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Hanseol Bakh
Hanseol Bakh






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Surnom : Hans, le mauvais prince.
Âge : 24
Origines : la Corée du Sud pour mère patrie, les grandes Amériques pour foyer.
Occupation : chômeur expérimenté, à la non-recherche d'un emploi pour subvenir à ses besoins.
Lieu de résidence : studio n°18, immeuble 3. la poussière et le manque d'espace, l'odeur de tabac et l'obscurité pour domicile au cœur du Queens.
A New York depuis : huit ans ; le temps défile, les jours se ressemblent, et un jour le soupir franchit les lippes au regard en arrière.
Situation Amoureuse : célibataire malchanceux en amour, portant sur ses épaules le deuil d'une femme-enfant et l'abandon brutal d'un mauvais choix.
Orientation sexuelle : hétérosexuel. les cheveux longs et les rires fluets font battre son cœur ; le ravissent entièrement lorsqu'en plus de ça, elles plissent le nez.
uc
« à vivre dans les lendemains, on meurt le cœur entre les mains. »
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Inscription : 07/01/2019
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Nombre de mots par RP : 150-1200 mots.
Fréquence de RP : le soir souvent, selon mon emploi.
Fréquence de SMS : 7/7.
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(#) Mar 19 Mai - 11:12

WRAP ME UP, UNFOLD ME

Help, I have done it again... I have been here many times before. hurt, myself again today, and the worst part is there's no one else to blame.


((il n'avait pas demandé la lune)) seulement quelques uns de ses fragments ; était-ce pour autant suffisant ? suffisant à apposer la marque rouge des phalanges à sa mâchoire, suffisant pour faire bourdonner les tympans et vriller le palpitant au rythme d'une macabre mélodie ? il n'avait pas même prononcé les mots maudits, ô pourtant si fort les aurait-il pensés. pas un son, pas le moindre sonnet, n'était venu flatter ses pulpeuses qui cette fois n'étaient en rien menteuses -- il n'avait pas murmuré la fatalité, le je t'aime, ne regarde que moi contre l'asmodée. était-ce là son erreur ? quelle vibration de sa respiration ne l'était pas, finalement ? et il avait l'alcool dans le sang, (( h a n s e o l )). ivre de whisky, ivre de ses mots, ivre de ses promesses sinueuses faites avec les mots les plus beaux, pour se déchirer avec les plus cruels ; ivre de lui, ivre de ses maux, causés par la plus tendre des caresses et le plus fatal des martèlements. -- toujours ainsi, sans cesse.
trente-huit jours sans nouvelle du monde extérieur ; trente-huit jour à ronronner à l'oreille du tourmenteur, pour finalement y planter ses crocs, déchirer le lobe et faire jaillir le sang ((ô, lui aussi était loin d'être blanc)). trente-huit jours sans l'homme qui fut sa béquille, son soutien dans tous les instants maudits ; sans celui qui ne savait rien, mais savait tout, celui à qui l'on n'en disait pas un mot pour ne pas décevoir, mais qui était déjà déçu. et il ne tient plus, (( h a n s e o l )). plus même debout, par ailleurs. les pas titubent sur le macadam, l'arcade ouverte prive d'un œil par son carmin, le souffle empeste le whisky et la cigarette, la mâchoire est tuméfiée, le cœur est à recoller. toujours épris des mauvais.

les foulées s'immobilisent, le visage est pointé vers le ciel dans l'unique espoir d'un vent frais pour raviver ses sens, bientôt suivi du roulement singulier d'une bille de briquet. l'inspiration est profonde, mais éveille les bronches et pousse à la quinte de toux douloureuse. encore quelques pas  et tout sera fini pour ce soir ((juste pour un instant)).
il aime Luhan,
de tout son coeur, de toute son âme.
il hait Luhan,
lorsque leurs corps se laissent pour morts sur le macadam.

