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J. Warren Cooper
J. Warren Cooper
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Surnom : Wawa, Cooper, Coop.
Âge : 30
Origines : anglaises
Occupation : diplômé de la Harvard Law School en 2017, il a été avocat, et est présentement en processus de réorientation de carrière
Lieu de résidence : Manhattan, immeuble 4, appartement n°111
A New York depuis : avril 2019.
Situation Amoureuse : divorcé et célibataire
Orientation sexuelle : bisexuel.
Comment reprendre le cours de son ancienne vie, comment continuer, lorsque dans son cœur on commence à comprendre qu’on ne peut plus retourner en arrière. Il y a des choses que le temps ne peut cicatriser, des blessures si profondes qu’elles se sont emparées de vous.
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RPs : 1
Pseudo : cyntoune
Messages : 14518
Faceclaim : Will Higginson
Crédits : atlantis (avatar) GOLD ANTHEM baby (icon et gifs signature) + bat'phanie (code signature)
Inscription : 16/06/2019
Multicomptes : Julian de Villiers (Simoes) & uc.
Nombre de mots par RP : entre 300 et 1000
Fréquence de RP : au minimum 4 jours sur 7.
Fréquence de SMS : tous les jours, toujours dispo!
Instant Crush
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01
ingame
02 zone libre
03
hors-jeu
Citoyen de NYC ✧
(#) Dim 24 Nov - 6:09:09
24 novembre 2019 vers 21h00

Sept jours. Sept jours d'absence. Sept jours de silence. Sept jours de remise en question, de pleurs et de rage, de doutes et de honte. Tu étais parti comme un lâche, laissant tout derrière toi, sans un regard en arrière. Fuir pour respirer, fuir pour survivre, fuir pour retrouver l'essence de soi-même. Vancouver et le froid canadien t'avaient secoué. Suffisamment? C'était à se demander, puisque tu ne se sentais ni frais, ni nouveau, ni... guéri. La guérison de ton coeur et de ta tête devait-elle se faire dans la douleur et la souffrance ou, au contraire, tout en douceur?

Malgré la distance, la culpabilité te rongeait. Celle d'avoir fui sans un mot, sans une explication. D'abord, tu t'étais trouvé égoïste. Puis les émotions contradictoires s'étaient emparées de toi, alors que se confrontaient l'envie de retourner directement chez toi et de t'oublier au profit des autres, comme tu l'avais toujours fait, et le besoin, la nécessité de prendre soin de toi, avant de remettre les pieds à New York. Une semaine, c'était si peu de temps, et il était peu probable que tu parviennes à panser tes blessures, mais la volonté, celle de véritablement changer, de t'améliorer, de devenir la meilleure version de toi-même était là.

Y parviendrais-tu seul?
Serais-tu capable de t'épanouir, sans personne à tes côtés?
Pourrais-tu être heureux s'il n'y avait personne d'autre que toi-même pour t'aimer?

Il le fallait. Il n'y aurait pas d'autres chances. Pas cette fois-ci.

La semaine s'était déroulée dans le silence. Seules quelques paroles échangées ici et là, en sens unique, avec ton meilleur compagnon : Brutus. Mais le silence, aussi bienfaiteur et réparateur est-il, devient rapidement lourd. Cette coupure complète avec le monde extérieur, celui que tu avais mis en || pause || à New York, même s'il continuait d'avancer sans toi pendant ton absence, était dure à encaisser dans la réalité. L'absence de contact et de notion du temps était horrible, de même que l'incertitude de tout ce que ton geste causait. Tes ((quelques et rares)) amis t'attendraient-ils, t'en voudraient-ils ou t'auront-ils oubliés, avant même ton retour? Sept jours, c'était si court et si long à la fois. Bénédiction et malédiction.




Voilà à peine une heure que tu avais mis les pieds à JFK, que tu avais récupéré Brutus et ta valise qui ne contenait que l'essentiel et tout ce que tu avais précipitamment emballé il y a de cela une semaine. La fébrilité et la nervosité te gagnent, les mêmes émotions que tu avais ressenties en atterrissant à l'aéroport de Vancouver. Et si c'était une erreur, de revenir ici? N'aurais-tu pas plutôt dû rester là-bas? Refaire une deuxième fois le tour du monde et t'installer ailleurs, recommencer à zéro. Rewind and start again again. Comme un lâche. Jusqu'au bout. Malgré la peur qui te gagne à mesure que tu avances, à mesure que tu approches de la sortie de l'aéroport, puis du taxi, tu décides d'aller jusqu'au bout.

