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Anonymous
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Invité ✧
(#) Mar 27 Aoû - 21:07
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Les coups déferlent, chaque impact sur ta peau, chaque parole qu’elle te dédie, tout ce qu’elle fait n’a plus d’importance pour toi maintenant, ton regard est vide, tu assumes ce rôle de mannequin destiné à être frappé, tu es la cause de ses malheurs, tu embrasses ton châtiment, ta punition, ton regard est vide, planté dans ta belle. Ton souffle est lent, tes mains son détendu, tes lèvres ne trahissent aucune émotion. Toi, Sven, le pantin, la poupée, la chose inanimé, tu fais partie du grand spectacle que sers Bella, et t’assumes ton rôle, t’assumes être le parfait connard, l’homme à qui on veut briser les jambes, tordre le cou, couper la langue, tu n’es qu’un idiot rongé de l’intérieur par la jalousie et la possessivité, tourmenté par la peur d’être rejeté, ignoré, oublié. La vérité Sven, c’est que ton corps est une épave en train de sombrer dans un océan de souffrance, emporté par ton manque de confiance. A force de renier ce que tu ressens, à force de détourner le regard de ce que tu veux embrasser plus que tout, à force de jouer l’homme impassible, tu as pourri cette coque qui aurait pu te mener si loin, tu as entraîné seul ta descente aux enfers et aujourd’hui tu t’en mords les doigts à tel point que tu pourrais te les arracher.
Ta chute est lente, ta vision encore assez claire pour te délecter de ce si beau visage qui te matraque de haine, tu sombres mais tu n’as pas peur, tout s’obscurcis mais une étincelle de lumière subsiste, tu es aspiré, violenté, abimé, mais tu es bien, tu es bien parce que tu sais que tu n’es pas seul, tu sais que ce visage que tu chéris tant ne te quitte pas.
Noir. Le noir complet. Tes yeux se sont fermés, tu es finalement tombé. L’épave s’ancre finalement dans le sable pour entamer son repos éternel, tout est si calme, si paisible, les coups ont cessé pour laisser place à une paix, tes oreilles tentent de capter les derniers murmures de la sirène dont tu ne peux te séparer.
Tu n’entends rien, ne sens rien, ne vois rien, est-ce finalement la fin pour toi, la bête, a-t-elle été terrassée ? Tu te sens vide, seul, abandonnée, tu te sers de cette dernière étincelle qu'il te reste pour sortir un dernier murmure, un dernier son, ton adieu solennel à la cause de toutes tes souffrances. Pas d’animosité, ni de gentillesse, seul un léger sourire apaisé orne tes lèvres alors que quelques mots s’extirpent avec difficulté avant que le grand rideau rouge ne soit finalement baissé.
« Pardonne-moi, pour le mal que je t’ai fait. »

Tout le monde se lève et s’en va, le spectacle est terminé, l’épave n’a plus d’intérêt, elle ne restera qu’un piètre souvenir d’une réalité déjà oubliée. Tu es tombé, vite, trop vite, toi qui aurais dû lutter encore et encore, toi qui aurais dû montrer sa valeur à tes yeux, elle à qui tu avais confié en secret l’une des seules clef donnant un accès bien trop exposé à ton cœur déjà morcelé par les épreuves du passé. Soldat tombé au combat trop tôt, tu es désarmé, désemparé, tu reposes sur ce sol froid d’où tu peux admirer pleinement ton échec.
Ta main s’élance vainement vers le ciel, tu n’as jamais été destiné à être une grande personne, un grand homme, t’as voulu briller, flirter avec ce soleil qui t’attirait tant, t’as voulu l’embrasser le garder pour toi sans te soucier de ce qu’il te faisait, tu t’es brûlé les ailes en prétendant être un autre, erreur irréparable aujourd’hui tu payes les conséquences de tes actes.
Aujourd’hui, tu t’es laissé abattre et ton masque s’est fissuré laissant entrevoir l’homme que tu es. Armure brisée, sensibilité exposée, tu agonises dans la réciprocité d’une souffrance que tu as engendré. Tu sais, tu sens, que cette main tendue sera balayée, qui pourrait aimer un homme qui ne joue qu’un rôle, qui change de visage à chaque occasion. Un homme en lutte perpétuelle avec ses démons intérieurs, un homme qui a laissé son ombre l’engloutir et le plonger dans un noir absolu ne laissant aucune issue.
Comment oses-tu, Sven, tendre cette main fébrile à celle que tu as tant fait souffrir, comment oses-tu lui demander pardon, pardon après toutes les atrocités que tu as engendré Sven. Disparaît Sven, meurs dans l’oublie là où est ta place, là ou tu ne causeras plus de souffrance à ceux que tu aimes. Enferme-toi dans cette épave et deviens en son roi, son gardien, son geôlier, protège son trésor, sa relique, ce cœur qui ne doit plus jamais battre.
Arabella Vanderosen
Arabella Vanderosen






