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the end
La grande pomme ne dort jamais. Alors que tous pensaient que le calme reviendrait sur la ville et que les gens se préparent au festival à venir, c'est une série vols qui font progressivement la une des journaux locaux. Nul n'a encore réussi a appréhender les auteurs de ces délits ou définir leurs cibles de prédilection. Faites bien attention à vous.
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(#) Ven 10 Juil - 3:53:19

ONE, TWO, JOREY'S COMING FOR YOU




Qu'est-ce qui vient de me prendre ? Je quitte une soirée, un ancien ami que je viens de retrouver, perdu dans la noirceur du passé, revenu d'entre les morts, un nouveau que je me suis fais, porté par des galoches perdues en désaccord avec son orientation sexuelle. Je me retrouve dans ces transports de nuit, puis à marcher, prenant l'air pour m'aider à aérer les pores de ma peau, encombrés par la sueur de mes mouvements effrénés. Danser est libérateur mais cela donne bien trop chaud, bien trop vit et après une bière, puis deux, et quelques verres sur place, cela monte à la tête et la piste de danse devient une mission de survie. Je me suis précipité pour sortir après quelques échanges avec toi, la tension était montée. De colère je suis passé à l'incompréhension et là, j'ai simplement envie de te voir, de te toucher ne serait-ce que t'enlacer. Au fond, je sais que je serai trop gourmand, je sais que cela risque de ficher en l'air ce qu'on essaie de mettre en place mais toi comme toi, nous savons que nous avons besoin de nous retrouver. Une nuit, cette nuit, juste se voir au moins. De mon portable, je guète la rue, le numéro, la porte. En autant de temps qu'il en faut pour dire anticonstitutionnellement, je me retrouve devant et, bêtement, j'hésite. Une seconde, puis deux, puis trois avant de machinalement pousser la porte. Mes cheveux sont légèrement en arrière, ma chemise est entrouverte, collante et humide à cause des efforts, et mon pantalon retroussé laisse entrevoir les chaussures dont la blancheur a disparu lors de cette soirée. En y réfléchissant, elles ont coûté si peu que je m'en fiche. Elles vivent, elles expérimentent, tout comme moi, là. Je rentre sans dire un mot, passant ma tête de chaque côté, m'imprégnant de l'atmosphère, des odeurs. Aucun bruit suspect, rien de véritablement notable. Juste des sons s'échappant d'une pièce. J'arrive au salon, et je t'entends t'activer. Par habitude, j'enlève mes chaussures ainsi que mes chaussettes que je dépose dedans. J'ai si chaud, encore. Corey ? lance-je dans le calme de la pièce. Les bruits précédant changent et ta silhouette apparaît. Une serviette autour de ta taille, les cheveux mouillés, plaqués sur ton visage et ce torse luisant qui se plaque sur ma rétine. Je ferme instinctivement les yeux, grimaçant et à la limite de glousser. Est-ce une comédie ou un mauvais début de film pornographique ? Je... Je te laisse t'habiller. Dans une voix sincère et rauque, avec cet accent qui ressort comme jamais. Je ne suis pas sous l'influence de l'alcool mais ce dernier parcourt assez mes veines pour me faire perdre l'illusion que je parais entièrement normal. Ce sourire d'enfant sur mon visage alors que mes yeux sont fermés, que je t'entends t'activer aux alentours. Je suis amusé, comme toujours.
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(#) Ven 10 Juil - 4:15:26

