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Almarik Sawyer-Keohane
Almarik Sawyer-Keohane






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Surnom : Barbie/ Girafe-boy
Âge : 43
Origines : Scandinave naturalisé en Amérique
Occupation : Propriétaire de Caprices Interdits (Chocolaterie)
Lieu de résidence : Cottage dans le Queens
A New York depuis : 39 ans
Situation Amoureuse : Marié à Mao Sweeney-Keohane
Orientation sexuelle : Homosexuel
14 février 1977 à Trondheim : Naissance d’Almarik, fils unique d’un couple pas très fortuné de pêcheurs et d’ouvriers. Il nait légèrement malade et faible.

3 décembre 1982 : Découverte d’une souche très agressive de la leucémie chez le gamin et bien vite, les soins qui lui sont prodigués dans sa ville natale ne sont plus suffisant. Papa Sawyer perd également son boulot et commence à désespérer. Au bout d’une année à regarder le gamin dépérir et de constater qu’il n’y a pas de travail pour eux à Trondheim, le père de famille marche sur son orgueil et demande à son propre père de lui prêter l’argent suffisant pour déménager en Amérique, là où tous les rêves deviennent réalités.

19 mars 1984 : Almarik entre au New York-Presbyterial Hospital/Weill Cornell Medical Center et commence à y recevoir de lourds traitements de chimiothérapie destinés à éliminer la leucémie qui ronge de plus en plus vite sa petite vie. Il ignore tous des soucis financiers de ses parents et vit entièrement à l’hôpital sans jamais visiter le misérable petit appartement qui sert de logement à son père et sa mère. L’American dream’s n’est pas aussi bien qu’on le leur avait laissé miroiter.

13 Juillet 1984 : Almarik frôle la mort une première fois. Les traitements sont trop lourds pour son corps affaibli, mais pourtant, il trouve encore la force de se battre, chanter et sourire. C’est un petit combattant sans peur. À 19h38, on le réanime une première fois. Son cœur recommence à battre, plus fort qu’il n’a jamais tambouriné jusqu’à maintenant dans sa poitrine. Ironiquement, c’est approximativement une heure plus tard que le cœur de son père cessera de battre pour toujours, après avoir reçu une poutre d’acier dessus alors qu’il travaillait illégalement sur un chantier de construction.

21 janvier 1985 : Devenu veuve, la mère d’Almarik accumule les dettes et il devient évident que son misérable salaire de femme de chambre ne suffira pas à payer les soins médicaux onéreux de son unique fils. C’est environs au même moment, qu’elle remarque d’étrange marque sur le corps de son fils, surtout au bas de son corps. Elle tente d’en parler au gamin, mais ce dernier évite beaucoup trop le sujet à son goût. Elle décide d’en glisser un mot au médecin et ce dernier lui promet de payer tous les soins médicaux d’Almarik si elle tenait le secret…secret. Une question éthique et morale s’imposa alors à Eladora Sawyer : Valait-il mieux dénoncer le violeur de son fils et condamner son enfant à mourir du cancer ou fermer les yeux pour offrir à sa chaire une chance de vivre? Elle ferma les yeux. Pendant 8 longues années, malgré les supplications de son fils de le sortir de l’hôpital.

14 février 1993 : Peut enfin sortir de l’hôpital pour son seizième anniversaire, après avoir vaincue la leucémie trois fois. Le seul et unique acte de violence et de mécontentement qu’il a en seize ans, c’est là qu’il le donne, au médecin qui l’a violé pendant toutes ces années, avec le consentement silencieux de sa mère. Un coup de poing. Un unique coup de poing avant de quitter cet hôpital pour de bon.

16 juin 2001 : Bénéficiaire de nombreux prêt et bourse et nouvellement naturalisé Américain, Almarik Sawyer gradue finalement de son cours d’architecture, des idées pleins la tête, mais peu de clients prêt à payer pour ses immeubles loufoques et rigolo. Il tente de leur montrer l’avantage d’avoir des hôpitaux amusant pour rendre la vie plus facile aux enfants malades, mais il trouve peu d’oreilles attentives à ses explications.

16 Juillet 2010 : Mariage d’Almarik et Rebecca Mason, malgré l’interdiction de la famille de la belle. Ils étaient tous les deux de brillants architectes et s’aimaient d’un amour presque enfantin.

21 mai 2012 : Naissance de son fils et décès de sa femme qui était pourtant en bonne santé. En fait, Rebecca Mason (sa femme) lui a caché l’existence d’une grossesse à risque de peur qu’il lui demande d’avorter et elle mourut d’une hémorragie. Almarik devint veuf et père dans la même heure.

