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Adrian Deslauriers
Adrian Deslauriers






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Surnom : 'drian.
Âge : 24
Origines : chinoises et américaines.
Occupation : ancien étudiant en droit (justice criminelle) à Columbia + avocat spécialisé en cybercriminalité à Mancini & Cie.
Lieu de résidence : manhattan.
A New York depuis : toujours.
Situation Amoureuse : célibataire.
Orientation sexuelle : pansexuelle avec prédominance homosexuelle.
WARREN#1
SOLAR#1
WARREN#2
NOAH#1
NASH#1
ADAM#1
On me dessine, on me façonne, je vous fascine, ça vous étonne. J'ai le coeur qui syncope, l'adrénaline au top en battant la mesure. Je reste de glace face à vos spasmes. Je ne trouve pas ma place dans vos fantasmes.
Sous un voile de tentation (warrian) Tumblr_inline_plkgu0napG1uwjak0_540
  • LGBT+
Sous un voile de tentation (warrian) 2StvcuH6_o
RPs : 4
Pseudo : GOLD ANTHEM (jimmy).
Messages : 6511
Faceclaim : Wong Yukhei (Lucas).
Crédits : childish (avatar) + doyoung (gifs).
Inscription : 22/04/2020
Multicomptes : Ethanaël Zerah (Aleksandar Rusić) + Joshua Kennedy (Paul-Emile Forman).
Nombre de mots par RP : entre 300 et 1500 mots.
Fréquence de RP : plusieurs rps par semaine.
Fréquence de SMS : quotidienne.
Ticket to Heaven
Sous un voile de tentation (warrian) T96H27gU_o
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Modérateur ✧
(#) Sam 23 Mai - 0:22:51

SOUS UN VOILE DE TENTATION


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Le téléphone dans une main, le sac avec les bouteilles dans l'autre. Tu te tiens devant la porte avec un étrange cocktail d'excitation et de nervosité. Deux mois au moins sans prévoir quoi que ce soit. Deux mois que tu as été sage. Deux mois sans sortir le démon. Quelques soirées légèrement alcoolisées au cours desquelles tu as échangé des baisers ainsi que des numéros. Plus de deux mois sans rencontrer un parfait inconnu à travers l'application. Un sourire au coin des lèvres et un sourcil arqué, tu te tiens devant la porte. Tu te sens comme un enfant en train de faire une bêtise. Ce n'est ni de la peur, ni de la folie, juste une dose d'adrénaline. Cela fait quelques temps, n'est-ce pas ? Quelques temps sans planifier pareille soirée. Tu peux y aller, vas-y. Laisse ton naturel dominer. Nul besoin de jouer au tendre, sois toi-même. Pour une fois, je suis de bon conseils. Encombré, tu décides de placer le sac entre tes jambes afin d'avoir l'accès total à ton cellulaire. Quelques brèves secondes passent avant de recevoir une réponse, te souvenant au même moment que tu pouvais sonner. Un oubli qui t'amuse. Tu as à peine le temps de te remettre en place qu'en sonnant, la porte s'ouvre. Toi, le sac toujours coincé entre tes deux échasses et le portable dans les deux mains. Comme pris sur le fait, tu ouvres grands les yeux, mime un sourire en levant timidement ton bras droit, le téléphone dans la main de ce dernier. Bon... Je suis là annonces-tu avec gêne avant de rire sincèrement. En un instant, la gêne a disparu et tu saisis le sac afin de le tendre à celui dont tu es l'invité. Un ça va ? se perd entre les bruissements des habits que vous bougez dans le silence du couloir et votre poignée de main, te servant par ailleurs à lui passer le sac. Les doigts qui te serrent sont plus imposants que les tiens et sa température se distingue immédiatement de la tienne. Les bouteilles. Je t'ai prévenu, je plaisante pas.

En rentrant, tes yeux se baladent dans tous les sens, scrutant les murs, le mobilier. L'intérieur d'une personne en dit long sur qui elle est. Le lieu semble paisible et chaleureux. Tu ne t'es pas demandé ce à quoi l'appartement peut ressembler mais c'est toujours la première curiosité qui t'anime lorsque tu entres chez quelqu'un. Quelques pas faits, tu tournes la tête de gauche à droite. Ambiance au point, pas de bruits spécifiques. Peut-être les sirènes d'une voiture de police au loin, comme d'habitude. Tu te sens plutôt détendu, rien ne paraît suspect. Et il semble bien que vous n'êtes que tous les deux. Cool... Pas de colocs d'ailleurs ? demandes-tu en te retournant. Sans même le quitter des yeux, tu enlèves ta veste et la dépose sur un dossier avec vivacité. Tu as davantage le temps de regarder ses expressions, maintenant qu'il est une image qui se meut. C'est avec joie que tu constates l'esprit solaire qui se dégage de lui. Son attitude par messages te laissait présager cela, et tu n'es pas déçu. Quand bien même ses photos le mettent en valeur, elles ne rendent absolument pas justice au charme qui émane de lui. Ses grands yeux bleus sont moins intimidants qu'ils pourraient l'être, lui qui arbore un sourire généreux. Avec toute l'honnêteté du monde, tu ne peux nier qu'il convoque plus de charme actuellement que lorsqu'il pose ou qu'il court dans la rue. Le regard posé sur lui, tu ne te laisses pas débiner. Rien ne t'intimide mis à part peut-être cette douceur que tu décèles chez lui. Quelque chose de léger, assez enivrant. Peut-être est-il nerveux ? Il y aurait de quoi étant donné qu'il t'a dit ne pas faire souvent ça. C'est un renouveau d'expérience pour lui. Et toi, avec ton regard qui semble manger toute la lumière d'une pièce, tu pourrais le faire fuir.