Sincèrement, je ne sais même pas si une douche froide pourrait longtemps soulager mon petit problème. C’est une mauvaise idée, c’est une très mauvaise idée d’essayer d’être amis. Déjà que des amis n’ont pas de sentiment l’un pour l’autre et même si je doute que tes sentiments à mon égard soient encore présents, les miens le sont. Et devoir faire semblant de bien aller à tes côtés, alors que je rêverais de m’asseoir à califourchon et de t’embrasser comme si mon âme en dépendait, ce n’est pas l’idée du siècle. C’est même une idée horrible, en y repensant bien.
En sortant de cette dite douche, je ne m’attendais pas à ce que tu sois déjà arrivé. Et dès que tu as prononcé mon prénom, en me retournant pour te faire face, ma serviette posée sur mes hanches glissa maladroitement sur le sol. Je me suis dépêché de la ramasser et de l’enfiler au mieux, mais est-ce que tu t’es caché les yeux à temps? « Hum… ouais, vas-y assied toi, j’vais dans ma chambre. » Je me suis dépêché par la suite pour enfiler ne serait-ce qu’un seul jogging large, descendant assez bas sans trop en dévoiler, ainsi qu’un débardeur. Rien de très extravagant, mais assez pour te faire remarquer que je ne porte rien dessous.
Une fois vêtu convenablement, me suis venu te retrouver dans le salon en m’arrêtant quelques secondes dans la cuisine afin de te préparer le verre d’eau que tu m’as demandé. « Tiens… Et euh… pardon pour mon accoutrement lorsque tu es arrivé. » dis-je légèrement honteux que tu m’aies vu de cette façon… De nouveau je veux dire. Après tout, des amis ça ne se voit pas dans leur tenue d’Adam.
J’ai fait par exprès pour ne pas trop m’asseoir près de toi, puisque je me connais, tout peut s’envenimer très rapidement. Nous n’avons qu’à se rappeler de nos retrouvailles à mon garage, où je t’ai avoué avoir besoin de m’éloigner pour ne pas venir t’embrasser. C’est un peu le même cette fois-ci. Sauf que te regardant, je secoue la tête avant de te demander : « Comment tu fais pour paraître si serein? » Je secoue de nouveau la tête. Je deviens tellement pathétique lorsque tu es près de moi, ça en devient ridicule. « C’est supposé agir comment des potes? » Non parce que vois-tu, avec Hannibal, on s’amuse à draguer les meufs, avec Naël, disons qu’on est pas trop une marque de référence puisqu’on a couché ensemble et mes autres potes du gang, on se roule des pétards et on boit de la bière… Nous, ça sera quoi notre truc?

