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Yeri Bae
Yeri Bae






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Surnom : yeri
Âge : 22
Origines : le pays du matin calme, sud coréenne, paraît-il que son père venait de jeju, sa mère... personne ne sait.
Occupation : (( et que fais-tu yerim, quand les dos sont tournés et que tombe la nuit )) pick pocket, vide les poches des autres pour remplir les siennes, pille sans scrupules ni remords les riches, les pauvres, les gamins et les vieilles. et comme ça suffit pas toujours, que parfois les sacs sont fermés et les poches cousues, la poupée use de ses charmes et de ce que la nature clémente lui a offert, à défaut d'être riche, yeri elle est belle. prostituée, préfère se définir comme fleur de lys, l'innocence qui une fois cueillie se flétrit.
Lieu de résidence : le queens avec alisha
A New York depuis : au moins onze ans, le reste demeure flou
Situation Amoureuse : célibataire et trop instable pour s'attacher, l'esprit libre et aventurier.
Orientation sexuelle : hétérosexuelle, la gamine se laisse séduire par les regards de braise que les hommes lui prêtent, quand bien même ceux-ci ne suffisent jamais à la (re)tenir en laisse.
(( moodboardplaylist ))

((yerion/abbaerline)) but you still feel like home 9b9176443bf1282a4c87ba1a72d5b2e7 ((yerion/abbaerline)) but you still feel like home 715237a03401e26562b8ccf76d12d992 ((yerion/abbaerline)) but you still feel like home 77c2e5c57b78e480b26d277d809d2cdb
moonchild you shine

gamine incomplète, sa vie commence à douze ans, premiers souvenirs aux allures de pièce de théâtre macabre ; le décor, sa chambre, les acteurs, elle, sa "mère", une mare de sang. ; blocage psychologique, mémoire en veille, elle considère ce jour comme le premier jour de sa vie ; les rôles se confondent dans sa pièce de théâtre, et la poupée fait le deuil de l'assassin de son père, qui fut la victime d'une future recrue de gang ; sa mère est en réalité donc celle qui l'a rendue orpheline, mais également sa victime : supposée prochaine sur la liste pour ne laisser aucune trace, la gamine s'est débattu et a fini par fracasser le crâne de la femme contre un recoin de son propre lit ; de ses douze à ses dix huit ans elle a été baladée de famille d'accueil en famille d'accueil à travers la ville ; elle a finalement pris la fuite quand le père de sa dernière famille a commencé à abuser d'elle régulièrement ; elle est pickpocket, prostituée, et très bonne manipulatrice, vendant une image d'enfant sage et sans histoire avec des mensonges qu'elle sort comme elle respire ; se rêve danseuse, rêve qu'elle pense inatteignable, s'imagine condamnée à passer à côté de sa vie (( danseuse de rue )) le jour, étoile sous l'astre solaire, lune à la recherche de son soleil ; elle suit toujours des thérapies pour tenter de retrouver la mémoire ; est relativement douce avec les quelques personnes qu'elle a laissé s'approcher d'elle, mais craint constamment d'abaisser ses barrières par crainte d'être blessée ; à 18 ans, son premier boulot était celui de téléphone rose : quand d'autres font les baristas au starbucks, elle séduit avec sa voix.
she felt like sunshine in the cold winter
((yerion/abbaerline)) but you still feel like home VbQFpqXS_o
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((yerion/abbaerline)) but you still feel like home VEo0rLeU_o
RPs : 0
Pseudo : everdosis
Messages : 2671
Faceclaim : jung jin sol (( jinsoul ))
Crédits : everdosis
Inscription : 26/10/2019
Multicomptes : //
Nombre de mots par RP : aléatoire, adaptatif
Fréquence de RP : assez régulière, non dispo (0/2)
Fréquence de SMS : quotidienne
Young Idiot
((yerion/abbaerline)) but you still feel like home HVmgDqjG_o
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Citoyen de NYC ✧
(#) Lun 2 Déc - 19:14
y a jamais assez d'un nom de ship, okay.


