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James Lester Sweeney
James Lester Sweeney
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Surnom : Lester
Âge : 54
Origines : Anglais
Occupation : Médecin-légiste
Lieu de résidence : Immense maison dans le Queens, perdu dans la forêt et isolée de tous
A New York depuis : 34 ans
Situation Amoureuse : Marié à Eoghan Sweeney
Orientation sexuelle : Homosexuel
[-18] Adieu la vie  98ffaa1eae1ee5df2ce6e61ab1563a9d
Comment reprendre le cours de son ancienne vie, comment continuer, lorsque dans son cœur on commence à comprendre qu’on ne peut plus retourner en arrière. Il y a des choses que le temps ne peut cicatriser, des blessures si profondes qu’elles se sont emparées de vous.
[-18] Adieu la vie  Tumblr_inline_mstnnoRMla1qz4rgp
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[-18] Adieu la vie  2StvcuH6_o
RPs : 1
Pseudo : Tango
Messages : 10804
Faceclaim : Mads Mikkelsen
Crédits : Carreau, Psychotic, Morphine, Attractive
Inscription : 06/09/2019
Multicomptes : James, Almarik, Démeter
Nombre de mots par RP : entre 200 et 2000
Fréquence de RP : Ça dépend de l'inspiration, mais un peu tous les jours
Fréquence de SMS : Tous les jours
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[-18] Adieu la vie  HVmgDqjG_o
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(#) Ven 27 Sep - 0:23
Adieu la vie ☆


Jeudi 26 Septembre 2019 – 23h53 :

J’étais incapable de rester étendu dans mon lit, blottit contre Lewis alors que je savais que Mao souffrait dans sa chambre d’hôpital. J’avais eu la faiblesse d’appeler Megan pour savoir s’il était vivant et bien que sa réponse me rassura légèrement, la suite avait été terrible. Mao amnésique ? Non, je devais m’en assurer par moi-même. « Dort, je reviens dans une heure ou deux » Avais-je murmuré à l’oreille de Lewis en lui caressant le dos. J’avais besoin d’y aller seul, dire au revoir à mon plus vieil ami pour partir en paix à mon tour. Je ne savais pas quand viendrait le moment, mais je me doutais qu’il se rapprochait de plus en plus. Il n’y avait qu’à voir comment je m’accrochais de plus en plus à l’asiatique qui vivait chez moi pour comprendre que je m’accrochais à lui comme à une bouée de sauvetage. Le chauffeur de ma voiture ne posa pas de question lorsque je lui ai demandé de me conduire à l’hôpital où je travaillais, il était habitué de m’y conduire à n’importe quel heure du jour où de la nuit. Vêtu d’un costume noir et d’une cravate verte émeraude, j’ai pénétré l’hôpital en affichant ma mine la plus austère afin d’éviter que les curieux me posent des questions concernant ma présence alors que j’étais théoriquement en vacances. « Swenney-Keohane » Indiquais-je de ma voix la plus glaciale à la secrétaire qui sursauta avant de s’empresser de pianoter. Ne prenant même pas la peine de la remercier lorsqu’elle m’indiqua le numéro de chambre de mon ami, j’ai quitté sa présence pour me précipiter sur le département où reposait mon ami.  


Mon cœur se serra en apercevant mon ami ainsi affaibli et branché sur divers moniteurs. Si mon esprit me disait que les constantes affichées par le moniteur cardiaque étaient plus que normal, mon cœur saignait de le voir si peu…Mao. Ouvrant la porte avec douceur sans faire de bruit, j’ai failli reculer en voyant Eoghan endormi au chevet de mon frère. J’étais sur le point de céder à la couardise et retourner chez moi, mais c’était mon dernier espoir de lui dire au revoir, je ne pouvais pas passer à côté. Sans faire de bruit, je me suis rapproché du lit tout en retirant ma chevalière. Cette bague familiale au cabochon de saphir était marqué du L de mon patronyme et connue de tous ceux qui me connaissaient suffisamment pour avoir remarqué cette chevalière à mon doigt. Voilà plus de trente an qu’elle n’avait pas quitté mon doigt et pourtant, ce fut à l’index de Mao que je l’ai doucement glissé. « Ça toujours été toi et moi contre le reste du monde…et je t’ai lâchement abandonné. Désolé mon frère, mais je n’ai plus la force de me battre » Murmurais-je à son oreille avant de lui caresser la joue avec tendresse. J’étais sur le point de quitter la chambre lorsque mon regard se posa sur celui qui m’avait salement amoché le visage. Soupirant lourdement, j’ai sortit mon téléphone pour le prendre en photo, bien décidé de montrer à Lewis que son homme était de retour en ville.


