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(#) Dim 11 Aoû - 9:54:24
Deux français et deux verres de vin #Alessia
Vin sur Vingt était le bar à vin par excellence pour tout francophone amoureux du vin, ou encore pour tout respectable œnophile. L’établissement avait élu domicile dans les quartiers du Upper West Side, non loin du mythique et verdoyant Central Park, s’étant constitué par conséquent une clientèle extrêmement sélective ou aisée – ou étant devenu une adresse pour quelques événements exceptionnels pour ceux avec un revenu moyen.

Cependant, Vin sur Vingt était également le bar à vin de référence pour Arthur et ses différentes rencontres – professionnelles, amicales ou amoureuses. L’homme avait pour politique d’offrir une façade calme, qu’importe la conversation et ses aléas. Cependant, ladite politique était plus facile à appliquer avec un verre de vin sélectionné attentivement, ravivant son palais et l’emportant un court instant dans quelques contrées françaises pour respirer – pour se déconnecter. Ses assistants ou conquêtes passés qui avaient su déceler son talon d’Achille n’hésitaient jamais à offrir une bouteille de vin de qualité au blond quand ils avaient quelque chose de sensible à avouer ou à demander. Ils n’obtenaient pas forcément une réponse favorable mais ils avaient « presque » l’assurance que l’homme ne sortira pas aisément de ses gonds – ou n’offrira pas un regard noir et dur.

Un amoureux de vin, qui n’hésitait pas à donner rendez-vous à ses rencontres Meet dans cet établissement même. Il était toujours plus agréable de partager le verre, que de le boire seul comme un soulard, et davantage quand la personne invitée se révélait être une Française portant le nom « Bugatti » - un nom que l’on ne peut pas ignorer aisément, si nous apprécions les voitures de luxe portant ce nom même.

- Bonsoir Monsieur De Villiers, l’accueillit avec un grand sourire le patron des lieux. Je me suis assuré que votre table soit à disposition, et j’ai bien signalé à mon garçon ici présent qu’il avait à accueillir convenablement la demoiselle.

Arthur échangea encore quelques mots de politesse et de cordialité, avant de se diriger vers la table favorite : loin des conversations, loin des toilettes et sans contact direct avec la fenêtre – on voyait encore le départ, mais après quelques tables de distance –, ni trop proche ni trop loin de l’air conditionné. En somme, un coin cosy et isolé, qui assurait confort et un semblant d’anonymat. Sans plus tarder, et après avoir déboutonné le deuxième bouton de sa chemise Hugo Boss – blanche – sous son costume du même tailleur – bleu foncé, avec quelques discrètes rayures blanches – , il se plonge dans la carte.

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(#) Dim 11 Aoû - 11:38:11
Deux français et deux verres de vin #Alessia
Ce soir, tu as rendez vous avec un français que tu as rencontré son meet. Son profil t'avais toute suite attirée, la cuisine française c'est tout un amour pour toi comme celui que tu as pour la cuisine italienne. De par tes origines, née parisienne avec des parents italien. Une de tes boisons favorite, le vin rouge mais tu es aussi une friande de vin blanc sucrée qui pour toi se boit naturellement tout seul. Tes parents savent toujours quoi te ramené de leur séjour en France, une bonne bouteille de vin blanc et de rouge. Tu fais toujours en sorte de les accueillir à la villa et qu'ils dégustent avec toi ces présents. C'est un des seul jour que tu cuisines, que tu appliques les recettes de ta mère appris dans des moments mère fille. Tu as pris le temps de te préparée ce soir, il faut dire que tu es une personne qui fait attention à son apparence. Apres avoir pris une bonne douche chaude pour te détendre et te préparer pour un bon moment. Tu as enfilé une robe noir t'arrivant bien au dessus des genoux. Tenue qui énerve toujours tes frères mais que tu ne trouves pas forcément provoquant comparé a ce qu'ils en pensent. Tu laisses le voiturier garé ta Bugatti chiro et c'est avec tes escarpins noir ouvert que tu arrives au lieu de rendez vous. Tu ne vois personne devant alors tu entres dans ce restaurant de la quatre-vingtième avenue, west side. Restaurant tu dois l'avouer chic et sélect. Un homme se dirige vers toi, te demandant s'il peut t'aider. Puis je savoir si monsieur De villiers est arrivé ? C'est tout naturellement qu'on t'indique la table et cet homme avec une chemise blanche, les deux boutons retiré comme tu aimes sans qu'il le sache et son costume bleu foncé. Tu te diriges vers lui dans une démarche élégante, sur de toi. Il faut dire que tu n'as rien à perdre de cette soirée, tu risques même de passé un bon moment avec cette cuisine française.
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(#) Sam 17 Aoû - 17:57:54
Deux français et deux verres de vin #Alessia
Finalement la sublime créature française fit son apparition, la silhouette soulignée par une belle et courte robe noire et les traits doux encadrés par une éclatante chevelure blonde. Elle était jeune, un détail qui lui était capital à ses yeux, et qui pouvait rendre la soirée fabuleuse comme cauchemardesque. Le juste milieu n’était absolument pas possible avec cette jeune génération, et il l’avait expérimenté bon gré, mal gré, avec quelques rencontres passées.

