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Blanche `Stiletto` Bauer
Blanche `Stiletto` Bauer






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Surnom : Stiletto
Âge : 27
Origines : Française, américaine.
Occupation : Propriétaire de l'Euphoria, cabaret burlesque
Lieu de résidence : Manhattan
A New York depuis : Toujours.
Situation Amoureuse : Fiancée à Arié Adams.
Orientation sexuelle : Pansexuelle.
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Il y a des moments dans l'existence où une porte s'ouvre et où votre vie dérape dans la lumière. De rares instants où quelque chose se déverrouille en vous. Vous flottez en apesanteur, vous filez sur une autoroute sans radar. Les choix deviennent limpides, les réponses remplacent les questions, la peur cède la place à l'amour. Il faut avoir connu ces moments. Ils durent rarement.
Mille Couronnes {Absanche#2} Tumblr_pcqjxtRhc81xvowbyo2_400
  • LGBT+
Mille Couronnes {Absanche#2} VEo0rLeU_o
RPs : 0
Pseudo : SA.
Messages : 343
Faceclaim : Kristen Stewart
Crédits : soldiers eyes
Inscription : 02/06/2019
Multicomptes : Calypso
Nombre de mots par RP : Entre 400 et 2000.
Fréquence de RP : Autant que mon job me le permets.
Fréquence de SMS : tous les jours, si c'est possible
Keep Talking
Mille Couronnes {Absanche#2} HVmgDqjG_o
01
ingame
02 zone libre
03
hors-jeu
Citoyen de NYC ✧
(#) Mar 24 Sep - 23:08


Mille couronnes
avec Absolem Bounds & Blanche Bauer
Soudain m'éblouis, d'un éclat d'opale s'installe, une flamme dans la nuit. Mille couronnes sauvages, comme l'orage, forcent à l'insomnie.
Mille couronnes de feu éclairent le ciel de milliers d'étoiles.
T’as pleuré Blanche. Comme un enfant poussant son premier cri. Comme un vieux perdant sa bien-aimée. Parce qu’en ton sein, quand tu as su, t’as eu mal. Terriblement mal. Parce que tu ne l’avais pas vu venir, et pire encore, tu te sentais coupable. Absolem était ta lumière dans le sombre de ta vie, elle éclairait ton ciel de millier d’étoiles par sa bonté, son sourire, sa douceur. Mais où t’allais Blanche si ta lumière s’éteignait ? Nulle part. T’étais perdue ces derniers temps, nageant entre deux horizons bien différents, et ton cœur saignait en la sachant mal. Parce qu’elle était tout Absolem, et sans elle, tu ne serais plus rien. Tu t’étais rendu compte à quel point tu l’avais négligé ses derniers temps, tu n’avais eu plus que d’yeux pour Grisha, et à tord (ou à raison) t’avais mis à néant tous les autres pans de ta vie. T’avais récolté que ce que tu avais semé Blanche : le néant. Parce que G aimait une autre femme, et Absolem était mal, au point d’être interné. Tu la savais malade, mais pas à ce point. Tu ne voulais pas qu’elle s’envole loin de toi, parce que perdre un autre élément de ton cœur te tuerai. Amor c’était déjà trop. Absolem c’était impossible. Tu n’y survivras pas. Alors tu t’étais relevé, t’avais ravalé tes larmes Blanche, et t’avais pris ton portfolio pour courir à son secours. Tu te devais de la relever à son tour – comme elle l’avait fait pour toi – lui changer les idées, et rien n’était mieux que les paillettes, et les strass. Elle comme toi, vous avez vécut dans le doré – d’un monde qui va vous tuer – mais là, c’était autre chose que tu voulais lui donner. Tu voulais revoir le pétillant de ses yeux, la candeur de son sourire, la franchise de son rire. Et tu savais comment faire, oh que oui, tu le savais Blanche, et mieux que quiconque. Ton fils à l’école, tu courrais chez ton marchand de tissus, récupérant le portfolio que tu lui avais commandé – les chutes de tissus au complet nécessaire pour monter les plus beaux costumes de ce monde – et tu t’arrêtais prendre des smoothies agrémentés de beignet tout chaud. Puis tu courrais – pourquoi ? Tu l’ignorais, mais t’avais besoin d’elle, bien trop pressé de la voir – en direction du centre psychiatrique. Devant les portes, tu soupirais, tu ravalais tes larmes, et t’entrais, le courage dans le cœur et dans les yeux. Tu demandais la chambre de ta divine, et on t’indiquait celle-ci, fermant chaque porte derrière toi. On te disait qu’elle était fragile – et toi tu savais à quel point elle pouvait l’être – et tu remerciais ton interlocutrice. Un toc, puis deux, et tu entrais, le sourire aux lèvres, les larmes aux bords des yeux de la voir si éteinte.

« - Bébé ? C’est moi Blanche. »

Tu posais tes portfolios sur la table immaculé de sa chambre, et tes biens, pour s’approcher d’elle et la serrer fortement contre toi, embrassant son cou, respirant son odeur – comme elle t’avais terriblement manqué. La sentir vivante dans tes bras, même si ces yeux étaient éteints, c’était vivifiant. Parce qu’elle existait et c’était tout ce qui comptait. T’espérais juste ne pas être un nom sur sa liste de personne à expulser, ni être la réelle source de son mal si intense.

« - Je t’aime, tu le sais ça hein ? »

T’espérais qu’elle le sache, parce qu’elle était importante dans ta vie. Pour toujours et à jamais, quoi qu’il arrive.

MADE BY FRIMELDA


@Absolem W. Bounds


and now we are alive
je t'ai cherchée partout, même ailleurs. je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part •• ALASKA (marc levy)



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