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Surnom : Bella.
Âge : 23
Origines : Ici, ailleurs. La rue, avant tout.
Occupation : Les FO à plein temps, barmaid quand j'm'ennuie.
Lieu de résidence : Bronx, partout c'est chez moi. Attention à toi.
A New York depuis : L'enfance.
Situation Amoureuse : Célibataire, douce dangerosité que de s'accrocher.
Orientation sexuelle : Bisexuelle.

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late night devil
FATE WHISPERS TO THE WARRIOR, 'YOU CAN NOT WITHSTAND THE STORM.'
THE WARRIOR WHISPERS BACK 'I AM THE STORM.'
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Pseudo : Adeline.
Messages : 5941
Faceclaim : Taylor Marie Hill.
Crédits : L'adorable personne qui a mis son pseudo dans un coin.
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Nombre de mots par RP : 500 environ.
Fréquence de RP : Dispo à temps plein.
Fréquence de SMS : Tout le temps bby.
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Modératrice et cheffe de gang ✧
(#) Mar 27 Aoû - 23:49

Les coups déferlent, ne souhaitent qu'une chose ; la chute. Que l'homme abandonne, quand il n'essaie même pas de combattre. Qu'il me laisse seule reine de son sort, reine dans son palais où il aura lui-même déjà abdiqué la couronne. Les coups s'acharnent, se répètent, ne cessent pas. Ne cesserons pas, jusqu'à ce qu'il tombe, jusqu'à ce que les jambes le lâchent. J'avais pas réalisé, Sven, qu'on était déjà tombé. « Pardonne-moi, pour le mal que je t’ai fait. » L'arrêt. Quoi ? Non, non arrête, on y est pas habitué. C'est pas nous, ça, de se pardonner. C'est pas nous, Sven, de se laisser heurter. Nous on se relève, on sent qu'on tombe et on remonte, on sent qu'on ploie et on revient, on cesse pas, on y croit. Qu'est-ce que tu me fais, là ? On était les fiers, on était ceux qui n'assumaient pas. Ceux qui regardaient ailleurs, qui préféraient détourner les yeux, me dis pas qu'on devient comme eux. "Quoi ?" Je comprends pas, tu vois. T'es au sol et c'est seulement maintenant que je le vois. T'es tombé. Et si tu vois si tu tombes, moi, je te relèverai. Si tes pas chutent, si tes appuies ne sont plus certains, si tu sens que le monde t'envoie vers l'arrière, je serais le vent qui te poussera de nouveau vers l'avant. Je te soutiendrais quand on t'abandonnera, je serai celle qui combattra tes démons pendant tes nuits agitées, je te guiderai quand tu sera dans le noir, je t'offrirais de la lumière quand je ne serais qu'ombre, je t'offrirais de mon oxygène quand tu te sentira noyé, je te sauverai, au dépend de moi-même. "Sven.." qui est lancé, presque murmuré, perdu dans la nuit, perdu dans l'oublie, et ce sont les doigts qui approchent et qui y sont