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Citoyen de NYC

Aumaric Roy
Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ?
qui ressemble à : Tom Hardy ?
Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric
j'ai : 37
ans et je vis à New York depuis : 37 ans
Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé
mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur
Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas
et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie
mais tu peux m'appeler : #Sanie
En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots.
En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP
et : j'accepte
qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37
messages, : 5
rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
Je joue aussi : : personne, ça reste mon unique compte.
AUMARIC - IF I HAD A HEART. Tumblr_o3a3lrqF4Y1ubu24ho1_500
“Be the change that you wish to see in the world.”
AUMARIC ROY

(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


LOVE STORY
Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


FAMILY TREE
Meilleur(e) ami(e): Ubbe: Meilleur ami depuis tant d'années. Rien ni personne ne peut nous séparer. Je suis ton monde, tu es le mien. Je te protège, et je donnerai ma vie pour te savoir bien.

OTHER RELATIONSHIPS
Employées:
potes:
Ambiguïté:
Pas encore définit: Daya: Je t'ai à l'oeil depuis quelques temps. Tu bosses pas pour moi, mais je vais faire le nécessaire pour t'avoir.
FUCK OFF
Ennemis:
RPS:
Ludwik
Daya
Ubbe

présent
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Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ? qui ressemble à : Tom Hardy ? Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric j'ai : 37 ans et je vis à New York depuis : 37 ans Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


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Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ? qui ressemble à : Tom Hardy ? Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric j'ai : 37 ans et je vis à New York depuis : 37 ans Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


LOVE STORY
Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


LOVE STORY
Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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AUMARIC - IF I HAD A HEART.
(#) Dim 7 Avr - 12:31:25


Aumaric Roy.
37 ans, célibataire, bisexuel, mac. Gang FO.




(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça.  (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père.    (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête.     (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse.   (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup.  (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression.  (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal.  (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.
 
Citoyen de NYC

Aumaric Roy
Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ?
qui ressemble à : Tom Hardy ?
Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric
j'ai : 37
ans et je vis à New York depuis : 37 ans
Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé
mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur
Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas
et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie
mais tu peux m'appeler : #Sanie
En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots.
En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP
et : j'accepte
qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37
messages, : 5
rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
Je joue aussi : : personne, ça reste mon unique compte.
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“Be the change that you wish to see in the world.”
AUMARIC ROY

(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


LOVE STORY
Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


FAMILY TREE
Meilleur(e) ami(e): Ubbe: Meilleur ami depuis tant d'années. Rien ni personne ne peut nous séparer. Je suis ton monde, tu es le mien. Je te protège, et je donnerai ma vie pour te savoir bien.

OTHER RELATIONSHIPS
Employées:
potes:
Ambiguïté:
Pas encore définit: Daya: Je t'ai à l'oeil depuis quelques temps. Tu bosses pas pour moi, mais je vais faire le nécessaire pour t'avoir.
FUCK OFF
Ennemis:
RPS:
Ludwik
Daya
Ubbe

présent
Faceless Ones
Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ? qui ressemble à : Tom Hardy ? Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric j'ai : 37 ans et je vis à New York depuis : 37 ans Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
Je joue aussi : : personne, ça reste mon unique compte.
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


LOVE STORY
Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ? qui ressemble à : Tom Hardy ? Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric j'ai : 37 ans et je vis à New York depuis : 37 ans Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


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Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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Meilleur(e) ami(e): Ubbe: Meilleur ami depuis tant d'années. Rien ni personne ne peut nous séparer. Je suis ton monde, tu es le mien. Je te protège, et je donnerai ma vie pour te savoir bien.

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Pas encore définit: Daya: Je t'ai à l'oeil depuis quelques temps. Tu bosses pas pour moi, mais je vais faire le nécessaire pour t'avoir.
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Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ? qui ressemble à : Tom Hardy ? Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric j'ai : 37 ans et je vis à New York depuis : 37 ans Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
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“Be the change that you wish to see in the world.”
AUMARIC ROY

(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


LOVE STORY
Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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Meilleur(e) ami(e): Ubbe: Meilleur ami depuis tant d'années. Rien ni personne ne peut nous séparer. Je suis ton monde, tu es le mien. Je te protège, et je donnerai ma vie pour te savoir bien.