le digicode entré à la hâte : l'habitude que l'on ne perd pas, quand bien même on l'a perdu de vue. l'escalier à droite, l'ascenseur à gauche -- bientôt le miroir dans le dos à l'empreinte pourpre d'une main hasardeuse. il déambule en homme blessé, fatigué, las d'endurer ce qu'il se complaît à provoquer pour le garder à ses côtés, être regardé, jamais oublié. la main se lève, se ravise ; toque, alors qu'il réalise.
trente-huit jours sans un signe de vie,
pour lui tomber dans les bras en semi-cadavre
probablement vomir son soul sur son parquet ciré,
demander pardon, lui dire qu'il a raison,
puis passer de trente-huit
à un,
puis deux,
jusqu'à trente-neuf.
(c) ekolta


Côme Reynolds
Côme Reynolds






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Surnom : rey,,
Âge : 25
Origines : physique coréen, nationalité américaine, enfant paumé.
Occupation : acteur à succès.
Lieu de résidence : réponse ici.
A New York depuis : toujours.
Situation Amoureuse : célibataire.
Orientation sexuelle : hétérosexuel.
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Comment reprendre le cours de son ancienne vie, comment continuer, lorsque dans son cœur on commence à comprendre qu’on ne peut plus retourner en arrière. Il y a des choses que le temps ne peut cicatriser, des blessures si profondes qu’elles se sont emparées de vous.
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(#) Mer 20 Mai - 11:57

WRAP ME UP, UNFOLD ME

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elles glissent sur l’épiderme, les perles de transpiration. laissent sur leurs passages, quelques frissons désagréables. à faire dresser son duvet vers le ciel. froideur des pensées — le thorax qui se soulève brutalement pour se baisser lourdement. respiration haletante, courte, brûlante, douloureuse alors qu’il laisse échapper quelques gémissements de souffrance ; gamin endormi. prisonnier de ses idées - noyé par les cauchemars. à revoir le visage du démon. les paupières qui se ferment plus fortement. cloué au lit, incapable de se défaire de ses griffes acérées. les mains qui s’accrochent aux draps comme s’ils étaient sa bouée de sauvetage.
et l’histoire se répète une nouvelle fois ;

c’est comme si, elle était là. à sentir le poids de son corps sur le sien. la chaleur de ses démons tandis qu’elle l’assassine de ses rires. sous son regard, il se meurt. sous son toucher, il se détruit. la peur qui prend aux tripes, celle qui foudroie, celle qui fige.
(parce que côme, il n’a jamais rien pu fait contre elle)
(prisonnier)

il tente de s’échapper, il tente de se réveiller ; c’est lorsque le coeur s’arrête un instant que ses paupières s’ouvrent. pupilles dilatées, respiration bruyante à tenter de discerner la réalité. à se redresser, la main qui passe sur son visage alors qu’il sent les larmes montaient. ses doigts glissent ses cheveux ; les agrippent. « tu n’es plus là » qu’il se répète ; elle n’est plus là.
(elle ne te fera plus de mal, côme, elle n’est plus là)

l’enfant apeuré sort de son lit ; accepte ne plus dormir pour ce soir. embrassant alors l’insomnie comme si c’était sa plus belle insomnie. il s’est forcé à dormir, il a été puni. déglutissant difficilement, le garçon s’évade dans la salle de bain. il a besoin de se laver, de laver la honte, la peine, la douleur …


faible, il est faible côme. masque de glace brisé à la moindre seconde où les pensées effleurent son souvenir. prostré dans un coin de son salon, jambes repliées contre son torse. à tenter de ramasser le moindre de ses morceaux éparpillés sur son chemin ; la parure de petit prince, brisée. les mains qui couvrent les oreilles, à vouloir le silence, faire taire les hurlements, son rire perpétuel, ses gémissements lorsqu’elle le forçait. puis, les coups.

et ça devient trop réel, il sursaute. coups portés sur la porte, c’est la peur au cœur qu’il la regarde. espère les voir disparaître, mais ils sont là. à déglutir, se forcer à se lever. inquiet, aux aguets, il s’approche de la porte, regarde par le judas —

c’est une autre peur qui s’insinue en ses marbrures quand il ouvre la porte. carcasse ambulante, blessée qui s’effondre en ses bras. « hans’, what the- » les mots s’étranglent alors qu’il le fait entrer dans l’appartement. à le trainer vers le canapé pour l’y faire asseoir. à s’accroupir face à lui, les mains qui s’accrochent à son visage amoché. « eh, réponds-moi, hans, qu’est-ce qu’il s’est passé ? » mais, il sait. côme.