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(#) Ven 10 Juil - 4:46:55

ONE, TWO, JOREY'S COMING FOR YOU




Comme un enfant bercé trop près du mur, devenu idiot avec les années, je me dirige vers le canapé, toujours les yeux fermés. Inscrit sur la surface la scène qui vient de se dérouler. Toi, la serviette qui tombe. Quelques autres images me viennent en tête et crois-moi, tu aurais autant envie de les voir que de les supprimer bien avant. Et mon coeur s'accélère à mesure que j'y pense alors je rouvre les yeux pendant que tu es dans ta chambre. Les lumières autour m'agressent légèrement et je me rends compte que je suis bien plus enjoué que je ne le pensais. Quelle idée à la con que de venir car une petite voix en moi me murmure de t'attendre sur le ventre pour que tu puisses entrer plus facilement dans ce nouveau garage à disposition. Des envies folles, des souvenirs passés, je ne sais que trop bien ce que ta peau contre la mienne fait, et ce n'est pas diabolique, c'est divin. Une fois revenu, je te toise, toi et cette tenue si simple et pourtant qui éveille si vite mes sens. Pourquoi ai-je soudainement envie de mordre dans ce jogging pour le baisser jusqu'à tes genoux ? Pas grave réponds-je aussitôt en essayant de retenir un rire. Et je te vois t'éloigner alors que je me mords les lèvres. Calme ton cul, Joshua, t'es si faible, putain, juste parce que tu mouilles des fesses et que tu bouillonnes du coeur, tu dois être aussi troublé ? Ressaisis-toi, mec, tu es en train de te faire trou, et ça, on respecte pas. Cette brève pensée me ramène un peu de sérieux sur mon faciès. Le tien, quant à lui, est cerné par la confusion. Je ne sais même pas quoi te répondre, mes yeux s'ouvrant grand sur toi. Putain, que tu es beau, j'ai envie de fondre mon nez et ma bouche dans tes cheveux. Un peu d'alcool et une bonne marche, ça calme, crois-moi. Petit sourire en coin, je finis par accepter le verre. En quelques secondes, je le termine et le pose devant moi, prêt à te répondre - ou presque. Et bien... commence-je ... Je sais pas, ça dépend. T'as la même relation avec tout tes potes ? Je sais que certains arrivent avec leurs exs, faudra demander. Bien sur, bonne idée, et pourquoi ne pas rajouter la mention sur les sentiments encore présents car cela est normalement contre-indiqués avec une prescription pour une relation amicale. Sauf que là, je m'en fiche, juste. J'ai envie que tu sois là, près de moi. Mes yeux se plantent dans les tiens. On a pas le temps de dire des bêtises. Tu veux qu'on agisse comment ? À une distance raisonnable ? Déjà, ça, c'est con. La mascarade a assez duré, et tout en roulant des yeux, je bascule de côté et m'allonge sur le canapé, le dos dessus. Et cet écart entre nous est comblé par mes jambes dont les pieds tombent sur l'une des tiennes, de jambe. Le contact est violent émotionnellement, doux mais sec physiquement. Juste sentir cette proximité, pouvoir te toucher même comme cela, ça me convient. Je veux te sentir, juste un peu, je me contenterai de ça. Mon regard bloque sur le plafond alors que mes mains se croisent sur mon torse, mes cheveux s'affaissant sur le moelleux du coussin. J'ai juste envie que ça soit facile... Maintenant que je suis là... Bon, je m'imagine pas que tout va rentrer dans l'ordre et qu'on va se tenir bras dessus bras dessous, surtout qu'on a clairement des soucis de possessivité, encore... Je dis les choses avec une telle simplicité car c'est la vérité. Et ce n'est certainement pas un discours ou une attitude que j'aurai si je n'étais pas aussi détendu par l'effet des verres pris au préalable. Pour le coup, je me sens juste bien, lié à toi physiquement, à pouvoir te parler librement. Tu le comprends ce que je n'arrive pas à dire ? Je t'aime, c'est con comme la lune, aussi évident la crispation de ton corps depuis que mes pieds repose sur ta cuisse. Le monde s'offre à nous, celui du pardon, celui du futur, celui qui peut nous appartenir, toi et moi. Juste nous deux contre ce foutu monde qui nous a tiraillé.
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(#) Ven 10 Juil - 21:38:25

Un peu d’alcool, tiens ça serait une merveilleuse idée ça. Je me relève dans la seconde pour me rendre près du vaisselier non loin de nous afin d’agripper dans mes mains, cette bouteille de whisky qui crie mon prénom. Qui ne demande que ça d’être ouverte pour se faire vider. Sans perdre une seconde de plus, ni prendre le soin d’apporter un verre, je retourne à ma place et avale maladroitement une gorgée et une seconde de ce délicieux bourbon qui vient chatouiller mon œsophage. T’avoir si près de moi, alors que nous avons tous deux décider d’essayer d’être amis, est tout simplement une très mauvaise idée.
Alors que de ton côté tu prends tes aises, moi je suis complètement tétanisé sur place. C’est plus que bête venant de moi qui a une très grande confiance en soi. Qui obtient généralement tout ce dont je désire. Toutefois, dans l’immédiat ce dont j’ai envie, je ne peux pas l’obtenir. Et je sais que si j’essaye de l’avoir, je risque de me faire couper la queue. Je regarde tes pieds sur mes cuisses et je me retourne pour te sourire. « Ça va cette proximité, je vois plutôt souvent des couples d’amis de sexe opposé agir de cette façon, mais ça va, ce n'est pas pénible. » Je prends une nouvelle gorgée de Whisky et décide de jouer un peu, parce que vois-tu je ne sais pas comment agir et ça me tente plutôt de voir tes réactions.
Je dépose donc la bouteille sur la table base du salon et me retourne vers toi, assis en tailleurs, agrippant tes jambes pour qu’elles restent tout de même sur moi, dans le trou que forme les miennes. Cependant, au bout de quelques secondes je déplie une de mes cuisses pour l’allonger de sorte que tes deux pieds viennent se glisser entre mes jambes, collés contre ma verge qui commence à gonfler. Et je fais par exprès, ô oui je fais par exprès, je veux voir jusqu’où tu iras. Je veux voir ce que tu feras. Si tu entreras dans mon jeu, pour me faire craquer ou si tu décideras de tout arrêter. Qui est le nouveau Dax? J’appuie d’une main sur tes pieds pour garder le contact, alors que de l’autre j’attrape de nouveau la bouteille buvant une gorgée. « Tu vois que ça peut être facile entre nous, si on s’en donne la peine? » J’essaye de faire le garçon maître de ses envies, maître de ses faits et gestes et de l’action qui est en train de se passer, mais je ne le suis pas tant que ça, parce que déjà un léger son de bien-être vient de sortir de ma gorge alors que je fais frotter ton pied contre mon entre-jambe. Et ça fait du bien ce contact. Allez Dax, joue avec moi, amuse-toi. Soyons amis.