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Meilleure amie, et meilleur ami (♂/♀) ils se connaissent depuis toujours, ils se protègent entre eux, à voir pour plus de détails !

l'ex (/♀) Ils ont été ensembles 4 ans, jusqu'à que Aum décide de rompre parce qu'il allait en prison, détails à voir !

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Aumaric Roy
Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ?
qui ressemble à : Tom Hardy ?
Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric
j'ai : 37
ans et je vis à New York depuis : 37 ans
Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé
mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur
Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas
et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie
mais tu peux m'appeler : #Sanie
En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots.
En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP
et : j'accepte
qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


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Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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Meilleur(e) ami(e): Ubbe: Meilleur ami depuis tant d'années. Rien ni personne ne peut nous séparer. Je suis ton monde, tu es le mien. Je te protège, et je donnerai ma vie pour te savoir bien.

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Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ? qui ressemble à : Tom Hardy ? Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric j'ai : 37 ans et je vis à New York depuis : 37 ans Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


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Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ? qui ressemble à : Tom Hardy ? Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric j'ai : 37 ans et je vis à New York depuis : 37 ans Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


LOVE STORY
Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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Pas encore définit: Daya: Je t'ai à l'oeil depuis quelques temps. Tu bosses pas pour moi, mais je vais faire le nécessaire pour t'avoir.
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Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ? qui ressemble à : Tom Hardy ? Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric j'ai : 37 ans et je vis à New York depuis : 37 ans Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
Je joue aussi : : personne, ça reste mon unique compte.
AUMARIC - IF I HAD A HEART. Tumblr_o3a3lrqF4Y1ubu24ho1_500
“Be the change that you wish to see in the world.”
AUMARIC ROY

(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


LOVE STORY
Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


FAMILY TREE
Meilleur(e) ami(e): Ubbe: Meilleur ami depuis tant d'années. Rien ni personne ne peut nous séparer. Je suis ton monde, tu es le mien. Je te protège, et je donnerai ma vie pour te savoir bien.

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Pas encore définit: Daya: Je t'ai à l'oeil depuis quelques temps. Tu bosses pas pour moi, mais je vais faire le nécessaire pour t'avoir.
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mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur
Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas
et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie
mais tu peux m'appeler : #Sanie
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


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Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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Meilleur(e) ami(e): Ubbe: Meilleur ami depuis tant d'années. Rien ni personne ne peut nous séparer. Je suis ton monde, tu es le mien. Je te protège, et je donnerai ma vie pour te savoir bien.

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Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ? qui ressemble à : Tom Hardy ? Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric j'ai : 37 ans et je vis à New York depuis : 37 ans Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
Je joue aussi : : personne, ça reste mon unique compte.
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


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Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


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Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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Meilleur(e) ami(e): Ubbe: Meilleur ami depuis tant d'années. Rien ni personne ne peut nous séparer. Je suis ton monde, tu es le mien. Je te protège, et je donnerai ma vie pour te savoir bien.

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Pas encore définit: Daya: Je t'ai à l'oeil depuis quelques temps. Tu bosses pas pour moi, mais je vais faire le nécessaire pour t'avoir.
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Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ? qui ressemble à : Tom Hardy ? Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric j'ai : 37 ans et je vis à New York depuis : 37 ans Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
Je joue aussi : : personne, ça reste mon unique compte.
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“Be the change that you wish to see in the world.”
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


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Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ?
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j'ai : 37
ans et je vis à New York depuis : 37 ans
Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé
mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur
Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas
et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


LOVE STORY
Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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Meilleur(e) ami(e): Ubbe: Meilleur ami depuis tant d'années. Rien ni personne ne peut nous séparer. Je suis ton monde, tu es le mien. Je te protège, et je donnerai ma vie pour te savoir bien.