C'est avec un léger rictus de retour aux coins de tes lèvres que tu fais un pas, vers lui cette fois. Je te laisse ouvrir la première bouteille... Tu veux que je fasse quelque chose ? Il n'y a peu de choses que tu puisses faire à ce moment précis mis à part poser ton postérieur quelque part et être beau. Tu quittais l'océan de ses mirettes pour continuer un tour du propriétaires des tiennes. Tu pourras te concentrer sur ses traits une fois assis. Ta curiosité, ton faux défaut. Le tranquillité de la pièce te met à l'aise, et tu finis par regarder où tu pourras t'assoir. Ce ne sera qu'à ce moment que vous pourrez entamer une véritable conversation et non un small talk. Ça, ce n'est définitivement pas ton truc, mais tu fais avec. Tu en profites pour déboutonner les deux premiers boutons du haut de ta chemise, histoire de souffler. En peu de temps, tu es parti de chez toi, tu as rejoint un ami avant d'accourir ici sans trop de presser, ironiquement. Ne pas t'alourdir l'estomac a été ton mot d'ordre de la soirée, sauf que les quelques biscuits secs ingérés ne suffiront probablement pas à éponger l'alcool qui coulera dans tes veines.
(c) ekolta


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J. Warren Cooper
J. Warren Cooper






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Surnom : Wawa, Cooper, Coop.
Âge : 30
Origines : anglaises
Occupation : diplômé de la Harvard Law School en 2017, il a été avocat, et est présentement en processus de réorientation de carrière
Lieu de résidence : Manhattan, immeuble 4, appartement n°111
A New York depuis : avril 2019.
Situation Amoureuse : divorcé et célibataire
Orientation sexuelle : bisexuel.
Comment reprendre le cours de son ancienne vie, comment continuer, lorsque dans son cœur on commence à comprendre qu’on ne peut plus retourner en arrière. Il y a des choses que le temps ne peut cicatriser, des blessures si profondes qu’elles se sont emparées de vous.
Sous un voile de tentation (warrian) WYtYecHh_o
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Pseudo : cyntoune
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Faceclaim : Will Higginson
Crédits : atlantis (avatar) GOLD ANTHEM baby (icon et gifs signature) + bat'phanie (code signature)
Inscription : 16/06/2019
Multicomptes : Julian de Villiers (Simoes) & uc.
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Sous un voile de tentation (warrian) 7SUAyPN9_o
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Citoyen de NYC ✧
(#) Mar 26 Mai - 5:28:32

Sous un voile de tentation


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C'est comme le vélo, qu'ils disent. Ça ne se perd pas. Allez dire ça à ces pauvres types, dont l'événement le plus excitant de leur journée est de s'installer devant des images érotiques et se « détendre ». La honte. Et l'ennui. L'ennui mortel, de celui qui fait douter, de celui qui fait se remettre en question continuellement. Et la solitude, ennemi juré qui se ramène dans la vie de cet homme oublié qui, hier encore ou plutôt, neuf mois passés était partout, sauf chez lui. Les premiers mois de réhabilitation avaient été difficiles, physiquement et psychologiquement. Se remettre à la fois des blessures de l'accident et des blessures du coeur avait été doublement pénible, pour Warren. S'enfermer dans sa tour d'ivoire, coupant contact avec tout le monde extérieur, refusant les traitements, l'aide suggérée, les médicaments, les séances de physiothérapie. L'estropié cherchait un moyen de disparaître, de s'effacer, de se laisser emporter par les souffrances qui ne lui rappelaient que trop bien ce qui l'avait mené , à cet instant précis. Et lorsqu'il avait pris la décision de se remettre sur pieds, de cesser de se lamenter, c'est l'absence de libido, les traumatismes et le désintérêt qui s'étaient emparés de lui, laissant derrière tout le reste, pour s'approprier son corps et le détruire à leur guise.

Neuf longs mois, qu'il s'était laissé aller, qu'il avait d'abord négligé, puis mal aimé, puis craint son propre corps, et son âme. Neuf longs mois, qu'il avait fuit les contacts physiques et humains, avant de reprendre graduellement la game, sans jamais y trouver d'intérêt. Des cruches sans cervelle, de celles qu'on a pas envie d'être contaminés par l'idiotie et la stupidité, ou bien celles et ceux qui se démarquaient d'abord, avant de décevoir aussitôt. Il l'avait dit: l'ennui. L'ennui, et le désintérêt. Neuf mois, à s'émoustiller uniquement devant des images stagées sur un écran, histoire de garder en santé ce corps autrefois désirable et désiré. C'est comme le vélo, ça ne se perd pas. C'est documenté, paraît-il. Il n'y croirait qu'après avoir expérimenté.

Le cerveau de Warren avait tendance à aller dans les extrêmes, sans jamais s'arrêter dans les eaux calmes au passage. Et ce soir, en grande primeur, s'opposaient l'arrivée imminente d'Adrian, et la crainte, celle qui le dévorait toujours, malgré les nombreuses séances de thérapie seul ou en groupe, de ne pas être à la hauteur. Ça s'annonçait casual, simple, fun. Avait-il perdu le tour, après neuf mois d'hibernation? Ce soir, ce n'était certainement pas le temps des grandes questions existentielles et des peurs de gamin méfiant et mal aimé. Ce soir, c'était le temps de tourner la page, de s'amuser, et d'être naturel. Pas de questions, juste de l'action.