glissés. Là, dans les siens, là, de ce contact sur ma main. Si tu tombes, je serais celle qui te fera tomber. Si tes appuies se perdent, ce sera seulement parce que je l'aurais décidé. Si le monde te pousse, je serais celle qui les aura envoyé. Si tu coules, je serais la main qui t'aura noyé. La main s’agrippe, et le corps est tiré vers le mien. Je suis désolée de t'avoir abîmé, je voulais pas que ton visage saigne, je voulais pas que tes cicatrices s'imposent, je voulais pas que tes bleus ait la forme de mes mains. Je voulais seulement te dire que je te pensais à moi. Maladroit. La main s'avance sur le visage, caresse doucement la joue de l'homme dans un léger sourire, les lèvres qui se pincent, la voix qui se porte ; "J'suis pas certaine que Kate voudra encore de toi, si elle sait." Si elle sait que je t'ai fais sombrer, si elle sait qu'à cause de moi, t'es dans cet état-là. Je te parle pas physiquement, lis entre les lignes. Apprends. Regarde aux travers de mes mots, entends-le dans ma voix, parce qu'il y a quelque chose que la fierté n'assume pas ; en te faisant sombrer, je sombre avec toi. "Tu pense que.. tu peux attendre les deux prochaines heures.. ? Que mon taff termine, et après je.. j'te répare, au mieux que je peux." Si je frappe, c'est dans l'oublie. C'est dans la colère, celle de te perdre au dépend d'une autre, celle d'une jalousie qui s'exprime non pas dans l'amour mais dans la plus pure des colères. Je le sais mais ne le montre pas, moi, que dans cette marrée, je me suis laissée emportée. Je t'ai fais tomber, et je suis tombée avec toi. La chute n'est pas si grave, elle est même plutôt plaisante quand on retire toutes les atrocités, les jalousies, les défauts et la possessivité. La chute. Sans même m'en rendre compte, aux travers de missions où le chaos régnait autour de nous, à des soirées où je t'invitais, prétextant une série que même pas je regardais, jouant aux cartes et étant plus concentrée sur ton sourire que sur mon jeu. Mon jeu. J'ai joué, et je suis entrain de perdre, parce que tu as réussi à la faire sortir, cette petite humaine. Je t'estime, je m'inquiète. Je me trouve bête. Quand tu penses être le seul au sol, tu te rends pas compte que j'y suis aussi, parce que je te montre l'illusion. C'est pas les pieds, ni même le corps que tu dois regarder, c'est le fond des yeux, c'est le cœur qui s'emmêle et qui se perd. C'est eux, qui sont au sol. Stupide l'enfant qui pensait avoir réussi à les enfermer. T'es arrivé, et je sais pas comment mais t'as trouvé les clefs. T'es tombé, et je te promet que je serais celle qui t'aidera à te relever. Cette fois, et toutes les autres. Sept fois, et la huitième je serais toujours là.  





