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Anonymous
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(#) Dim 6 Oct - 18:05

Will you take the poison out of my blood?


((Lundi 07.10 ; night ))

La mort aux veines, cavités bouchées incapables de palpiter pour tout irriguer, la patience se meurt face aux assauts audacieux du gamin des étoiles et ce ne sont plus que les cris internes qui dévastent les neurones et corrodent le psyché. Hurlements par dizaines, les chiens infernaux griffaient les murs frêles de sa conscience, la destruction était partout, là où les poings s'écrasaient sans pitié, contre un quelconque meuble ou bien encore contre un mur, tapisserie fendue tant tout se désagrégeaient en sa présence. Toucher toxique, il dissolvait la matière et nécrosait les tissus humains, ravageant son épiderme de coupures striées, terribles manuscrits d'une violence dessinée de manière brouillon, qu'une esquisse misérable de ce qui existait réellement. L'apaisement s'était trop rapidement évaporé, lui si faussement lié aux sourires, alors que le spectre s'était enlisé de calme (( il )) était venu une fois de plus ravager tous les efforts, piétinant un orgueil qui n'aurait jamais, au grand jamais dû être effleuré. -- reste mais va-t-en ; tais-moi mais parle-moi ; je te hais mais je ne peux me passer de toi ; restons-en là mais ne me fuis pas -- c'étaient les mêmes échappatoires et excuses qui revenaient sans cesse, disque rayé, désir entaché et tandis qu'avant s'amusait-il de cette couardise, désormais c'était l’inébranlable désir de le déchiqueter qui hurlait en son pouls, apportait l'ivresse de ravager chair et l'essence même du morceau d'étoile aux traits d'ailleurs. La main s'ouvrant sous l'assaut des doigts et de la paume se heurtant contre les vestiges d'un miroir trônant au sol, (( kháos )) hurle sans parvenir à se calmer,  luhan lui se tient terriblement à distance, préservant encore les restes infimes d'une raison précaire. Entre barbarie et humanité, désir et caprice avide, monstruosité et civilité, les mondes s'entrechoquaient en un seul et minuscule crâne ; et tandis qu'il avait été dressé pour s'élever en tant que duc infernal, l'enfant sauvage crépitait d'impatience de revenir et de ravager son monde de marionnettes en papier. Le grognement avide ponctua la chaise qu'il balança à l'autre bout de la pièce, salon désordonné, sang entremêlé au chaos existant en cette demeure étant pourtant toujours impeccable par son esprit maniaque, il contempla les décombres sans froncer les sourcils, le regard opacifié et noirci par la lave bouillant en ses veines nerveuses. Puis soudainement, alors qu'il ouvrit d'un brusque coup de pied la porte de l'entrée de son chez lui, son regard percuta celui d'un autre, le reproche d'une cacophonie dressant ses poils déjà trop rigides. Ainsi, la bête hargneuse s'empara des quelques fils blonds entre ses doigts, tirant les cheveux, s'apprêtant à rentrer chez lui lorsqu'il la vit. Le souffle de sérénité qu'il ne désirait pas appréhender sur l'instant. « Daya. Dégage d'ci. Tu n'as pas envie de voir ça. » N'était-ce pas la raison pour laquelle il n'était pas venu la voir alors qu'il le lui avait promis ? Parce qu'il ne pourrait en cet instant pas lui donner la douceur dont elle aimait les caresses, parce qu'il n'était plus l'homme dont elle appréciait le regard valorisant, mais simplement un prédateur attendant la moindre occasion pour ravager des pores.


Anonymous
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(#) Dim 6 Oct - 20:38

( Isn't it lovely, all alone?
Heart made of glass, my mind of stone
Tear me to pieces, skin to bone
Hello, welcome home
@Luhan 'Kháos' Foster
)

Lundi 7 octobre 2019 — Tu l'attends comme tu attendrais le retour des beaux jours Daya. Interdite mais patiente, tu n'oses pas quitter l'enceinte de ta chambre de peur de le rater, de peur que le moindre mouvement de ta part suffise à faire s'envoler l'entièreté de ton univers. Refuge face à l'adversité, l'Euphoria est à présent ton nouveau foyer, au même titre que l'est votre lien avec Luhan. Une amitié indescriptible, un amour inégalable. L'harmonie de deux vies passées à se chercher pour finalement se trouver. Véritable lever de soleil dans tes heures les plus sombres, il t'as baignée de sa lumière bleutée, ange parmi les mortels, pourfendeur de tes idées suicidaires. Cela ne fait pas le moindre doute, c'est en grande partie à lui que tu dois la vie. Gamine loyale envers son rédempteur, t'as le palpitant qui se serre à chaque seconde qui passe sans qu'il n'arrive. Où est-il ? T'es nerveuse Daya, tu peines à retenir l'angoisse qui t’oppresse la poitrine. Et c'est en repensant à vos derniers échanges que tu t'accordes cette folie, ta veste en jean enfilée maladroitement sur tes frêles épaules tandis que tu quittes l'Euphoria à la hâte. Le Queens n'est pas assez grand pour vous maintenant éloigné, tout comme le monde entier ne le sera jamais non plus. Tu braves tes craintes, tes souvenirs d'errance dans la nuit noire pour te rendre jusque chez lui. Besoin viscéral de t'assurer qu'il va bien. Ou est-ce l'inverse ? T'as cette satisfaction de le sauver, à chaque fois, de rafistoler les fissures de son âme tourmentée, infirmière du coeur. Un culpabilité douce-amère lorsque t'entends le chaos derrière la porte de son logement, lorsque tu vois l'inconscient qui se mesure à la bête. « LUHAN ! » que tu t'exclames pour mettre fin au massacre. As-tu seulement réellement prononcé son nom, ou bien ta voix est-elle restée coincée dans le fond de ta gorge ? La vérité se distord sous l'adrénaline, la peur, l'inquiétude. D'abord paralysée face à la scène, tu trouves la forces de sortir de ce mutisme physique pour te précipiter vers un Luhan qui cherche à te repousser par le venin d'entre ses lèvres. « Arrêtes Luhan, je t'en pries. Ne dis pas ça. Ne fais pas ça. » que tu l'implores, que tu invoques l'être aimé caché derrière le voile de son regard. Tes mains s'emparent de ses poignets pour les forcer à se baisser, à ne pas te résister. Tu te fais dompteuse ce soir Daya. Dresseuse de monstres, chasseuse de cauchemars.
Anonymous
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(#) Jeu 10 Oct - 19:26