Même s'il avait voulu, Warren n'a pas le temps de porter ses réflexions plus loin. Bonne chose? Sûrement. Sinon, qui sait jusqu'où sa tête aurait pu se perdre en chemin. Un sms annonce l'arrivée d'Adrian. Sonnerie virtuelle qui retentit, plutôt que celle, bien réelle, qu'il guettait avec anticipation et fébrilité. Il se précipite vers l'entrée de l'immeuble, dévalant une à une, lentement en réalité, mais avec empressement dans sa tête, pour y découvrir un invité dans une position amusante. Besoin de plus de mains, peut-être? Et il saisit le sac entre ses doigts, poignée de mains au passage qui lui rappelle bien la réalité de la situation; elle n'était guère le fruit maudit de son imagination, un peu trop fertile et guère stimulée, depuis belle lurette. Ça va maintenant, j'attendais mon remontant. Et il soulève la main qui tient fermement le sac contenant les bouteilles, son doigt pointé vers l'asiatique.

D'un coup de pied, la porte qui ne s'était pas complètement refermée les laissa pénétrer dans son antre, dans lequel il avait emménagé seulement le mois dernier. Quitter Manhattan pour Manhattan, ce n'était pas tellement dépaysant, seulement plus spacieux, et plus à son image. Brutus les accueille joyeusement, la queue battant dans tous les sens. Intrus qui s'introduit sur le territoire du chien, ravi de se faire un nouvel ami. Je te présente mon gros bébé. Même s'il l'avait déjà vu et commenté la photo qui décorait son profil, technique qui, semblait-il, permettait de recueillir plus de match. Pourtant, pas plus de matchs intéressants, ceci étant dit. Publicité mensongère, oui. Warren se rendit à la cuisine pour déposer sur le comptoir les bouteilles contenant le nectar dont ils se nourriraient plus tard. Il se retourne, les doigts s'enroulent sur le bord du comptoir derrière lui. Malin plaisir à détailler l'invité, le regard qui se perd au loin sur la silhouette et les traits. Pas de colocs. La réponse qui, tout comme la question, insinuaient un tas de belles choses pour la soirée à venir. Réponse qui laissait place à interprétation, pour la suite des choses. S'ils se rendaient à cette étape. Pas de colocs, ils pourraient discuter jusque tard dans la nuit. Pas de colocs, ils pourraient s'extasier, s'exprimer aussi fort que leurs poumons et leur corps le leur permettrait, s'étaler à leur guise. Partout. Sans gêne. Sans tabou. Sans limites.

Ouvrir une première bouteille, annonciateur d'une - très probable - agréable soirée à venir. Assieds tes belles fesses là, je nous ramène deux verres et la bouteille, dit-il en pointant du menton le long canapé bleu-gris qui décorait le centre de l'immense pièce principale, à laquelle sa chambre était reliée par un escalier, là-haut. Sympathique mezzanine, appartement qui lui convenait tout à fait. Warren s'attarda à ce qu'il avait promis de faire, unique tâche qui lui avait été relayée: servir le vin, et il rejoint Adrian, lui tendant sa coupe avant de s'installer près de lui, le corps tourné vers le jeune homme. S'humectant les lèvres, il porta le verre à ses lèvres pour en goûter le nectar. Hm.. tu as du goût, Adrian. Onctueux, délicieux. Il glisse sur la langue.. Comme autre chose, peut-être, plus tard. Laisse-moi quelques minutes pour m'habituer à ta présence chez moi. Ça doit bien faire une éternité que je n'ai pas reçu de visite, aussi agréable et good looking. Heureusement, l'adrénaline s'emparait de lui pour faire disparaître la nervosité et les doutes initiaux.

(c) ekolta
Adrian Deslauriers
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(#) Mar 26 Mai - 18:23:07

SOUS UN VOILE DE TENTATION


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Serviable. C'est la première qualité que tu lui remarques en vrai. Lui, un petit sourire prenant place sur son visage alors qu'il prend ton sac, t'invite chez lui et te laisse libre de faire tes marques. Un court instant, tu te rappelles de ces nombreuses fois où une fois la porte passée, tu étais déjà à même le mur à tenter de respirer avant de te retrouver la seconde moitié de ton corps nu. La situation actuelle n'a rien a envié à celle du passé. Elle est différente mais tout aussi plaisante. La seule petite surprise qui n'en était pas une était bel et bien le chien qui accourait vers toi. Lui, tu l'avais oublié. Entre la courtoisie de ton hôte et l'intensité de ses yeux, tu en avais complètement négligé le détail qu'est la présence de son enfant. Alors tu t'abaisses et offre ta main en plaidoyer. C'est vrai, tu as un fils... Yo Brutus, la forme ? Sourcil arqué, tu ne laisses pas la méfiance t'envahir. Il te faut le charmer, l'apprivoiser, comme son maître, avec patience et perseverance. Fort heureusement, les chiens font rarement preuve d'agressivité dans ce genre de situations. Et alors que Warren passe du côté de la cuisine, tu te retrouves un nez froid sur la main et quelques coups de tête dedans. Alors tu t'exécutes, et tu caresses la bête, beaucoup plus câline qu'elle n'en a l'air. Quelque chose te fait dire que "tel chien, tel maître" n'est pas un dicton si idiot. Ton chat te ressemble bien, à savoir têtu et charismatique. Il y a donc du vrai.