FEELS LIKE HOME

she tried to speak, but the sound was stifled ; like hands around her throat or laughter in her ear.


qui es tu ? la question paraît si simple pour certains, mais demeure un sujet épineux pour yerim. les thérapies tournent en rond, creusent un sol en béton, et elle est fatiguée par tout ça, fatiguée qu'on maintienne son espoir à la surface. pourquoi les questions ne sont elles pas plus simples ? pourquoi on ne lui demande pas si la terre est ronde ou plate, quel est le meilleur fast-food dans le queens, comment est-ce qu'un couple peut résister à l'obsolescence programmée du désir ? tout lui paraîtrait plus facile que ces quelques mots.

qui
es
tu


a nobody.

elle tourne et chasse les questionnements parasites, puis elle se retourne, encore. les draps, le mur, le plafond, tout est prétexte à attirer ses iris assombris, ses épaules mordues par un froid qui la paralyse. retour de séance, elle regretterait presque la chaleur humaine des autres âmes meurtries, mauvaise surprise que celle d'un chauffage en panne en pleine vague de gel sur la ville. et par orgueil, elle a refusé de quitter le navire, yerim. alors même qu'alisha lui a répété de fuir en attendant que le problème soit réglé, elle s'est entêté, convaincue que quelques couvertures suffiraient comme artifices pour la réchauffer. et parfois c'est à se demander comment t'as fait pour survivre jusque ici, yeri. ses doigts glissent sur son visage, c'est froid, engourdi, et finalement la silhouette se dégage des draps, se redresse sur ses deux jambes pour filer jusque sa penderie.

ils sont passés et dépassés les douze coups de minuit, quand cendrillon passe la porte et s'engouffre dans les rues du queens, le verglas qui prend d'assaut les voitures et leurs vitres, poupée qui manque de se casser sur le sol en chemin vers la rame où traînent quelques jeunes et un clodo assoupi. et la gosse elle abandonne son écharpe alors que le métro ralentit, la dépose soigneusement sur le sans abri, qu'elle espère simplement endormi.

manhattan qui se dessine, la ville jamais endormie, rien ne peut l'atteindre, pas même les températures négatives, chaque arrêt la rapproche un peu plus de chez lui. dion, le prince mélancolique, ses pas et ses pensées la mènent trop souvent jusqu'à lui, et elle le déteste pour ça, yerim.

parce qu'elle veut que ça s'arrête, mais pas que ça finisse.
douce torture que les âmes auxquelles elle s'accroche, et dont il fait partie.

il est une heure passée quand elle arpente l'asphalte des rues étrangement calmes. à pas feutrés dans le noir, prédateur sur sa proie, la gamine approche de la porte, et c'est seulement là qu'elle hésite. main suspendue dans le vide, immobile, le doute est son amant le plus récurrent, à l'intrépide, lutte perpétuelle contre l'addiction. l'indépendante s'accroche, refuse, catégorique, la blonde fait retomber sa main contre son corps, soupire. et la froideur nocturne transforme chacune de ses expirations en une brume éphémère se dissipant dans l’obscurité. la lune pour seul témoin de son conflit, entre besoin vital et fierté fatale.

puis enfin elle recule, yerim.
rebrousse chemin, prête à disparaître à nouveau dans la nuit sans voir abberline.


(c) ekolta


@Dion S. Abberline



can't you see me
Crumbled sand castle, who’s a liar ? Dancing fire at the end of the world Can’t you hear it ? My voice searching for you Once again I’m left alone » s a v e   m e
Anonymous
Invité






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Invité ✧
(#) Jeu 5 Déc - 1:30
(( je valide, un c’est pas assez, deux c’est mieux ((yerion/abbaerline)) but you still feel like home 1245573663 heaart ))


BUT YOU STILL FEEL LIKE HOME

“She has been through hell, so believe me when I say, fear her when she looks into a fire and smiles.”