21 Septembre 2015 : Almarik tente de se relever d’une profonde dépression où il a sombré dans un profond alcoolisme. Tentant de cacher son état d’ébriété le mieux possible, il s’occupa de son fils du mieux qu’il pouvait, soutenu par une personne qui devint rapidement sa meilleure amie et son soutien moral. Plus il travaillait à dessiner des immeubles qu’il détestait, plus il buvait. C’est un peu par hasard qu’il se découvrit une passion pour la confection de chocolat, après avoir décidé sur un coup de tête de cuisiner un peu n’importe quoi.

01 janvier 2016 : Ouverture de sa chocolaterie « Caprices Interdits » sous le thème d’un monde imaginaire et fantastique. Boutique munie d’immenses arbres en sucre aux pommes en chocolat aux multiples cœurs fondants, de décors mangeable en confiserie et de couleurs chatoyantes, on le traite de fou d’ainsi quitter un métier payant pour ouvrir quelque chose d’aussi enfantin et pourtant, Almarik trouve enfin le courage de cesser de boire pour commencer une vie plus sainte.

7 novembre 2019 : Rencontre entre Mao et Almarik. Ce qui aurait dû être des retrouvailles entre amis sonna un puissant changement dans le corps et le cœur de notre Scandinave préféré. Almarik ne connaissait pas Mao, c’était son neveu qu’il venait rencontrer dans ce Pub chaleureux et pourtant, dès les premières secondes, toute son attention fut tourné vers cet Irlandais tatoué et fascinant. Almarik qui s’était toujours considéré hétérosexuel devint obsédé par l’idée d’embrasser cet homme, de sentir ses mains contre sa peau et son souffle contre son cou. Même si les proches de Mao voyaient cette fascination d’un mauvais œil, Almarik décida d’écouter son cœur et de foncer. Il voulait découvrir ces nouvelles sensations et il voulait les découvrir avec Mao. Un regard lui avait suffi pour savoir qu’il le voulait. Un baiser lui avait confirmé que c’était lui, l’amour de sa vie. Eh oui, Almarik était aussi romantique et fleur bleue que les princes de films d’animations.

17 décembre 2019 : Un peu plus d’un mois après leur première rencontre, Almarik met Mao au défi : le rejoindre à Las Vegas pour se marier devant un Elvis. Une union originale, mal bel et bien officielle. Était-ce précipité? Évidemment. Est-ce qu’Almarik regretta ce choix? Pas du tout, parce qu’il aimait désespérément et totalement son époux. Il aurait simplement préféré qu’Aaron (Son fils) soit présent ainsi que leurs proches.

2020: Adoption du petit Marmaduke âgé de quelques mois seulement et retour du cancer d'Almarik.
Tout se mange dans cette pièce, même moi, mais ça, ce serai du cannibalisme, et c’est très mal vu par la société.
Faire un pacte avec le diable [Aumaric] Tumblr_n0bvz7ZG551qdg533o1_250
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RPs : 1
Pseudo : Tango
Messages : 8176
Faceclaim : Alexander Skarsgard
Crédits : Carreau, Casper
Inscription : 20/08/2019
Multicomptes : James, Almarik, Démeter
Nombre de mots par RP : 200 à 2000 mots
Fréquence de RP : Un peu tous les jours
Fréquence de SMS : Tous les jours
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Citoyen de NYC ✧
(#) Ven 6 Sep - 21:33
Faire un pacte avec le diable
J'avais vraiment besoin de me calmer, d'oublier, de partir loin d'ici….mais depuis la promesse que j’avais fait à Lewis, j'avais jeté le peu de comprimés que je possédais. Lewis…juste penser à ce nom suffisait à me clouer de douleur alors que les larmes dévalaient sur mes joues. J'avais vraiment tout gâcher, mais cette fois, réellement par accident. Lewis! Mon cœur réclamait le réconfort de cet homme qui s'était fait une place de force dans mon cœur pour mieux me ravager aujourd’hui. J'avais l'impression d'avoir perdue une partie de ma famille aujourd’hui, la seule personne à se soucier assez de moi pour m'écrire à tous les jours, m’encourager à rester clean et me rappeler que je valais la peine d'exister. Bon sang, j'avais besoin d'une dose au plus vite! Quittant l'appartement de mon ancien ami et frère, je me suis dirigé vers le Bronx sans regarder derrière moi. Je savais que je m’étais moi-même fait du mal en m'attachant à lui…mais j'avais tellement cru que ça pourrait être différent ! Ce fut lorsque j'ai enfin mit les pieds dans le Bronx que mon cellulaire vibra. Euphorique en pensant que c’était mon ami qui m’écrivait, j'ai grimacé de dépit en voyant que c’était un de mes anciens coup d’un soir qui me conseillait de rencontrer un certain Roy pour un job. J’avais le goût de l'envoyer chier direct, mais j’avais cruellement besoin de cash et mon appartement était inutilisable depuis l’inondation.