il sait.
(c) ekolta


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Hanseol Bakh
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(#) Mer 20 Mai - 14:48

WRAP ME UP, UNFOLD ME

Help, I have done it again... I have been here many times before. hurt, myself again today, and the worst part is there's no one else to blame.


la culpabilité dégueule au bord des lèvres, se mêle au pourpre qui tache le coin des pulpeuses pour ne laisser qu'un goût ferreux contre la langue. les dents rapaces dépècent la carcasse des peaux, là où les sillons ouverts strient de rouge -- h o n t e ; r e m o r d s. le poing s'est abattu contre la porte en un écho sinistre ((trop tard pour faire marche arrière)). et quelque part vient-il espérer, (in)digne héritier des B A K H, que l'ange gardien soit occupé à d'autres épaules, qu'il lui refuse l'asile. ainsi n'aurait-il pas à se confronter à ses pupilles accusatrices, à ses prunelles gorgées de ((je t'avais dis)). et d'autres parts ne souhaite-t-il que son silence, étreint par les bras protecteurs, myocarde apaisé par les battements du sien conciliateur. je t'avais dit -- qui ne l'avait pas fait ?
mais alors qu'il titube au cœur du corridor, que les pas ivres font hurler le plancher, que les astres troubles peinent à se fixer, l'attente est annihilée. les peurs s'épuisent à hurler, s'effondrent dans leur cage mordorée pour s'y enfermer ; le corps vacille, les bras enlacent les épaules carrées alors que le souffle détestable de boissons et tabac frais s'enfuit à la base de la nuque, s'y enfouit.« tu marches trop vite... » couinement plaintif exprimé avec désinvolture quand les corps sont traînés jusqu'au sofa, quand il n'a pas conscience du bordeaux qui précède ses pas, ni de l'humidité ferreuse dont il affable les tissus lorsqu'il s'y assoit. le visage bascule, la nuque craque et trouve repos. le souffle est aussi lourd qu'il n'est erratique.

donne-moi un instant,
offre-le moi.
pour fermer les yeux,
effacer ces quelques mois.


le buste frémit, l'homme sursaute. contact abrupte, presque douloureux, des deux mains salvatrices sur le visage en feu. une unique fraction de seconde pour que les prunelles s'accrochent, se noient, se parlent, s'avouent ; mentent, s'embrasent, se gorgent de rancœur et d'horreur. puis il détourne les yeux, ((h a n s e o l)) -- coupable du crime d'en laisser d'autres le meurtrir. le rire gras roule dans la gorge et termine craché au bord des pulpeuses ; l'ivresse empêche le respect, lorsqu'il se saisit d'une nouvelle cigarette puis de son briquet ((à quel point peut-il faire tache et dénoter, pitoyable et entiché, dans le tombeau d'une telle luciole ?)). « je suis désolé - de ne pas me fondre dans les meubles, d'être celui qui espère toujours trop haut et tombe toujours trop bas, d'être celui au besoin viscéral d'être regardé, d'être celui qui ne veut pas être oublié, d'être celui qui oublie - je me suis cassé la gueule sur le trottoir en venant te voir. » hurlant mensonge, déchirant la lune et brisant le palpitant. ((je ne venais pas te voir)).

pourtant,
il sait
qu'il sait.
que tout n'est qu'une introduction
au prochain mensonge plus vif encore
celui qui dira :
promis,
demain, j'arrête.

la première bouffée est tirée sur la tige bicolore, embrume le logis dans un irrespect sans équivoque. le visage, s'étant brusquement décalé au passage de sa main, refuse d'être touché -- vestige d'une fierté. c'est à nouveau le loup qui montre les crocs, grogne à s'en damner, crache avec férocité ; celui qui, ce soir, chez Côme, est venu pleurer. « tu m'as manqué.»