En te redressant, amusée par l'adorable bête, tu t'apprêtes à briser les distances entre Warren et toi. Toi qui viens de poser une question. Une des plus innocentes dans le ton, des plus innocents dans la forme. Et pourtant, elle est lourde de sens. Et de sa réponse, alors que tu passes à côté de lui, tu comprends de suite. Tu passes doucement tes mains sous l'eau, tu ne voudrais surtout pas mélanger quelques poils de son chien aux quelques poils sur son torse. Face au robinet, tu souris avec malice, tu la sens s'emparer de ton visage et, d'un bref souffle inaudible, tu te retournes tout en séchant tes mains. Tu vois, je savais que tu dirais ça. Puis tu ricanes avant même de le laisser t'indiquer où prendre place. Encore une fois, tu t'executes. Tu n'as nullement envie de l'embêter tout de suite, maintenant. Vous avez le temps, une soirée entière à votre disposition. Et pourtant, tu sens ton coeur se fait plus violent. Entendre sa voix résonner dans l'appartement et venir se cogner contre ton tympan, sentir l'aura de sa personne se poser sur ta peau. Quelque chose d'exaltant provoque le désir du moment, et tu ne veux pas le laisser déborder.

Tu prends place dans le canapé et n'as pas à attendre de trop avant d'entendre et voir ton hôte ne pas perdre une minute loin de ta vue. Ses yeux pétillent, brillent comme des étoiles, un air ravi sur le visage. Cela t'amuse. D'une main tu saisis la coupe, effleure ses doigts et constate la poigne qu'il y met. Une dureté douce, une contradiction des plus savoureuses. Sans le quitter des yeux, tu le regardes prendre place, et porter à sa bouche la coupe en même temps que toi. Les mots s'échappant de sa bouche ensuite te font sourire, grandement sourire, et tes yeux s'amusent de lui. Il se trahit avec une douceur touchante, et tu ne peux que le regarder avec insistance. Il se veut clairement déboussolé. Puis, comme un aveu sorti de sa bouche, il s'invite dans le moment présent, annonce la couleur et peint sa frayeur sur ta réflexion. Il est à l'aise et ne l'est pas en même temps, dirait-on. Nul doute qu'il est en train de transpirer d'envie. S'il était essoré de suite, tu aurais la possibilité de lui construire une piscine. Regarde donc ses yeux que les océans jalousent, son nez qui orne son visage tel une couronne, ses lèvres rosées qui sèchent si vite à déglutir sans cesse. Tu sens que tu désires les humidifier, les dévorer comme deux croissants en opposition. Tu veux jouer, c'est cela ? Lui est un chien, et toi un chat. Tu demeures un félin, c'est dans ta nature, et rien n'est plus juteux qu'un met gorgé de saveurs, d'émotions, servi cru et au bord de l'agonie. Dans son cas, une agonie de son contrôle que tu veux tester, chatouiller. La question de savoir combien de temps peut-il se retenir avant de lâcher la bête te trotte en tête. Alors tu regardes le sol en humidifiant tes lèvres puis plantes ton regard dans le sien.

De ce que tu m'as dit, c'est clairement pas dans tes habitudes donc remercions ta bonne conscience d'avoir fait le bon choix. Doucement, tu te replaces, faisant un mouvement de postérieur en sa direction. Le canapé se braque, et l'écho de ton corps se posant dessus se coupe à la dureté du sien. Les vibrations de ce léger mouvement se ressent, comme si les sens se retrouvent amplifiés sur le moment. Tu remets ton verre en bouge, sans le quitter des yeux, puis passes ta langue sur tes lèvres, efface toute trace restante sous ses yeux, sans aucune précipitation ni entre tes actions, ni entre celles-ci et tes mots. Et je ne pensais pas que j'allais être reçu par un mec aussi canon que courtois joues-tu en mimant une mine faussement impressionnée. Et son premier né aussi, il est incroyablement affectueux rajoutes-tu en pointant son animal de la tempe. Je crois qu'il aime mon odeur, il m'a à peine senti qu'il voulait déjà jouer avec moi. Un sourire, une gorgée, et le jeu était enclenché. D'ailleurs, en parlant de ça... Je me dis que pour briser davantage la glace en face, on devrait reprendre notre petit jeu, celui de savoir ce qui est vrai et ce qui est faux. Maintenant que je peux regarder tes yeux directement, je saurai à quoi m'en tenir. Et j'ai encore des choses à te partager comme des choses à connaître, non ? Vous avez effectivement des choses à apprendre l'un de l'autre. Tu lui laisses le choix mais tu sais que dans cet état, il ne peut reculer, la machine est déjà enclenchée.