Soupirant de désespoir, j'ai regardé l'adresse avant de défaire mon chignon informe. J'aurais sans doute dû passer chez moi pour me changer, mais je n’avais pas assez le moral pour ça. Il allait devoir supporter mon mini-short et mon chemisier rouge sang qui ne cachait pas grand-chose de ma poitrine. « Hello? » appelais-je sans trop vraiment savoir où j’étais tombé. L’endroit semblait désertique et inhabité. « Il y a quelqu’un ? On m'a dit que je pourrais avoir un travail ! » Continuais-je en m'avançant dans le centre de la pièce sombre en frissonnant. Mon écho me répondit tout simplement. « Génial, à tout les coups, je vais me faire tuer… » Maugréais-je de plus en plus de mauvaise humeur alors que mon moral sombra dans encore plus dans une spirale de colère noir. J’avais perdu Lewis, je n’avais plus un sous, plus de toit , plus de drogue et aucune chance de m'en procurer. « Mon corps pour de la Meth » gémis-je misérablement à voix haute comme un souhait. De toute façon, ma promesse de rester clean ne tenait plus maintenant que Lewis me détestait de tout son être.



Codage par Libella sur Graphiorum


@Aumaric Roy


Faire un pacte avec le diable [Aumaric] Essai1

Is tú buille mo chroí...
Is leatsa mé, go dtí deireadh an ama, agus níos faide i gcéin.
Anonymous
Invité






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(#) Sam 7 Sep - 15:26








Je ne suis pas un homme bon. Je suis un criminel.

« Chaque fois que je pense que je vais dans la bonne direction, je me retrouve dans un endroit dont je ne savais même pas qu’il pouvait être aussi malheureux. »
Jasmine ⊹ Aumaric  



D’un faible soupire, je balayais la pièce d’un vaste regard. J’avais besoin de silence et le fait que le bar ne soit pas encore ouvert à cette heure, me permettais de garder la tête sur les épaules, et surtout, soyons honnête, de pouvoir respirer. Je n’ai pas arrêté une seule seconde, agité comme jamais pour tout préparé à cette nouvelle soirée qui allait, j’en suis certain, pouvoir me subvenir pour le reste du mois et payer complètement ce que je devais aux filles et à l’établissement. Ce local, il n’était pas à moi, je le louais chaque mois, fort heureusement que le propriétaire était agréable et qu’il me laissait à chaque fois plus de jours pour pouvoir tout payer. En levant mes cils en direction de mon téléphone, je répondais rapidement aux messages et surtout aux mails qui se prononçaient des plus importants, fin, c’est ce qui me semblait. Le déposant dans un coin, je me redressais, jusqu’au moment où j’entendis une voix féminine retentir dans les alentours. Je pensais que c’était une fille, elle venait pour ces horaires, ou bien son argent, mais ce qui me semblait bien étrange, c’était la suite. Je me levais, mon corps s’extirpant de l’obscurité, je m’avance petit à petit jusqu’à voir ta silhouette apparaître dans mon champ de vision. « Il n’y a rien de ça, ici. Je peux t’aider à autre chose ? » J’arquais un sourcil, posant mes iris sur ton visage, puis descendant jusqu’à l’allure de ta personne. Je ne sais pas qui tu es, je vais pas te dire qu’ici, je peux vendre tout et n’importe quoi, je vais pas te dire qu’ici, il y a tout qui y passe. Raclant ma gorge en attendant une réponse, je croise mes bras contre mon torse, m’adossant contre le mur derrière moi. « Mais si tu cherches du boulot, je peux t’en avoir un. Mais faut savoir dans quoi tu bosses, et ce n’est pas ce soir que tu seras embauché, à la rigueur, tu peux commencer pour montrer de quoi tu peux valoir. » Est-ce que les hommes voudront de toi ? C’était ça, ma question, le reste. Je me contre fou royalement. Je m’approche de toi, petit à petit, je te juge d’un simple regard alors qu’un sourire mauvais et pourtant rare, s’installe au coin de ma bouche. « Je suis Aumaric Roy, mais Roy, c’est mieux. » Si tu bosses avec moi, mon prénom tu ne diras pas, mais simplement mon nom de famille, histoire de ne pas être trop intime. « Tu veux de la meth ? » J’incline mon visage sur la droite, je me demande clairement si t’es pas ici pour de la drogue et non un travail. Parce que je compte pas rigoler, si on bosse pour moi, on bosse, et on s’envoi pas de la drogue en plein travaille.