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Pas encore définit: Daya: Je t'ai à l'oeil depuis quelques temps. Tu bosses pas pour moi, mais je vais faire le nécessaire pour t'avoir.
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Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ? qui ressemble à : Tom Hardy ? Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric j'ai : 37 ans et je vis à New York depuis : 37 ans Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
Je joue aussi : : personne, ça reste mon unique compte.
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


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Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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Meilleur(e) ami(e): Ubbe: Meilleur ami depuis tant d'années. Rien ni personne ne peut nous séparer. Je suis ton monde, tu es le mien. Je te protège, et je donnerai ma vie pour te savoir bien.

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IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


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Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


FAMILY TREE
Meilleur(e) ami(e): Ubbe: Meilleur ami depuis tant d'années. Rien ni personne ne peut nous séparer. Je suis ton monde, tu es le mien. Je te protège, et je donnerai ma vie pour te savoir bien.

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Pas encore définit: Daya: Je t'ai à l'oeil depuis quelques temps. Tu bosses pas pour moi, mais je vais faire le nécessaire pour t'avoir.
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Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ? qui ressemble à : Tom Hardy ? Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric j'ai : 37 ans et je vis à New York depuis : 37 ans Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


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Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
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à vous heaart




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“Nous n’avons pas assez de larmes pour tous les malheurs du monde, il faut bien rire de quelques uns d’entre eux.” ☾☾
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Ludwik Nowicki
Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec aux nombreuses facettes et aux talents multiples
qui ressemble à : Tyler Joseph
Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Ludwik
j'ai : 29
ans et je vis à New York depuis : 24 ans.
Je passe mes journées à : faire de la musique et des choses plus illicites
mais dans mes temps libres, j'aime : les arts en général...
Je suis : Solitaire
et j'habite : Greepoint quartier de Brooklyn
IRL je m'appelle : Julie
mais tu peux m'appeler : Dahrah
En RP, je fais environ : ce que tu souhaites comme nombre de mots.
En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP
et : je refuse
qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 68
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Ludwik 29 ans✶ Polonais pur souche ✶ Dj et Danseur ✶ Appartient aux rangs de la mafia polonaise doux héritage de son sang✶ une petite soeur ✶ solaire pour cacher le tourment ✶ Impulsif ✶ Excessif ✶ Créatif ✶ Loyal ✶ Bagarreur ✶ Prend souvent des substances illicites ✶ Fume plus que de raison ✶ Aime au delà du vice ✶ Libre et indépendant mais possessif ✶ Homme de contradictions hanté par ses démons.

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qui ressemble à : Tom Hardy ?
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Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas
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En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


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Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


FAMILY TREE
Meilleur(e) ami(e): Ubbe: Meilleur ami depuis tant d'années. Rien ni personne ne peut nous séparer. Je suis ton monde, tu es le mien. Je te protège, et je donnerai ma vie pour te savoir bien.

OTHER RELATIONSHIPS
Employées:
potes:
Ambiguïté:
Pas encore définit: Daya: Je t'ai à l'oeil depuis quelques temps. Tu bosses pas pour moi, mais je vais faire le nécessaire pour t'avoir.
FUCK OFF
Ennemis:
RPS:
Ludwik
Daya
Ubbe

présent
Faceless Ones
Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ? qui ressemble à : Tom Hardy ? Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric j'ai : 37 ans et je vis à New York depuis : 37 ans Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
Je joue aussi : : personne, ça reste mon unique compte.
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“Be the change that you wish to see in the world.”
AUMARIC ROY

(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


LOVE STORY
Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


LOVE STORY
Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


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Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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(#) Dim 7 Avr - 12:45:11


@Ludwik Nowicki Toujours le mot qu'il faut à c'que je vois AUMARIC - IF I HAD A HEART. 1549617835 AUMARIC - IF I HAD A HEART. 1549617835 AUMARIC - IF I HAD A HEART. 1549617835 Juste pour marquer ton territoire là AUMARIC - IF I HAD A HEART. 1245573663


Spoiler:
 