Dimanche 29 Septembre 2019 -21h18 :

Il était partit…Lewis était partit. Comme ça, comme promis, après sept jour de pur bonheur où j’avais eu l’impression d’être un homme tout à fait normal. Même sans médicament, sa présence m’avait fait oublier les voix dans ma tête, mais maintenant qu’il était partit…Maintenant qu’il est partit, tu es tout à nous, mon mignon. Un long gémissement franchi mes lèvres alors que je déambulais lentement dans les couloirs de l’hôpital, ma bouteille de whisky encore fermé à la main. On va dévorer ton âme, déchirer ton être, lécher tes os à chaque seconde du reste de ta vie. « Assez… » Murmurais-je d’une voix suppliante en continuant d’avancer, souhaitant que ces voix cessent, que toutes les lumières s’éteignent et qu’un long voile de silence s’étende à jamais sur mon être. Tu ne mérite pas le silence, tu les as tous abandonnés ! C’est toi le monstre, pas nous. C’est toi le monstre ! « S’il vous plait…pitié » Suppliais-je d’une voix gémissante en sentant l’angoisse monter en moi. « Faites que ça cesse, pitié, faite que ça cesse » Râlais-je en hoquetant de peur en portant mes mains à mes oreilles pour ne plus rien entendre. Comme si ce geste faisait vraiment quelques choses. Les voix venaient de l’intérieur de mon crâne, alors à moins de faire taire mon esprit, rien ne pourrait me sauver de moi-même.


Par chance, tout s’arrêterait bientôt. C’était ce soir que les ténèbres m’engloutiraient pour de bons. Ouvrant la porte de la morgue, à quelques étages sous la chambre qu’occupait Mao, j’ai esquissé un sourire en déposant ma bouteille de whisky sur une table argentée. Tout ça s’arrêterait enfin. Débouchant la bouteille d’alcool, j’ai bue une longue rasade directement à la bouteille avant de sortir une ampoule d’insuline à action rapide et une seringue.


Mesdames et messieurs, voici le moment que vous attendiez tous… « Ferme-là » Aboyais-je misérablement alors que la voix semblait venir de nulle part et de partout à la fois alors que j’ouvrais le sachet de la seringue à usage unique tout en décapsulant le bouchon de l’insuline.


Au fond de tes os et ton cœur, il y a une douleur que tu ne peux ignorer…. « Cent unité, ça devrait être bon pour me faire dormir jusqu’à ce que mon cœur flanche » Murmurais-je en préparant l’injection en tentant de ne pas regarder la version beaucoup plus sombre de moi qui me tournait autour, me caressant de sa main glaciale comme si j’étais un chien, replaçant mon testament correctement dans la poche de mon veston.


Ne lutte pas, ça arrive et ça fonce droit sur toi. Ne lutte pas c’est la liberté avide. C’est ici et maintenant, c’est ta dernière chance. J’ai fermé les yeux alors que je sentais la présence de mon double près de mon oreille, me bousculant alors que j’attachais un garrot autour de mon avant-bras pour faire gonfler mes veines. Pour la première fois, ma main tremblant lors d’un acte médicale alors que je plantais l’aiguille dans ma veine. Lentement, j’ai appuyé sur le piston tout en soupirant mon épuisement. La brûlure de la médication me fit grimacer, mais mon épuisement et ma fatigue de la vie étaient plus douloureux que ce petit pincement.



29 Septembre 2019 – 21h32

Mon corps lâcha et c’est avec fracas que je me suis effondré au sol, faisant tomber la table d’acier et la bouteille de whisky. J’avais misérablement cru que je m’endormirais, mais j’avais oublier la souffrance qu’apportait une telle mort. Mes muscles se tordirent à l’extrême et se contractèrent, faisant se cabrer mon corps parmi les éclats de verre alors que je commençais à convulser au sol. Mon crâne percuta violemment le carrelage du sol à plusieurs reprises alors qu’il me semblait attendre le rire démoniaque de mon double halluciné partout autour de moi. Une larme silencieuse s’échappa de mon regard alors que mes doigts se crispèrent contre les éclats de verre, s’abimant encore et encore. « Pourquoi… » Râlais-je d’une voix suppliante, ne comprenant pas pourquoi je ne sombrais pas dans un coma diabétique mortel. Le reflet de mon visage aux pupilles blanches et démoniaque apparut devant moi alors que des vertiges et des étourdissements commençaient à me faire perdre la tête. Parce que le whisky que tu as bue est gorgé de sucre. Un dernier verre avant de mourir ? C’est sans doute ce qui te sauvera au final. Une longue plainte s’échappa de mes lèvres alors qu’un fragment me blessa l’œil droit. Du sang obscurcit ma vue alors que je perdais finalement conscience. Les bruits de pas alarmés que j’entendis avant de sombrer était réel ou une autre hallucination ? Sans doute ne le saurais-je jamais.