Almarik Sawyer-Keohane
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A New York depuis : 39 ans
Situation Amoureuse : Marié à Mao Sweeney-Keohane
Orientation sexuelle : Homosexuel
14 février 1977 à Trondheim : Naissance d’Almarik, fils unique d’un couple pas très fortuné de pêcheurs et d’ouvriers. Il nait légèrement malade et faible.

3 décembre 1982 : Découverte d’une souche très agressive de la leucémie chez le gamin et bien vite, les soins qui lui sont prodigués dans sa ville natale ne sont plus suffisant. Papa Sawyer perd également son boulot et commence à désespérer. Au bout d’une année à regarder le gamin dépérir et de constater qu’il n’y a pas de travail pour eux à Trondheim, le père de famille marche sur son orgueil et demande à son propre père de lui prêter l’argent suffisant pour déménager en Amérique, là où tous les rêves deviennent réalités.

19 mars 1984 : Almarik entre au New York-Presbyterial Hospital/Weill Cornell Medical Center et commence à y recevoir de lourds traitements de chimiothérapie destinés à éliminer la leucémie qui ronge de plus en plus vite sa petite vie. Il ignore tous des soucis financiers de ses parents et vit entièrement à l’hôpital sans jamais visiter le misérable petit appartement qui sert de logement à son père et sa mère. L’American dream’s n’est pas aussi bien qu’on le leur avait laissé miroiter.

13 Juillet 1984 : Almarik frôle la mort une première fois. Les traitements sont trop lourds pour son corps affaibli, mais pourtant, il trouve encore la force de se battre, chanter et sourire. C’est un petit combattant sans peur. À 19h38, on le réanime une première fois. Son cœur recommence à battre, plus fort qu’il n’a jamais tambouriné jusqu’à maintenant dans sa poitrine. Ironiquement, c’est approximativement une heure plus tard que le cœur de son père cessera de battre pour toujours, après avoir reçu une poutre d’acier dessus alors qu’il travaillait illégalement sur un chantier de construction.

21 janvier 1985 : Devenu veuve, la mère d’Almarik accumule les dettes et il devient évident que son misérable salaire de femme de chambre ne suffira pas à payer les soins médicaux onéreux de son unique fils. C’est environs au même moment, qu’elle remarque d’étrange marque sur le corps de son fils, surtout au bas de son corps. Elle tente d’en parler au gamin, mais ce dernier évite beaucoup trop le sujet à son goût. Elle décide d’en glisser un mot au médecin et ce dernier lui promet de payer tous les soins médicaux d’Almarik si elle tenait le secret…secret. Une question éthique et morale s’imposa alors à Eladora Sawyer : Valait-il mieux dénoncer le violeur de son fils et condamner son enfant à mourir du cancer ou fermer les yeux pour offrir à sa chaire une chance de vivre? Elle ferma les yeux. Pendant 8 longues années, malgré les supplications de son fils de le sortir de l’hôpital.

14 février 1993 : Peut enfin sortir de l’hôpital pour son seizième anniversaire, après avoir vaincue la leucémie trois fois. Le seul et unique acte de violence et de mécontentement qu’il a en seize ans, c’est là qu’il le donne, au médecin qui l’a violé pendant toutes ces années, avec le consentement silencieux de sa mère. Un coup de poing. Un unique coup de poing avant de quitter cet hôpital pour de bon.

16 juin 2001 : Bénéficiaire de nombreux prêt et bourse et nouvellement naturalisé Américain, Almarik Sawyer gradue finalement de son cours d’architecture, des idées pleins la tête, mais peu de clients prêt à payer pour ses immeubles loufoques et rigolo. Il tente de leur montrer l’avantage d’avoir des hôpitaux amusant pour rendre la vie plus facile aux enfants malades, mais il trouve peu d’oreilles attentives à ses explications.

16 Juillet 2010 : Mariage d’Almarik et Rebecca Mason, malgré l’interdiction de la famille de la belle. Ils étaient tous les deux de brillants architectes et s’aimaient d’un amour presque enfantin.

21 mai 2012 : Naissance de son fils et décès de sa femme qui était pourtant en bonne santé. En fait, Rebecca Mason (sa femme) lui a caché l’existence d’une grossesse à risque de peur qu’il lui demande d’avorter et elle mourut d’une hémorragie. Almarik devint veuf et père dans la même heure.