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Invité ✧
(#) Mer 28 Aoû - 19:34
Citation :
Doucement, un sourire se dresse sur ton visage apaisé, tu es rassuré, rassuré de pouvoir capter les effluves de son doux parfum, rassuré d’entendre que de toi, elle ne s’est pas éloignée. Tu peines à ouvrir tes yeux, à relever tes paupières si lourdes, toi qui te croyais encré définitivement dans cet abîme, oublié. Tu aperçois son visage si doux, tu sens sa main te tirer vers elle, tu sens que tu remontes, que tu quittes cet enfer, tu sens que cette épave se reconstruit peu à peu et qu’elle sera bientôt prête à reprendre le large.
Toi qui pensais avoir fermé à jamais le rideau d’une relation bien trop compliqué, toi qui avais finalement décider d’abandonner ta bien-aimée pour la laisser respirer loin de toi, loin de ce poison que tu es.
Sa main sur ton visage cabossé, le second souffle qu’elle te donne, réanimation instantanée, elle est ton oxygène celle sans qui tu ne peux vivre bien longtemps, elle est cette lueur d’espoir dans les ténèbres infini, ton étoile polaire que tu ne quittes jamais longtemps des yeux, ta boussole qui te guide à travers les épreuves difficiles, la constante qu’il manque à ta vie, l’épaule sur qui te reposer, celle sur laquelle pleurer. Elle est ta souffrance et ton bonheur, ton amour et ta haine, ta joie et ta tristesse, elle est ce tout dont-tu ne peux te séparer parce qu’elle à emporter avec elle ton cœur, ta raison de vivre.
Kate. Pour une fois, tes erreurs avaient un nom, pour une fois, elles avaient un visage, un corps et une voix. Kate la douce, la belle, l’innocente, elle était le briquet avec lequel tu t’étais si bien brûlé, ce pion que tu pensais contrôler et qui s’était retourné contre toi, l’erreur que tu voulais définitivement oublier.
Bella, sa voix guide tes pas, à chaque son qu’elle émet, tu te rapproches un peu plus d’elle, ta sirène, ta muse, ton obsession. Elle a a peine le temps de finir que tes mains caressent déjà l’épiderme de son visage, que tes lèvres flirt avec les siennes avant que tu ne les saisisses des tiennes. Tu l’attendras autant de temps qu’il faudra tant qu’elle reste à toi. Tu t’es trop attaché, tu t’es trop lié à cette âme plus que tu n’aurais dû, tu veux être là pour elle maintenant, être la source d’un bonheur inconditionnel, celui qui la tire vers le paradis et ne l’attire pas dans les limbes. Celui qui serait prêt à tomber encore et encore, celui qui serait prêt à tout donner pour la sauver.
« Je t’attendrais. Autant de temps qu'il le faudra, je serai toujours là, derrière toi.»

Regarde-toi, Sven, toi qui te targuais d’être une machine à tuer, toi qui bombais ce torse si musclé, regarde ce cœur, écoute ce battement, embrasse ce sentiment, accepte. Accepte qu’il te reste une once d’humanité là, enfouie sous ce tas de cadavres que tu as empilé, ouvre cette porte condamnée, laisse passer la lumière et n’ai pas peur de donner les clefs de ce paradis oublié à cet être tant aimé, accepte ta réalité.

Cesse, cesse de fuir, de feindre l’ignorance quand chaque homme que tu vois s’approcher d’elle d’un peu trop près te donner envie de tout ravager.

Apprends, apprends à la connaître, à la faire rire et sourire, plonge dans cet océan d’inconnu sans avoir la peur de t’attacher, accepte ce besoin de compagnie tant refoulé.

Aime-la, aime-la comme tu n’as jamais aimé, montre-lui que tu lui as donné un accès inconditionnel à la plus grande de tes faiblesses, à ce cœur que tu as toujours renié.

Bats-toi, bats-toi pour lui faire comprendre que chaque fois qu’elle se retournera, elle te trouvera, là, veillant sur elle.