Qu’est-ce que tu croyais ? Je n’ai pas fini de jouer avec toi…


Codage par Libella sur Graphiorum

Anonymous
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(#) Sam 5 Oct - 18:55
Samedi 5 Ocotbre - 23h00


Cela faisait deux heures que Lewis était rentré. Son ancienne agent avait appelé Eoghan pour ordonner à Lewis de la rejoindre en bas. Cette dernière lui annonça que James était dans le coma. Lewis fut pris de panique. La deuxieme personne qui tentait de mettre fin à sa vie par sa faute. Il avait un regard noir pour cette pourriture qui lui avait fait tant miroité puis un regard empli de tristesse pour son petit ami. Ce n'était pas juste : ils venaient passer de magnifiques jours ensemble et la réalité les attrapait dès leur retour. Il s'excusa auprès de ce dernier, lui promettait de revenir au plus vite et qu'il n'avait rien à craindre. Il monta dans la voiture. Son ancienne agent voulu faire la conversation ce qui lui valut un ferme ta gueule en bonne et due forme. Arrivés à l'hopital, elle lui donna la chambre. Il s'y précipita. La vision qu'il vit le prétrifia. James recouvert de fils.

- Mais bordel.. Pourquoi as-tu fait ça ?

Lewis se laissa choir sur la chaise, dépité. Ce n'était pas juste : ni pour lui, ni pour moi.

- Si c'est ta technique pour me ramener à toi, c'est reussi!

Lewis soupira, oui, il était bel et bien là pour lui. La situation de James lui serra le coeur. Il ne savait même pas pourquoi, il avait répondu présent. Il aurait pu s'en foutre mais il se sentait responsable.

Maintenant, il était responsable de deux hommes. Il se sentait comme un meurtrier. A croire qu'il avait monté deux contrats contre ses deux hommes. Devait-il fuir ?

- Quand tu vas te réveiller, je vais te baffer et ça ne sera pas des préliminaires !
James Lester Sweeney
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(#) Dim 6 Oct - 1:11
Sept jours…Sept jours peut sembler excessivement court dans la vie d’un homme. Après tout, que faisons-nous d’extraordinaire en l’espace d’une simple semaine? Pour ma part, j'avais toujours pensé que le cerveau s’éteignait définitivement lorsqu’on mourrait et qu’ainsi, la souffrance psychologique et physique  cessaient. Soit mes compétences en matière de médecine était grandement surévalué et désuète, soit je n’étais définitivement pas mort. Si je me fiais aux sensations que je ressentais et à mes muscles qui se tordaient désagréablement, je pouvais affirmer sans grand doute possible que j’étais bel et bien vivant. Vivant , mais incapable de soulever ne serait-ce qu’un doigt ou une paupière. Une sensation d'étranglement permanant me tranchait la gorge, m’indiquant qu’un tube entravait mes voix respiratoires. Pitié, faites que ça ne soit qu’une intubation normale et pas une trachéotomie ! Je n’avais pas envie de vivre avec une cicatrice permanente au cou qui me rappellerait à tous les jours à quel point j'avais été idiot.


