tatouer ta copine sur ta peau. J'crois que le mariage à côté niveau fidélité c'est que dalle.


Elle lâcha un rire, perdue dans les bribes de leurs envies qui se répondaient, les lèvres toujours beaucoup trop près des siennes, à la merci de cette douce tentation qui l'appelait. Les lippes s’avancèrent pour se délecter de leur plus beau trésor, son doux souffle qu'elle emprisonnait pour mieux s'éloigner de la Mort, Ash, au fur et à mesure, il avait pris sa vie en otage. Les mains qui glissaient sur sa stature, la blonde, elle soupirait à l'usure, animée par un désir infini de l'avoir contre son physique, de l'étreindre au plus profond de son être pour éteindre les ténèbres qui pouvaient voiler son ciel. C'était pas l'alcool, non, qui la faisait buter contre la porte alors que le rythme de ses lèvres se mêlaient à la passion qu'elle absorbait. C'était l'amour, ce sentiment qu'elle avait toujours craint et qui avait pourtant fini par avoir raison de son instinct. Entrant tous les deux dans la pièce, les lippes collées ensemble dans l'implacable besoin de garder leur proximité, Orphea, elle s'en détachait juste pour l'admirer dans la pâle lumière qui perçait l'obscurité.

- C'est vrai que mon corps tu le connais pas encore assez à force de le voir nu tous les soirs...


Et elle aimait ça, Orphea, quand elle discernait l'élan sauvage qui dansait dans ses prunelles à chaque fois qu'elle rendait encore une fois les armes, laissant les courbes se dévoiler comme un mirage pour ses opales. Orphea, elle vivait pour qu'il ne vienne poser ses mains et ses lippes sur sa peau livide, elle vivait pour lui. Elle soupirait en sentant ses dents mordiller son cou, son lobe, réveillant en elle son besoin de ne faire qu'un avec son homme, ses doigts remontant avec attention le long de son échine, son myocarde subissant sa propre arythmie.

- Un truc aussi que je pourrais être capable de te tatouer. Parce que j'ai pas tes talents en dessin...


Elle sourit légèrement, son regard valsant entre Ash qui préparait la séance et le ciel qui changeait d'allure, laissant admettre les prémices d'une tempête tandis que l'eau de pluie commençait à rouler sur les vitres. Arrivant dans son dos, ses bras vinrent lentement l'enlacer, le condamnant à se laisser serrer contre son corps.

- Et t'en penses quoi de se faire tatouer un éclair... ? Ca te parle bébé... ?


Qu'elle demanda, ses lèvres venant doucement déposer des baisers sur ses omoplates, incapable de subsister sans son contact.

- T'es ma tempête. La plus instable. La plus dangereuse. Mais la plus belle.


Elle murmura, comme un secret qui ne devait exister qu'entre eux, ses mains cherchant les siennes pour les caresser alors qu'elle était toujours dans son dos, cherchant à le ramener à l'essentiel, à leur liaison à la malédiction éternelle, à leur amour qui ne pouvait pas connaître d'arrêt.