Tu lui dois bien ça.

Tu demandes au chauffeur de faire un arrêt particulier, pour récupérer quelque chose : un pot de crème glacée au chocolat. Il te faut cinq minutes tout au plus pour payer ton achat et rembarquer dans le taxi, où ton chien et le chauffeur t'attendent, tandis que le compteur roule toujours. L'adresse de la destination finale ne change pas : l'appartement d'Avana. Tes doigts pianotent nerveusement sur tes cuisses, à mesure que la voiture approche de l'arrêt ultime. Sera-t-elle là? Tu l'espères. Sera-t-elle seule? Tu l'espères encore plus. Tu ne veux pas avoir à confronter son ((copain?)) et meilleur ami de Vinnie par le fait même, pas ce soir. Une autre fois, peut-être. Mais là, tu voulais voir ta meilleure amie à toi. Seulement elle.

Tu attrapes la laisse de Brutus et ta valise - la cage tu l'avais abandonnée à l'aéroport, trop encombrante. Tu en achèterais une autre, lorsque nécessaire. Tu paies la course au chauffeur et sors, tes pas te menant vers la porte de l'appartement d'Avana. Tu ne l'avais pas vue depuis ce qui te semblait une éternité. Tu n'avais même pas vu sa nouvelle couleur de cheveux. Blonde. Tu lances un regard à Brutus, le pot de crème glacée entre les mains, la valise accostée dans le couloir, sur le bord de la porte.

Trois coups sur la porte.
Assez forts pour qu'elle t'entende.
Si seulement elle était là.
Était-elle là?
Tu baisses les yeux vers tes pieds, sachant pertinemment que tu lui dois des explications, mais tu ne sauras pas par où commencer, ni quoi dire.
Tu attends.

@Avana Edwards


wounds
And every breath that I've been takin' since you left feels like a waste on me ▬ I've been told to get you off my mind, but and I hope I never lose the bruises that you left behind
Anonymous
Invité






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Invité ✧
(#) Lun 25 Nov - 0:09:11
La fin de semaine a été dur, surtout la journée d'hier. Charly et toi êtes repartis tout seul, rien que tous les deux, sans sa mère. Tu es déçue d'ailleurs, t'aurais beaucoup aimée qu'elle vous suive mais tu comprends qu'elle aille trop peur. T'es assise, seule, dans ton canapé. Tu pleures encore, les yeux rivés sur la télévision. Friends sur l'écran, vaine tentative de te faire sourire un peu, parce que tu ne regardes même pas. Tu penses à Charly qui a pris l'avion en fin de soirée, direction de l'Europe. T'as pas idée d'où il va précisément, mais tu sais qu'au moins, il ne sera pas tout seul. T'espère que son voyage lui fera du bien et lui permettra de souffler un peu, après ce que vous avez vécu, ce qu'il a vécu. Les heures passent et tu n'arrives pas à te changer les idées. L'angoisse grimpe tellement, mais tellement, que tu t'es levée pour prendre ton téléphone dans ta poche arrière. Tu commences à écrire dans l'application où tu laisses tes notes et après une rage d'écriture, tu jettes ton appareil à l'autre bout du canapé, frustrée. En pleine crise d'angoisse, un cognement à la porte te ramène sur terre et tu tournes la tête vers la porte. Est-ce que t'as hallucinée le bruit ? Est-ce que tu deviens folle, maintenant ?

Curieuse, tu te lèves et contourne le canapé pour aller ouvrir. Tu tournes la poignée et ouvre la porte, qui dévoile le visage de ton meilleur ami. Accompagné par sa valise et son chien, Brutus. Tu clignes des yeux, efface les larmes sur ton visage d'un rapide coup de main. Sans dire un mot, tu franchis quelques pas pour te glisser dans ses bras, tout doucement. Tu ne t'y attendais pas, vraiment pas. Et t'es sous le choc.


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