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(#) Sam 11 Juil - 4:02:11

ONE, TWO, JOREY'S COMING FOR YOU




Posé, tranquillement, je me sens étrangement bien. Ni ta présence, ni la situation ne semble me mettre mal à l'aise. Devrais-je boire plus souvent ? C'est donc ça le grand mystère révélé ? Buvez et vous affronterez la vie avec un filtre rose ? Pas besoin d'instagram, saoulez-vous. Je ne te vois pas, je ne te regarde pas, je ne fais que te sentir et entendre ta voix. Ta remarque me fait d'ailleurs sourire. Tu es celui qui sort de ces phrases étranges où je pourrai enchaîner avec une blague mais comment le prendrais-tu ? Je n'en suis pas certain alors je fais attention. J'ai vu bien des gens se mettre comme ça. J'ai pas non plus posé ma tête sur ta cuisses pour que tu me caresses les cheveux lance-je alors dans un doux sarcasme, un qui se veut gentillet, un qui s'extirpe dans un frêle gloussement de ma part. La pression de tes mains sur mes jambes me font revenir sur terre, avec toi, et plus dans les différentes questions qui me trottent en tête sur tout et rien. Tu joues avec mes pieds, les embarquent contre toi. Et je sens cette bosse prendre forme contre ma pointure. Cela me prend violemment, et un éclair semble picoter chaque poil sur mon corps de bas en haut. Tu finis par appuyer, et je ne peux plus m'extirper. Du moins, je le peux mais en ai-je envie ? Non. Vais-je rentrer dans ce jeu de fausse innocence ? Oui. Jouerais-je avec le feu ? Complètement. Alors j'articule mes doigts délicatement, tout en nuance, chatouillant sans vraiment le faire ce sur quoi tu as plaqué mes pieds. Avec celui collé contre, je frotte, je fais mine de simplement bouger mes extrémités mais tu le sens que celui-ci te cherche tout comme tu me cherches. Tu aurais changé de position la minute en sentant leur contact, en réalisant le gonflement de ton entrejambe dessus. Je me mords les lèvres de l'intérieur, je ne veux pas que tu vois. Par contre, ce sourire malicieux placardé sur ma gueule, tu peux le voir. Oui, c'est faux... Je titille plus fort, plus collé, je veux que tu penses que je ne fais pas exprès, que je ne sais pas tout en doutant. Car au fond, tu sais que tu doutes, tu sais que tu veux juste ce jeu, l'amener au bord pour en voir les limites. Imagine un moment où on pourra juste se retrouver, comme là, à parler sans redouter quoi que ce soit poursuis-je en glissant ce même pied au niveau de ton aine, la chatouillant de la longueur de mes doigts de pied, titillant cette zone si sensible, si douce, sans oublier de revenir vers ce que tu sais, appuyer dessus et monter de haut en bas. Juste Corey et Joshua, amis bienveillants, anciens amants. Mes mouvements prennent plus de place sans jamais se faire trop bruyants, trop évidents. Ta gorge déploie encore ces onomatopées que tu étouffes dans des soupirs, mais que mon oreille alerte perçoit. Pourquoi je me laisse tenter ? Pourquoi me retrouve-je dans ces quêtes d'excès avec toi ? Et cela m'est si familier, lorsque nous nous chauffions par moments, voir qui craque. Toi qui finissais par céder à mes appels de phare. Cette fois-ci, c'est toi qui me cherches, c'est moi que tu trouves et c'est toi que je subirai. Et je suis prêt. J'appuie sur mes coudes pour me relever doucement, mes yeux cherchant les tiens, connectent avec eux finalement. Et d'une voix douce, faussement douce, je termine. Ce serait bien, non ? Ce n'est pas si... Dur que ça ? Je me sens transpirer de désir cette fois et au diable les conséquences. Tu peux me posséder nuit et jour, quand tu veux, tant que tu m'offres tes tendresses. Pour ce soir, ce sera le meilleur. Mes yeux te le disent, j'ai juste envie de m'abandonner, me donner à toi. Tu le sais, par contre, que je ne me laisserai pas être ta victime jusqu'au bout. Je serai ton nanan qui reste en bouche sans jamais quitter ton système et cela jusqu'au bout... De la nuit.
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(#) Lun 13 Juil - 5:36:00
one two jorey’s coming for you