Décidé mais avec délicatesse, tu poses ta coupe sur le côté, le petit meuble en face du canapé. Celui en face de toi semble aussi intrigué par ce numéro que vous avez mis en place par message. Et tout est possible, n'importe quoi peut être dit et démenti. Ou dit et être mis à l'épreuve. Je commence dans ce cas ? Okay... Okay. J'ai appris pas mal de choses, amusons-nous alors. La tension est palpable, et tu sens pertinemment que la discussion ne tournera pas aux états d'âme et à vos chagrins passés. Il vous faut évacuer cette tension en la prenant de tout votre corps. S'impose l'obligation de lever la tension au maximum pour vous faire craquer, provoquer la tempête pour que vos mots puissent enfin faire sens. À cet instant précis, derrière chaque phrase se cache une phrase, la même à chaque fois. Celle qui ne peut être dite sans faiblir, celle qui ne peut être totalement discrète. Celle qui fait trembler les lèvres et fleurir l'entrejambe. Suintant d'un désir gras, elle se cache mais se discerne. Un simple je te veux là, maintenant, de suite et la retenue cède, les corps claquent et le lit craque. Numéro un, j'ai eu ma première expérience sexuelle dite complète à mes quinze ans. Numéro deux, j'ai déjà pratique un plan à trois, avec un homme et une femme. Et numéro trois, j'en suis à une personne des trente m'ayant connu intimement. Tu le sais d'avance qu'il s'amuse des possibilités. Il est impossible de partir dans une autre direction que celle-ci. Et tu ne le quittes pas des yeux, sentant ta respiration devenir plus forte, contractant tes pectoraux contre cette chemise bien trop collée à ton corps. Les deux boutons en moins se sont donc sacrifiés pour quelques minutes d'air en plus. Tu te maintiens et te concentre sur lui. Sur sa bouche qui se tord avec humour, sur ses yeux qui implore la petite mort. Tu confrontes tes pieds l'un contre l'autre pour glisser ces derniers hors de tes chaussures, avançant légèrement tes jambes en avant. Tu finis par les lever, les poser sur le canapé et d'un air provocateur, tu t'appuies sur ses cuisses, prenant presque appui dessus. Et toi, bien installé, tu contemples sa détresse actuelle. Un premier contact est enclenché, et tu le sens dur, rigide. Rien qu'à ses photos tu sais qu'il prend soin de lui. Et au contact d'une seule partie de son corps, tu sais qu'il est un statue de muscles. Ni plus, ni moins. Tu sens à travers elles son coeur battre. Lui aussi joue du tambour. Rien ne serait plus plaisant que le sentir tambouriner contre toi, sur toi. Pas son coeur, lui. Comme une avalanche sur les courbes de la montagne, comme un la pluie qui tombe sur le sol. Tu le sens, craquelé de toute part, bouillonnant d'une lave chaleureuse, enfermée dans un volcan en inactivité depuis beaucoup trop longtemps. C'est cette envie, ce désir. Il le brûle et même sous plusieurs couches, tu peux le sentir. Libère-le de ses chaînes. Accorde lui ta clémence.
(c) ekolta


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J. Warren Cooper
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(#) Mar 9 Juin - 21:56:01

Sous un voile de tentation


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Exploration visuelle rapide du territoire sur lequel l'animal sauvage laisserait sa trace, marquerait son passage pour y retrouver son chemin à nouveau. Le terrain de jeu accueille dans l'intimité les deux acteurs principaux qui se laisseront guider par l'émotion, leurs envies prenant la forme de pulsions et leurs corps s'unissant en symbiose dans une danse affolée, de laquelle aucun n'en sortirait perdant, sinon qu'ils partageraient la victoire côte à côte, ou bien emboités l'un dans l'autre, les âmes s'entrechoquant violemment pour ne plus jamais se quitter. Jeu dont le seul perdant est celui qui se désiste, et où chaque participant y trouve son bonheur (( et son plaisir )), d'une manière ou d'une autre..

Davantage observateur que bavard, tu écoutes et guettes attentivement. Surveillant les réactions du coin de l'oeil, c'est une habitude acquise chez les mammifères inquiets, dont la garde baissée constitue une menace quotidienne, permanente. Moins comme un prédateur en attente de la parfaite opportunité pour sauter à la gorge de sa proie, et plus comme un animal curieux, nerveux, la truffe titillée par les nouvelles odeurs, celles de l'intrus qu'il flaire avant de s'y coller. Animal qui se ferait prisonnier d'un piège posé sur son chemin avant même de l'apercevoir. Animal naïf qu'on attrape à l'aide d'un mirage, d'une simple gâterie, ou d'une fausse promesse. Et pourtant, l'appât est excitant. Prêt à se laisser amadouer, à goûter au bonbon traître à défaut de se le faire arracher un fois croqué. Incitatif dont le gain se promet éphémère, comme toutes les relations de sa vie. Prêt à prendre le risque, une énième fois, c'est dans le souffle d'une promesse silencieuse, celle de faire un mur de béton entre ton coeur, tes émotions et les actions, les possibilités, que tu te lances yeux fermés, ou peut-être yeux entrouverts, comme ceux de la petite-fille au jeu du loup-garou. Le danger est imminent, toujours menaçant, mais parfois elle se fait prendre, et parfois elle s'esquive, cet habile enfant.

L'air de rien, les pensées qui ne traversent pas la barrière de ton âme, qui n'illuminent ni n'assombrissent ton visage d'ange. La mâchoire tendue, un sourire mystérieux flottant sur tes lèvres, alors que le poids de vos corps s'équilibrent finalement à égale distance sur le canapé. En apparence, Adrian semble bien plus léger que toi. Peut-être le poids de ta nervosité n'aide en rien t'alléger le corps et l'esprit, métaphoriquement et littéralement parlant. Distance naturelle qui s'impose entre toi et lui, entre vos deux corps immobiles, mais alertes, complètement réactifs à la présence imposante de l'autre. Regard qui essaie de se fondre dans celui, profond, de l'interlocuteur, mais qui le fuit par moments. Affronter, ou détourner? S'y noyer d'emblée, ou survivre pour profiter longuement? Encore le poids... cette fois-ci de ses yeux bruns, transperçant sans gêne la carapace de ton âme, ces yeux qui te dévorent avec insistance et un désir, un amusement à peine dissimulés. La vague de son être ta happe, ta ramasse et t'emporte. Contre vents et marées, tu n'as guère envie de résister, de t'opposer. Tu préfères te laisser bercer, que ce soit doux ou féroce. C'est à s'entêter contre le courant qu'on s'épuise davantage.