((putain,
je t'aime.
comme un frère
de mon propre ADN.
pourquoi eut-il fallu
que pour un regard en croix,
pour un homme de lucifer,
il soit si aisé de te faire balayer comme une poussière ?))

et je m'exècre
de ne pas savoir lire dans tes yeux
combien pour moi, tu prétends aller mieux.
de ne pas savoir deviner,
sous tes sourires inquiets,
que c'est moi
qui devrait être mort de peur.


(c) ekolta


Côme Reynolds
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(#) Jeu 21 Mai - 8:53

WRAP ME UP, UNFOLD ME

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se fait enfant sauvage au fond d’un coin,, prostré à s’en vouloir d’exister. mains portées aux oreilles, à essayer d’étouffer les coups entendus. ses sens en alertes, à redressé la tête. vision brouillée par les perles salées. le souffle court. lèvres abîmées, coincées entre les canines. le myocarde qui s’emballe. il se lève, fronce les sourcils. il tremble côme, à se laisser bouffer par la peur de la voir de l’autre côté. les pas se font lourds jusqu’à cette porte. à se demander s’il est bien éveillé, où s’il rêve encore. paumes de mains qui deviennent moites, à s’enfoncer le bout de ses ongles dans la chaire en petits croissants de lune rouges. l’enfant sauvage se fait silence complet — à s’approcher de la porte, le thorax qui se soulève durement ; ça se saccade dans la carcasse.

la main qui se porte sur la porte, à regarder par le judas. et c’est une autre peur qui résonne en lui lorsque de ses prunelles, il distingue une silhouette qui ne pensait pas revoir ; la mâchoire qui se contracte avant d’ouvrir la porte. h a n s e o l qui réside sur le pas de sa porte, amoché, carcasse désarticulée. le gamin s’empresse de le porter, de l’emmener vers son sofa - laisse échapper un grognement d’insatisfaction lorsqu’il se plaint de la vitesse. « chut, c’est pas toi qui portes là » qu’il laisse entendre, le ton claquant dans le silence de son antre.

à le laisser s’asseoir sur son sofa, le regard inquiet, teinté d’un je ne sais quoi dans les prunelles. un, je savais que ça allait arriver. visage agrippé entre ses mains, sans se soucier de la douleur. lèvres fendues, peau maculée par des tâches galaxies ; celle de la haine, il le sent. ça vibre dans le thorax, cette colère qui gronde, qui monte à chaque fois qu’il est face à une vérité qu’on veut cacher.

comportement bien habituel, le nez se fronce lorsqu’il sort la cigarette. à rouler les orbes avant de faire claquer sa langue contre le palais. air désapprobateur. « alors il ne t'a pas loupé, ce trottoir » qu’il grogne avant de se relever, les bras qui se croisent contre le torse. à oublier ses propres peines. à admirer les siennes. énervé, il passe la main dans ses cheveux.

« pourquoi t’as trébuché cette fois ? »
((cesse de trouver des excuses))

à attendre une réponse qui ne viendra probablement jamais — parce qu’il était comme ça, à donner des excuses à chaque faute commises. à excuser, porter la faute. « je veux bien le croire » l’amertume roule en ses marbrures, teinte les sens de l’enfant. et il soupire, à se laisser tomber à ses côtés, ses mains s’essuyant sur ses cuisses. avant de regarder ses paumes, croissants de lune qu’il cache aussitôt. « on fait quoi maintenant ? »

qu’est-ce qu’on fait de nos peines et de nos peurs ?
à fermer les yeux une seconde. « tu veux que je joue à l’infirmière ou quoi ? »
(c) ekolta


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(#) Mar 26 Mai - 13:45

WRAP ME UP, UNFOLD ME

Help, I have done it again... I have been here many times before. hurt, myself again today, and the worst part is there's no one else to blame.


m e n s o n g e s -- ce sont les mensonges qui s'enchaînent ; les serpents qui glissent sur sa langue trop de fois mordue par les prémisses de sottises venant pourtant finalement outrepasser l'ourlet de ses lippes. ils s'évertuent, fantasques, à puiser leur énergie dans diverses formes et divers mots tous ((t r o p)) beaux -- ne sont jamais pourtant que les amers maléfices visant à embellir et distordre le caprice de la réalité. alors toujours ce même cliquetis ; par série de trois -- et la fumée dans les poumons, qui le tuera. le corps s'affaisse dans le sofa, l'éphèbe devenu narcisse se meurt de son reflet ; la monstruosité de son enveloppe délaisse en souvenirs ce qu'il était. les brûlures sont vivaces quand bien même ne sont-elles pas dangereuses, les ecchymoses constellent sa peau mordorée en une étrange galaxie dont il se serait bien passé. et quelque part au fond des tripes le sait-il : c'est lui qui n'a de cesse d'y revenir -- seul fautif d'une situation chaotique.