ephemeral — des teintures apposées contre la toile vierge aux désirs de liberté factices effacés car trop étouffés par la réalité. L’éphémère était inscrit sur la forme des lèvres lorsqu’elles s’ourlaient de mots (( ou n’était-ce que des maux )) mensongers, sous les déclarations d’amours terminées le lendemain lorsque le froid ne l’était plus et les corps lassés ne se supportaient plus. L’éphémère, l’avait-il déjà employé de mille et une façons au gré de ses romans, entre deux vers d’une poésie âpre ne résumant que la vie solitaire (( la sienne ou une autre, l’osmose de ceux qui comprenaient )) ; sous ses propres paupières lorsque les rêves se dessinaient, que la pensée d’un "je voudrais" se mourrait à l’approche d’un "je ne pourrai" changeant tout. Et pourtant, alors qu’il ne devait s’agir que d’un produit obsolète, qu’importe la forme, le principe, la chose, le support, le sentiment derrière, —- après tout n’était-ce qu’un mensonge, l’éphémère —- revenait-il à la charge, chaque jour différemment, mêmes questionnements, mêmes mots crus, rêves voulus et saisis pour être relâchés. L’éphémère ne le lâchait jamais et rieur, non plus berné par les fausses beautés du monde, celles qui ne l’avaient que trop fait espérer pour l’assassiner à la suite, Dion se délectait des rouages allant et venant comme des vagues de mer.

L’esprit creux, réverbéré de sillons d’idées entremêlées à la sortie d’une nouvelle feuille aussitôt remplie. La page n’était pas blanche, néanmoins les idées elles semblèrent insipides de joyeusetés, plongées dans une mélancolie qui ne fût plus abstraite mais concrète, écrite noire sur blanc et alors que son monde devait également se teindre d’espoir lui ne le parsemait que d’embûches. Ce n’était que trop naturel, lorsque l’esprit de l’auteur lui-même était perturbé. Dion afficha un léger sourire emplit d’auto-dérision et moquerie, reconnaissant là sa décadence artistique mêlée à celle raisonnée de son esprit inquiet et  tandis que la tempête pouvait battre au dehors, lui se battait encore pour dompter les marrées de son psyché. Toutefois tout allait bien encore. Bien que les douleurs musculaires s’intensifiaient avec le froid, bien qu’il se sentait infiniment frustré d’être cloîtré, prisonnier de sa propre œuvre, des lecteurs affamés et désirant ce que lui ne désirait plus écrire. Tout irait bien, là dans la chaleur agréable, là, en tentant de faire la paix avec sa propre instabilité. Le stylo balancé contre l’écran, subtilement il se caressa les tempes et reposa ses lunettes sur le bureau, regard irrité à cause de l’écran, nerfs brouillons qu’il ne parvenait pas à traiter malgré l’heure avancée. L’insomnie flirtait avec lui, dansait de ses courbes sirènes, chantait les plus belles mélodies au creux de l’oreille et emportait avec elle le calme et le sommeil. Une nouvelle fois. Rien qui ne savait pas déjà. Et soudainement, alors que les lippes s’aventurèrent à se déposer contre le creux d’une tasse fumante et qu’il saisit l’anse pour s’abreuver, le péché mignon, l’envie indescriptible d’un gamin cachottier remonta et explosa en sa poitrine. Il désirait voir les étoiles, ce soir encore. Bien que l’activité fut auto-censurée par ses soins, qu’il ne s’y reprenait plus depuis bien trop de temps déjà, l’effervescence de cette envie le déplaça malgré lui jusqu’à l’immense balcon.  