Ses récits étaient nombreux, pour décrire à quel point le gouffre générationnel qui sépare sa quarantaine avec une jeune de la vingtaine était terrible et handicapant par moment. Les profils allaient de la demoiselle surconnectée qui piétinait clairement le désir de discrétion et d’anonymat de l’homme d’affaires à la demoiselle qui l’appelait littéralement « Daddy » - en référence à « sugar daddy » -, une appellation qui agissait comme tue-amour parfait pour le blond.

Heureusement, ce n’était que les cas les plus extrêmes. Autrement, le profil général était des demoiselles qui profitaient de l’invitation – comme les filles de son « époque » - mais qui se distinguaient malgré tout à photographier chaque chose bue ou mangée, ou à écrire plus vite que leur ombre sur leurs écrans tactiles. Une catégorie qui l'agaçait un tantinet mais qu'il avait appris à côtoyer. Et puis, certaines se démarquaient en sachant faire la conversation, à attirer son attention ou à éveiller son intérêt - les sujets n'avaient pas à être très complexes, ce qui l'intéressait était l'énergie que l'autre déployait pour animer la soirée, pour la rendre belle et mémorable.

Il se demandait sincèrement dans quelle catégorie la jeune Alessia Bugatti allait se ranger. Et surtout si elle était « cette » Alessia Bugatti, la sœur chérie et surprotégée de Mass Bugatti, un homme qu’il considérait comme un frère – et l’inverse était vrai également. Les deux hommes se côtoyaient depuis longtemps et avaient même rencontré quelques copines de l’un et de l’autre, mais la vérité est qu’aucun n’avait présenté les sœurs de chacun. Une situation dont il s’était rendu compte qu’aujourd’hui.

- Bonsoir Mademoiselle Bugatti.

L’homme s’était relevé, et avait fait les premiers pas pour offrir la fameuse bise française. Cette pratique était perturbante pour ceux qui n’étaient pas nés sur le sol français – un fait qu’il avait appris à la dure, lorsqu’il comparait les pratiques françaises aux pratiques américaines. Les premiers considéraient le « manque de bise » comme une pratique froide et snob. Les seconds regardaient la pratique en question comme une invasion de l’espace privée. Une situation avec laquelle il avait appris à jongler.

- J’espère que vous n’avez rien contre la bise, rigola-t-il, en faisant un petit clin d’œil complice à la demoiselle, persuadé qu’elle devait connaître les mêmes affres que lui en terme de choc culturel. Je vous remercie d’être venue. Je vous en prie, prenez place, dit-il en l’invitant à s’asseoir. Le garçon dédié à leur service s’empressa d’empoigner les rebords de la chaise, prêt à jouer avec selon les mouvements la dame – reculer quand elle approche, et avancer lorsqu’elle s’assoit.
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Deux français et deux verres de vin #Alessia
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