21 Septembre 2015 : Almarik tente de se relever d’une profonde dépression où il a sombré dans un profond alcoolisme. Tentant de cacher son état d’ébriété le mieux possible, il s’occupa de son fils du mieux qu’il pouvait, soutenu par une personne qui devint rapidement sa meilleure amie et son soutien moral. Plus il travaillait à dessiner des immeubles qu’il détestait, plus il buvait. C’est un peu par hasard qu’il se découvrit une passion pour la confection de chocolat, après avoir décidé sur un coup de tête de cuisiner un peu n’importe quoi.

01 janvier 2016 : Ouverture de sa chocolaterie « Caprices Interdits » sous le thème d’un monde imaginaire et fantastique. Boutique munie d’immenses arbres en sucre aux pommes en chocolat aux multiples cœurs fondants, de décors mangeable en confiserie et de couleurs chatoyantes, on le traite de fou d’ainsi quitter un métier payant pour ouvrir quelque chose d’aussi enfantin et pourtant, Almarik trouve enfin le courage de cesser de boire pour commencer une vie plus sainte.

7 novembre 2019 : Rencontre entre Mao et Almarik. Ce qui aurait dû être des retrouvailles entre amis sonna un puissant changement dans le corps et le cœur de notre Scandinave préféré. Almarik ne connaissait pas Mao, c’était son neveu qu’il venait rencontrer dans ce Pub chaleureux et pourtant, dès les premières secondes, toute son attention fut tourné vers cet Irlandais tatoué et fascinant. Almarik qui s’était toujours considéré hétérosexuel devint obsédé par l’idée d’embrasser cet homme, de sentir ses mains contre sa peau et son souffle contre son cou. Même si les proches de Mao voyaient cette fascination d’un mauvais œil, Almarik décida d’écouter son cœur et de foncer. Il voulait découvrir ces nouvelles sensations et il voulait les découvrir avec Mao. Un regard lui avait suffi pour savoir qu’il le voulait. Un baiser lui avait confirmé que c’était lui, l’amour de sa vie. Eh oui, Almarik était aussi romantique et fleur bleue que les princes de films d’animations.

17 décembre 2019 : Un peu plus d’un mois après leur première rencontre, Almarik met Mao au défi : le rejoindre à Las Vegas pour se marier devant un Elvis. Une union originale, mal bel et bien officielle. Était-ce précipité? Évidemment. Est-ce qu’Almarik regretta ce choix? Pas du tout, parce qu’il aimait désespérément et totalement son époux. Il aurait simplement préféré qu’Aaron (Son fils) soit présent ainsi que leurs proches.

2020: Adoption du petit Marmaduke âgé de quelques mois seulement et retour du cancer d'Almarik.
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(#) Sam 7 Sep - 18:20
Faire un pacte avec le diable
« Oh bon sang! » Sursautais-je en déposant une main contre mon cœur qui battait à la chamade lorsque l’homme manifesta sa présence. J’avais déjà les nerfs à fleurs de peau, mon sevrage me rendait particulièrement agressive et j’ignorais pourquoi j’étais réellement venue ici. Pourquoi le connard qui m’avait envoyé le message ne m’avait pas dit dans quoi bossait son ami, ça m’aurait donné un indice sur quoi dire!  « Je cherche le proprio en fait » Répondis-je un peu effrontément, n’appréciant pas le regard et le ton de voix de cet inconnu. Il me donnait l’impression d’être un loup à la chasse et il était hors de question que je joue à la biche innocente, ce n’était vraiment pas le bon jour pour ça! J’étais à deux doigts de repartir – pour aller où, là est la question- mais l’inconnu repris la parole, me demandant ce que je voulais comme boulot, que si je voulais, je pouvais être à l’essai ce soir même. Est-ce que c’était trop difficile de dire dans quel genre d’établissement que je me trouvais? Excédé par le calvaire qu’était ma vie en ce moment, j’ai sifflé la première chose qui me passa par la tête : « Vu que je n’ai aucun talent autre que celui de me faire culbuter, je crois qu’on va laisser tomber l’entretien d’embauche » Combien de fois avais-je dit en plaisantant à Lewis que je finirais comme prostituée dans le Bronx vu tous les hommes que je m’étais fait? Il m’avait toujours convaincue que je valais mieux que ça, mais j’avais besoin d’argent et vite. Je devais me camé pour me calmer, pour oublier toute la merde de cette vie. J’en venais à détester Lewis de m’avoir fait miroité une vie auquel je n’avais pas le droit d’espérer. « Alors on va oublier à moins que t’achète les femmes comme du bétail » Me moquais-je alors qu’une voix intérieure me disait de la fermer. Cet homme ne semblait pas être de ceux qui se laissaient malmener par une femme, mais en même temps, je me moquais pas mal de tout en ce moment. Le voyant avancer vers mois, mais ne voulant pas lui donner la satisfaction de lui montrer qu’il commençait légèrement à m’intimider, j’ai fixé mon regard dans le sien. « Roy, rien que ça? » Me moquais-je en tentant de cacher mon trouble, surtout lorsqu’il parla de Meth. Je ne pensais pas en avoir parlé à voix d’aussi haute. « Je ne viens certainement pas quémander de la drogue. Un mec m’a dit que je pourrais avoir un job qui pourrait m’aider à ne pas finir complètement à la rue vu que j’ai plus rien, mais de toute évidence il s’est trompé » Dis-je en ne cachant pas ma situation désespérée.