@Ashton Grayson tell me when you hear my heart stop, you're the only one who knows (ash)  - Page 2 3751872206
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(#) Jeu 29 Oct - 23:13
Sa copine, c'est joliment dit, beau à entendre même si ça le surprend encore d'en être arrivé là. Y a encore deux ans sa vie était loin de ressembler à celle qu'il mène aujourd'hui. Pauvre type paumé, incapable de savoir où il va, ne sachant guère où se réfugier. Que la vie soit belle ou dure il s'en fichait pas mal pourvu qu'il puisse juste se sentir exister et maintenant il sait qui il est, ce qu'il fait, il a jamais été aussi sûr de lui qu'à cet instant, quand dans ce regard azur il voit son reflet, le sourire ancré sur les lèvres qu'il est trop peu habitué à côtoyer. Orphea, la magicienne qui d'un regard a su faire chavirer la petite vie merdique du dealer torturé. Celle pour qui il est prêt à tout quitte à s'unir à elle de la façon la plus originale qu'il soit. En soit, elle aurait même pu exiger de lui des fiançailles, qu'il tatoue son nom ou saute d'un pont qu'il l'aurait fait sans broncher si elle peut voir et sentir à quel point il l'a dans la peau sa bien-aimée. Ash ou le mec qui a toujours été plus confiant à l'idée de se fier aux actes qu'aux mots, mélodies si facilement balancées qui finissent par s'envoler à travers le temps quand les actes, eux, marquent, subsistent. Qu'il doive lui offrir une bague à défaut de réellement pouvoir lui offrir son cœur ou qu'il associe leur histoire à un dessin indélébile quitte à en faire couler le sang pour s'assurer que dans sa peau il l'aura dans tous les sens du terme, il n'est pas effrayé. Et si demain tout doit disparaître cette simple marque laissée à l'encre noire suffira à lui rappeler que tout ça il ne l'a pas volé à qui que ce soit, ne l'ayant guère inventé et l'ayant bel et bien vécu. < Putain j'en connais qui seraient sûrement en train de se dire qu'on m'a frappé sur la tête. > ou qu'on lui a jeté un sort si un autre homme ne réside dans ce corps tellement c'est insensé, dingue, de le voir lui, à errer dans ce salon à une heure pareille pour se marquer à vie de cette histoire naissante qu'il compte bien faire tenir bien des années si ce n'est pour l'éternité. Et dire qu'il lui arrive encore de penser qu'un jour il pourrait se lasser d'elle ou songer à une autre femme qu'elle. Même à l'autre bout du monde, entouré de toutes les plus belles merveilles que Dieu n'a jamais crée il n'aurait qu'elle en tête, sa poupée alcoolisée qu'il meurt d'envie de désaper, là, au beau milieu de ce salon, comme pour que même ici, et là, il ait des souvenirs plein la tête auxquels raccrocher à celle qui occupe déjà une bonne partie de ses pensées. < J'me lasserais jamais de le redécouvrir chaque soir, j'aurai jamais fini de m'en imprégner, d'y laisser ma trace même si un jour je finis par en faire le tour, je reprendrai depuis le début, encore et encore pour qu'il ne puisse jamais m'oublier. > parce qu'il y a des choses qui même sans réellement changer nous donne cette sensation qu'il y a encore bien des mystères à élucider et chaque soir quand ce joli corps se retrouve sous son regard d'homme désireux il retrouve toujours cette passion qui l'anime dans le seul et unique but de toujours mieux le choyer.