Ainsi plongé dans le coma, je ne savais pas combien de jour je fus plongé dans ce sommeil artificiel douloureux qui était tout sauf réparateur. Mon corps sommeillait, mais pas mon esprit…Et pas la schizophrénie. Le seul côté positif que je voyais à cet état était que les voix monstrueuses étaient tellement diluées qu’elles ressemblaient beaucoup plus à des borborygmes effrayants qu’à des phrases destinées à me détruire. Ces bruits sombres mêlés aux sons extérieurs me berçaient en permanence. Ainsi captif de mon propre corps et de mon propre esprit, j’étais incapable de savoir si un membre de mon entourage vint me visiter. Qui te visiterait? Tu as jeté tout le monde hors de ta misérable vie quand tu as décidé que le moment était venu pour toi de mourir. Cette pensée bien que véridique me blessa.  Est-ce que Mao, Zahia ou Jason avaient seulement ressenti un pincement à l’annonce de mon suicide? Sûrement un pincement de soulagement plus que de tristesse, le poids que j’étais avait décider de les libérer de sa présence…


Plus le temps avançait, plus ma douleur augmenta et plus le néant dans lequel je m’étais réfugié devint chaotique. Lentement, mon corps aussi lourd que la fonte sembla s'alourdir encore plus. « Greuh » Râlais-je difficilement en me battant mentalement contre cet objet qui m'étranglais alors que j’étais incapable de bouger. Je pouvais entendre les moniteurs hurler alors que ma volonté de vivre reprenait lentement le dessus sur la médication destiné à me faire dormir. « Grah » Croassais-je presque silencieusement alors que je parvenais enfin à remuer un index et un majeur de ma main gauche,  là où aurait dû trôner ma chevalière familiale que j’avais donné à Mao peu de temps avant de passer à l’acte. Comme si on devinait mon envie furieuse de me réveiller, je sentis l'inconfort à ma gorge augmenter drastiquement avant de disparaître complètement. « Huuuuuuuummmmm » Gémis-je misérablement de douleur en clignant des yeux, les refermant immédiatement en constatant que la lumière artificielle des néons me blessaient les rétines, plus du tout habitué à un tel stimuli désagréable.


« La….prochai..ne fois…Je te…tente un truc…mo…moins douloureux » Tentais-je de dire, les yeux toujours clos et la gorge aussi sèche que le désert du Sahara. C’était le Whisky qui avait empêcher l’insuline de faire pleinement effet, c’était évident. « Pourquoi… » Demandais-je d'une voix fatiguée, incapable de terminer ma phrase tant la soif était impérieuse. Pourquoi ne pas m'avoir laissé mourir? Pourquoi s’être acharné sur moi alors que ma volonté avait été plus que limpide ? Pourquoi m'obliger à vivre dans le tombeau de solitude que je m’étais créé avec mes hallucinations comme seule compagnes? Je parlais sans savoir s’il y avait quelqu’un à mon chevet….J’avais peur d’ouvrir les yeux et me retrouver face au vide que j’avais moi-même créer.


@Jason R. Jones , @Mao B-C Sweeney-Keohane , @Zahia Bolkiah, @Lewis Yan
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(#) Dim 6 Oct - 5:13
Ce matin-là, le lundi, Jason avait reçu l’appel de l’hôpital et avait accouru immédiatement au chevet de James. Il y avait passé quelques heures, était allé rejoindre sa copine. Il avait donner son numéro au cas où, James se réveillerait. Il avait continué de dire que c’était son fils. Il s’en fichait totalement, ce l’était. Il ne restait que quelques heures parce que…au bout de 4 chansons et des larmes sur son visage, il était crevé. Il était triste de constater qu’il ne se réveillait toujours pas.

Il était ensuite venu, chaque jour un peu. Chaque jour avec sa guitare. Chaque jour, il lui avait chanté des chansons. Il lui aurait volontiers joué du piano, mais c’était impossible selon les infirmières. Infirmières qui n’ont pas cessées de demander à Jason si c’était vraiment son père. Et chaque fois, Jay avait répondu « oui ». Le personnel était choqué de n’avoir jamais entendu parler de lui et putain qu’il s’était amusé. Son histoire était rendue si complète, qu’il avait presque finit par y croire lui-même. Sa mère ne l’avait jamais dit à James et ils venaient de se retrouver; voilà l’histoire que Jason avait racontée.

Chaque jour, il était là, soit le matin, le midi ou le soir. Il chantait, lui parlait de c’qu’il se passait dans sa propre vie. Il lui demandait pourquoi. Un pourquoi qui n’avait que pour seul réponse le bruit régulier des moniteurs. Il avait mal. Jason le sait. Il connait se sentiment. Trop bien même. C’est horrible. Une seule journée, le blond n’était pas venu, mais avait téléphoné pour prendre de ses nouvelles. Et puis, aujourd’hui, c’était spécial, dans tout les sens du terme. Jason avait joué un peu de guitare et avait ensuite entamé la lecture de son bouquin. Des grognements l’ont fait se redresser sur la chaise peu confortable. Le livre se ferme rapidement et il regarde James Papy? Qu’il souffle en s’approchant du lit, les dents de Jay se sert entre elles et il pince les lèvres papy… il pivote les yeux pour attraper un verre et marche rapidement vers l’évier pour lui servir un verre d’eau. Il revient et passe sa main sous sa nuque pour l’aider à boire et hydrater sa gorge qui devait être irritée.