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@Aumaric Roy


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(#) Dim 8 Sep - 12:44






Je ne suis pas un homme bon. Je suis un criminel.

« Chaque fois que je pense que je vais dans la bonne direction, je me retrouve dans un endroit dont je ne savais même pas qu’il pouvait être aussi malheureux. »
Jasmine ⊹ Aumaric  



« Je suis le proprio. » Je te coupe la parole, arquant un sourcil face à tes dires, à ton agression qui est loin de me déplaire. Je n’ai jamais levé la main sur une femme, mais c’est loin d’être un véritable problème pour ma personne. Vous voulez l’égalité ? Vous ne plaignez pas qu’on vous traite comme on traiterait un homme. Agacé. J’enfonce mes mains dans mes poches, laissant mon visage sur l’une de mes épaules, comme si je tente de t’examiner, et de savoir en quoi, tu peux être intéressante pour le bar. Honnêtement, on ne va pas se mentir, ton corps est un atout, mais dès que tu ouvres la bouche, tu serais capable de faire débander le premier gars intéressé. « Je n’achète pas de femme. Je préfère les vendre. » Haussement d’épaules, j’affiche un faible rictus alors que tu continues à blablater, et tu viens sur mon nom. Rien que ça ? Je me mords l’intérieur de ma joue, je tente de rester calme, pour peut-être avoir la chance de t’avoir sous la main et que tu fermes cette grande gueule une bonne fois pour toute. Je lève même les yeux au plafond, avant de les redescendre sur ta personne. « C’est bon ? T’as terminée de jouer la petite victime ? » Je déteste ce genre de jeu, je ne suis clairement pas le bon type avec qui tu peux te plaindre et déprimer. Et là, tu me fais déjà chier, et je compte clairement te le faire comprendre. Raclant ma gorge, je m’approche de toi en te détaillant de haut en bas, sans aucune gêne. Après tout, tu l’as bien prononcée, tu n’es bonne qu’à te faire culbuter. « Je donne un salaire de misère, mais assez pour t’offrir de la merde, mais en retour. » Je cale ma poigne droite contre ta hanche, je t’oblige à te tenir au plus proche de ma carrure, suffisamment pour que mes lèvres effleurent les tiennes. « En retour, tu bosses pour moi. Tu peux être serveuse, fin, tu sais servir, non ? Et puis, si t’es bonne à te faire culbuter, tu gagnes un pourcentage dessus. » Parce que j’ai besoin de serveuses et de putes. Je vais pas m’élancer dans des trucs complètement faux, et tu es bien intelligente pour savoir qu’il ne faut absolument pas jouer et me menacer de le dire à quelqu’un. Mes yeux sont rivés en ta direction, ma main, sur ta hanche, se déplace jusqu’à ton fessier que je cramponne sous mes articulations. « Mais par contre, faudra fermer ta gueule, si tu veux avoir des clients. Les gars, ils n’aiment pas trop quand la nana parle pour rien. » En me reculant, je m’approche du bar, en prenant dans le petit frigo, une bière que je décapsule. Buvant une gorgée de ce liquide bien agréable. « Sinon, tu peux te casser, parce que j’ai rien d’autre à t’offrir. » Et surtout pas mon temps.


Almarik Sawyer-Keohane
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14 février 1977 à Trondheim : Naissance d’Almarik, fils unique d’un couple pas très fortuné de pêcheurs et d’ouvriers. Il nait légèrement malade et faible.

3 décembre 1982 : Découverte d’une souche très agressive de la leucémie chez le gamin et bien vite, les soins qui lui sont prodigués dans sa ville natale ne sont plus suffisant. Papa Sawyer perd également son boulot et commence à désespérer. Au bout d’une année à regarder le gamin dépérir et de constater qu’il n’y a pas de travail pour eux à Trondheim, le père de famille marche sur son orgueil et demande à son propre père de lui prêter l’argent suffisant pour déménager en Amérique, là où tous les rêves deviennent réalités.