Citoyen de NYC

Atticus 'Beast' Solheim
Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec tatoué de la tête aux pieds, qui sent la menthe constamment et qui à la regard trop noir
qui ressemble à : Daniel Sharman
Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Beast
j'ai : 27
ans et je vis à New York depuis : 27 ans
Je passe mes journées à : garder le cimetière de greenwood
mais dans mes temps libres, j'aime : personne
Je suis : célibataire
et j'habite : brooklyn
IRL je m'appelle : Anaïs
mais tu peux m'appeler : Elladora Tonks
En RP, je fais environ : 500 mots
En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP
et : j'accepte
qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 458
messages, : 31
rps postés et ce compte existe depuis le : 29/03/2019
Je joue aussi : : daniel baker (jared padalecki)

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atticus "beast" solheim
i'm scratching on the walls
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Nom de ton personnage anecdote ✶ anecdote ✶ anecdote

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Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec tatoué de la tête aux pieds, qui sent la menthe constamment et qui à la regard trop noir qui ressemble à : Daniel Sharman Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Beast j'ai : 27 ans et je vis à New York depuis : 27 ans Je passe mes journées à : garder le cimetière de greenwood mais dans mes temps libres, j'aime : personne Je suis : célibataire et j'habite : brooklyn
IRL je m'appelle : Anaïs mais tu peux m'appeler : Elladora Tonks En RP, je fais environ : 500 mots En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 458 messages, : 31 rps postés et ce compte existe depuis le : 29/03/2019
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Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec tatoué de la tête aux pieds, qui sent la menthe constamment et qui à la regard trop noir qui ressemble à : Daniel Sharman Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Beast j'ai : 27 ans et je vis à New York depuis : 27 ans Je passe mes journées à : garder le cimetière de greenwood mais dans mes temps libres, j'aime : personne Je suis : célibataire et j'habite : brooklyn
IRL je m'appelle : Anaïs mais tu peux m'appeler : Elladora Tonks En RP, je fais environ : 500 mots En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 458 messages, : 31 rps postés et ce compte existe depuis le : 29/03/2019
Je joue aussi : : daniel baker (jared padalecki)

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atticus "beast" solheim
i'm scratching on the walls
﹡*✶☽

Nom de ton personnage anecdote ✶ anecdote ✶ anecdote

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relationships
hasta la muerte
﹡*✶☽

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présent Faceless Ones
Citoyen de NYC
AUMARIC - IF I HAD A HEART.
(#) Lun 8 Avr - 6:26:05


comment t'es beau




I try to put my thoughts aside
To not turn into Mister Hyde
But honestly, yes I crave to see
This bloody beast living inside me
Let's play hide and seek


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Citoyen de NYC

Aumaric Roy
Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ?
qui ressemble à : Tom Hardy ?
Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric
j'ai : 37
ans et je vis à New York depuis : 37 ans
Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé
mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur
Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas
et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie
mais tu peux m'appeler : #Sanie
En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots.
En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP
et : j'accepte
qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37
messages, : 5
rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
Je joue aussi : : personne, ça reste mon unique compte.
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“Be the change that you wish to see in the world.”
AUMARIC ROY

(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


LOVE STORY
Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


FAMILY TREE
Meilleur(e) ami(e): Ubbe: Meilleur ami depuis tant d'années. Rien ni personne ne peut nous séparer. Je suis ton monde, tu es le mien. Je te protège, et je donnerai ma vie pour te savoir bien.

OTHER RELATIONSHIPS
Employées:
potes:
Ambiguïté:
Pas encore définit: Daya: Je t'ai à l'oeil depuis quelques temps. Tu bosses pas pour moi, mais je vais faire le nécessaire pour t'avoir.
FUCK OFF
Ennemis:
RPS:
Ludwik
Daya
Ubbe

présent
Faceless Ones
Hey ! T'as déjà entendu parler : du mec qui n'a aucune expression et qui préfère survivre plutôt que de vivre ? qui ressemble à : Tom Hardy ? Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aumaric j'ai : 37 ans et je vis à New York depuis : 37 ans Je passe mes journées à : travaillé dans un garage, comme garagiste, et très mal payé mais dans mes temps libres, j'aime : énormément le sport, je pratique de la boxe amateur Je suis : célibataire, j'ai pas le temps, ni l'envie. J'ai déjà eu des copines, mais absolument pas des copains. T'as crus que j'allais assumé ça ? Rêve pas et j'habite : dans le bronx. Pas compliqué à retenir, t'as qu'à poser ton regard sur ma gueule pour savoir où j'habite
IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
Je joue aussi : : personne, ça reste mon unique compte.
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“Be the change that you wish to see in the world.”
AUMARIC ROY