Will you take the poison out of my blood?


((Lundi 07.10 ; night ))

"La frontière est tenue en chacun de nous entre la civilisation et la sauvagerie. A tous ceux qui pensent qu'ils ne la franchiront jamais, je dis ceci : si vous n'avez jamais touché du doigt ce que c'est d'être trahi et abandonné, alors vous ne pouvez pas savoir combien la barbarie est proche."  -- Kushiel.

Ça gratte alors cela ne grattait plus précédemment.
Ça brûlait au préalable, mais désormais ça ne se fait plus sentir.
Ça ne tient qu'à un fil, celui qu'il agite, funambule lorsqu'il s'agissait des frontières de vie.
Luhan Foster. Kháos.
Ren. Lui. Il. Eux.
Tout.

L'orgueil orageux d'un trou sans fin, que Scylla ne se plaigne de Charybde, n'en serait-il que le terrible reflet des abysses marines.

Le sang contre la paume entacha les vêtements usés de noir, le garçon-vampire ressortit la langue sifflante, léchant les pores de la commissure gauche de ses vénéneuses, les orbes tourmalines flattées par la grâce de la nymphe faite de papier. Le plus beau des papiers, carte au trésor sur laquelle les phalanges cupides ne s'y étaient jamais perdues, aventurées, contournait-il la berge, tâtait-il des fils d'un brun étincelant, arbres et fougères nourris par la terre mère où battait le cœur trop pur pour exister.  Trop pur pour ne pas l'intriguer, appeler des rayons solaires la lune avide de ses expressions sincères --- et tandis qu'il l'observait en tant que tel, dernier repère, dernier ange désirant tendre la main pour l’abriter sous ses ailes, les jointures blanchirent en trahissant ses intentions de purement déverser sa frustration en pluie de coups incendiaires. La prononciation de son prénom emprunté ne le fit ne serait-ce que sourciller, ignorant celle qui ne l'avait jadis jamais ignoré, préférant plonger la tête la première dans la boucherie des pensées terribles. Car tous hurlaient à ce qu'il déchiquette l'être précieux précédemment, à ce qu'il balance ensuite la carcasse de celui qu'il ne nommait plus entièrement dans les flammes. Ainsi, alors que le sourire amer se noyait dans les tourments, elle saisit ses poignets, le fit relâcher sa prise auprès de l'être n'ayant quémandé ses éruptions, n'entendant plus ses complaintes qui elles n'étaient que des glapissements à ses oreilles. Kháos s'appropria davantage les lueurs multicolores de la nymphe éprise de ses fissures, puis s'en émerveilla. « Ne pas faire quoi, dis-le moi. Redevenir ce que j'étais avant que tu ne viennes me ramasser, princesse ? Ne me dis pas que tu ne t'en doutais pas, que ça reviendrait. A quel point as-tu marché auprès de moi sans jamais rien remarquer de tout ce que je déposais sur toi ? » Terriblement posée, la tonalité charmait, le calme angoissant de l'être sachant parfaitement qu'elle espérait l'apprivoiser, encore une fois, ne cessait-elle jamais de tenter de sauver et œuvrer dans une guerre qu'elle ne pourrait gagner. Délicatement, les ongles grimpèrent la peau sablée d'or, le regard posé dans la clarté des siennes, que son âme se repentisse auprès de la poitrine de celle l'ayant jadis protégé ; toutefois l'enfant n'éprouvait nullement l'envie de pleurer et d'avouer ses péchés. Puis, tout aussi faussement attendri, il saisit son bras, l'attrapant d'une prise presque trop violente, l'attirant à lui pour l'étreindre entre ses bras, les doigts entachés de sang séché se perdant entre les boucles de la marquise. Luhan les fit tendrement ruisseler le long de sa nuque, le souffle ancré contre sa peau près de son oreille, la tonalité profonde, tel le tonnerre grondant dans le ciel déchiré d'éclairs éphémères.  « Tu ferais si bien de partir, si bien de t'enfuir, ah... mais je me doute que tu n'y penseras même pas. Quelle terrible enfant, Daya, t'ai-je accordé le droit d'être comme ça ? » Les ronronnements de sa gorge rauque se firent entendre, il serra auprès de lui la taille de guêpe, tirant quelques peu entre ses mèches puis enfin, en un léger murmure, jeu enfant tenant des aboutissement malsains, il fredonna :  « Sauve-moi. » Tente. Tend la main. Fais toi engloutir. Mais ne meurs pas.  


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