19 mars 1984 : Almarik entre au New York-Presbyterial Hospital/Weill Cornell Medical Center et commence à y recevoir de lourds traitements de chimiothérapie destinés à éliminer la leucémie qui ronge de plus en plus vite sa petite vie. Il ignore tous des soucis financiers de ses parents et vit entièrement à l’hôpital sans jamais visiter le misérable petit appartement qui sert de logement à son père et sa mère. L’American dream’s n’est pas aussi bien qu’on le leur avait laissé miroiter.

13 Juillet 1984 : Almarik frôle la mort une première fois. Les traitements sont trop lourds pour son corps affaibli, mais pourtant, il trouve encore la force de se battre, chanter et sourire. C’est un petit combattant sans peur. À 19h38, on le réanime une première fois. Son cœur recommence à battre, plus fort qu’il n’a jamais tambouriné jusqu’à maintenant dans sa poitrine. Ironiquement, c’est approximativement une heure plus tard que le cœur de son père cessera de battre pour toujours, après avoir reçu une poutre d’acier dessus alors qu’il travaillait illégalement sur un chantier de construction.

21 janvier 1985 : Devenu veuve, la mère d’Almarik accumule les dettes et il devient évident que son misérable salaire de femme de chambre ne suffira pas à payer les soins médicaux onéreux de son unique fils. C’est environs au même moment, qu’elle remarque d’étrange marque sur le corps de son fils, surtout au bas de son corps. Elle tente d’en parler au gamin, mais ce dernier évite beaucoup trop le sujet à son goût. Elle décide d’en glisser un mot au médecin et ce dernier lui promet de payer tous les soins médicaux d’Almarik si elle tenait le secret…secret. Une question éthique et morale s’imposa alors à Eladora Sawyer : Valait-il mieux dénoncer le violeur de son fils et condamner son enfant à mourir du cancer ou fermer les yeux pour offrir à sa chaire une chance de vivre? Elle ferma les yeux. Pendant 8 longues années, malgré les supplications de son fils de le sortir de l’hôpital.

14 février 1993 : Peut enfin sortir de l’hôpital pour son seizième anniversaire, après avoir vaincue la leucémie trois fois. Le seul et unique acte de violence et de mécontentement qu’il a en seize ans, c’est là qu’il le donne, au médecin qui l’a violé pendant toutes ces années, avec le consentement silencieux de sa mère. Un coup de poing. Un unique coup de poing avant de quitter cet hôpital pour de bon.

16 juin 2001 : Bénéficiaire de nombreux prêt et bourse et nouvellement naturalisé Américain, Almarik Sawyer gradue finalement de son cours d’architecture, des idées pleins la tête, mais peu de clients prêt à payer pour ses immeubles loufoques et rigolo. Il tente de leur montrer l’avantage d’avoir des hôpitaux amusant pour rendre la vie plus facile aux enfants malades, mais il trouve peu d’oreilles attentives à ses explications.

16 Juillet 2010 : Mariage d’Almarik et Rebecca Mason, malgré l’interdiction de la famille de la belle. Ils étaient tous les deux de brillants architectes et s’aimaient d’un amour presque enfantin.

21 mai 2012 : Naissance de son fils et décès de sa femme qui était pourtant en bonne santé. En fait, Rebecca Mason (sa femme) lui a caché l’existence d’une grossesse à risque de peur qu’il lui demande d’avorter et elle mourut d’une hémorragie. Almarik devint veuf et père dans la même heure.

21 Septembre 2015 : Almarik tente de se relever d’une profonde dépression où il a sombré dans un profond alcoolisme. Tentant de cacher son état d’ébriété le mieux possible, il s’occupa de son fils du mieux qu’il pouvait, soutenu par une personne qui devint rapidement sa meilleure amie et son soutien moral. Plus il travaillait à dessiner des immeubles qu’il détestait, plus il buvait. C’est un peu par hasard qu’il se découvrit une passion pour la confection de chocolat, après avoir décidé sur un coup de tête de cuisiner un peu n’importe quoi.

01 janvier 2016 : Ouverture de sa chocolaterie « Caprices Interdits » sous le thème d’un monde imaginaire et fantastique. Boutique munie d’immenses arbres en sucre aux pommes en chocolat aux multiples cœurs fondants, de décors mangeable en confiserie et de couleurs chatoyantes, on le traite de fou d’ainsi quitter un métier payant pour ouvrir quelque chose d’aussi enfantin et pourtant, Almarik trouve enfin le courage de cesser de boire pour commencer une vie plus sainte.