Ce que je peux me montrer faible en ta présence. Même tes petites marques de sarcasme que tu peux me faire ne me font aucun effet. En fait, c’est sans doute parce que je suis occupé à réfléchir à autre chose. Il faut aussi avouer que depuis que tu es entré chez moi et que tu m’as vu à poil l’espace de quelques secondes, additionné à notre échange de SMS n’aide pas non plus à rester sage. J’ai envie de toucher ta peau, d’avoir tes mains sur la mienne, frémir sous tes caresses, t’entendre soupirer de désir. Mais je dois me calmer. Dois penser à autre chose.
C’est sans doute pour cette raison que j’ai commencé à te taquiner avec tes pieds sur mon anatomie qui grossit à vue d'oeil. Je veux voir par le fait même jusqu'où tu seras capable d’aller. Et la pression de tes orteils sur ma verge me donne plus de plaisir que cela ne le devrait. J’ai même du mal à écouter tes paroles, trop concentrer sur ce que tu es en train de me faire. Alors j’y réponds vaguement et peut-être pas de la meilleure façon, qui soit. Pas la meilleure réponse qui soit. « Ouais, ça serait fabuleux. Pourquoi me donner corps et âme à l’autre, se livrer... » Je ne suis même pas certain que cela a du sens, mais je ne m’en fais guère. « Arrête de parler. » grognai-je simplement fermant les yeux, léchant mes lèvres et bougeant légèrement mon bassin contre tes pieds. Cependant lorsque tu te mis à dire le mot dur. Je n’ai plus répondu de moi. Je dégage tes jambes un peu trop brusquement et viens te surplomber de tout mon corps., te regardant droit dans les yeux, je pris une profonde et lente inspiration et baissai le menton, pencha la tête et posa fermement mes lèvres sur les tiennent, haletant presque quand nos bouches se goûtèrent de nouveau. Un long frisson s’empare de moi, entrouvrant les lèvres afin de laisser passer nos muscles de chairs, les laissant entamer une danse sensuelle.
Abandonnant ma lutte externe, je m’approche encore plus de toi, m’assoyant à califourchon sur tes cuisses et leva une main pour la poser sur ta joue, m’abandonnant au baiser, sachant que c’était une très mauvaise idée. Je savais que je risquais de le regretter lorsqu’on allait se séparer, mais je n’arrive tout simplement pas à me persuader d’arrêter avant que cela aille trop loin. Je fus pris de vertiges sous la surprise et le désire qui explosaient en moi. C’était au-delà de la folie… Toute la haine et la colère que j’ai pu avoir pour toi dans le passé, se transformaient en chaleur et passion. Je ne savais plus du tout qu'en penser.
Je m’éloigne finalement de toi et t’assène un coup sur le torse du revers de la main. « Connard » te dis-je essayant de reprendre le contrôle de mes émotions. Un connard qui voulait tout dire, ce simple petit mot pour l’avoir abandonné, ne pas l’avoir cru et ce connard pour l’attirer toujours autant aujourd’hui.
Je t’attrape par le haut de tes vêtements pour t’obliger à te redresser et t’embrasser encore une fois, me forçant à ne pas penser aux conséquences. Si j’y pensais, je partirais en courant, aussi loin et aussi vite que je le pourrais. Ma main se promena lentement sous ton t-shirt, appréciant au passage les muscles durs sous mes doigts, jusqu’à ce que je t’entoure de mes deux bras, sans te serrer, juste assez pour maintenir le contact de nos deux corps. « On doit s’arrêter... » finis-je par grogner, me reculant autant que je le pouvais, mes lèvres effleurant toujours les tiennes lorsque je parlais.
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(#) Lun 13 Juil - 15:56:20