mais l'ami ((le frère, le fragment d'â m e)) n'est pas dupe et le savent-ils tous les deux. peut-il le sentir, (( h a n s e o l )), à la façon dont les yeux s'affrontent et dont l'océan pacifique de ses veines s'agite en marbrures nettes sur sa peau. trente-huit jour sans le moindre message, à l'oublier en même temps que sa propre personne ; pour finalement trouver le culot de clamer hospice. (( à quel moment était-il devenu si lâche, si résigné ? )) « c'est ma faute en même temps. si j'avais fait plus attention, je me serais pas pris les pieds dedans. » ô il hait luhan ; de tout son soul, de tout son sang, de toute son âme ; ce némésis aux lettres brodées, surnom d'asmodée. ne peut-il pourtant pas cesser de l'aimer de la plus vicieuse des façons -- là où chaque plaie, chaque coup, portera sa signature et le rendra captif du gamin en perpétuelle quête d'attention ; là où même sous les cris, les lèvres sont injures mais les yeux clament : regarde-moi, ne me laisse pas. vient-il toujours alors lui accorder le pardon ; admet-il aussi, de la même façon, être celui qui parfois embrase l'étincelle par un rictus de travers. pourtant se voit-il incapable en ce soir, indigne bakh, de se rappeler de ce qui les a ainsi opposés -- sa jalousie maladive et son besoin d'exclusivité probablement ((une fois de plus)).

la fumée pénètre la cage thoracique, amenuise les peines un tant soit peu lorsque le sofa s'enfonce un peu plus à ses côtés. alors, d'un geste presque trop naturel, c'est son visage qui s'échoue sur l'épaule d'à coté, leurs mèches rêches de teintures passées qui s’entremêlent ; les longs doigts qui se saisissent des plus courts et plus potelés juste un instant -- une promesse de se tenir à ses côtés.  « toi en infirmière ? laisse-moi vomir. » les yeux roulent de leurs orbites, sacrent le ciel de béton d'une accroche singulière. et enfin, le premier rire secoue la cage thoracique, réchauffe le myocarde mais provoque la quinte de toux trop grasse -- celle qui s'est usée par la cigarette, et qui frémit encore des coups portés. au moins dans sa faiblesse, se satisfait-il d'avoir réussi, un minimum, à lui aussi le malmener. et aussitôt, le corps se fige dans une peur palpable ; les astres qui s'étaient mis à pétiller se chargent de nébuleuses bientôt éteintes et se couvrent d'un voile d'angoisse qui tord les tripes.

se sent-il obligé
de murmurer
« même pour toi, Reynolds,
plutôt mourir que d'être gay.
»

protection inhabituelle pourtant si vivace -- crois-le, crois-moi, je ne suis pas de ce bord-là. incapable d'exposer au grand jour avec les mots l'indéfinissable, l'étroitesse de sentiments de cette relation transcendant pourtant les dimensions. refuse-t-il de laisser penser à sa moitié un fragment, aussi simple soit-il, de sa réalité.
alors les secondes s'égrainent et deviennent minutes dans le silence, la cigarette se consume et termine sa route dans un verre trônant sur la table basse ; bientôt suivie d'une deuxième captive entre les lèvres. l'odeur s’imprègne sur les vêtements, envahit l'appartement -- et l'enfant é g o ï s t e n'en a cure. aime-t-il tant côme, si fort, si purement ; pourtant cherche-t-il en ce soir le repos à ses tourments, et la présence d'un ami plutôt que le destructeur amant. à nouveau se permet-il de souffler, longuement, expier ses péchés en un soupir mais aussi la peur-martyr. et encore, le dos retrouve le sofa, la tête retrouve l'épaule, les yeux se ferment. « hyung... il fait sacrément mal, ce trottoir. ça me troue le cul de l'admettre, mais il m'a pas loupé. »

parce qu'au fond,
savent-ils tous les deux,
qu'ils savent.
qu'importe ce qu'il tenterait de cacher,
c'était trente-huit jour, dans le silence, à le clamer.
« hyung, j'ai besoin de toi. »

