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Ace of Spade

Chef : Jay R. Jones

Que savons-nous réellement sur la violence des gangs ? Peu, sinon que nous échouerons à comprendre si nous nous concentrons sur les symptômes sans nous intéresser à ce qui les lie tous. Ce sentiment d’appartenance, leur mode de vie, et surtout leur allégeance et respect de la hiérarchie.

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La vie de gangster, de gang banger, de thug –peu importe comment vous l’appelez- est rarement une vie que l’on choisit, mais plutôt une vie qui nous choisit nous. Lorsqu’on se bat jour après jour pour surmonter les épreuves de notre vie, il devient parfois même souvent nécessaire de se raccrocher à quelque chose de plus grand que nous. Alors que certains choisissent de se tourner vers la religion, de nos jours il est généralement plus commun de voir ceux qui ont du mal à s’en sortir se tourner vers ceux qui les comprennent et partagent leurs difficultés.

Les Ace of Spade, comme plusieurs gangs, n’étaient que quelques-uns à la base. Une petite bande voulant régner sur une part du territoire de Brooklyn, une bande qui a rapidement pris en expansion et en puissance avec les années. Pas seuls cependant, mais bien grâce au soutien d’un groupe de motards nommé les Wild Indians. Travaillant pour eux, sous leurs ordres et directives, les pions idéaux lorsqu’on ne veut pas avoir à se salir les mains soi-même.

En 2019, la majorité du territoire leur appartient à l’exception de la part récupérée par les Wild Indians dans l'est de Brooklyn. Les Ace of Spade ont vaincu les Night Walkers, ancien gang s'étant séparé des AoS pour des divergences d'opinions. Aujourd'hui libérés de l'emprise des Wild Indians, les Ace of Spade ont récupéré une partie du Queens et remontent vers les Faceless Ones, dans le Bronx. Comme plusieurs gangs, il fut un temps où ils suivaient plus ou moins le code de la Thug Life écrit par 2Pac en août 1992.

Malheureusement, de nos jours, ces règles ne sont pratiquement plus respectées ; tu me trompes, me manques de respect, te moques de moi, vends de la drogue à mes clients ou déshonores un membre de mon gang et je te tire une balle entre les deux yeux. C’est aussi simple que ça. La violence armée est normalisée car les armes à feu sont ridiculement accessibles et peu coûteuses.

Faceless Ones

Chef : Atticus 'Beast' Solheim

La violence engendre la violence. La réputation des masqués n'est plus à refaire ; redoutés, craints pour leur ambition et leur férocité. La loi du plus fort, le règne de l'atroce.

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Au cours des années 60, les révolutions féministes qui ont vu le jour aux États-Unis n’ont pas eu d’effet que sur les associations émergentes, mais aussi sur les gangs qui se sont formés à cette époque. Effectivement, ces derniers ont intégré un nouveau credo à leur groupe : la femme comme égale à l’homme. À New York, comme partout ailleurs, cette période représente une grande ère de changement. En outre, alors que le Bronx se détériorait de par le départ des propriétaires blancs et l’arrivée d’immigrants portoricains et afro-américains, un gang se formait au cœur de ces changements : les Faceless Ones.

Loin d’être un gang doux et passif, on y retrouve au contraire des personnalités plus violentes les unes que les autres avec une ambition marquée pour le pouvoir et la reconnaissance. À la fois craints et respectés des habitants de leurs quartiers, ne laissez pas leur nom vous induire en erreur, tout le monde sait qui ils sont dans les environs.

Le coeur de leur territoire se trouvant à Morris Heights, les Faceless Ones ne cessent de gagner du terrain vers Fordham durant les premières années de leur développement pour ensuite remonter jusqu’à Kingsbridge et descendre vers Tremont ainsi que High Bridge au cours des 20 années suivantes. Ces dernières années, les membres de ce gang essaient lentement, mais sûrement de pousser encore davantage leur expansion vers le sud du Bronx, soit sur les quartiers de Morrisania, Melrose, Mott Haven, Port Morris, Hunts Point ou encore East Tremont.