C'est un peu comme ce salon, qui, dans la pénombre n'a plus la même allure qu'il y a quelques heures encore. Sensation de redécouvrir sa profession, d'être un peu paumé devant tout ce matériel, petite appréhension mais qui se veut positive car jamais un tatouage n'a été aussi important pour lui. Ce tatouage, leur tatouage ne doit jamais perdre de son unicité, il doit refléter ce qu'ils ont, ce qu'ils sont, ce qui les définit l'un comme l'autre, ce qui les unis et le choix ne peut se faire au hasard. Puis quand il entend la proposition qui se glisse entre les lèvres de la blonde, sa tête se tourne, les yeux se rivent sur l'extérieur qui en une fraction de seconde devient plus sombre encore, la lumière des lampadaires perturbée par ces cordes de pluie qui viennent s'écraser sur le sol. Un éclair... La tête se hoche, les yeux dérivent à présent sur ces bras qui viennent l'entourer alors qu'il abandonne sa tâche pour mieux faire glisser ses doigts entre ceux de la jeune femme aux merveilleuses idées et il se surprend à imaginer sur sa peau encore pâle, l'éclair, aussi subtile mais pas moins invisible, y trouver sa place. Pourtant pas du genre à croire aux coups de foudre il doit bien admettre que la symbolique de l'éclair est plus qu'évidente, chaque fois qu'il a pu croiser ce regard meurtri, chaque fois qu'il a pu sentir l'épiderme blessée entrer en contact avec la sienne pas moins torturée, chaque fois qu'il a pu sentir la douceur de ses lèvres n'attendant que d'être réchauffées il l'a toujours sentit, là, au fond de lui, à travers la rage qui subsiste en lui depuis bien des années, cet embrasement soudain, qui s'empare de tout son être, de tout son âme, cette décharge qui l'électrise, toujours plus fort, toujours plus vite, toujours plus intensément et le cœur qui se ravive, se remet à battre, la vie reprenant ses droits, chassant la noirceur momentanément jusqu'à la prochaine fois. Le prochain regard, le prochain baiser, la prochaine caresse. < Ce sera parfait. > qu'il lui donne pour ultime réponse, son corps se retournant lentement pour laisser ses doigts se glisser, là, tout près de son poignet, le regard qui passe de cette zone qu'il veut lui proposer à son regard comme pour y voir l'accord ou le désaccord prendre forme à l'intérieur. C'est qu'il n'y voit pas meilleur endroit, chaque jour il veut pouvoir poser son regard sur cette tâche d'encre recouvrant sa peau même s'il s'agit de parcelles fines, il ne veut cacher aux yeux du monde ce qui à de l'importance, ce qui compte, même si certains pourraient finir par faire le rapprochement. Et surtout, chaque fois qu'il pourra penser être en train de crever, il lui suffira de baisser les yeux pour se rappeler que même si à l'instant présent il se meurt, un moment ou à un autre la foudre viendra de nouveau le frapper et à quelques centimètres de là, le poult viendra se raviver.


@Orphea Adams coeur
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(#) Lun 2 Nov - 20:21
Ash, amour éthéré déposé en masse sur son être enterré, il était venu la tirer de son cercueil émotionnel pour la réanimer, et de ses baisers n'avait jailli que de la vie, ce sentiment d'éternité qui les avait réunis. Ash, il était la lumière qu'elle avait attendu sur sa terre malade, arride et avide de son attente qui l'avait consumé en cendres. Il l'avait changé pour le meilleur, décimant les trous dans sa chair en y apposant un pansement sur ses plaies, ses lèvres qui ne savaient que de l'amener dans l'oubli de ses peines. Il était la réussite dans ses échecs, lui pourtant qui portait la suie de son monde appauvri par les vices, lui qui l'avait conduit sans le savoir à faire dérailler l'équilibre entre leurs univers, Orphea qui avait préféré la cocaïne pour se satisfaire de leurs rencontres, plutôt que de la raison qui l'éloignait de la beauté de son ombre. Son regard lui criait tout ce qu'elle ne savait pas émettre, juste parce que les mots n'étaient plus assez forts pour lui transmettre la puissance de ses sentiments éternels. Alors Orphea, elle voulait l'incruster dans sa chair, détailler les contours de l'encre qui se plaçait comme une ancre à son être.

- T'es heureux comme ça ?

Parce qu'elle aussi, jamais elle n'aurait misé sur ce retournement de situation, sur cette relation qui maintenant était scellée d'un pacte tacite et physique, la princesse préférant abandonner son château pour rejoindre le plus beau de ses fléaux, Ash, le mauvais sort qui faisait battre son cœur un peu trop fort. Elle aurait pu mordiller encore un peu plus ses lèvres, goûter à sa peau d'ephèbe, déshabiller son corps pour lui donner toute l'attention qu'il méritait. C'était comme si son manque l'incitait à rattraper tous ces moments perdus où son être déchue avait regretté sa solitude, Ash qui l'avait hanté dans les contours de sa carcasse exiguë.

- Tu sais... Mon corps s'est pas remis de toi... J'ai pas pu bébé... T'oublier. J'en voulais pas des autres. Tout de moi ne veut que toi.