ONE, TWO, JOREY'S COMING FOR YOU




Ma pression artérielle bat des records, et je sens mon sang pulser dans mon être à une vitesse folle. Je le sens que tu prends du plaisir, et les quelques mots que tu prononces, prenant peu de sens, confirment que tes pensées volent ailleurs, bien loin. Des picotements sur ma peau se font ressentir, comme si l'excitation montait trop vite, trop fort. Et des envies sales, des désirs interdits viennent surplomber mes pensées et ma respiration s'en retrouve entachée. Tu meus ton corps, faisant pression à ton tour, et je me sens faiblir comme jamais sous celle-ci, son ton ordre. Bêtement, je me tais, mordant ma lèvre pour éviter de dire une bêtise, une saloperie, une obscénité. Puis tout se bouscule. Je ne réalise pas de suite mais tout ton corps est au dessus de moi et je suis à ta merci. Là, nos yeux l'un dans l'autre, rien ne nous épargne. Ta force, ta puissance, ta grandeur, elles imposent sur moi, me rendent docile. Je sens toute cette chaleur émanant de toi alors que tu m'embrasses. Tes lèvres, elles m'avaient manqué. Leur simple contact me font bondir le coeur et ranime une passion que je pensais péricliter. Tout mon être s'extasie et je réponds fermement, emballé par notre erreur, le souffre à moitié coupé. Là, de suite, je suis prêt à l'asphyxie du moment que c'est toi qui t'empare tout mon air de tes lèvres voleuses. Tu prends tes aises, me touches avec douceur, ma joue brûle au contact de tes doigts et je suis prêt à pleurer tant je me sens vivant lorsque tu m'animes. Je te désire, Corey, plus que personne, plus que jamais, et si je m'offre à toi, c'est pour que mon odeur perdure, qu'elle réveille les élans de ton coeur que tu as enterré. Ils sont présents, quelque part, et je me chargerai de les raviver. Enfin, la violence, la lutte reprend le dessus. Un coup sur mon torse, une insulte et je redescends de suite. Pourquoi les rôles sont-ils inversés ? C'est bien toi la tentation, et c'est moi qui me rebelle contre toi, contre l'attraction que tu exerces sur moi. Je fronce les sourcils, roule des yeux et te fais un signe de la main comme pour déblayer sans rien pouvoir dire. Puis tu me redresses de tes muscles, et cèdes à nouveau à cette fougue. mes yeux se ferment, et ma peau crépite lorsque tes mains explorent mon torse, mes abdominaux. Et lorsque tes bras m'entourent, peau contre peau, je glisse doucement les miens de chaque côté de ta mâchoire, entourant ce visage que je veux voir à chaque secondes de ma vie, rattraper tout ce temps où il m'a été arraché par ma bêtise. Tu essaies de reculer ensuite mais mes bras s'enroulent derrière ton cou. Nous sommes comme avant, s'enlaçant comme deux personnes qui ne veulent se lâcher. Non... On s'arrêtera quand ce sera terminé murmure-je contre tes lèvres d'une voix aguicheuse. Et je me colle contre toi, utilise tout mon poids pour déséquilibrer ton corps mal positionné. C'est de ta faute si tu tombes en arrière, que ton dos soit sur le canapé alors que ma bouche ne quitte pas la tienne, que me yeux clos m'aident à aller plus loin dans mes fantasmes. Puis je les rouvre, quitte tes lèvres pour enlever ce haut dont tu dois te débarrasser. De mes deux mains, je mets une force monstre à pratiquement le déchirer en le dressant, et tu finis par m'aider, grommelant ou grognant. Je ne sais pas mais cela m'excite encore plus. Puis mes yeux dans les tiens, je dépose mes mains sur ton torse, et abaisse entièrement mon corps, parallèle au tien. Que ce corps a changé, qu'il s'est durcit sous l'effort, sous la pression des années. Et pourtant, il m'est si familier. Laisse moi faire te lance-je à toi, allongé, toujours, surement incapable de bouger, potentiellement curieux de ce qui se trame, devant moi, abaissé comme une bête au dessus d'un cours d'eau se voulant discrète. Je ne veux pas quitter ton regard, il faut que tu vois ce que je m'apprête à faire.