Wild Indians

Chef : Logan 'Fire' Dixon

Contrairement aux autres, ils n’attendent pas que la tempête passe dans leurs vies, ils ont plutôt appris à rouler sous des pluies torrentielles. Liés comme la famille qu’ils ont décidé d’avoir et qu’ils sont devenus, sous les tonnerres des moteurs de leurs bécanes, leur passage n’est jamais inaperçu.

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Motards, bikers, riders, voilà ce qu’ils sont. Un club de motard, un groupe d’individus possédant des motos, certes, mais tellement plus que ça. Bien sûr, quand je dis club, je n’entends pas par là un simple club comme ceux où on se retrouve tous les samedi après-midi pour partager nos passions. Non, ici on parle bien d’organisation criminelle. Depuis déjà plus de 50 ans, les Wild Indians font régner la loi dans les rues de Brooklyn et du Queens où ils se sont d’abord installé au milieu des années 60. Désormais, ils possèdent quelques chapitres à travers les États-Unis, principalement le long de la côte Est.

Le club opère dans le trafic d'arme, de drogue ainsi que le blanchissement d'argent, mais ne s'implique pas dans le trafic humain ni la prostitution -ce qui n'empêche pas ses membres d'user des services de prostitués, bien sûr. Par ailleurs, ils contrôlent quelques gangs de rue, dont un particulièrement notoire du nom de Ace of Spade qui possède la presque totalité de Brooklyn. Ils se servent d’eux pour faire leur sale boulot, un peu comme des pions dans une partie d’échec.

Ce sont, bien entendu, tous des mecs et ils ont un grand respect pour les femmes et les enfants (dans le sens où ils ne leur feraient pas de mal) en plus d'un sens de la fraternité sans limite. Ils sont ni plus ni moins une famille et tueraient les uns pour les autres. La plupart habitent d’ailleurs ensemble dans un entrepôt désaffecté qu’ils ont transformé en repère pour leurs membres.

Skull&Bones

Groupe Invisible

Une société secrète l'est pour une bonne raison... Tous les membres sont liés par un pacte secret qui les enchaîne les uns aux autres. Ils tirent les ficelles du monde, maîtrisent les foules dans l'ombre et décident de l'avenir de la société alors même qu'on ignore leurs noms.

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On ne les reconnaît pas. Les Skull&Bones sont des gens riches et puissants, tout le monde en convient... mais au-delà, tout est très flou. Cette personne très influente est-elle membre des S&B... ou a-t-elle été placée là grâce à eux ? Est-elle un maître ou un pion ? On peut se demander en croisant une personnalité si elle en fait partie... mais jamais on n'en a la certitude. Quel est son rôle ? Cette question n'obtient jamais la réponse. La société exige un secret total sur l'identité des membres, ce qui rend compliqué pour les gens extérieurs de savoir ce qu'il en est, quoiqu'on ait une quasi certitude concernant certaines familles, notamment les Rockefeller, Bush ou John Kerry. George W. Bush a par ailleurs publiquement reconnu faire partie de cette société secrète... mais c'est bien le seul. Comment est-ce possible ?

Les Skull&Bones ne laissent jamais rien traîner sans raison. Si George W. Bush s'est dévoilé et personne d'autre, c'était voulu. Une vraie partie d'échec où l'on essaie de deviner le prochain coup de l'adversaire. Parce que c'est ce que Skull&Bones semble être pour l'humanité... un adversaire.

Les Bonesmen sont avant tout des érudits, des curieux, des personnalités qui ne savent se satisfaire du minimum et voient les choses dans la durée et en grand. Alliés avant d'être amis, ils fonctionnent comme les membres d'un seul corps et sont soudés les uns aux autres en dépit de leurs différences ; cependant si la confiance est perdue vis à vis de l'un de ses membres, causer la disparition de ce dernier n'est qu'un jeu d'enfant.