Et c'était la vérité, Orphea qui n'avait même pas pu s'abandonner à des instants charnels parce que sa voix était tout ce qu'elle entendait dans les travers de ses pensées mortifères. À chaque fois qu'elle avait pu écraser son souvenir pour le faire pâlir d'une autre image, elle s'était pris en pleine figure la chaleur de leurs moments qui étaient gravés dans le moindre de ses sens. Et elle n'avait plus compté le nombre de ses perles salées qui s'étaient écrasés sur ses joues pâles, dans le tréfond de son lit froid, parce qu'Orphea, elle avait besoin de son Roi. Venant se blottir contre son dos, la blonde songeait à un symbole, à un signe qui émanait de leur relation alors que la pluie s'abatait entre la foudre qui rayonnait dans l'obscurité du ciel. Ash, l'éclair de sa vie, le tourment extatique de ses nuits, l'appel de son électricité qui l'avait sublimé, conduit à regarder son myocarde sombrer dans l'arythmie, lui sa douce folie. C'était tout eux, c'était simpliste et en même temps réaliste, cette idée qui saurait alimenter le brasier de leur amour né. Elle hocha la tête pour lui donner son accord, son regard qui sombra dans le sien dans une intensité qui laissait présager tout ce qu'elle était apte à faire juste pour continuer à le voir l'aimer.

- Encre-moi de toi.

Elle murmura contre ses lèvres le secret de leur lien indestructible, avant de se placer sur le tabouret pour qu'il ne puisse marquer sa peau de leur symbolique, son bras se tendant pour laisser l'aiguille percer son épiderme.

- Après, c'est moi qui te le fait.

Elle sourit, son regard traînant sur la beauté de ses traits concentrés, Orphea, amoureuse désespérée de son âme damnée, le démon à sa vie bien trop rangée. Ash, je suis à toi pour l'éternité.

@Ashton Grayson coeur

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(#) Jeu 5 Nov - 23:04
Les principes disparaissent, les pensées, les avis, l'opinion pourtant bien forgé sur les relations, l'amour, la faiblesse et tout ce qui les entoure, n'ont plus le même sens aujourd'hui. Tout est éphémère, c'est ce qu'il a toujours dit, Ash, quand on lui demandait ce qu'il pouvait bien penser des relations. Une phrase à laquelle il croyait bien qu'il devait sans doute s'y raccrocher pour garder à l'esprit de ne pas trop s'accrocher si c'était pour mieux sombrer après. On naît seul et on meurt seul, combien de fois l'a-t-il pensé, s'efforçant de se le remémorer quand l'attachement a pu pointer le bout de son nez jusqu'à la prochaine trahison, le prochain mensonge ou le prochain coup bas qui lui aura donné raison. Jamais il n'a accordé sa confiance à quiconque le tatoué, parce qu'il a apprit de ses erreurs et pourtant tout s'envole avec elle, Orphea, celle qui vient bafouer toutes les règles, qui s'impose par sa beauté et son règne, maîtresse de son coeur, gardienne de ses ténèbres. Il change, évolue, sa vision avec, qui l'aurait cru ? Est ce qu'il a peur ? ça lui est arrivé, des questions il s'en est posé parce qu'il prend un risque immense en se livrant dans cette relation. Est ce que ça vaut le coup de sombrer pour les jolis yeux d'une riche demoiselle tourmentée ? Au départ il a hésité, se disant que des filles il y en avait plein mais Orphea, y en a pas deux comme elle et ce lien qu'il pouvait sentir et qu'il sent encore aujourd'hui, il a finit par admettre que jamais il ne pourrait l'avoir avec une quelconque autre femme. C'est elle ou rien. Qu'importe les risques pris, qu'importe combien ça peut faire mal. Tout est éphémère, oui, mais pas cet amour qu'il lui porte et combien même ça peut sembler fou, il le sent, il le sait, jamais il n'a été aussi sûr de lui qu'à cet instant même où il se prépare à le faire, là, sur sa peau, la laisser le marquer à vie. C'est elle ou rien. Et parce qu'il est heureux, parce que son sourire n'a jamais été aussi présent sur ce visage pourtant marqué par la fatigue, le vécu et tous ces événements tragiques, pour rien au monde il ne changerait quoi que ce soit si tel est son destin. J'suis plus qu'heureux. Il se revoit, sur ce toit, ce putain de toit où il a tenté de mettre des mots sur ce qu'il pouvait bien éprouver, sur ce que son coeur lui crie chaque jour sans qu'il peine à réellement le démontrer car rien ne peut être assez fort pour ça, rien n'arrive à la hauteur de ces sentiments qui ne font qu'exploser un peu plus à chaque instant. Jamais il n'a été aussi haut, jamais il n'a été élevé de cette façon, là, sur le haut de son toit, presque la tête dans les nuages, les pieds quittant la terre ferme. Quand il dit que même la drogue ne peut rivaliser, il ne ment pas, Ash, il le pense, sincèrement, profondément, jusqu'au fond de ses trippes elle a laissé sa trace, son impact. Plus jamais ça. souffle-t-il à l'évocation de ce passage à vide, cette dure période où les deux êtres perdus se sont tournés le dos, éloignés pour mieux se retrouver ce soir-même. Heureusement que la travail n'a jamais été aussi important, que le temps libre n'a été que très faible, Ash, pas prêt à voir dans quel état il aurait pu finir s'il avait eut le temps de se rappeler son absence, contempler cette place vide dans ce lit qui aurait même pu finir par perdre le parfum de la jeune femme, parfum qu'il aime particulièrement sentir à ses côtés. Aurait-il pu s'en remettre ? Comment aurait-il géré son absence ? Il ne préfère pas imaginer, ne veut même plus y penser. Des erreurs il apprend et encore aujourd'hui il sait que jamais il ne la laisserait loin de lui autant de temps, surtout quand là, à l'extérieur, les loups rôdent, cherchent des proies, de la chair fraîche à se mettre sous la dent. C'est qu'il ne veut que l'on s'approche de sa belle, aussi égoïste que cela puisse paraître, même sans qu'elle soit sienne de façon officielle, la possessivité ayant toujours été l'une de ses plus grandes qualités, sa blonde, sa bien-aimée, son âme-sœur, lui seul pouvant la posséder.