7 novembre 2019 : Rencontre entre Mao et Almarik. Ce qui aurait dû être des retrouvailles entre amis sonna un puissant changement dans le corps et le cœur de notre Scandinave préféré. Almarik ne connaissait pas Mao, c’était son neveu qu’il venait rencontrer dans ce Pub chaleureux et pourtant, dès les premières secondes, toute son attention fut tourné vers cet Irlandais tatoué et fascinant. Almarik qui s’était toujours considéré hétérosexuel devint obsédé par l’idée d’embrasser cet homme, de sentir ses mains contre sa peau et son souffle contre son cou. Même si les proches de Mao voyaient cette fascination d’un mauvais œil, Almarik décida d’écouter son cœur et de foncer. Il voulait découvrir ces nouvelles sensations et il voulait les découvrir avec Mao. Un regard lui avait suffi pour savoir qu’il le voulait. Un baiser lui avait confirmé que c’était lui, l’amour de sa vie. Eh oui, Almarik était aussi romantique et fleur bleue que les princes de films d’animations.

17 décembre 2019 : Un peu plus d’un mois après leur première rencontre, Almarik met Mao au défi : le rejoindre à Las Vegas pour se marier devant un Elvis. Une union originale, mal bel et bien officielle. Était-ce précipité? Évidemment. Est-ce qu’Almarik regretta ce choix? Pas du tout, parce qu’il aimait désespérément et totalement son époux. Il aurait simplement préféré qu’Aaron (Son fils) soit présent ainsi que leurs proches.

2020: Adoption du petit Marmaduke âgé de quelques mois seulement et retour du cancer d'Almarik.
Tout se mange dans cette pièce, même moi, mais ça, ce serai du cannibalisme, et c’est très mal vu par la société.
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(#) Dim 8 Sep - 14:50
Faire un pacte avec le diable
Bon, de toute évidence, cet homme est le proprio…et certainement pas la plus sympathiques des personnes ayant croisé mon chemin aujourd’hui, ce qui n’est pas peu dire. Je voyais bien que je l'emmerdais avec mon attitude, mais est-ce que j'en avais vraiment quelque chose à faire? En fait, j’espérais presque qu'il me frappe tellement j'avais ce besoin viscéral d'oublier les derniers événements et puisque je n'avais plus du tout de came, la souffrance semblait être la meilleure option. Je devais certainement ressembler à une furie en ce moment -Bonjour la première impression!- mais j'étais incapable de me contrôler. Ce fut sa phrase sur le fait de vendre des femmes qui me fit me figer. La vie se moquait de moi, ce n’était pas croyable. Me calmant presque instantanément je me suis tourné vers lui lentement avant de répéter : « Vous…vendez des femmes? ». Bon sang, on m'avait vraiment référé pour un boulot de prostitué. L'envie de sortir d'ici et de démonter la gueule au mec qui m'avait envoyé ici était terriblement tentant, mais d'un autre côté…j'avais besoin d’argent. Travailler dans la rue ou ici, quelle était la différence? Sans doute serais-je plus en sécurité ici. La voix glaciale de l’homme me sorti de mes pensées alors qu’il me demandais si j'avais terminé de jouer à la victime. Je devais avouer que mon envie de lui foutre ma main au visage était grande, mais mon instinct de survie m'en empêcha; j’étais sûre que jetais pas mieux que morte si j'osais lever la main sur lui. « O…Oui, j’ai fini » Dis-je d'une petite voix en tentant d’éviter son regard. Valait mieux que je me taise pour le moment. Le voyant se rapprocher en me regardant de haut en bas comme si j’étais une marchandise, un long frisson désagréable me parcouru le dos lorsqu’il parla des salaires pathétique qu'il offrait à ses filles. Sa main se pose sur ma hanche alors que ses lèvres effleuraient les miennes alors qu'ils continuaient son monologue concernant les serveuses et les putains. « Heu…oui oui, je sais servir » Répondis-je alors que je sentais sa main glisser sur mon derrière pour agripper une de mes fesses avec force. Ses mots finirent par détruire le peu d'estime qui me restait alors que je fermais les yeux en gémissant sous ses mains. Fermer ma gueule, servir, me faire culbuter…voilà à quoi se résumait mon avenir, il le savait aussi bien que moi. Seulement, plutôt que de profiter de sa supériorité pour me plaquer contre un mur pour abuser de ma faiblesse, il choisi de se décoller pour aller se chercher une bière. « Je…Je suis prête pour la période d’essai…pour tout » dis-je en me rapprochant du comptoir, prête à tout pour survivre…prête à vraiment tout.


Codage par Libella sur Graphiorum


@Aumaric Roy


Faire un pacte avec le diable [Aumaric] Essai1

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Is leatsa mé, go dtí deireadh an ama, agus níos faide i gcéin.
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