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(#) Jeu 16 Juil - 20:17:55
one two jorey’s coming for you

C’est trop, tout va trop loin. Si d’habitude, ça ferait longtemps que tu aurais perdu tous les vêtements qui recouvrent ton corps et qu’ils seraient éparpillés un peu partout dans la pièce, là on pourrait croire que je n’en ai pas envie. En fait, c’est surtout parce que ça ne se fait pas, j’en ai envie, mais si je tiens à ce que notre relation soit basée sur l’amitié, la confiance il ne peut pas y avoir d’erreur de conduite. Cependant, d’un autre côté, j’ai vraiment envie de te retrouver, être bercé dans un univers unique et réservé qu’à nous. J’essaye néanmoins de m’éloigner, alors que toi tu en as décidé autrement. Je fronce les sourcils lorsque tu refuses ma requête en t’accrochant à mon cou et je tombe à la renverse, nos positions interchangées. « Bordel! » murmure à mon tour nos lèvres toujours en train de s’effleurer, de se capturer de s’embrasser. Je suis partagé entre l’envie de te repousser ou de te laisser faire, alors que je ne t’aide à rien. Je te vois essayer de te débattre avec mon t-shirt et ayant presque pitié de toi, je t’aide à me l’enlever, non sans grogner de frustration, avant qu’il ne soit en lambeau.
Toujours incapable de profiter de l’instant, ne participant aucunement à ce qui était en train de se passer, yeux dans les yeux, je soupire. Je ne parle pas, je n’émets aucune protestation, mais je ne participe pas plus que cela, puisque de toute façon, tu te tiens au-dessus de mon corps. T’es comme un immense rocher qui m’est tombé dessus et qui m’empêche de me relever. « Te laisser faire? » dis-je d’une voix quelque peu lasse laissant tout de même trahir une certaine excitation. « On essaye d’être potes, au cas où tu ne t’en souviens pas. » Et tu le sais que des amis, ça ne couche pas ensemble. Cette fois-ci, je ne laisserai rien se mettre au travers de notre route pour recommencer à avoir cette complicité que nous avions, avant.

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(#) Ven 17 Juil - 2:08:39

ONE, TWO, JOREY'S COMING FOR YOU




Ton absence de réaction devrait me faire reculer, devrait blesser mon égo mais la chaleur montante fait bouillir les quelques essences d'alcool en moi, montant davantage dans ma tête. Je ne peux tout simplement pas résister, la tentation est bien trop grande. La contradiction du ton de ta voix et de tes mots me laissent perplexe, mais je ne peux m'arrêter. Je te regarde doucement, te lançant un simple demain nous serons amis, ce soir, soyons amants avant de plonger sur toi, de me faire adorateur de ton corps, de ton âme, de toi. Tu peux entièrement me repousser si tu ne désires pas ce que j'entreprends, mais ton corps réagit d'une autre manière, tes actes également. Seuls tes mots témoignent de cette opposition mentale, celle de vouloir céder car tu le désires et celle de tout arrêter car tu ne veux pas fauter. Et tout ce que je souhaite là est que nous fautions ensemble, pour cette nuit, juste toi et moi.

(c) ekolta
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(#) Jeu 11 Fév - 22:55:25
JOREY, CHAPITRE DEUX. I love you
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