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Anonymous
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Invité ✧
(#) Lun 30 Sep - 20:32
T’étais bien, enveloppé de la douceur du coton dans une douce couverture de sommeil à t’envoler dans d’autre contré. T’en étais loin de la rage habitant tes sens à chaque respiration au-delà te tes rêves. Tu te retournes en oubliant un instant ton quotidien qui t’assailles et les soucis qui font imploser ton âme à demi-tourmenté. Du mensonge d’une vie pour la vérité difficile à entendre.
Nuits entrecoupé des nerfs qui ne te quittent pas.
Jamais…

Toujours piégé dans ton propre esprit. Il n’y a qu’un léger instant de répits quand la vie finit par te rattraper. Toujours. Surement que tu te laisses bien trop facilement happé par ces petits rien dont tu en fait des montagnes. Ces petits riens qui nourrissent la sauvage que tu es.
Envie de vengeance dans les veines.
Goût de rage dans la bouche.

Le rouge qui empourpre ta vision et s’est le sommeil agité qui prend place. Pas de repos pour les braves qu’ils disent. Ils n’ont pas tort. Bruit assourdissant qui fait écho au crie de ton âme, mais ce n’est pas toi. C’est loin. Dans l’au-delà ou bien ici. La réalité qui rattrape toujours ou est-ce les couches trop fine qui te sépares de ta voisine du dessus. Le réveil trop brutal et le calme trop éphémère.
Tu n’es pas patience Leon,
Tu n’es pas complaisante Leon…
Tu nage de colère,
Tu nage de folie. Douce Folie furieuse.

Prunelles rivées sur un plafond comme si tu pouvais tuer au travers. Violence de poing enserré sur ton drap et cet élan sonore que tu étouffes dans ton oreiller. –putain- qui fend le silence de l’appartement mais, pas celui de la nuit. Trois du matin et l’aspirateur de la mégère du dessus qui te sort d’un rare moment paisible. Seule nuit de repos écourté par une envie soudaine de meurtre. Aveuglante et la colère qui coule dans tes veines et ce que tu ne peux pas taire. Le sommeil tu l’as perdue et le bourdonnement qui se démultiplie dans tes éclats d’humeur. Le corps qui se cherche dans la grandeur de ton lit. Le corps qui s’entremêle dans des draps qui finissent par t’oppresser. Le tissu que tu balances et l’oreiller qui poursuit la même course. Au sol que tu finis par te glisser contre le lit à tes mains que tu plaque contre tes oreilles trop sensibles. Contre ton cœur qui ne demande qu’à imploser.
Ce n’est qu’un prétexte Leon,
Un prétexte pour tuer les vrais problèmes,
Les vraies douleurs.

Le corps qui se lève. Bien trop vite et l’esprit qui ne réfléchit pas. Tu voies rouge. Il n’y a plus que le sang qui pulse contre tes temps et tes joues que tu mors pour te retenir. Retenir la bête qui sommeille en toi. Les cent pas, les milles pas… Tu ne comptes plus et le coup que tu retiens pour ne pas fracasser le mur. Belle ironie que tu penses à la caution de ce trou à rat. Prête à franchir le seuil pour agresser la voisine du dessus et réveiller tout le bâtiment, mais l’élan de raison. Rafaël. Tu ne te retiendras pas, pt ’être bien qu’elle le fera à ta place. La seule qui savait vraiment y faire. Le sommeil elle avait aussi perdu vu le vacarme de celle que tu insulter de nom d’oiseau dans ton esprit. La porte de sa chambre que tu franchies brusquement –j’vais la buter Rafa, j’te jure j’vais le faire…- Ton cul que tu viens poser sur le de celle qui avec le temps était devenue comme une sœur. La sœur que tu n’avais jamais eue. Assises, mais les membres qui ne tenaient pas en place. –tu dormais pas hein ?!... de toute manière c’est une urgence vitale… une bonne raison de ne pas la faire taire pour de bon la mégère ?!- T’étais pt’être un peu trop sérieuse. Un peu trop effrayante. Elle te connaissait Rafa. Par cœur. Elle te calmerait.

@rafael kotova faint
Anonymous
Invité






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Invité ✧
(#) Lun 7 Oct - 20:56
reine des nuits, elle te soufflait, son haleine puant l’mélange de vodka et de marie-jeanne.
cercueil de boissons avalé alors qu’elle titubait au milieu du salon.
les pieds tanguant, jonchés sur des escarpins bien trop hauts que d’une minute, ç’pouvait être son cercueil de bois qu’elle pouvait rejoindre.
poupée des nuits, il te soufflait, la main meurtrière te cajolant les cheveux alors qu’tu faisais semblant de dormir.
derrière tes paupières, tu te le représentes, encore et toujours.
sous tes couvertures, tu les revois.
à rouler, d’un côté puis de l’autre, tu les entends encore, tous les deux.
eux parmi tant d’autres.
eux, puis les pas lourds au-dessus de ta chambre, puis l’aspirateur qui s’active.
eux, puis l’autre silence différent qui vient. celui de votre appartement. trois minutes, c’est tout ce que tu lui laisses.
deux minutes et quarante trois secondes, t’as compté avec un sourire amusé, la même malice que celle du joker, c’est le temps qu’elle met pour franchir la porte de chambre telle la bombe qu’elle est.
ta bombe humaine, celle qui affaisse un côté de ton matelas quand elle s’y installe.
tu dormais pas hein ?! qu’elle lance, coupant son question sans y attendre une réponse. mais c’est un bruit de ta bouche que tu lances tout de même. un bruit de négation ou d’affirmation. un bruit de tout et de rien.
t’sais plus, rafael,
quand est-ce que c’était ?
la dernière fois que t’as fermé réellement les yeux.
quand est-ce c’était la dernière fois que t’as dormi sur tes deux oreilles ? l’sentiment de sécurité te couvrant comme une coupole, bébé couvé sous le regard de ses deux parents. l’amour à la gueule.
jamais.
tu te redresses, la lampe de chevet que tu viens allumer avant d’attraper ton paquet de cancéreuse.
où es-tu marchand de sable ?
paraît que t’es canon,
à damner pour ta poussière.

de toute manière c’est une urgence vitale… une bonne raison de ne pas la faire taire pour de bon la mégère ?!
il y a le rire qui part, le tien, rayon de lune dans la nuit noire. trop noire. l’enchantement de la sirène, reine des démons qui se terrent.
là, sous le lit.
là, à chaque coin de la pièce.
là, au-dessus de ta tête, leon.
bienvenue. welcome. добро пожаловать, leon.
ma douce. mon amour.

ton âme-soeur.
là, dansant, s’exultant de caprice, de frénésie.
bienvenue. welcome. добро пожаловать, leon,
dans l’antre de la reine des enfers.

c’est quoi ton plan ? qu’tu lances par curiosité, pour faire la conversation, pour passer la nuit, celle où tu ne dormiras toujours pas. qu’tu balances pour la tenir occuper à te raconter tout et n’importe quoi plutôt que de devoir la retenir par les bras.
t’es même pas sûre de le faire si elle s’élançait, tes démons trop heureux de la souffrance.
t’as le sourire aux lèvres alors que tu te tournes légèrement, reposant ton dos contre le matelas, tes yeux vers le plafond.
là où ils dansent, les ténèbres, invisibles.
là où elle chante, la voisine et son aspirateur, suicidaire.

@leon flores


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