(c) ekolta


Côme Reynolds
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Comment reprendre le cours de son ancienne vie, comment continuer, lorsque dans son cœur on commence à comprendre qu’on ne peut plus retourner en arrière. Il y a des choses que le temps ne peut cicatriser, des blessures si profondes qu’elles se sont emparées de vous.
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(#) Jeu 28 Mai - 13:50

WRAP ME UP, UNFOLD ME

Help, I have done it again... I have been here many times before. hurt, myself again today, and the worst part is there's no one else to blame.



tout n’est que mensonges et secrets ; (vices et regrets) des paroles de l’ange déchu à la posture masculine de l’enfant perdu. ça sonne faux; partition trompée, bafouée par les doigts mal habiles d’enfants jouant trop près du feu. bras croisés contre le torse, prétendant le jugement (m e n s o n g e) l’enfant aux cheveux de blés tente de garder les morceaux éparpillés de sa propre personne. les ongles pénètrent la chair en quelques croissants de lune. ça s’embrase à l’intérieur. (ça recommence) à avoir la nette sensation de se sentir tiré par le bas, pour un aller simple dans l’enfer de ses cauchemars — les orbes roulent vers le ciel obscurci, dépourvu de lumière —

« ce n’est pourtant pas faute de t’avoir prévenu, on t’a appris à marcher droit non ? »

n’ont-elles pas honte, ces étoiles ?
de voir leurs enfants si éteints —


fallait-il vraiment étudier l’architecture pour simplement construire des ruines ? les dents attrapent violemment la chaire de ses lèvres, les abîment ; goût âcre du liquide carmin en bouche, il renifle un instant. décroche l’attention de ses orbes vers l’ailleurs. côme, il refuse de voir les ruines — carcasse désarticulée. ces tâches jalousant la galaxie sur la peau de la descendance d’adam ? parce qu’il ne les connaît que trop bien. le regard se baisse, les paupières qui se ferment un instant sur la réalité. l’esprit happé par les démons du passé. gorge serrée, le cœur implose —

et il se revoit, des années en arrière ; lèvres pourfendues (il n’avait pas acheté ce qu’elle voulait.) ; les coutures arrondies sur la peau (parce que l’amie n’avait pas écouter), les tâches cosmiques sur la peau lorsqu’elle le forçait — tambour battant dont les peaux surfaces sont sur le point de rompre. le cœur se déchire un peu plus, à chaque couche, à chaque seconde. les cris résonnent dans son esprit.

pause,,

il s’arrache à ses songes. la parole qui résonne. à venir s’asseoir près du gamin. le nez qui se fronce à l’odeur détestable de la cigarette. à pincer les lèvres, ne laisse rien entendre. laisse l’enfant se reposer sur son épaule, ses doigts qui cherchent les siens — j’errerai où tu iras. ricanement gras à l’offense. « arrête, je sais que t’en rêve petit con ». les épaules s’affaissent, le visage se baisse, mais il observe.

et les mots murmurés ont l’effet d’une bombe -
la gorge se serre, ses doigts se referment un peu plus parmi les siens et l’enfant se sent oppressé ; dépourvu de la force de respirer. (pourtant, tu meurs pour lui) les mots se meurent en silence en sa pensée. yeux rivés sur ce tueur passif, satisfait de le voir mourir dans un verre laissé à l’abandon, mais la langue claque le désagrément alors qu’il lui refuse la deuxième. « allez, je crois que c’est bon pour ce soir, tu vas me faire puer l’appart avec ta merde » une, ça suffit. côme, il refuse d’avoir l’odeur de la pourriture, de la haine —

le visage se tourne de nouveau vers lui. « alors pourquoi tu ne l'évites pas, s’il te fait autant de mal ? » ( hanseol, je t’en pris, ne fais pas comme moi )

silence
silence
silence
souffrance
silence

« je suis là »

un peu.
si tu tombes, je te retiens.
beaucoup.
si tu tombes, je te rattrape.
passionnément.
si tu tombes, je tombe avec toi.
à la folie.
il me suffit de te pousser —