Montre lui Sven ! Montre-lui qui se cache derrière ce dernier masque, ôte-le et dévoile lui enfin l’homme, donne-lui cette chaleur humaine, enlace là jusqu’à l’étouffer, embrasse là jusqu’à suffoquer, couvre-la de mille baisers parce que ça ne sera jamais assez.
Arabella Vanderosen
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Modératrice et cheffe de gang ✧
(#) Lun 2 Sep - 11:50
On sait pas faire les choses dans le bon sens, on sait pas arriver avec un bonjour et repartir avec un au revoir, on ne sait pas dans quel ordre se joue la vie, on ne sait pas comment se joue la mort, on les met juste au défi, une fois le jour, une fois la nuit. Deux fois trois dés pour la vie, trois fois à jouer pour la survie. A chaque fois, on nous mène jusqu'à une nouvelle étape, un bateau qui coule, un avion qui se perd, un homme qui se meurt et un câble entre deux monts. Nous, on a voulu jouer les apprentis acrobates, on a voulu se risquer à ne pas s'assurer, on s'est pensé plus forts que ces autres qui tombaient. On est de ces fous sur le fil de la vie, on est pas franchement meilleurs et je dirais même qu'on est de la pire espèce, ceux qui ne s'assument pas, ceux qui ne veulent pas, ceux qui ne vivent pas. Le paysage peut être beau, mais on s'en moque. Un peu de sentiment, et ça nous bloque. Figés entre ces montagnes, les bras dans le vide, le regard porté vers l'avant. On a qu'un but, c'est l'autre côté. On fera tout pour y arriver. C'est là que le diable viendra nous charmer. L'enfer nous ouvre ses portes, sombres démons tant convoités. Je ne saurais dire qui possède le plus de secrets renfermés. De mes quatre doigts je gratterai, de ton armure jusqu'à ta carcasse. « Je t’attendrais. Autant de temps qu'il le faudra, je serai toujours là, derrière toi. » Et elle sourit, comme une enfant qui ressent. Souris parce qu'il est de ses muscles internes qui apprennent à se mouver à un autre rythme, qui prennent une cadence inconnue, qui vivent sans retenue. Enfin, hurlerai le cœur un peu pris au dépourvu. Enfin, crie le cerveau, qui se sent enivré, comme quand elle a un peu trop bu. Enfin, d'un fin sourire en coin, le corps s'avance, scelle le moment d'un baiser, sans rien exprimer, le tout à deviner, motus et bouche cousue. La main caresse la joue, les yeux s'y oublient, la lèvre se mord et je retourne travailler. Les verres se suivent, les clients se ressemblent, les consommations aussi. J'y pense, j'y réfléchi, à ces bleus acharnés sur lui. Ces bleus abandonnés sur une peau déjà marqué. J'ai quand même évité tes cinq grains de beauté tant apprécié, je sais pas si t'as remarqué. Ceux qui forment une constellation, celle de Cassiopée, sur le côté gauche de ton torse, juste en dessous de ton cœur. Moi qui en riait, qui aimait m'en amuser, de ces tâches marrons chocolatés. Moi qui les reliaient, les frôlaient du bout des doigts, de cette forme en w penché. Les deux heures se passent, je dépasse de quelques minutes, probablement trop longue pour toi, avant de te rejoindre. Si j'avais dû compter, je dirais entre cent ou six cents clients plus tard. Je perd vite pied quand mes songes sont orientés. Vers l'homme qui apparaît face à moi, le regard blasé, la peau trop marqué. "J'ai terminé." Le retour du soldat, presque parfaite employée, si on oublie les excès. "J'te ramène chez moi, y a pas mon frère." pas encore. "et puis au moins j'aurais de quoi te nettoyer." désinfectant fraîchement volé, bandages, pansements, et autres soins trouvés. Les pas nous guident, la nuit nous environne, les étoiles nous accompagnent. Un dernier effort et là, à côté des clefs, les armes sont posées, les sept couteaux abandonnés, ceux qui étaient prêts à te transpercer. Chacun faisant figure d'un pêché, chacun symbolisant les choses pour lesquelles on devrait être enfermé. Je commencerais probablement par la colère, parce que je possède cette jalousie terrible envers toutes les autres femmes, celles qui te regardent, celles qui te touchent, celles qui te désirent. J'ai cette colère envers toi, de savoir y faire, d'être si beau, de conjuguer les bons mots. Ma main agrippe la sienne, le fait entrer dans l'appartement minuscule, un lit et une télé posé, quelques conneries trouvés. "Assis-toi là." et passe de la pièce principale à la salle de bain, prends trousse de soin puis reviens. Le sourire en coin ; "Je sais pas qui t'as fais ça mais.. il t'as pas loupé." observe le visage, s'applique en tapotant les blessures, passe de lion à agneau. Force puis faiblesse. Colère puis douceur. La fierté taira qu'elle a été blessée, à chaque baiser offert à l'autre. Blessée de voir qu'elle pouvait être si facilement remplacée, et que de ce fait, elle s'est fermée, renfermée. Elle ne sait pas aimer, elle n'a jamais eu d'exemple, elle a été baladé de foyer en foyer. Elle connait l'attirance des corps, elle sait que parfois il faut savoir en profiter dans un but précis, elle ne voit le monde que comme une énorme fourmilière, qui enchaîne, qui travaille à la chaîne. Un parfait soldat, qui ne connaît pas. Qui ne sait pas qu'une âme s'y glisse, dans ces carcasses qu'elle voyait vide. Que son âme s'est accordée à une autre, et que c'est sur toi que c'est tombé. Et souviens toi, huit fois je t'ai dis qu'il ne fallait pas tomber, huit fois j'ai répété ces choses auxquelles je tenais, huit fois je te l'ai démontré. Huit fois, dix-huit fois, cent huit fois, je te répéterai.





