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Juliet Blanchard




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Juliet Blanchard
Dernière visite : Sam 23 Mar - 0:55:05
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Modératrice (Gestion)
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Hey ! T'as déjà entendu parler :
de la naïve qui booty shake toute la journée
qui ressemble à :
brianna marquez (av, kelly) ?
Eh bien, c'est moi ! On m'appelle :
ju de fruit, non enfaîte on m'appelle jamais comme ça
j'ai :
22
ans et je vis à New York depuis :
toujours.
Je passe mes journées à :
essayer de lancer mon entreprise de personnal shopper mais en attendant que ça décolle je travaille la patisserie familiale.
mais dans mes temps libres, j'aime :
jouer de la guitare pour pécho mon roméo et chanter sous ma douche.
Je suis :
célibataire
et j'habite :
en colocation avec xxx.
IRL je m'appelle :
Lucie petit zizi
mais tu peux m'appeler :
neon cathedral.
En RP, je fais environ :
200-600 mots
En ce moment j'ai :
de la place pour un nouveau RP
et :
j'accepte
qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai :
305
messages, :
0
rps postés et ce compte existe depuis le :
03/03/2019
Je joue aussi : :
tahar l'arabe et sky la folle.

juliet "boulette" blanchard
citation
﹡*✶☽

(LA BASE.) Blanchard, ça sonne miette de pain avec sa tranche de pâté dans les terres du burger frites. Trois gamins, Madeleine, Juliet et Thomas, nés dans la grosse pomme. Fruits d’un amour entre un français pâtissier et la banquière américaine qui a permis le crédit pour ouvrir les portes de la pâtisserie familiale. Affaire florissante, les meringues ça plait aux new-yorkais. Aucunes ombres sur le tableau quelques années. (CHANGEMENT.) Madame Blanchard, son passé de concours de beauté inachevé. Ses prix lui manqués, elle plaque son travail pour se lancer dans ces concours de mini miss sans aucunes importances. Madeleine en premier cobaye, petite gamine au visage d’ange qui passe ses weekends à défiler sur des podiums mal éclairés. Juliet, gamine complexée par cette mère qui décide de s’absenter. Les petits kilos superflus installés. L’enfant effacé, qui se sent malaimée. Ton père trop occupé par son travail et ses horaires décalés. (DEPRESSION.) Des années à te sentir inutile, tête brune aux formes trop prononcées pour monter sur un podium. Renfermée, dans un bulle, un cocon. Les insultes du quotidien, la maison devient l’anti chambre de l’enfer avec ses sentences des placards verrouillés et tout sorte de régime testé. Le harcèlement à l’école, bouboule oubliée dans un coin de la cours de récré. (ELOIGNEMENT.) Des années à se sentir oubliée, grande sœur qui ne cesse d’essayer de se rapprocher de ce petit être incompris. Elle l’aime, Madeleine, sa grande sœur à ses côtés depuis qu’elle est née. Pilier qui retient Juliet de tomber à chaque fois qu’elle veut se relever et attirer le regard de sa mère occupée. Juliet elle ne sait pas, elle ne comprend pas pourquoi sa sœur l’aime comme ça. Petite boulette sans importance, pourtant. (CICATRICES.) Son âme marquée par ses années à complexer. Ce temps de perdu à essayer de s’effacer. Des étapes qui forgent, solide. Ultime cicatrice sur ce poignet grassouillet. Tentative de suicide foirée, trois gouttes de sang qui ont dégoulinés, mais le geste y était. A peine quinze ans. Madeleine et Thomas, les seules au courant de mauvais plan. (DECLIC.) Un garçon. Celui là, le bon. Son sourire de con derrière son écran. Des mois à mentir sur son identité. Juliet s’est inventé cette fille qu’elle ne sera jamais. Parfaite américaine aux mensurations parfaites. Un visage aussi fin qu’une cheville de flamand rose. Des mois à ne jamais se voir et pourtant trouver le sourire sur des messages envoyés jusqu’à pas d’heure dans les soirées. Mais il a découvert la vérité. Tout s’est arrêté. Trois jours de glaces avant de tout envoyer balader. Juliet veut changer. (EVOLUTION.) Une image complexée qui colle la peau depuis toutes ces années. Tout envoyer balader, répondre d’un sourire aux remarques déplacées. Ce n’est plus la même, Juliet, tout n’était que noirceur et maintenant tout n’est que bonheur. Elle respire. Une croix sur ce passé. Elle vit. Confiance en elle, joggings devenus jeans ou pantalons palazzo. Elle a ce rêve, gamine entêtée. Elle veut percer. Cet instagram garnit de selfie ou ootd. Rayon de soleil. BODYPOSITIVE. (DREAM.) Personnal shopper. Papa Blanchard qui ne sait pas le prononcer mais c’est pourtant dans ce projet que ses économies sont passées, Juliet, elle veut faire marcher cette nouvelle entreprise qui n’arrive même pas à décoller. Des années à préparer ce diplôme social worker, quelques mois en tant qu’employés dans un centre de réinsertion, des économies déjà envolées. Des petits macarons qu’elle vend maintenant avec sa sœur, pâtisserie familiale, le temps de trouver les clients à relooker. (PASSIONS.) La musique, guitare entre les doigts, ces cordes vocales faites d’or inconnue au bataillon. Pousser la chansonnette sous la douche quand personne n’écoute, manque de confiance en cette voix sucrée. Les sons, mélodies, exutoires à ses problèmes depuis des années. (CARACTERE.) Juliet c’est un rayon de soleil, elle n’est que bonheur. Joie communicative. Son rire se transmet sans qu’on puisse sans douter. Elle respire le self confidence à pleins nez. Elle ose se montrer, veut se sentir aimée et regardée. Manque d’attention pendant toutes ces années, ce besoin de se sentir désirée. Juliet se noie dans les bras de ces hommes pour une nuit ou deux, sûrement pur récolter l’attention qu’on peut lui donner. Gamine naïve. Elle se laisse embarquer par n’importe qui lui promettant un gâteau au citron meringué. Elle est si gentille, elle donne sans compter, Juliet. Le diable devient agneau à ses yeux, l’optimisme à l’état brut. Mais pourtant ces jours parfois noirs, si rares. Celui où se regarder dans un miroir et trop compliqué, sans savoir l’expliquer. Le lendemain tout oublié. Elle rêve de réussite Juliet, sucess story façons Jenner. Son téléphone, extension de sa main. Les réseaux sociaux pour se montrer comme elle se plait. (DETAILS EN PLUS) Elle a un diplôme dans le social, différents stages et des emploies de quelques mois dans des centres pour alcoolique, maisons d'ados ou autre. Juliet elle adore les animaux et reste particulièrement admirative des serpents. Elle fait du skate, véritable casse-cou, combien d'allers retours à l'hôpital pour des fractures ? Mais la gamine n'aime pas les médecins, grossophobie médicale, elle connait que trop bien, mauvais souvenirs. Juliet elle est fan de séries, elle passerait ses journées entières devant, gameuse (en carton), elle te défonce sur mario kart et smash bros. Les jeux de rôles ou autre délires où il est question de se déguiser, c'est son kiff absolue.
présent
Prisoner of Society