(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


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Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


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IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
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(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


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Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


FAMILY TREE
Meilleur(e) ami(e): Ubbe: Meilleur ami depuis tant d'années. Rien ni personne ne peut nous séparer. Je suis ton monde, tu es le mien. Je te protège, et je donnerai ma vie pour te savoir bien.

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Pas encore définit: Daya: Je t'ai à l'oeil depuis quelques temps. Tu bosses pas pour moi, mais je vais faire le nécessaire pour t'avoir.
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IRL je m'appelle : Sandrine ou Sanie mais tu peux m'appeler : #Sanie En RP, je fais environ : 300 et 2000 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 37 messages, : 5 rps postés et ce compte existe depuis le : 06/04/2019
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“Be the change that you wish to see in the world.”
AUMARIC ROY

(1.) Je suis intégralement tatoué. J’ai des tatouages qui sont complètement moches, que j’ai fait durant une soirée un peu bourré. Et d’autres, c’est littéralement une histoire, mon passé, ma vie. J’ai toujours aimé marquer mon corps de cette manière. Outre le fait d’avoir des cicatrices, je les caches la plupart du temps derrière l’encre. Après, je vais pas mentir. Qu’on me prenne pour un fou ou pas, je m’en branle un peu. Mon corps, c’est mon corps. C’est aussi simple que ça. (2.) Chaque nuit, chaque nouvelle conquête. Je ne dors jamais seul, et si c’est le cas. Je préfère dormir dans le canapé plutôt que dans mon lit. J’ai des paralysies du sommeil, je dors pas sans médicament. Un vrai gamin, non ? Sans doute. Mais ça, faut en vouloir à ce bâtard qui m’a servi de père. (3.) En parlant de mon père, mon père est en prison. Je pense qu’il va crever là-bas et j’ai jamais été le visiter. J’étais pas si jeune que ça, quand il a butter ma mère, je devais avoir quatorze ans. Depuis, plus aucune nouvelle. Je sais même pas où ma mère a été enterrée. Je sais plus rien de cette famille, ou de mes oncles, rien. C’est comme si on m’avait effacé le passé. Mais les images, les hurlements. C’est dans la tête. (4.) J’ai été placé dans plusieurs familles d’accueils. Aucune n’a réellement voulu de moi. Parce que j’étais parano, parce que j’arrivais pas à l’école. À dix-huit ans, j’ai dû me débrouiller. Et c’est pas plus mal d’ailleurs. J’ai jamais connu de l’affection, seulement ma mère m’en donnait, et on me l’a arraché. (5.) On vit pas dans un film. Je veux pas de l’aide, je veux pas qu’on me sorte de l’enfer où je suis. J’ai accepté cette réalité depuis la mort de ma mère. J’ai accepté tout ça. Et je compte crever dans cette ville, aussi pitoyable que maintenant. Alors non, je veux pas de pitié. Je veux pas de votre tendresse. (6.) J’ai fait deux ans de prisons, de vingt ans jusqu’à mes vingt-deux ans. Vol à mains armées, rien que ça. Si seulement on savait les trucs les plus importants. Étrangement, j’ai pas croisé mon père dans les cellules. J’ai connu la merde, on imagine pas comment les prisonniers sont traités. Ouais, vous allez dire qu’on le mérite. Vous êtes juste des cons. Je dis pas qu’on mérite pas, je dis qu’on est mal traités. La bouffe est immonde, je te parle pas du confort du lit. Et il faut l’ouvrir pour pas qu’on te marche dessus. Qu’on te crache dessus, même. Si je suis fier ? Non, j’ai pas réussi mon coup. (7.) J’ai des émotions, des sentiments, mais la plupart sont mauvais. J’ai été bercé dans ce monde de merde, et je sais pas gérer la tendresse. C’est même pas une excuse. Je sais juste pas, et je flippe vite quand on commence à devenir délicat avec moi. J’ai jamais fait l’amour, je fais que baiser. J’ai jamais eu des surnoms, jamais de rendez-vous dans des restaurants. C’est pas moi ça, ça me ressemble pas. Mais peut-être que je le veux, ou pas. J’en sais rien, je vais pas m’étendre là-dessus alors que je galère juste à expliquer mon manque d’expression. (8.) J’habite dans un petit appartement dans le Bronx. J’ai aucune photo sur les murs, aucun souvenir. Il y a rien qui ferait qu’on pourrait en apprendre sur moi. Je préfère pas. Je préfère garder tout ça secret, comme mon mental, mon état psychologique. J’ai l’air malade à l’extérieur, mais si on prendrait au moins deux minutes pour réellement en savoir plus. On pourrait voir que je suis un bon gars, tombé dans une mauvaise vie. Avec un mauvais passé. C’est pas ma faute, et vous le savez. Quand on pose un regard sur moi, quand on me regarde comme si j’avais fait en sorte d’avoir cette vie. C’est pas le cas. Mais je fais avec. Je préfère noyer mon malheur dans des verres, dans de la drogue, dans des coups d’un soir. Que de réaliser réellement à quel point je vais mal. (9.) J’ai des démons qui hurlent dans ma tête. J’ai plusieurs vois qui me disent quoi faire, comment agir. Et j’ai ma conscience, qui elle, enroulée dans un coin de la pièce, me regarde avec pitié et pourtant avec douceur. J’ai peur d’eux, mais je tente d’être plus fort. Je voudrais pouvoir réussir à oublier tout ça. Mais je ne peux pas. Ils sont là, sans arrêt. Chaque nuit quand je tente de fermer les yeux, je peux les sentir à côté de moi, le souffle sur ma peau. Je sais qu’un jour ils vont finir par me tuer. (10.) Faut quand même que j’avoue ce trait. J’ai peur qu’on m’abandonne. J’ai beau être le gars solitaire, si je vois que je suis bien avec toi, je vais avoir peur de me réveiller et de plus te voir dans ma vie. Je sais pas d’où vient cette peur. Mais elle me bouffe. Mais je sais que je dois taire tout ça. Mais je sais juste pas comment. Même avec la pire volonté, on le voit dans mes yeux. Et c’est de pire en pire, chaque jour qui passe.