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(#) Mer 11 Sep - 19:57
She is the voice I hear

@Arabella Vanderosen & SVEN KAPLOV
Attente presque interminable, manque de ta douce palpable, l’attente dans ce froid, seul, dehors te semble presque interminable.
C’est comme si la flamme qui t’éclairais venait de vaciller au point de s’effondrer, que tu tentais de la raviver en vain, mais qu’une étincelle d’espoir subsistait, prête à être ravivée. C’est comme si la chaleur de cette cheminée dont tu étais si près venait de s’envoler.
Chaque minute qui passe semble être pour toi une éternité, un grain de sable qui se rajoute au sablier, chaque fois que ton regard se pose sur la porte de service, tu ne vois que des mecs sortir pour fumer, chaque fois ton cœur s’accélère et fini par retomber, si désireux de revoir l’être tant apprécié, tant aimé.
T’aimerais bien jouer le mec détaché, immunisé aux sentiments, mais la comédie n’a que trop durée et on dirait bien ce soir Sven, t’es condamné, condamné à écouter les bruits incessants qui frappent dans ta poitrine, condamné à laisser s’exprimer l’instrument de toutes tes peurs, condamné à t’exposer à ta dulcinée.
Ton regard s’illumine, ton cœur se ravive, elle est là, face à toi, et t’aimerai le lui dire, lui dire que sans elle tu n’es qu’une vulgaire boussole désorientée, qu’elle est bien plus que tu ne l’aurais imaginé, que de ton cœur tu lui as subtilement confier la clef.
Mais tu restes qui tu es Sven, fidèle à toi-même, le roi des visages froids, tu te protège comme tu peux, t’as jamais voulu t’attacher, t’as jamais voulu dépendre de quelqu’un et pourtant ce soir c’est à ses bras que tu t’es attaché, c’est à sa voix que tu t’es accroché, c’est de son cœur que tu t’es amouraché.
La vérité Sven, c’est que tu pensais être la seule âme en peine à errer dans l’obscurité, le seul à avoir été damné, privé de toutes possibilité, tu pensais que le destin avait décidé pour toi que tu ne serais jamais capable de t’attacher, d’entrevoir un jour une lueur de bonheur, de pouvoir te réchauffer auprès d’une cheminée de sincérité. La vérité, c’est que t’as toujours cru que tu finirais bien plus tôt enterrer et que ne t’avais pas prévu d’être ramassée, élevé, éduqué, que ne t’as jamais appris à aimer.
Mais c’est là, au plus près d’elle, après t’être fait démonter, là quand elle commence à te rabibocher, que tu ne peux t’empêcher de l’aimer, que tu ne peux t’empêcher de la dévorer et de vouloir la capturer, de la faire tienne.
« J’sais pas si tu la connais. C’est une femme aussi belle que dangereuse, une femme qui portes une auréole qui cache deux cornes, une femme faite de glace et de feu, une femme à laquelle aucun homme, une femme que je remercierai bien de m’avoir frappé parce que d’elle, j’ai pu me rapprocher. »