« reste ici ce soir, et demain » les mots sont murmurés, le menton est posé sur le haut de son crâne ; (ne te perds pas) « je suis là hans, reste avec moi » (n’y retournes pas, l’amour n’y est pas)
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Hanseol Bakh
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A New York depuis : huit ans ; le temps défile, les jours se ressemblent, et un jour le soupir franchit les lippes au regard en arrière.
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Orientation sexuelle : hétérosexuel. les cheveux longs et les rires fluets font battre son cœur ; le ravissent entièrement lorsqu'en plus de ça, elles plissent le nez.
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« à vivre dans les lendemains, on meurt le cœur entre les mains. »
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(#) Ven 19 Juin - 14:09

WRAP ME UP, UNFOLD ME

Help, I have done it again... I have been here many times before. hurt, myself again today, and the worst part is there's no one else to blame.


comme un éclair dans le brouillard -- parfois la lucidité vient-elle flatter l'ivresse de l'inconscience, l'ivresse des sens, l'ivresse de mots trop beaux se défilant pour quelques maux ; l'ivresse de lui. alors l'amertume s'écoule-t-elle aux lippes en sillons pourpres dans de singuliers toussotements, quand les côtes fragilisées compressent le myocarde prêt à imploser ; un mal de chien. cette nappe opaque qui enveloppe leurs êtres quand les doigts se frôlent, que les corps se mêlent et les souffles se font lourds ; quand ils s'aiment à s'en crever le cœur et s'en crèvent le corps. quand ils s'aiment il l'aime à tout oublier ((lui le premier)) ; jusqu'à la façon de respirer, jusqu'au fait que cette abomination d'égoïsme n'est p a s sa seule bouffée d'oxygène. jusqu'au nom des autres ; jusqu'au nom de (( C Ô M E )). et alors l'éclair tonitruant rompt le charme -- il se rappelle. toujours dans les mauvais moments ;; jamais dans les bons. de cet homme qui se tient toujours droit pour lui, de celui dont les yeux parlent avec une hargne dirigée vers ceux qui peinturlurent son corps d’ecchymoses constellées mais dont la langue sera toujours vierge d'injures à son encontre. trente-huit jour dans l'ombre, passés trop vite, laissant pourtant le sentiment d'une regrettable éternité.

la tête contre l'épaule et les âmes entremêlées ; c'est un amour qui transcende par sa pureté. quelque chose que les années n'ont pas réussi à changer et que les gens ne savent qu'envier. ce sont les tempêtes dans le silence et les maelstroms de promesses ((et ils n'en tiendront pas la moitié, car elles ne sont jamais que des plans sur la comète ;; et leurs cœurs les tiendra toutes)). la toxine dans les poumons, la rage au creux du ventre, la senteur de cigarette dans l'appartement et la rancœur au bord des lèvres de l'ami -- voudrait-il oser cette ébauche de sourire qui creuse l'unique fossette, entrechoquer les fronts et ravager le tendre gamin de mots tout aussi doux comme -- parle moi ; raconte moi ; je vois ta détresse ; je suis là ; t'as les yeux océans, raconte moi l'odyssée de tes abysses --. mais ne vient-il que claquer la paume de la main sur la cuisse dans un geste trop léger, monstre d'égoïsme en rose ; petit prince à la langue vipère et au cœur renard. le buste se redresse, c'est le rire sans couleur ni lueur qui s'extirpe du gosier et se fracasse contre les menteuses.