Jason ne peut pas contenir ses émotions, il redépose la tête de James et le verre. Il s’assied sur le coin du lit et le regarde t’es là, putain… le soulagement dans le chuchotement de Jason est clair. Ses opales orange s’humidifient de liquide lacrymal et il n’ose pas battre des cils, par peur que ça ne coule le long de ses joues. Pour Jason, James était comme son père. Un père spirituel, qui était là au bon moment. La musique les a liés, ligotés et le sentiment est identique à un père. Maxine lui avait bien appris que le sang ne voulait rien dire. Elle a 2 beaux-pères et pour elle, se sont ses papas. Ça va au-delà du lien de sang. James, faisait partit de ces gens que Jay voulait dans sa vie j’suis là… j’suis là papy… Jay prend la main de James, il s’en fou que ce ne soit pas « viril ». Il est heureux que James soit réveillé. Très heureux.
@James M. Lester
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(#) Dim 6 Oct - 17:31
Les voix étaient chaotiques autour de moi, certains accents me faisant grimacer plus que d’autre. Mon subconscient avait cru entendre et reconnaître le son menaçant de la voix viril de Lewis, mais je crois que c’est beaucoup plus dû à une hallucination auditive qu’autre chose. Après tout, il avait été clair; il me détestait d’avoir foutu un beau bordel dans sa vie et m’interdisait de chercher à le revoir. Pourquoi serait-il venu à mon chevet et qui lui en aurait parlé? Je n’étais même pas sûr que Mao ou Zahia s’étaient déplacés pour venir me voir. Après tout, je les avais jetés hors de ma vie pour les protéger de la souffrance de mon geste, pourquoi seraient-ils venus me voir? Alors que je grognais de douleur pour me battre contre la lourdeur du sommeil qui me terrassait, je cru entendre la voix de Jason percer les ténèbres de mon esprit. Après tout, il était le seul à me donner un surnom aussi affectueux, mais qui l’avait averti? Ce pauvre gamin n’avait pas besoin d’une tragédie supplémentaire dans sa vie pour gérer une tentative de suicide complètement raté.


« Soif… » Râlais-je au même moment où on m’aida à soulever ma tête et qu’un verre fut plaqué doucement contre mes lèvres. Lentement, sans ouvrir les yeux, j’ai commencé à laper un mince filet d’eau qui me fit m’étouffer. Trop vite, trop rapidement. Je savais qu’un patient qui avait été intubé ne pouvait boire aussi rapidement, mais j’avais si soif. La présence à mes côtés me redéposa contre mon oreiller avec douceur et sa façon de s’adresser à moi ne me laissa aucun doute sur son identité. « Gamin? » Grognais-je en papillonnant des yeux, cherchant son regard malgré l’éblouissement qui me terrassa. C’est là que je le vis; fragile, sensible, souffrant…et indubitablement à mon chevet. Sa main chaude agrippée à la mienne me conforta avec l’idée que j’étais bel et bien vivant. « Je suis tellement désolé de te faire vivre ça, gamin. Tu n’avais pas besoin d’un tel événement dans ta vie » Dis-je en caressant doucement son visage du bout de mes doigts.


Mes yeux ne voyaient pas encore très bien et, tel un aveugle, ce geste me permettait de comprendre entièrement la présence de Jason à mes côtés. Ses traits semblaient tirés, il semblait bouleversé. « Mais qu’est-ce que tu fais ici? Tu as une vie à vivre gamin » Soupirais-je en appréciant néanmoins sa présence. Jason était le fils que j’aurais aimé avoir, bien que je me doute que jamais je n’aurais été capable d’élever un fils aussi remarquable que celui-ci. « Il ne fallait pas perdre ton temps avec un vieux débris comme moi » Dis-je en toussant, ma poitrine douloureusement en feu suite à cet effort. « Pathétique…un médecin qui échoue sa propre tentative de suicide par médication » murmurais-je pour moi-même, écoeuré par la médiocrité de mes gestes. Comment avais-je pu oublier de prendre en considération le sucre du whisky dans mon calcule?