Ton sourire se dresse lentement sur tes lèvres, ta main s’élance vers son visage que t’effleures de tes doigts, la douleur qui t’animer s’est finalement éclipsé face à ce moment d’intimité. Tu ne pensais pas être capable de tant de vérité, mais elle a voulu jouer et t’as décidé de participer, là, blesser sur ta chaise de fortunes, ton regard sait très bien ou se poser, aucune importance n’est accordée à autre chose qu’à la beauté de ta belle, que tu pourrais croquer encore et encore.
Tu te redresses, le torse galbé, mutilé, tu l’attrapes, la tire vers toi tu as besoin de l’embrasser, de conquérir ses lèvres, de lui montrer que ne plus jamais tu la laisseras filer, que c’est d’elle que tu veux rester près, tu veux lui montrer sans dire un mot qu’elle a gagné, qu’elle a réussi à te priver de de besoin qui t’animais de te pavaner face à elle.
Bella elle est devenu tout pour toi, et t’aimerais que ce soit simple entre, elle qui sait aussi bien que toi que demain n’est pas une promesse, elle qui partage toutes tes craintes et tes peurs, elle qui est l’épaule sur laquelle le guerrier peut se reposer, elle que tu as pourtant tant blâmé de ne pas vouloir s’exposer. Comment as-tu pu lui reprocher de se barricader derrière le mur des sentiments et comment toi, tu as pu laisser le tiens s’effondrer Sven, comment pourrais-tu lui avouer que si tu as tant envie de rester à ses côtés, de l’embrasser, de la caresser, de l’aimer quand tu sais pertinemment que ça la blesserait et entrainerait son rejet, comment peux-tu lui offrir une dualité, un choix binaire dans votre monde si éphémère.
« J’suis vraiment désolé pour tout le mal que je t’ai fait. »

Tes yeux brillent de milles feux, t’es pas habitué à tant t’exposer, pas habitué à être désolé, pas habitué à ne pas frapper pour extérioriser, pas habitué à tant aimer. N’est ce pas le maître-mot de toute cette soirée Sven ? Aimer ? Finirais-tu par comprendre à tes dépends que l’amour n’est pas un choix, que tu ne peux pas décider de l’oublier et de passer outre, qu’il à sa propre volonté, es-tu seulement capable de comprendre qu’il est incontrôlable et qu’il t’a déjà frappé, qu’il t’a marqué et que quoi que tu fasses tu seras à jamais possédé par l’envie irrépressible de tenir aux côtés d’une femme qui serait capable de te rejeter pour l’éternité ? N’est ce pas-là pour toi ta plus grande peur que ta Bella t’abandonne sur le bas-côté par peur du mal que tu pourrais engendrer à cause de ce simple mot tant redouté.
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Arabella Vanderosen
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Surnom : Bella.
Âge : 23
Origines : Ici, ailleurs. La rue, avant tout.
Occupation : Les FO à plein temps, barmaid quand j'm'ennuie.
Lieu de résidence : Bronx, partout c'est chez moi. Attention à toi.
A New York depuis : L'enfance.
Situation Amoureuse : Célibataire, douce dangerosité que de s'accrocher.
Orientation sexuelle : Bisexuelle.