LOVE STORY
Ludwik: Il y a des années, on a commencé à se fréquenter. On couche ensemble, mais un dégoût me prend aux tripes à chaque fois que je ressens du plaisir avec toi. N'importe qui, sait que je suis bisexuel. Mais au fond de moi, je me dégoûte. Mais je ne cesse de penser à toi, et à ton corps.
Ellina fiore: J'ai toujours eu un mauvais penchant pour toi, mais quand tu t'es barré. J'ai pas voulu savoir, j'ai simplement arrêté de te chercher. Mais dès que j'ai su que tu avais reposé tes pieds dans cette ville. J'ai pas pu m'empêcher. Tu es différente.


FAMILY TREE
Meilleur(e) ami(e): Ubbe: Meilleur ami depuis tant d'années. Rien ni personne ne peut nous séparer. Je suis ton monde, tu es le mien. Je te protège, et je donnerai ma vie pour te savoir bien.

OTHER RELATIONSHIPS
Employées:
potes:
Ambiguïté:
Pas encore définit: Daya: Je t'ai à l'oeil depuis quelques temps. Tu bosses pas pour moi, mais je vais faire le nécessaire pour t'avoir.
FUCK OFF
Ennemis:
RPS:
Ludwik
Daya
Ubbe

présent Faceless Ones
Citoyen de NYC
AUMARIC - IF I HAD A HEART.
(#) Lun 8 Avr - 12:51:51


Comment j'tm fort AUMARIC - IF I HAD A HEART. 1213081277 @Atticus 'Beast' Solheim




‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾
“Nous n’avons pas assez de larmes pour tous les malheurs du monde, il faut bien rire de quelques uns d’entre eux.” ☾☾
Chef Temporaire Administratrice

Akiko Randall
Hey ! T'as déjà entendu parler : de la petite aux airs angélique
qui ressemble à : Ariana Grande
Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aki, Kiko ou Koko,
j'ai : 28
ans et je vis à New York depuis : toujours.
Je passe mes journées à : cambrioler, fliquer les gens, faire des crises de jalousie, tout ça
mais dans mes temps libres, j'aime : foutre des balayettes.
Je suis : célibataire
et j'habite : dans le Bronx.
IRL je m'appelle : Danyka
mais tu peux m'appeler : Nine
En RP, je fais environ : 00 mots.
En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP
et : j'accepte
qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 610
messages, : 23
rps postés et ce compte existe depuis le : 29/03/2019
Je joue aussi : : Madison Atkins (Lucy Hale) + Soan Fergusson (Matthew Daddario)
AUMARIC - IF I HAD A HEART. Tumblr_phw77eBJv71rcxouuo1_400 AUMARIC - IF I HAD A HEART. Tumblr_phw77eBJv71rcxouuo2_400
WHAT YOU NEED TO KNOW
Née le 19 Octobre 1990 (28 ans) à New York City, quelque part dans le Bronx * Elle a une sœur jumelle identique, @"Adalya S. Walton" et un grand-frère (pré-lien libre) *Les Randall sont pauvre depuis toujours. Adalya s'en est sortie grâce à son riche ex-mari, mais Akiko, elle n'a jamais réussi * Elle a intégrée le gang des Faceless Ones en 2009 (il y a 10 ans) * Le plus grand secret d'Akiko, c'est qu'elle tient un carnet où elle écrit le nombre et le nom de ses victimes. Ils sont présentement 21. Tous des criminels, des ennemis. * Elle s'est fait violer par son ex-petit ami (aussi un FO), qu'elle a sauvagement tué devant les autres membres du gang * Elle est informante chez les FO, mais aussi la conseillère des chefs. Elle agit en tant que chef temporaire en leur absence *uc.