@Jason R. Jones


[-18] Adieu la vie  Essai-jaman



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(#) Jeu 10 Oct - 23:37
James caresse du bout des doigts ton visage angélique. On s’en fou d’ce que j’ai besoin ou pas…toi t’avais besoin d’faire ça et…fuck perles qui quittent tes yeux pour glisser sur tes joues je sais que t’en avais besoin…mais j’content que tu sois là papy… et c’était putain d’vrai. T’étais soulagé qu’il soit vivant, même si tu savais pertinemment qu’il n’avait pas envie de survivre. Tu sais c’que s’est d’être si mal dans sa peau, que l’on veut arrêter de souffrir. Tu le sais et tu ne lui en veux pas d’avoir essayé d’mettre fin à ça. Mais tu es heureux qu’il soit là.

Une vie à vivre? Ouais et en c’moment, j’suis ici parce que j’le veux. Arrête papy. Comme si tu n’devais pas être ici à attendre qu’il aille mieux? J’perd pas mon temps. T’es pas un vieux débris. Dis pas ça. Parce que c’n’est pas vrai. Il est une bonne personne, avec des problèmes et ça tu es bien placé pour comprendre. Tu soupires gardant sa main dans la tienne et tu pouffes un petit rire écoute, j’me suis ouvert les veines profondément et j’me suis raté papy…quand t’es pas dû…t’es pas dû. Et tu l’avais appris à tes dépends Jason. Mais voilà que vous étiez là. Et si j’m’étais pas raté, j’aurais ni rencontré ma blonde, ni toi et j’n’aurais pas une meilleure vie… Rien arrive pour rien. Ça aussi tu l’avais appris Jason.
@James M. Lester
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(#) Ven 11 Oct - 4:03
Jason était la première personne et la dernière personne que je voulais voir ici. La première parce que sa présence m’étais plus précieuse que ma propre vie et la dernière…parce que je ne voulais pas lui rappeler de mauvais souvenir. Il n’avait pas besoin de cette vision faible et pathétique de moi dans sa vie, pas alors qu’il touchait enfin le bonheur. Incapable de le regarder alors qu’il me caresse le visage, ses paroles me bouleversèrent. Contrairement à beaucoup d’autre, il me disait comprendre mon geste plutôt que de me le reprocher. « Hey…ne pleure pas, je suis là. J’étais tellement fatigué Jason…tellement » Dis-je doucement, le cœur brisé par sa détresse. « Mais quand je te vois ici avec moi, je me dis qu’il y a encore de la lumière possible dans ce monde…tu es l’une de ses lumières gamin » Soufflais-je ensuite en essuyant du bout des doigts les larmes de son visage. La fatigue pesait encore sur mes épaules, mon cœur souffrait encore autant, mais…l’envie de mourir était moins impérieux. Oh, ce n’était certainement pas partit et sans doute que je retomberais dans mes idées sombres dès que je serais de nouveau seul..mais pour le moment, je me sentais mieux.


Ce furent mes larmes qui coulèrent sur mes joues usées en l’entendant affirmer de nouveau son envie d’être là. « Comment peux-tu exister toi? Comment un être aussi tendre et doux que toi peut exister dans ce monde si sombre? » Demandais-je à voix basse alors que mon cœur se serrait face à ses paroles. Il était si tendre pour un monde aussi cruel. Pour la première fois depuis notre rencontre, il me parla de sa propre tentative franchement. Ses pansements m’avaient indiqués comment il avait tenté de s’enlever la vie, mais jamais nous en avions parlé. Doucement, j’ai attiré sa main à mon visage et j’ai embrassé son poignet avec douceur. Ce geste n’était pas amoureux, c’était un geste affectueux qu’aurait eu n’importe quel père face à de telles paroles venant de son fils. « Ta vie m’est plus précieuse que la mienne, enfant, et j’aimerais t’éviter toutes les souffrances qui existent dans ce monde, mais j’en suis incapable. Je suis l’une de ses souffrances comme le prouve tes larmes » Dis-je en caressant sa main avant de la redéposer sur les couvertures. Cet effort simple m’avait épuisé. « Mais je suis heureux si tu me considère faire partie des éléments positif de ta nouvelle vie » Terminais-je en luttant contre le sommeil.