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late night devil
FATE WHISPERS TO THE WARRIOR, 'YOU CAN NOT WITHSTAND THE STORM.'
THE WARRIOR WHISPERS BACK 'I AM THE STORM.'
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@Arabella Vanderosen & SVEN KAPLOV
On part de rien, rien de plus qu'un peu de braise mal éteinte, l'abandon dans une étreinte, le feu peut reprendre n'importe quand, ou bien as-t-il été toujours simplement présent ? On a ignoré les flammes et désormais, c'est un brasier. L'ampleur gronde dans l'estomac, le tout prends feu. On regarde ailleurs, on ignore, c'est plus facile de trouver des excuses que de faire face à ce que nous pensons être un problème. En est-ce un ? Est-ce que tu cesserai toutes les autres pour moi ? Est-ce que je cesserai tous les autres pour toi ? Comment savoir ? Te l'exprimer clairement ? Sans détours, sans angoisses, te le dire d'une traite et risquer que tu te sauve ? Comment faire ? Te le faire savoir, de manière subtile, risquant l'idée que tu ne le comprenne pas ? Explique moi comme les sentiments fonctionnent, explique moi comment les hommes marchent ? Vont-t-ils tout droit ou sont-il prêt à prendre quelques détours ? Sven, est-ce que tu prendrais des risques, si j'ai ma main dans la tienne ? « J’sais pas si tu la connais. C’est une femme aussi belle que dangereuse, une femme qui portes une auréole qui cache deux cornes, une femme faite de glace et de feu, une femme à laquelle aucun homme, une femme que je remercierai bien de m’avoir frappé parce que d’elle, j’ai pu me rapprocher. » et elle offre un sourire, et les billes plus claires se relèvent dans celles d'en face, et les yeux sont doux, attendris. Regarde ce que tu fais de moi. Je suis Bête, je suis violence, je garde cette rose non touchée précieusement, sous une cloche de verre. J'enferme le cœur dans une tour lointaine, je charge des gardes de la protéger, mais toi t'es arrivé. T'es arrivé et tu t'es posé sur les escaliers, t'as attendu que la garde soit abaissée et t'as foncé. T'as été surprenant, t'as été Beau. On a inversé les rôles, et même si le cœur meurt, même si la fleur se fane, t'es celui qui arriverait à le réanimer. Sauves-moi. "Tu racontes n'importe quoi." et pourtant j'ai envie de t'embrasser, j'ai envie d'imposer ma passion, comme j'ai imposé ma colère et ma jalousie. Et je crois qu'il le sait, et on dirait qu'il le sent. Parce qu'il se redresse, m'attrape, me tire vers lui et moi, poupée de chiffon, je me laisse faire. Et je prolongerai tous ses baisers, et je caresserai chaque parcelle de sa peau, je la couvrirai, découvrirai, je te le promet. « J’suis vraiment désolé pour tout le mal que je t’ai fait. » la tête se secoue, pas besoin de s'excuser. On s'est bien trouvé. Ensemble, handicapé de cette chose battante qui règne sur le corps, qui fait vivre le tout. "Tait-toi." qu'elle scelle du bout des lèvres quand il s'excuse, quand il dit ce genre de chose. Le mal ? Quel mal ? Est-ce vraiment de la douleur ou est-ce simplement du sentiment ? Est-ce que la souffrance qu'il m'impose est la pire que j'ai connue ? Est-ce la jalousie, au fond, c'est pas juste le cœur a nu ? Moi j'aimerai le crier, le hurler, mais face à une si grande et belle chose, je ne sais qu'être muette. Je me transforme en enfant qui apprends, qui découvre, qui aime ce qu'elle voit. Je ne connais pas tout ça, mais j'aimerais apprendre avec toi. La main glisse dans la nuque, l'autre sur la joue, les lèvres viennent s'accrocher aux autres. "J'ai envie de toi." partout, tout le temps, dans ma vie, à mes côtés. J'ai envie de toi dans mon monde, que jamais tu ne le quittes, que jamais tu ne me perdes. J'ai envie de ça, d'un univers dans lequel on pourra faire semblant, prétendre que demain est un long chemin, que l’éphémère n'est pas pour nous, qu'on allongera les jours, qu'on rendra les nuits plus belles, et si les étoiles ne brillent pas assez, si ce n'est pas notre éternité, c'est dans tes yeux que je m'y retrouverai, c'est dans tes bras que je me perdrais et c'est mon cœur, que j'abandonnerai.

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