Ses traits sont doux et lisses, presque enfantins, mais virils. Ce sourire divin qui illumine les traits, l'air coquin, gentiment mesquin. Si tu es incapable d'en discerner le fond, tu as la certitude que son esprit est bombardé de pensées à ton égard et qu'il t'observe tout autant, t'analyse de la même manière que toi. Deux animaux en cage, libérés de leurs barreaux, qui s'observent et se reniflent, guettant les réactions de l'autre, prêts à se sauter à la gorge, mais plutôt dans une douceur violente. Il allume tes sens, sens qui n'ont pas été stimulés depuis longtemps, bien trop longtemps. Son corps se rapproche du tien, une chaleur s'empare de tout ton être, violemment. Les lèvres qui empêchent la bouche de murmurer quelques mots, d'élever la voix, qui étouffent la supplication au fond de la gorge, dans laquelle roule le nectar rouge et délicieux. « Tu me déstabilises, Adrian. » C'est dit, sans passer par quatre chemins. C'est ce regard insistant sur ta personne, la langue qui glisse beaucoup trop lentement sur ses lèvres charnues pour n'être qu'un geste innocent, les commentaires placés à ton attention... Tout est dans la subtilité, dans l'intention, rien n'est placé au hasard, dans ce jeu qui s'installe entre vous, qui se prépare. Vous tâtez le terrain, et tu te prends au jeu, maladroitement, mais Adrian se démarque et s'élève, prends les devants avec aisance, (très probablement) conscience de l'effet qu'il exerce sur toi. « Tu verras que le maître a davantage à offrir que son fils. Il s'enivre lui aussi de ton odeur, et a aussi très envie de jouer avec toi. » Le jeu, toujours ce rappel au jeu, ce souvenir des premiers échanges, d'une discussion lancée, du plaisir d'apprendre mutuellement à se connaître. Les questions seront probablement moins innocentes que par sms, et les réponses tout autant. Le corps en éveil, les sens en alerte, la silhouette qui se replace à son tour sur le canapé, pivote vers un angle plus agréable, plus confortable, pour n'avoir que l'intrus dans son champ de vision.

Le coeur palpite, la gorge est nouée, par ce délicieux cocktail d'excitation et de nervosité, émotions du débutant. Débutant, mot mal choisi pour le décrire, mais approprié à la situation. C'était un nouveau départ. « Vas-y, balance. Je suis tout ouïe. » Il se serait senti dans son élément, quelques mois passés, mais la crainte de se ridiculiser ou de faire un faux pas lui faisait perdre ses moyens en présence de cet homme que rien ne semblait atteindre ou déstabiliser. L'imagination se fraie un chemin directement dans son esprit, les idées divaguent, partent dans des sens opposés. La tension est palpable entre ces deux êtres dont l'éloignement n'est plus qu'un concept à chasser. Ils se rapprochent, de corps et d'esprit. Joueur habile, il se joue de toi, de ta détresse palpable, de l'affolement de tes sens. À ton tour, tu déposes ta coupe déjà bien entamée sur le table devant vous, rejoignant sa jumelle. Ton regard essaie de fuir, mais s'attache à ce qui trône fièrement devant toi: lui. The game is on. Plus que jamais. Le silence s'installe, perturbé uniquement par vos souffles respectifs, respiration qui s'élève, devient plus lourde, déjà plus pesante. Tu suis du regard, affolé, les pieds qui s'appuient à plat sur ta cuisse. Corps qui se tend au contact, le dos droit contre celui du canapé, les dents qui se plantent instinctivement dans la pulpeuse du bas, prêtes à blesser. La chaleur qui bouille, bouillonne, véritable explosion d'artifices au creux de l'estomac, du bas-ventre qui s'éveille déjà d'envie et de désir. La voix rauque qui tente de s'élever, dans une tentative désespérée de prendre la parole, de faire sa propre place. Il voudrait le faire taire, le dévorer pour ne plus l'entendre qu'en monosyllables lancées pour rompre l'air, leurs souffles se mélangeant l'un à l'autre dans une danse effrénée. Ce sont des tas d'émotions et de désirs qui grondent au creux de l'estomac, s'élèvent rageusement, menaçant de tout détruire sur leur passage.