@Jason R. Jones


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(#) Sam 12 Oct - 6:17
T’écoutes James te dire de ne pas pleurer, qu’il est là. Qu’il était uniquement fatigué de tout ça. Tu comprends Jason. Tu comprends tellement comment il se sent que tu pinces tes lèvres tremblantes et renifle un coup je sais papy…je sais… la voix éraillée, douce. En fait, tu comprends juste totalement sa détresse. Et il continue à tirer les cordes de ta sensibilité en disant qu’il réalise, en te voyant, qu’il y a de la lumière dans ce monde, que tu es l’une de celle-ci. Et toi, tu fonds Jay, comme neige au soleil. Parce que, toute ta vie on t’avais dit que t’étais trop sensible. Trop doux. Trop impulsif. Que tu n’étais pas assez méchant. Pas assez agressif. Pas assez nombriliste. Que tu pensais trop aux autres. Et ce n’était pas utile dans ton mode de vie Jay. Alors d’entendre James te dire que tu étais une lumière dans ce monde sombre…ça venait de te pincer le cœur. Tu pouffes un rire, tes lèvres salées par tes larmes.

Les larmes de James viennent parsemer son propre visage et il continue avec ses mots qui jouent arrogamment avec les cordes de tes émotions. Comment tu peux exister Jay? Comment un être aussi tendre et doux peut exister dans un monde si sombre? Et complètement…t’éclates en sanglot. Tu penches la tête sur son torse et en silence tu vides ton cœur de ce trop-plein. Putain, c’était littéralement la plus belle chose qu’on t’avais dite dans ta vie, Jay. Si ont exclu les beaux mots de ta blonde, évidemment. Parce que, te faire dire que c’est irréel qu’un être comme toi soit bon et doux alors que tu viens des plus bas-fond quartier de New-York, c’est la plus belle chose que t’as entendu Jay. Alors, c’est trop pour toi. Mais James continue en disant que ta vie est plus précieuse pour lui, que la sienne. Putain, t’halètes, tu renifles et relève tes yeux mouillés sur James arrête papy. J’veux pas qu’tu partes. J’ai besoin d’toi, moi… T’essuis tes yeux sur ton t-shirt et tente de reprendre ton air. C’est vrai, s’il meurt, tu perdrais un deuxième père. Et avec James, étrangement, t’as une relation plus père-fils qu’avec ton propre père (Dieu ait son âme…) et tu ne veux pas perdre ça. Tu veux être assez pour qu’il reste en vie. Reste avec moi papy… tu le supplie presque du regard. Tu ne veux pas vivre ça. T’es pas prêt à des funérailles. J’m’en fou d’ton argent… celui qu’il t’a envoyé avec ce petit mot. T’en as pas parlé, mais tu n’le veux pas c’toi qu’j’ai besoin. T’es…littéralement le père que j’ai jamais eu. T’avais chuchoté ces mots emplies de sincérité désarmantes.

@James M. Lester
James Lester Sweeney
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Surnom : Lester
Âge : 54
Origines : Anglais
Occupation : Médecin-légiste
Lieu de résidence : Immense maison dans le Queens, perdu dans la forêt et isolée de tous
A New York depuis : 34 ans
Situation Amoureuse : Marié à Eoghan Sweeney
Orientation sexuelle : Homosexuel
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Comment reprendre le cours de son ancienne vie, comment continuer, lorsque dans son cœur on commence à comprendre qu’on ne peut plus retourner en arrière. Il y a des choses que le temps ne peut cicatriser, des blessures si profondes qu’elles se sont emparées de vous.
[-18] Adieu la vie  Tumblr_inline_mstnnoRMla1qz4rgp
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RPs : 1
Pseudo : Tango
Messages : 10804
Faceclaim : Mads Mikkelsen
Crédits : Carreau, Psychotic, Morphine, Attractive
Inscription : 06/09/2019
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Nombre de mots par RP : entre 200 et 2000
Fréquence de RP : Ça dépend de l'inspiration, mais un peu tous les jours
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Keep Talking
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Citoyen de NYC ✧
(#) Dim 13 Oct - 17:04
J’étais fatigué, épuisé de cette vie qui n’avait jamais été tendre envers moi et pour la première fois en cinquante-trois ans, je m’étais autorisé le droit de me reposer…éternellement. Je m’étais permis d’abroger mes souffrances continuelles et d’être finalement en paix avec la vie qui s’était acharnée encore et encore contre moi, mais pourtant, j’avais échoué. J’étais indubitablement en vie et c’était insupportable. Étais-je monstrueux d’ainsi penser? Pourtant, c’était la vérité. À mon chevet, Jason me tenait la main et contrairement à beaucoup d’autre, il acceptait ma faiblesse plutôt que de me la reprocher. Ce gamin était vraiment exceptionnel et il était important qu’il le sache. Oui, les médecins m’avaient réanimé contre ma volonté, mais les tracés cardiaques que je voyais sur le moniteur derrière mon gamin préféré montraient que mon cœur avait sérieusement été endommagé par l’insuline. Il ne me restait peut-être pas beaucoup de temps pour lui faire comprendre quel humain magnifique il était. « S’il te plait Jason, ne pleure pas pour moi, je ne mérite pas ces larmes » Dis-je doucement, profondément troublé d’être à l’origine de cette tristesse. Comment diable étais-je parvenu à me faire aimer d’un être aussi tendre?