Et alors que la toile constellée de glaciers éternels fut étouffée par la brume, elle fit malgré tout briller son regard, il contourna le télescope caché sous un draps saupoudré de traces grises, effleurant de ses doigts un morceau de ciel personnel puis releva la tête pour juste observer le vide, absence d’étoiles au centre de son crâne. Le spectacle dura de nombreuses minutes, éblouissant les rêves d’enfant, effaçant toute trace de sentiment négatif, craquant son dos lorsque finalement redressé il pencha la tête sur le côté. Ce fût à cet instant précis qu’il la vit. Là, tout en bas des marches, la main tendue, attendant le signe d’un spectre mais n’osant cogner à sa porte. Là, sans rien prononcer, sans rien annoncer, à juste fixer le morceau de bois pour finalement abandonner. Yeri. Paralysé sans pouvoir faire autre chose qu’entrouvrir les lèvres, Dion tenta de hausser la voix mais se ravisa, sachant que si elle l’entendait peut-être tenterait-elle de fuir comme lui le faisait, que Primrose se reposait et méritait de passer une nuit non agitée, une simple fois. Alors, plutôt que de s’armer en des cris il préféra s’éclipser du balcon vivement, ouvrant la porte en grand et parcourant le salon à vive allure, ne se souciant plus de savoir si le froid ne le tuerait pas dehors. Lèvres rosées pâles, peau indescriptiblement blanchie tant le soleil avait été évité et pourtant il la rejoignit en une étreinte chaleureuse, l’enlaçant par derrière, rose blonde à laquelle il acceptait de se heurter à toutes les épines. « Attends. Si tu es là, c’est bien pour quelque chose non ? » Il demanda, laissant ses bras entourer ses frêles épaules, sachant pourtant qu’elle n’avait de frêle que celles-ci, que les coupures infligées à d’autres ce n’était qu’un mécanisme de défense pour se protéger, vivre plus longtemps. Et lui, n’avait-il aucune envie ni aspiration de la heurter d’une quelconque façon. Bien au contraire, aurait-il désiré saisir ses doigts et soigner chacune de ses plaies. Délicatement, Dion courba son dos et déposa son menton contre son épaule, laissant ses doigts revenir rejoindre une de ses minuscules paumes, frôlant le haut et rassurant à sa manière. « Ne reste pas dehors Yeri, il fait froid. Rentre, tu as toujours ta place chez moi. » Était-il peut-être nécessaire de le rappeler alors que sa peau se mit à geler, le manteau n’étant plus suffisant pour le protéger de la tempête hivernale au dehors. Il ne s’eloigna pas d’elle pour autant, reprenant, la tonalité adoucie. « Je ne m’enerverai pas contre toi et je ne te reprocherai pas quoi que ce soit mais, ne me fuis pas, pas cette fois. Pas alors que tu comptais sonner à ma porte. » Pas alors qu’il avait faillit la louper et la voir se volatiliser et disparaître sous la brume.

(c) ekolta


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Occupation : (( et que fais-tu yerim, quand les dos sont tournés et que tombe la nuit )) pick pocket, vide les poches des autres pour remplir les siennes, pille sans scrupules ni remords les riches, les pauvres, les gamins et les vieilles. et comme ça suffit pas toujours, que parfois les sacs sont fermés et les poches cousues, la poupée use de ses charmes et de ce que la nature clémente lui a offert, à défaut d'être riche, yeri elle est belle. prostituée, préfère se définir comme fleur de lys, l'innocence qui une fois cueillie se flétrit.
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(#) Jeu 5 Déc - 18:15

FEELS LIKE HOME

she tried to speak, but the sound was stifled ; like hands around her throat or laughter in her ear.