« pourquoi tu restes ? »
fallait-il partir au premier coup,
au deuxième rendu par instinct,
quand même les comètes qui s'écrasent
sont porteuses de fantastiques histoires ?

le silence est de glace, pourtant le menton contre son crâne le ramène de douces années en arrière ; h a n s e o l voudrait fermer les yeux, se laisser bercer jusqu'à la fin de l'univers et l'implosion des soleils. « c'est chiant de vivre avec toi, même deux jours. tu m'empêches de fumer. » (( demain dès l'aube, je partirai ; je sais qu'il m'attend )) mais soudain n'a-t-il plus l'ombre de ses vingt-quatre ans ; n'en ressent-il que six, troublant bambin au besoin excessif de réconfort. les bras se nouent au torse de l'aîné, le visage s'enfouit contre le haut aux embruns musqués d'une sueur propre aux cauchemars les plus cruels, les babillements sans son réclament toute son attention. c'est un peu comme un secret d'outre-tombe, pensait-il. quelque chose qu'ils ne sauront jamais, pensait-il. quelque chose qu'ils savent tous pourtant ; et qu'il soupire sur le ton de la confidence sincère. comme les mots salvateurs d'une guerre ((puissent-ils l'être)). le myocarde est lourd de l'avoir tant gardé, les yeux sont humides de ce besoin d'en être libéré.

tu sais, Côme,
ça commence par une histoire risible.
c'est quelques mots vraiment idiots,
quelques raisons sans sens ni explications,
ça sonne un peu creux, pourtant si vrai,
quelque chose comme une révélation insensée.

« je suis tombé amoureux d'un putain de trottoir. »

(c) ekolta


Côme Reynolds
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les souvenirs refont surface ; peu à peu, c’est un miroir sans glace.
à se revoir dans les yeux d’hanseol — un désastre parmi les astres.

c’est un vague rictus qui étire les lippes, un grognement qui rugit des abysses. à secouer la tête, les épaules qui s’affaissent quand la réalité se fait trop claire. enfant fatigué de se battre. (pour lui, contre lui) se sent incapable de garder sa main dans la sienne (mais jamais, n’ose-t-il le faire ou l’envisager) ; le diable est trop fort, trop présent (mais pas insurmontable). le regard s’abaisse sur lui. les sourcils qui se froncent. « désolé de vouloir essayer de te garder en vie quelques instants encore » les mots sont lourds de sens, mais si côme échoue à l’empêcher d’y retourner, se sent-il encore capable de faire reculer l’échéance en cet espace personnel.

le regard s’éteint. la souffrance dégueule de ses lèvres, silencieuse et invisible ; les mots ne sont que des notes envolées, celles qu’on dégage parce qu’elle ne rend pas la mélodie plus belle — (dernière danse avec la fumée) il ne l’entend pas, il ne l’entendra jamais. les oreilles bouchées par son propre carnage. (le cœur et la raison ne font pas bon ménage)

hanseol, il n’est que songes et mensonges. il se noie dans cette histoire de cœur. se laisser emporter dans un tourbillon qui n’est que naufrage. nombreux ont étés les regards entendus. multiples ont étés les non-dits, mais hanseol, à toujours décidé de faire l’insolent ; à être son propre chef d’orchestre, quand bien même la partition est mauvaise.

satisfaction d’écraser ce tube de nicotine dans un des verres abandonnés avant de reprendre l’ami dans les bras. sourire fraternel sur le visage quand hanseol se loge au plus près. cage dorée, protectrice. les lèvres déposées sur le haut du crâne en un signe de tendresse. amitié sincère, bravant les doutes et les tourments. et si demain, la compagnie est délaissée, le corps restera planté en l’attente de son cadet.

(stop)

le murmure est assassin, la prise se fait plus forte autour de la silhouette déjà amochée. ((il n’est pas amoureux)) la mâchoire du blond se contracte, le grognement fait vibrer l’âme. est-ce que t’es sûr de toi ? mais les mots ne sont que des vibrations dans ses pensées. incapable de prononcer le moindre des mots. tant sait-il que le révéler est déjà si dur à faire. — lui aussi, il était a m o u r e u x. mais, l’amour ne fait pas mal, l’amour n’éclate pas la gueule, l’amour ne marque pas la peau des colères de l’autre. les poumons s’embrasent sous l’oppression ; à refuser de révéler les secrets. « je suis désolé » simple murmure, vibrations contre le cuir chevelu alors que ses mains agrippent. côme, il ne pourra jamais accepter cet amour maudit.
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