Chacun de mes mots pour lui est sincère, chaque parole vient du fond de mon pauvre cœur fatigué. On peut croire que je nourris une étrange adoration malsaine pour cet enfant pas encore tout à fait homme, mais non. À mes yeux, il était mon fils et je lui disais toutes ces choses qui me semblaient essentiel de dire au cas où mon vieux cœur décide de cesser le combat. Les mots du jeune homme me firent fermer les yeux alors que je tentais tant bien que mal de reprendre un semblant de retenue. « D’accord…je ne partirai pas » Promis-je en sachant que je ne pouvais que promettre ce que je pouvais contrôler. Je ne tenterais plus de me tuer, mais j’étais mortel et extrêmement fragile en ce moment. Fragilité qui augmenta lorsqu’il murmura que j’étais littéralement son père. La douleur de cette remarque ne fut certainement pas aussi intense que l’ivresse du bonheur qu’il m’apporta. Il était sincère? Il me considérait vraiment comme un père? « Tu es devenu mon fils dès que tu as touché ce piano Jason » Dis-je avec douceur en caressant ses cheveux. Je m’étais toujours sentit trop imparfait pour lui. Il méritait un bien meilleur père que moi. « Garde l’argent, je n’en ai pas besoin et je voulais vraiment qu’il te revienne. Ta présence me suffit » Soufflais-je fatigué alors que mon cœur faiblissait lentement.

@"Jason R. Jone"


[-18] Adieu la vie  Essai-jaman



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•Dans leurs derniers moments la plupart des gens révèlent qui ils sont réellement. •
(c) Miss Pie

Anonymous
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Invité ✧
(#) Jeu 17 Oct - 6:05
L’intensité du moment laissait un goût amer sur la langue de Jason. Comme si, c’était la plus belle chose qu’il entendait, ce qui était le cas. Mais en même temps, ça faisait un mal de chien que d’entendre dire qu’il était lumière dans ce monde noir. Il n’y croyait pas, Jay. Avec ses mains tâchées de vermeilles invisibles, il ne peut pas croire qu’il est une bonne personne. Pas après la fusillade en Mars. Pas après avoir retiré la vie, il ne pouvait pas accepter d’être lumière. Sauf que venant de James, c’était comme si son père lui disait qu’il était fier de lui. No matter what. Et James dit qu’il va rester. Ça soulage le gamin, assez pour que ses larmes ne cessent de couler le long de ses joues rougit par la tristesse. Jason précise qu’il n’en veut pas de l’argent que James lui a donné et son père de cœur lui, il dit qu’il veut lui laisser. Que c’est un cadeau. Jason pince les lèvres et soupire bruyamment. Il essais de reprendre un souffle normal. Tu veux que j’te laisse papy? Ou bien que j’te lise le livre que j’lisais? Qui était…une bible. Ouais, c’est un nouveau secret à Jason. Puisse-t-il aspirer à une rédemption? Ça m’étonnerait. Mais il croit que de s’instruire un peu plus sur ce qu’est Dieu et ses actes puisse peut-être l’aider lui. Croire en quelque chose. S’il était encore vivant, c’est qu’une force y était pour quelque chose, alors…il veut savoir. Il veut, de toutes ses forces, croire en quelque chose de grand. Il est peut-être trop tard pour laver son âme, mais pas pour qu’il fasse une place à Dieu en lui. Il y avait aussi…le fait que de lire la bible en attendant le réveille de James, c’était comme prier silencieusement. Ensuite, il peut lire que les psaumes, qui peut clairement faire du bien à un cœur fatigué.
@James M. Lester
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