Main qui se glisse sur les pieds posés à même sa cuisse, à distance dangereuse, doigts qui s'invitent sous le tissu, se frayant un passage étroit sous le bas du pantalon pour toucher la peau brûlante, initier toi aussi un contact. Il serait peut-être temps de parler, ou Adrian croira que tu as avalé ta langue par mégarde. C'est un raclement de gorge, et puis un autre qui finalement permettent de marquer ta présence. Enrouée à souhait, à l'image du jeu qui trahit ton être, du désir qui s'empare violemment de ton corps. « Hr..hm. Je dirais que le mensonge se cache derrière le deuxième énoncé. Je t'imagine dédié, dévoué et j'ai tendance à croire que tu aimes mettre tous tes efforts et ton attention sur une seule personne à la fois.. Tu sembles aimer bien faire les choses, plutôt que d'en faire trop et de ne les faire qu'à moitié.. » Tu te trompes peut-être, sûrement. Peut-être pas, non plus. Doigts qui en profitent pour remonter un peu plus haut le long de la cheville, et du mollet. « Si j'ai raison, à quoi aurai-je droit? Et si je me trompe.. quel vilain châtiment m'attend, dis-moi? » Tu t'étires pour saisir fermement la coupe de vin entre tes doigts, la portant à tes lèvres pour en avaler le contenu entier. Énième élan de courage, c'est la potion magique d'Astérix qui chatouille tes amygdales et coule lentement le long de ton oesophage.

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wounds
And every breath that I've been takin' since you left feels like a waste on me ▬ I've been told to get you off my mind, but and I hope I never lose the bruises that you left behind
Adrian Deslauriers
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Surnom : 'drian.
Âge : 24
Origines : chinoises et américaines.
Occupation : ancien étudiant en droit (justice criminelle) à Columbia + avocat spécialisé en cybercriminalité à Mancini & Cie.
Lieu de résidence : manhattan.
A New York depuis : toujours.
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Orientation sexuelle : pansexuelle avec prédominance homosexuelle.
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On me dessine, on me façonne, je vous fascine, ça vous étonne. J'ai le coeur qui syncope, l'adrénaline au top en battant la mesure. Je reste de glace face à vos spasmes. Je ne trouve pas ma place dans vos fantasmes.
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SOUS UN VOILE DE TENTATION


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Sa bouche admet ce que son esprit ne peut plus cacher. Un point est marqué, il est déstabilisé. Ces yeux de gazelle que tu portes lui permettent de jouer au lion mais ce sont tes griffes que tu planteras dans sa chair. Tu demeures surpris de sa sincérité, peu de personnes osent se révéler de la sorte. Comme s'il avait abandonné le jeu des masques avant même d'en avoir enfilé un. Situation rare qui ne peut que te ravir, situation où le jeu sera direct mais il sera. C'est ce qui compte. Ce jeu, oui, ce jeu. Il te renvoie la balle et tu souris en grand, amusé par son audace. En quelques mots, tu veux le violenter de désir alors tu te retiens. D'accord, jouons ensemble... Deux animaux éduqués sur un canapé, c'est bel et bien là que vous transitionnez. Deux hommes sur un canapé, c'est bel et bien là que tout va se jouer. Lui est attentif, ouvert. Son stress se ressent, quelque chose d'excité et nerveux, comme s'il redécouvre ce que c'est que d'être courtisé, allumé, enflammé. Et tu te surprends à respirer davantage, sentant ton coeur pulser beaucoup plus vite et avec bien plu de ferveur qu'à l'accoutumé. Tu vois ses yeux d'une douceur et d'une intensité faire briller la peau qu'ils analysent, et tu sens tout ton corps se plaire à être regardé.

Presqu'allongé sur le canapé, tu sens sa cuisse se tendre, ses muscles se contracter. Tu y ressens les années de sport, la dureté de ses efforts et cela te hérisse les poils d'envie. Tu y ressens de la chaleur comme si tu touchais le soleil, une raideur comme si tu t'apposais contre un mur, une envie comme si tu écoutais son coeur. En un instant, sa main glisse sur tes pieds, roule autour de ces derniers avant que le bout de ses doigts ne se fraient un chemin jusqu'à la malléole. Vos chaleurs entrent en contact et immédiatement, ton ventre fait l'effet d'une bombe. Deux secondes passent où ton esprit se déconnecte de ton corps, où ton corps entier a rendu l'âme. En l'espace de deux secondes, tu es mort pour ton désir et ta passion s'est agenouillée, prête aux centaines de supplices qui l'attendent. Tu reprends rapidement tes esprits, tentes de garder le contrôle. Il est hors de question de perdre la face de suite. Il est bon, putain, qu'il est bon. Son contact était direct, il est rentré dans le jeu. Doucement mais surement, et surtout sans crier gare. Il y a un démon qui se cache en lui, une bête assoiffée de sévices corporelles qui ne demande qu'à être libre. Libère la bête, laisse le me torturer, je ne veux que souffrir pour mes péchés. Laisse la sortir, laisse la me prendre, m'emmener sur des terres de plaisirs interdits. Qu'elle me fasse fondre sous sa chaleur ou qu'elle me brise sous les coups de sa passion. Tu lui souris, avec un peu de défiance dans les yeux. Il te cherche, il te trouve, la règle est simple.