dans les méandres nocturnes, la blonde s'enfonce, disparaît, fuit la lumière à l'inverse de ce qu'un papillon ferait. puis elle le fuit lui, aussi, surtout, gamine qui sait pas ce qui peut être bon pour elle, confond un peu trop ce qui la tue, ce qui l'apaise. tout est blanc, tout est noir, les baisers sont des morsures, les coups des caresses, et dans tout ça dion, c'est un peu son refuge, un peu son enfer. mais elle peut pas, yerim, refuse de s'appuyer sur les autres, lutte constante, cœur et corps qui s’abîment, elle se fait du mal à trop se refuser de souffrir, paradoxe total, la blonde s'auto-assassine. elle recule, la paume qui glisse contre la porte froide, ses lèvres bleuies par le froid, son cou dégagé par l'étoffe abandonnée sur quai il y a déjà plus d'une heure de cela. yeri, elle est lâche, comme à chaque fois qu'elle s'approche des étoiles. elle baisse les yeux sur son portable, hésite, un court instant, à appeler nelu, trouver refuge dans sa caravane. puis le téléphone disparaît au fond de la poche, écran noir. non, elle a besoin de personne, personne si ce n'est elle-même, comme ça a toujours été le cas. friction d'une paume l'une contre l'autre, les pans de sa veste qu'elle resserre comme elle peut pour y enfoncer son visage engourdi par le froid, elle songe un instant à trouver refuge dans un motel, puiser dans ses économies trop maigres pour profiter de la chaleur d'une chambre et de draps. ça sera mieux comme ça. et elle arrive presque à y croire, yerim.

presque convaincue d'ignorer son désespoir jusqu'à ce qu'il la prenne dans ses bras.

les talons qui s'arrêtent sur le béton, la prise autour de sa taille l'immobilise, mains jointes contre l'abdomen, la gosse se retrouve captive de son prince, et sans le voir, elle le devine. parfum familier, souffle qui tombe sur sa nuque, frisson qui tombe le long de son échine. tête baissée, yeri, elle lève une main, cherche à se dégager, mais finalement c'est l'inverse qu'elle fait, ses doigts qui s'accrochent, comme si elle avait peur de flancher. et dion trop souvent il la devine. ses bras trouvent ses épaules, la maintiennent immobile, il se fait geôlier de son âme, et yerim, comme à chaque fois, trop vite, elle rend les armes. « je sais jamais pourquoi je viens jusque là. » mensonge qu'elle expire, retrouve son souffle, puis yeri elle inspire, tremble un peu quand l'air s'infiltre dans ses mèches décolorées, refroidit chaque centimètre de sa peau dégagée. et y a un peu de vrai dans ses mensonges, elle a toujours cette manie d'arriver devant chez abberline sans trop savoir pourquoi ses pas l'y ont mené. est-ce qu'il peut lui expliquer ? lui dire quelle science obscure il opère sur elle, pourquoi est-ce que de tous, lui, il a ce don pour l'apaiser ? pourquoi y a son myocarde qui se comprime quand ses paumes viennent recouvrir les siennes, comme on appliquerait un baume sur ses plaies. « je.. » mais rien, y a rien qui vient, rien d'autre que de l'air pour filtrer au bord de ses lèvres, tête baissée, le visage de dion qui vient réchauffer le creux de son épaule à chaque expiration, chaque mot prononcé contre sa peau.

évidemment qu'il l'a vue. c'est comme s'il avait un sixième sens, comme s'il devinait chaque fois qu'elle approche de sa porte. ne me fuis pas, pas cette fois. la requête vibre, vibre jusque ses os, ça fait écho, ça fait autant de mal que de bien, et la gamine elle pivote, se tourne, assez vite pour qu'il la relâche, assez vite pour s'écraser au creux de ses bras. il est froid. elle sent sa paume fraîche contre le sommet de son crâne, elle devine ses doigts gelés posés contre sa taille, et comme souvent, dion, il gagne. yerim elle se détache, et sans un mot, elle rebrousse chemin, tourne le dos à la tempête extérieur pour rejoindre celle, plus subtile, qui se déroule à l'abri des regards. dans les limbes de sa mémoire. tête baissée, mèches blondes pour masquer son regard vide et ses lippes blanchies par les températures négatives, elle attend que la porte soit close, le froid emprisonné à l'extérieur, pour lever les yeux vers lui. « je suis désolée de débarquer à une heure si tardive. » ses iris se lèvent sur le visage masculin, avant qu'elle n'explique, confie la vulnérabilité d'une voix chétive : « on a plus de chauffage à l'appartement, et.. ma colocataire est pas là. » et je savais pas où aller, ou j'avais envie d'aller, si ce n'est chez toi.


(c) ekolta


@Dion S. Abberline



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