WHAT SHE'S LIKE
Akiko fait 1m53, elle pèse 47 kg * Elle est métisse : mi-japonaise, mi-afro-américaine et mi-américaine * Elle a toujours une sucette ou un chewing gum en bouche * Elle est très jalouse et très possessive envers ses proches. Elle aime croire que ses relations avec eux sont unique, alors elle se fâche facilement dès qu'elle se sent "remplacée" * Sa jalousie est 10x pire, quand ça concerne @"Atticus 'Beast' Solheim" * Sans être une prostituée, elle aime utiliser son corps et ses charmes pour obtenir les informations dont elle a besoin * Nymphomane, Akiko est insatiable. Elle a aussi plusieurs kink qui sortent un peu de l'ordinaire... comme les orgies par exemple, ou qu'on la regarde pendant qu'elle se tape un mec * Elle change sa couleur de cheveux selon son mood du moment * uc.
présent
Faceless Ones
Hey ! T'as déjà entendu parler : de la petite aux airs angélique qui ressemble à : Ariana Grande Eh bien, c'est moi ! On m'appelle : Aki, Kiko ou Koko, j'ai : 28 ans et je vis à New York depuis : toujours. Je passe mes journées à : cambrioler, fliquer les gens, faire des crises de jalousie, tout ça mais dans mes temps libres, j'aime : foutre des balayettes. Je suis : célibataire et j'habite : dans le Bronx.
IRL je m'appelle : Danyka mais tu peux m'appeler : Nine En RP, je fais environ : 00 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 610 messages, : 23 rps postés et ce compte existe depuis le : 29/03/2019
Je joue aussi : : Madison Atkins (Lucy Hale) + Soan Fergusson (Matthew Daddario) AUMARIC - IF I HAD A HEART. Tumblr_phw77eBJv71rcxouuo1_400 AUMARIC - IF I HAD A HEART. Tumblr_phw77eBJv71rcxouuo2_400
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IRL je m'appelle : Danyka mais tu peux m'appeler : Nine En RP, je fais environ : 00 mots. En ce moment j'ai : de la place pour un nouveau RP et : j'accepte qu'on intervienne dans mes RPs. J'ai : 610 messages, : 23 rps postés et ce compte existe depuis le : 29/03/2019
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Née le 19 Octobre 1990 (28 ans) à New York City, quelque part dans le Bronx * Elle a une sœur jumelle identique, @"Adalya S. Walton" et un grand-frère (pré-lien libre) *Les Randall sont pauvre depuis toujours. Adalya s'en est sortie grâce à son riche ex-mari, mais Akiko, elle n'a jamais réussi * Elle a intégrée le gang des Faceless Ones en 2009 (il y a 10 ans) * Le plus grand secret d'Akiko, c'est qu'elle tient un carnet où elle écrit le nombre et le nom de ses victimes. Ils sont présentement 21. Tous des criminels, des ennemis. * Elle s'est fait violer par son ex-petit ami (aussi un FO), qu'elle a sauvagement tué devant les autres membres du gang * Elle est informante chez les FO, mais aussi la conseillère des chefs. Elle agit en tant que chef temporaire en leur absence *uc.