L'aiguille en main, l'autre tenant délicatement le poignet de la jeune femme installée, prête à faire marquer sa peau, la recouvrir d'un peu plus de lui encore, parce que les suçons s'effacent, les lèvres ne peuvent indéfiniment laisser leur trace, il retient son souffle, se concentre autant qu'il peut car le palpitant tambourine. Jamais il n'a été aussi excité à l'idée de recouvrir la peau d'une personne, laisser son chef d'œuvre prendre place sur le corps de quelqu'un et pourtant des challenges il en a eut, durant toute la période de son apprentissage il devait toujours tatouer plus vite, mieux, appréhender les effets, les couleurs, rendre le rendu encore meilleur. Et pour un simple éclair, petit, fin, ne nécessitant pas plus de technique que ce qu'il faut au quotidien, il se met dans tous ses états, souriant bêtement quand la première ligne est tracée, le regard qui se redresse rapidement pour s'assurer que tout va bien pour la demoiselle. Même pour un rapide coup d'oeil, un simple échange de regard qui dure deux secondes tout au plus, il ne peut retenir la tendresse qui émane de ses yeux noisettes, yeux qui se plissent naturellement, provoquent le sourire qui suit le mouvement quand le visage de poupon est rapidement détaillé car même à moitié démaquillée, même à moitié alcoolisée, même lorsque la luminosité est moindre, elle est splendide Orphea et ça ne lui échappe pas. Pourtant il sait que dorénavant il aura tout le temps de la contempler sa beauté mais il peine à décrocher le regard, un second trait est tout de même tracé, puis un autre encore, le tour est vite fait, l'éclair est bouclé. Le Grayson se recule alors, contemple le tatouage tout frais, se pince rapidement les lèvres en tournant la tête comme pour le voir sous tous les angles possibles. Tu aimes ? M'avoir dans la tête, dans le coeur et maintenant dans la peau, pour toujours et à jamais. Car moi j'aime et jamais je ne m'en passerai. .


@Orphea Adams coeur
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