Bien joué lui annonces-tu, sourire aux lèvres, amusé de son raisonnement. Il n'a absolument pas tord, tu préfères largement donner toute ton attention sur une seule et même personne. Pour lui, tu es prêt à donner la moindre écoute possible jusqu'à ce qu'il n'ait plus rien à dire, que sa bouche se taise à jamais ou n'implore que ton pardon. Tu sens se doigts lentement s'articuler au niveau de ta cheville, et tu peines à maintenir la face. Tes épaules se haussent sous ses brèves impulsions et rien n'est plus droit que cette tour que tu caches. On dirait que je ne peux pas cacher mon perfectionnisme, même dans ce domaine. Un petit rire que vous échangez fait redescendre la température de trois degrés. Un court instant de répit pour vous détendre, réguler cette montée incroyable. Sa main qui monte jusqu'au mollet, tu mords instinctivement ta lèvre inférieure sans même le quitter des yeux. Lui sait pourquoi tu palpites, il cherche à te provoquer. Donc tu as eu raison, pas de châtiment... Et puisque tu as eu raison... Tu te sens pousser des ailes. La confiance revient alors que tu cherches à le mettre à bout. D'une main vigoureuse, tu reprends ta coupe, termines ce second verre que tu venais de remplir à nouveau, puis le regardes intensément. Tes pieds font des vagues, évacuant sa main enfoncée dans le bas de ton pantalon. Le serpent qu'est son bras se déroule, n'ayant pu atteindre le genou. Tes pieds se rapprochent, glissent alors sur sa première cuisse afin d'atteindre la seconde, poussent dessus pour l'écarter tout en te laissant te rapprocher. Te redressant machinalement, tu reposes ta coupes puis le regardes à nouveau. Tu laisses enfin tes pieds glisser le long de ses jambes, mêlant vos deux pairs ensemble. Assis sur le canapé, tes jambes sont entre les siennes, toutes collées comme les lianes d'une branche. Tes fesses ont trouvé refuge sur sa première cuisse, celles où tes pieds s'étaient posés en amont. En quelques secondes, tel un reptile, tu t'es glissé non plus près de lui mais sur lui. Et en continuant de te redresser, ton visage se rapproche du sien. Tu peux distinguer la largeur de son nez, que tu veux croquer, la coloration de ses yeux qui peuvent te noyer. Son corps frémit alors que celui-ci réalise ce qui est en train de se passer. Tu poses ta main gauche sur sa cuisse, celle où ton postérieur a pris place, et la seconde sur le canapé afin de prendre appui. Un sourire en coin, jubilant, tu humidifies légèrement tes lèvres, les rapprochent des siennes, entrouvre la bouche et murmure ceci est ton prix d'une voix douce et rauque. Puis en dévisageant ces deux croissants de lune que tu veux arracher de tes dents tant ils te font envies, tu pousses ta bouche contre la sienne.

Quelque peu mouillées par l'alcool ayant ouvert le bal, ses lèvres sont chaudes, et tu laisses les tiennes les articuler comme un pantin, glissant davantage un peu plus loin, goûtant sa salive et échangeant la tienne aussi. Les yeux fermés, tu analyses la chaleur de ce beauté rosée, le goût de celle-ci, et tu t'extasies de sentir l'homme qui les porte répondre à ton geste. Tes dents pointent finalement, bloquent sa lèvre inférieure, et serrant avec douceur dessus à la base, tu glisses lentement dessus comme pour la révéler, comme pour l'aspirer. Ton corps entier palpite alors que es prêt à manger ses lèvres, ces mêmes bonbons dont tu te délectes. Finalement, tu rouvres les yeux alors que sa lèvre quittent tes dents, quittent ta bouche. Tu veux lui manger indéfiniment mais il faut savoir en rester là, animer la passion. Tu le regardes, et il a gagné en charme. Comme si d'un baiser, tu le reconnais. Une âme du passé, quelqu'un que tu dois recroiser, que tu viens de retrouver. Lui, un côté ingénu, qui le rend de suite attachant. Tu souris en passant ta langue sur ta bouche, goutant le reste de ses lèvres, de sa salive, les restes de qui il est. Puis, tu te mets à glousser en le regardant, lui qui te semble sous le choc. Toujours posé sur sa cuisse droite, t'écartes légèrement pour laisser l'air passer, infiltrer vos poumons, vous revigorer. Bon, premier baiser engagé. Maintenant que tu as été récompensé pour ta bonne réponse, veux-tu me faire deviner quelque chose à ton tour ou veux-tu... Je ne sais pas... Prendre nos coupes, les remplir et les finir dans ta chambre. Tu ne perds pas le nord autant que tu ne perds pas de temps. Mais la tension est montée, tu es déjà sur lui, son corps crie famine, le tien crie plaisir, vos yeux sont ravagés par l'animalité et vos entrejambes sont prêtes à exploser. Posé sur sa cuisse, tu sens que le tissu s'est serré comme jamais et qu'une partie est prête à céder sous la pression du réveil d'un volcan. Et cette pression que tu sens alors posé sur lui ne fait que te faire perdre progressivement l'esprit. Tes yeux se plantent dans les siens. Lis moi, je te veux. Amène moi à ce lieu. Je te prierai comme un dieu.

La douceur se mêle à ce feu qui brûle en vous, et parasitent tes yeux. Tu la sens, sa douceur à lui. Il est fragile, il est frêle mais qu'il est dur et à se damner. Ne le brise pas, tu pourrais le regretter. Prends soin de lui, prends soin de son corps tout comme de son esprit. Son âme m'appelle, je l'entends, l'entends-tu aussi ? Il est des nôtres, un de ces amants oubliés, ceux dont le coeur, plongé entre quatre murs, ne cessent de chanter telle une sirène solitaire, à la recherche d'un marin ou d'une consoeur. Vois-tu dans son regard se manifester cette mélodie, celles qu'il peignait dans ses mots alors que vos échangent grandissaient. Accorde lui de ta bienveillance, et tu verras quel homme il est. Tu sens une sympathie se mêler au jeu. Et tu veux autant le plaquer contre le mur avec violence que l'enlacer avec tendresse. Mais sur le moment, la flamme ardente de la combustion de vos âmes prend le dessus, et seules vos lances à incendie pourront l'éteindre.
(c) ekolta


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