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Akiko fait 1m53, elle pèse 47 kg * Elle est métisse : mi-japonaise, mi-afro-américaine et mi-américaine * Elle a toujours une sucette ou un chewing gum en bouche * Elle est très jalouse et très possessive envers ses proches. Elle aime croire que ses relations avec eux sont unique, alors elle se fâche facilement dès qu'elle se sent "remplacée" * Sa jalousie est 10x pire, quand ça concerne @"Atticus 'Beast' Solheim" * Sans être une prostituée, elle aime utiliser son corps et ses charmes pour obtenir les informations dont elle a besoin * Nymphomane, Akiko est insatiable. Elle a aussi plusieurs kink qui sortent un peu de l'ordinaire... comme les orgies par exemple, ou qu'on la regarde pendant qu'elle se tape un mec * Elle change sa couleur de cheveux selon son mood du moment * uc.
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Née le 19 Octobre 1990 (28 ans) à New York City, quelque part dans le Bronx * Elle a une sœur jumelle identique, @"Adalya S. Walton" et un grand-frère (pré-lien libre) *Les Randall sont pauvre depuis toujours. Adalya s'en est sortie grâce à son riche ex-mari, mais Akiko, elle n'a jamais réussi * Elle a intégrée le gang des Faceless Ones en 2009 (il y a 10 ans) * Le plus grand secret d'Akiko, c'est qu'elle tient un carnet où elle écrit le nombre et le nom de ses victimes. Ils sont présentement 21. Tous des criminels, des ennemis. * Elle s'est fait violer par son ex-petit ami (aussi un FO), qu'elle a sauvagement tué devant les autres membres du gang * Elle est informante chez les FO, mais aussi la conseillère des chefs. Elle agit en tant que chef temporaire en leur absence *uc.

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Akiko fait 1m53, elle pèse 47 kg * Elle est métisse : mi-japonaise, mi-afro-américaine et mi-américaine * Elle a toujours une sucette ou un chewing gum en bouche * Elle est très jalouse et très possessive envers ses proches. Elle aime croire que ses relations avec eux sont unique, alors elle se fâche facilement dès qu'elle se sent "remplacée" * Sa jalousie est 10x pire, quand ça concerne @"Atticus 'Beast' Solheim" * Sans être une prostituée, elle aime utiliser son corps et ses charmes pour obtenir les informations dont elle a besoin * Nymphomane, Akiko est insatiable. Elle a aussi plusieurs kink qui sortent un peu de l'ordinaire... comme les orgies par exemple, ou qu'on la regarde pendant qu'elle se tape un mec * Elle change sa couleur de cheveux selon son mood du moment * uc.
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